Une fois n'est pas coutume, c'est par l'album que j'ai découvert ce blog avant seulement d'avoir confirmation qu'il s'agissait vraiment également d'un blog sur le net. Je n'ai donc pas lu cet album avec un quelconque à-priori positif ou négatif.
Eh bien, ça ne m'a vraiment pas plu !
Le dessin est minimaliste mais suffisamment efficace pour que je n'ai rien à en redire;
Mais alors par contre, l'humour n'est strictement pas à mon goût. A la manière d'un Titeuf, l'auteur joue la carte de la vulgarité infantile façon garçons qui découvrent le sexe sans trop savoir encore ce que c'est et rigolent quand ils pètent. Mais c'est mauvais. Il ne reste que la vulgarité, les gros mots, les petites méchancetés, les blagues de cour de récré et la misogynie puérile.
Ca m'énerve plus que ça me fait rire en ce qui me concerne.
Un 1/5 qui m’ennuie doublement. Premièrement parce que je n’ai nullement l’envie de descendre une BD qui a visiblement été beaucoup appréciée par les autres posteurs. Et surtout, deuxièmement, parce qu’on me l’a offert, et que l’auteur de ce cadeau va très bientôt lire cet avis, et du coup c’est gênant pour moi d’avoir si peu apprécié cette lecture.
Malheureusement je ne vois pas ce qui pourrait changer cette note. Je n’avais déjà pas apprécié le dessin de Duchazeau dans La nuit de l'inca et Les Cinq Conteurs de Bagdad et c’est encore pire ici. Au moins dans ces 2 autres BD, la couleur rattrapait un peu le dessin. Mais en noir et blanc ce n’est vraiment pas passé. C’est sombre, brouillon, imprécis, haché, triste, j’ai limite envie de dire moche (question de goût personnel hein). J’ai l’impression d’avoir une esquisse du story-board entre les mains.
J’arrive à apprécier une BD dont le dessin ne me plait pas quand l’histoire en vaut le coup. Les Cinq Conteurs de Bagdad par exemple. Malheureusement si l’histoire m’ennuie…
Et là je n’ai pas du tout accroché. L’histoire m’a laissé de marbre. La narration est décousue et pénible. Je n’ai pas aimé cette alternance entre les passages historiques, ceux de la vie de Apoo et ceux ou il fait des rêves bizarroïdes. Je ne me suis attaché ni a ce personnage principal, ni aux Incas qui se faisaient massacrer.
Je ne pourrais pas dire si plus j’avançais et moins j’aimais parce que le dessin ne m'a pas permis d’apprécier l’histoire ou à l’inverse si cette histoire inintéressante a fait que le dessin me rebutait de plus en plus...
En conclusion, ce n’est pas forcément une mauvaise BD, elle n’est simplement pas pour moi. Amateurs de thriller, de polar, d’action, de suspens, de SF, de dessins réalistes … fuyez !
J’aurais mieux noté s’il y avait eu une fin. Dommage j’avais bien aimé.
Mr hiroyuki Takei, j'espère qu'en lisant ce message, ca vous incitera à mettre une fin dans la série shaman king.
Paul
Hiroyuki Takei ne mérite pas d'être rattaché au monde du manga car dénué de toute conscience professionnelle, il a profité de la confiance de ses fans pour finalement ne leur offrir qu'un manga inachevé. Une tâche noire dans l'histoire du manga. C'est tout simplement du vol...
Damien
Sortie en 2005, "Le désir" est la quatrième BD, après L'Amour, La Thune, La Flemme, que Jim réalise sous les deux casquettes de scénariste et de dessinateur, et malheureusement elle est bien loin d'être sa meilleure livraison en matière de BD à thème.
La qualité des débuts n'est plus au rendez-vous, et ce sous de multiples facettes.
Tout d'abord, le dessin prend des allures de plus en plus "cartoonesques", à la limite élastique, avec toujours une multiplication croissante des bulles qui occupent une place croissante dans l'espace de la case.
Plus grave: là où dans ses précédents albums, Jim savait toucher "là où ça fait mal", croquer avec malice ces petits détails quotidiens où chacun peut se reconnaître, il se complait avec "le désir" dans des situations caricaturées à l'extrême dans lesquelles il est difficile de se retrouver (par exemple le sadomasochisme).
Il n'évite pas les clichés style "American Pie" -par exemple une grand-mère à la libido exacerbée-, pas plus que le spectre de la vulgarité dans laquelle il se fourvoie allègrement.
