Les derniers avis (5294 avis)

Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série L'Europe en flammes
L'Europe en flammes

Bon je pense que je suis passé à côté de ce one shot du tandem argentin. Il s'agit apparemment d'une parabole de l'Europe de 1992, avec des représentants de toutes les nations (enfin, juste quelques-unes) embarqués dans une chasse à l'or en poudre blanche, de façon parallèle, à la fois complices et secrètement très tentés de se trahir les uns les autres. Je n'ai pas aimé du tout cet album. C'est viscéral. le trait de Jose Muñoz ne me plaît pas du tout. Il est tordu, irrégulier, trop caricatural. Le scénario de Sampayo ne m'a pas non plus convaincu. Il est bordélique, inconsistant, trop ubuesque. Finalement ils se sont bien trouvés ces deux-là. Bref, une lecture difficile, qui ne me laisse aucun bon souvenir. Ca doit être pour quelqu'un d'autre.

22/04/2007 (modifier)
Par cac
Note: 1/5
Couverture de la série Mort aux autres
Mort aux autres

Heureusement que certaines bonnes âmes ont plus de courage que moi pour poster les fonds de tiroirs de bibliothèques. "Mort aux autres" est l'archétype d'une bande dessinée sans queue ni tête, même pas rattrapée par son dessin trop géométrique avec des couleurs d'un goût douteux. Il faut dire que cet album a plus de 15 ans et a plutôt mal vieilli.

22/04/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Honey and clover
Honey and clover

Bon, attention, ma note ne reflète que mon plaisir de lecture, et pas du tout la qualité intrinsèque de ce manga. D'autres que moi auront peut-être un sentiment réellement opposé à celui que je vais exprimer. Car mon plaisir de lecture a été proche du néant sur ces deux premiers tomes. A tel point que j'ai eu du mal à finir le premier tome, et que j'ai abandonné la lecture du second en cours de route. Pourtant ça commençait pas trop mal, avec cette histoire d'étudiants vivant dans des tout petits apparts, qui s'invitent les uns les autres. Il y avait un climat potache bienvenu... qui a duré 10 pages. Très vite, les défauts caractéristiques du shojo ont fait leur apparition : personnages très expansifs sans réelle raison, expressions faciales exagérées (oui enfin, ils pleurent ou ouvrent bien grand leur bouche, quoi) et histoire à la fois confuse et trop simpliste. Confuse parce qu'on se retrouve en cours de route dans un chassé-croisé soi-disant amoureux sans écriture préalable. Simpliste parce qu'une fille apparaît, et hop, tous les mecs sauf un en tombent vaguement amoureux. J'avoue que la couverture très laide du tome 1 m'avait fait craindre le pire, et que mes craintes se sont révélées fondées. C'est mou, ce n'est pas intéressant, ça manque d'épaisseur, et en plus le dessin est vraiment quelconque. La suite se fera donc sans moi. Ah si, il y a UN élément qui m'a fait sourire : le fait que l'un des protagonistes assimile la petite Hagumi à un Koropokkuru, un petit personnage légendaire comparable à un schtroumpf.

20/04/2007 (modifier)
Par Sevensun
Note: 1/5
Couverture de la série Grendel - L'Enfant Guerrier
Grendel - L'Enfant Guerrier

Série non terminée ! Les trois tomes pourraient tenir en un seul. C'est ce que j'appelle du papier gâché. Des vues qui n'apportent rien et qui prennent une place monstre dans la page. Le dialogue est inexistant et les couleurs sont celles des années 90 : criardes. Sérieusement s'abstenir !

20/04/2007 (modifier)
Par Pacman
Note: 1/5
Couverture de la série Sur la terre comme au ciel
Sur la terre comme au ciel

Au départ, on se dit: "tiens, encore une histoire fantastico-ésotérique glorifiant le juste combat du bien, matérialisé par des soldats américains et leurs alliés angéliques, contre le mal, les nazis et leurs alliés maléfiques". Et bien non, même pas. Il s'agit ici d'un ramassis de lieux communs, de fond de séries glorifiant l'héroïsme guerrier à la Rambo, de vague propagande chrétienne sectaire et , cerise sur le gâteau, de "Famous last words" genre "c'est le moment de partir en beauté"... Inutile.