Tout tourne trop autour du thème du massage qui occupe presque la moitié des gags.
"Le désir" semble bien être le signe que le filon des BD à thèmes exploité dès les années 90, dont Jim (mais aussi Fredman) était le principal fer de lance, peine à se renouveler et cherche un second souffle.
L'histoire se laisse lire, est plutôt originale, mais assez mal construite, je trouve. On en apprend très peu dans les deux premiers tomes et on nous envoie tout dans la gueule dans le troisième pour expédier la série, faute de ventes, comme souvent chez soleil. Preuve en est, le troisième tome annoncé comme s'intitulant "les architectes" à la fin du second alors qu'il n'en est rien. La psychologie des personnages est au ras des pissenlits, bref, c'est tout de même très bateau malgré la bonne idée du scenar'.
Bon le dessin, on va faire court, j'ai jamais vu plus moche (si, si, sérieusement).
On aime ou on n’aime pas c'est ça ? Bah moi, je n’aime pas, mais alors pas du tout et je me suis forcé, 12 j'en ai lu. C'est d'un redondant, mais d'un chiant. Des armées, des batailles, on achète des armes, on baise, on mange, puis nouvelle grosse bataille. Surprises, rebondissements ? Que t'chi, peau d'balle, à part la mort de Fey que tout le monde oublie en 2 cases.
Les dessins maintenant ; tout le monde regrette Ledroit, logique quand on voit ce qu'il fait depuis, maintenant je suis peut-être resté bloqué sur les deux premiers, mais c'était nul même quand c'était lui aux crayons. Après pour Pontet c'est tout aussi naze, je vois tout le monde écrire qu'il s'améliore ; mais vous êtes dingues les mecs, c'est de plus en plus pourris. Les perspectives sont ratées et même quand il essaye de faire de grandes planches où l'impression de profondeur n'est pas indispensable, c'est moche. Mais que fait il pendant qu'il dessine, il joue à "guildwar" ? Et les scènes de batailles, on y comprend rien, c'est laid, principalement celle aux portes des enfers, le tome 10 par exemple est un gros gribouillis de la première à la dernière page. Mention spéciale quand même pour la représentation des sorts, sorte d'éjaculation frontale de mousse jaune ou rouge, c'est à mourir de rire, on dirait les enfants perdus qui jouent avec la bouffe imaginaire dans "Hook"
Au final pour tout ceux qui trouve cette série culte, arrêtez de vous bran*** sur votre collection et admettez que vous avez dépensé une fortune juste pour pouvoir dire, "j'ai les chroniques de la lune noire".
Une trame de départ qui fait très lieu commun (la survivance des païens contre la chrétienté médiévale) mais qui restait pleine de potentialité narrative.
Malheureusement, tout ce qui pouvait sembler intéressant dans les intrigues est lourdement plombé par l' "humour" d'Arleston, qui dans cette série se laisse un peu aller. Un peu voire franchement. Comment définir cet "humour"? Disons que c'est entre l'enfant qui répète "pipi caca" et le vieux sénile qui répète "gnn gnn toute nue la fifille".
C'est-à-dire qu'on se demande si Arleston veut créer un effet ou s'il est vraiment un peu beauf. C'est limite. On dirait un gamin de collège catho, qui se paie sa crise de fou-rire parce qu'il a dit une bêtise sur monsieur le curé et parce qu'il a dessiné un truc osé sur la porte des w.c.
C'est surtout dans la répétition qu'on voit ça, et c'est sans doute pour cette raison que les gens semblent mieux aimer le premier tome.
Donc si vous voulez lire des allusions aux odeurs corporelles à chaque page, allez-y, cette série est pour vous.
Si l'histoire conserve tout-de-même un intérêt? Je sais pas, j'ai tourné les pages en me demandant quelle serait la blague à Gros Dégueulasse ou à Petit Puceau dans la suivante, donc à partir du quatrième tome j'ai commencé à perdre le fil. Pour les trois premiers, disons que ça peut aller, mais au delà, la trame de fond est-elle autre chose qu'un prétexte pour les grosses blagues?
Par contre j'ai bien aimé un dessin volontairement modeste et en fait impeccablement maîtrisé, pour une lecture fluide. Je crois qu'en fait après le premier tome il n'y a plus que le dessin qui tient la série... (Sauf le dessin des Neanderthals : Faut pas charrier quand-même).
Sinon, ouais, le truc de la lutte contre l'obscurantisme et l'intolérance de la religion, c'est pas trop des touches subtiles, là... ça ressemble plutôt à de l'obscurantisme et de l'intolérance païens, par moments. Voire même du fondamentalisme païen, vu le nombre de chrétiens occis et le caractère primairement mauvais des responsables religieux.
Superbe couverture pour le premier tome, signée Patrice Sanahujas. Ceci mis à part ... voilà une série que l'on peut tout à fait éviter !
Duchâteau écrit ici une sorte de clone de sa propre série Hans, avec ici aussi un agent spécial manipulé par ses supérieurs, qui se retrouve sacrifié dans une mission suicide. Le personnage n'est pas développé, les situations les plus improbables s'enchaînent sans jamais donner la moindre épaisseur aux protagonistes, l'intrigue globale est lâche et les dialogues en deviennent totalement indigents (déjà qu'ils sont longs et répétitifs).
La science-fiction n'est qu'un prétexte à donner un semblant d'intérêt à des scènes d'action sans la moindre âme, mais jamais l'univers créé par le scénariste ne présente le moindre intérêt voire une quelconque originalité.
Quand à l'usage de la première personne pour la narration, le personnage principal reste à un tel état de caricature que cela achève de rendre fade la lecture de cette série.
Le travail de Sanahujas n'est pas sans mérite, au contraire, il est plutôt plaisant et maîtrisé, mais il manque de démesure pour donner corps à un univers futuriste. De toute façon, il sert bien l'action du récit, mais jamais il ne pourrait relever un scénario alourdi par trop de poncifs d'usage.
Un naufrage total, très décevant de la part de Duchâteau qui livre au mieux un squelette de scénario de science-fiction. Dommage pour Sanahujas qui mérite mieux pour son trait honnête et agréable.
Grâce aux bons échos entendus ici et ailleurs, je la sentais plutôt bien cette BD. La déception n’en est que plus grande. C’était tellement pénible à lire que je n’ai pas réussi à lire plus de 200 pages.
Ca ressemble à ça un week-end entre pote ? Pas chez moi en tout cas !!
Des amis de longues dates vont se retrouver dans un gîte paradisiaque pendant 4 jours. Le pied ? Eh bien non pas du tout. Avant le départ ils ne sont même pas excités par l’optique de ces vacances. Et déjà avant de partir ils s’engueulent. Pas de la petite dispute parce que bobonne a oublié la crème solaire, hein. De la vraie engueulade à qui hurlera le plus fort sur son copain pour lui mettre toute la misère du monde sur le dos.
Ce qui m’a particulièrement déçu et déplu, c’est que toute la BD est comme ça. Ils ne sont pas capables de faire quoique ce soit sans que ça finisse en règlement de compte. Des pages et des pages interminables ou les personnages s’engueulent les uns les autres. C’est chiant, c’est long, c’est sans intérêt, c’est pénible, mais que c’est pénible… Sans aucun doute une de mes pires lectures.
Je me permettrais de détourner une petite phrase de l’avis de bab ci dessous : On rigole jamais à leurs blagues de potes tout le temps pourries et leurs coups de gueule laissent complètement de marbre.
Si ça ressemble à ça les potes après 30 ans, je ne veux vraiment pas vieillir !!
Malheureusement je n’ai rien trouvé dans cette BD qui permettrait de remonter un peu cette faible note. Le dessin n’est absolument pas mon style et l’histoire m'a laissé de marbre. Je n’y ai vu absolument aucun intérêt.
Je m’attendais à une BD plutôt humoristique : je n’ai pas esquissé un seul sourire. Ce n’est pas une BD d’humour, mais une BD poétique ? J’ai un doute. Un singe qui veut devenir l’ami d’un vieux singe solitaire qui se passerait bien de sa compagnie ou qui cherche à faire partie d’une bande de singes qui préfèrent en faire leur souffre douleur… eh ben ce n’est pas franchement poétique. Je ne sais pas si j’aurais du être ému lorsque le vieux singe refuse les fleurs qu’il lui offre et l’envoie chier, en tout cas ça ne m’a pas vraiment touché.