13/04/2007 (modifier)
Par Sed
Note: 1/5
Couverture de la série Voyageur
Voyageur

Je me joins à l'avis de Joao pour dire que cet album est un ratage complet. Cet album donne effectivement trop l'impression d'être une commande ou en tous cas l'intention est trop délibérément de "faire un coup". Et lorsqu'on veut faire un coup, il faut avoir bien sûr les moyens commerciaux, mais surtout, les moyens de ses prétentions "artistiques", c'est-à-dire que la qualité y est une condition nécessaire, ce qui est très loin d'être le cas ici. Pour compenser tout cela, l'éditeur a pris grand soin de mettre le nom de Guarnido bien visible en haut de l'album, afin d'appâter le chaland alors que ce dessinateur n'a signé que la couverture, en outre très éloignée du style animalier qui a fait son succès. Mais les lecteurs passionnés de bd que nous sommes ne se laisseront pas abuser et ne tomberont pas dans ce panneau là. Une bonne communication n'est pas forcément synonyme de bon album. Ca le devrait et ça le pourrait mais ça ne l'est pas avec "Voyageur" et on se surprendrait à croire que l'on veuille nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Le scénario n'est absolument pas maîtrisé et fait preuve d'une maladresse et d'une lourdeur incroyables dans la gestion des différentes séquences. La thématique temporelle supposée être le coeur du sujet est abordée très timidement et sans aucune originalité. L'intrigue est confuse, embrouillée, le dessin banal, sans charme, le trait trop lourd, pas toujours très soigné dans les arrière-plans et le design général estampillé SF bien vieillot (de la SF à papa). Par moment, certains décors de Granparis font carton pâte comme dans la double page du début. Tout est glacial, sans âme, sans humanité et les personnages sont complètement transparents et cela, sans jeu de mot car par moment ils disparaissent vraiment par téléportation. Amis lecteurs, résistez aux sirènes du marketing et évitez cet album. Dans cette période de surproduction, nous avons largement le choix et il y a sans conteste bien d'autres albums qui méritent davantage d'être découverts.

11/04/2007 (modifier)
Par okilebo
Note: 1/5
Couverture de la série Jackson
Jackson

J'avais lu les deux premiers tomes de cette série et j'avais trouvé cela peu convaincant. Le scénario est loin d'être attrayant et je me suis franchement ennuyé. Je pense que le personnage principal aurait dû être plus "travaillé". Au niveau du dessin, comme à son habitude, Marc Renier nous offre son trait subtil, fin et léger. Certains diront qu'il est trop léger mais bon c'est une question d'appréciation. Bref, je déconseille cette bd.

09/04/2007 (modifier)
Par pol
Note: 1/5
Couverture de la série Les ames sombres
Les ames sombres

Une BD empruntée totalement au hasard à la bibliothèque… et le hasard ne fait pas toujours bien les choses. Je n’ai pas du tout réussi à accrocher au train de cette petite mamie au milieu des squatters-délinquants-junkies. J’ai subi très passivement une tranche de vie de Mélodie, une octogénaire passionnée de proverbes qui a quitté son domicile du jour au lendemain. Elle se lie d’amitié avec une bande de jeunes voyous dans un squat et accessoirement elle entend des voix. Je me demandais si ça allait virer dans le fantastique et j’attendais inutilement qu’il se passe un truc surprenant et inattendu. Et ce n’est pas venu… Cette BD permettra sans doute à son public de se poser tout un tas de questions sur la vie, la solitude, la misère des sans abri, l’isolement, et sûrement plein d’autres encore. Personnellement je ne me les suis pas posées et je me suis ennuyé ferme. J’ai très difficilement terminé les 100 pages de l’album. Je ne doute pas que cette BD plaira à un certain public, et que cette note bien mauvaise sera rapidement relevée par les suivantes. Mais subjectivement cette BD n’est pas pour moi.

06/04/2007 (modifier)
Par Superjé
Note: 1/5
Couverture de la série Les Aventures de Bouchon le petit cochon
Les Aventures de Bouchon le petit cochon

Houlà. Comme ces 2 autres lecteurs et aviseures de bd, je n’ai pas aimé ces petits albums. Je comprends que ce sont plus des bds pour les 4-6 ans, mais quand même. Les dessins ne sont pas réussis et on ne peut pas dire qu’ils soient beaux. Les scénarios c’est d’un ennui pas possible : bouchon lit, bouchon s’endort, bouchon rêve, bouchon rencontre bibelot, bouchon rencontre un problème, bouchon résout le problème, bouchon est content et on revoit bouchon dans son lit. Toujours comme ça. Tome 1 : c’est celui dont je me rappelle le plus. Pfiou avec ce c** de Petit rat missou (notez le jeu de mot :D), pourtant je reconnais avoir ri pour la gnangnantise. Tome 2 : je m’en souviens moins. C’est toujours nul. Tome 4 : j’avais presque oublié que je l’avais lu. Tome 3 : Pfiou (marre) !!!!! (c’est le dernier tome que j’ai lu) Bon une série à laquelle je n'ai vraiment pas accroché et qui s’oublie très vite. Heureusement qu’il n’y a QUE 4 tomes.

03/04/2007 (modifier)
Par Arno
Note: 1/5
Couverture de la série Sandman
Sandman

Ce que je dis ici vaut pour la série "Sandman" en général. Côté positif : une oeuvre monumentale, tout un univers fascinant, et c'est ce qui m'a plu au début. Côté négatif : un goût de l'horreur qui rend l'oeuvre profondément ennuyeuse au fur et à mesure que les scènes de laideur se succèdent. Après une quinzaine de tomes, je m'aperçois qu'il ne s'agit pas d'une épopée, mais d'un catalogue de cruautés, narrées avec une minutie sordide. Chaque épisode commence par une bonne intrigue d'un niveau littéraire élevé, vite étouffée par un crime ou une torture quelconque très longuement développé et envahissant jusqu'aux dernières pages. Les potentialités de cet univers fictif sont ruinées par la priorité systématiquement laissée aux scènes de malveillance. Le fait que le personnage central lui-même soit empreint d'une certaine justice cache mal l'intention et le goût d'aligner les personnages sadiques et les victimes. Et n'étant pas psychopathe je vais chercher des choses plus intéressantes, car à force d'horreurs cette oeuvre perd tout son sens et son intérêt. Pour être vraiment précis, c'est quand un nouveau cycle a débuté sur les têtes coupées qui parlent que j'ai arrêté et que j'ai dit: "Arrête ton char, Gaiman, on connaît la musique maintenant". Je me suis dit que voir des têtes coupées qui parlent pendant plusieurs épisodes, je valais mieux, et la bd vaut mieux. On reproche souvent à la bd d'être inculte, celle-ci semble disposer de très complètes références littéraires, mais elle est torturée jusqu'au grotesque, jusqu'à une sorte de ridicule un peu triste, ou une sorte de débilité faussement cultivée. N'est-ce pas une forme de sous-culture que d'accumuler/étaler si ouvertement les références, au lieu de s'en inspirer pour créer son propre monde, sa propre oeuvre? N'est-ce pas une sorte d'échec littéraire et de manque de confiance en soi, voire une appropriation ratée de ces références? Les oeuvres du patrimoine mondial ne sont pas ici vraiment maîtrisées, il ne s'agit pas vraiment d'une connaissance des grands mythes de l'humanité, mais plutôt d'un feuilletage rapide d'un dictionnaire des mythes et légendes. Les mythes ne sont qu'évoqués superficiellement puis immédiatement détournés pour y plaquer des scènes de malveillance: - Une page d'une des pièces les moins violentes de Shakespeare (Midsummer Night's Dream) et hop voilà de l'agressivité et du crime qui se prépare. Les elfes d'Oberon c'est des criminels hideux en fait... - Une page d'Edda scandinave et hop voilà une torture et des outrages... - Une page de mythologie égyptienne mais c'est juste pour humilier la déesse de la beauté... - Une page d'anges bibliques et hop ils sont humiliés et déchus... - Voilà deux elfes à la Tolkien et ils sont avilis... - Une école anglaise? Ben c'est pour les viols et meurtres entre enfants bien sûr... Avec les cadavres, ben oui évidemment... - Une ballade en ville avec la soeur qu'on n'a pas vu depuis longtemps? C'est pour tuer des bébés... - Une référence à la révolution française, sujet cultivé pour un auteur et un public anglophone, ah ben on n'a pas vraiment de révolution on a... vous avez deviné? Ben des têtes coupées évidemment! Plein! Des cageots! des tas dans des coins sombres! Des tas au soleil! Et elles parlent! Ah oui et y'en a une c'est Orphée. Waouh cultureux, la référence! Waouh! Mais bon j'ai pas fini le tome pour voir comment Orphée était mutilé et humilié avec sa tête coupée... Et puis bon, est-ce que Gaiman s'intéressait vraiment au mythe d'Orphée, ou voulait-il montrer très très beaucoup de têtes coupées? Je me demande même si le choix d'un Dieu des rêves comme personnage principal n'a pas été pour Gaiman une stratégie pour camoufler le réalisme des scènes de malveillance... Parce que, si vous enlevez le Rêve, vous voyez bien ce qui reste. Mais là, grâce au Dieu des rêves, c'était réaliste et... abracadabra, c'était pas vrai! C'était cruel et, abracadabra, c'était pas vrai! L'auteur a passé plusieurs années de sa vie a accumuler des scènes de malveillance et... abracadabra, c'était du Rêve! L'auteur a enlaidi le monde et... abracadabra, c'était du Rêve! Tous ses personnages ne font que souffrir et... abracadabra, c'était du Rêve! Les légendes les plus belles sont comme des mouches prisonnières dont il arrache les ailes et les pattes et... abracadabra, c'était du Rêve! Ceci n'est pas une oeuvre, c'est un catalogue morbide, et il y manque le second degré de l'auteur qui verse dans l'excès en en restant conscient. Pas de second degré ici, pas de maîtrise littéraire, juste des références pléthoriques qui épatent la galerie et masquent la véritable intention. Ou l'absence d'intention créative, si on veut. Ah, et puis pour finir: le sexe c'est mal! Dès qu'il y a sexe, il y a crime. Où quand on monte d'un cran dans la cruauté, il y a sexe. Ou quand il y a un répit dans le mal, il n'y a pas sexe. Pareil. Voilà, on est bien dans le beauf américain, là...

01/04/2007 (modifier)