Bref c’est tout à fait le genre de BD qui n’est pas pour moi. Vite lue, et bientôt très vite oubliée…
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Le Blog du Petit Nicolin
Une fois n'est pas coutume, c'est par l'album que j'ai découvert ce blog avant seulement d'avoir confirmation qu'il s'agissait vraiment également d'un blog sur le net. Je n'ai donc pas lu cet album avec un quelconque à-priori positif ou négatif. Eh bien, ça ne m'a vraiment pas plu ! Le dessin est minimaliste mais suffisamment efficace pour que je n'ai rien à en redire; Mais alors par contre, l'humour n'est strictement pas à mon goût. A la manière d'un Titeuf, l'auteur joue la carte de la vulgarité infantile façon garçons qui découvrent le sexe sans trop savoir encore ce que c'est et rigolent quand ils pètent. Mais c'est mauvais. Il ne reste que la vulgarité, les gros mots, les petites méchancetés, les blagues de cour de récré et la misogynie puérile. Ca m'énerve plus que ça me fait rire en ce qui me concerne.
Les vaincus
Un 1/5 qui m’ennuie doublement. Premièrement parce que je n’ai nullement l’envie de descendre une BD qui a visiblement été beaucoup appréciée par les autres posteurs. Et surtout, deuxièmement, parce qu’on me l’a offert, et que l’auteur de ce cadeau va très bientôt lire cet avis, et du coup c’est gênant pour moi d’avoir si peu apprécié cette lecture. Malheureusement je ne vois pas ce qui pourrait changer cette note. Je n’avais déjà pas apprécié le dessin de Duchazeau dans La nuit de l'inca et Les Cinq Conteurs de Bagdad et c’est encore pire ici. Au moins dans ces 2 autres BD, la couleur rattrapait un peu le dessin. Mais en noir et blanc ce n’est vraiment pas passé. C’est sombre, brouillon, imprécis, haché, triste, j’ai limite envie de dire moche (question de goût personnel hein). J’ai l’impression d’avoir une esquisse du story-board entre les mains. J’arrive à apprécier une BD dont le dessin ne me plait pas quand l’histoire en vaut le coup. Les Cinq Conteurs de Bagdad par exemple. Malheureusement si l’histoire m’ennuie… Et là je n’ai pas du tout accroché. L’histoire m’a laissé de marbre. La narration est décousue et pénible. Je n’ai pas aimé cette alternance entre les passages historiques, ceux de la vie de Apoo et ceux ou il fait des rêves bizarroïdes. Je ne me suis attaché ni a ce personnage principal, ni aux Incas qui se faisaient massacrer. Je ne pourrais pas dire si plus j’avançais et moins j’aimais parce que le dessin ne m'a pas permis d’apprécier l’histoire ou à l’inverse si cette histoire inintéressante a fait que le dessin me rebutait de plus en plus... En conclusion, ce n’est pas forcément une mauvaise BD, elle n’est simplement pas pour moi. Amateurs de thriller, de polar, d’action, de suspens, de SF, de dessins réalistes … fuyez !
Shaman King
J’aurais mieux noté s’il y avait eu une fin. Dommage j’avais bien aimé. Mr hiroyuki Takei, j'espère qu'en lisant ce message, ca vous incitera à mettre une fin dans la série shaman king. Paul Hiroyuki Takei ne mérite pas d'être rattaché au monde du manga car dénué de toute conscience professionnelle, il a profité de la confiance de ses fans pour finalement ne leur offrir qu'un manga inachevé. Une tâche noire dans l'histoire du manga. C'est tout simplement du vol... Damien
Le Désir
Sortie en 2005, "Le désir" est la quatrième BD, après L'Amour, La Thune, La Flemme, que Jim réalise sous les deux casquettes de scénariste et de dessinateur, et malheureusement elle est bien loin d'être sa meilleure livraison en matière de BD à thème. La qualité des débuts n'est plus au rendez-vous, et ce sous de multiples facettes. Tout d'abord, le dessin prend des allures de plus en plus "cartoonesques", à la limite élastique, avec toujours une multiplication croissante des bulles qui occupent une place croissante dans l'espace de la case. Plus grave: là où dans ses précédents albums, Jim savait toucher "là où ça fait mal", croquer avec malice ces petits détails quotidiens où chacun peut se reconnaître, il se complait avec "le désir" dans des situations caricaturées à l'extrême dans lesquelles il est difficile de se retrouver (par exemple le sadomasochisme). Il n'évite pas les clichés style "American Pie" -par exemple une grand-mère à la libido exacerbée-, pas plus que le spectre de la vulgarité dans laquelle il se fourvoie allègrement. Tout tourne trop autour du thème du massage qui occupe presque la moitié des gags. "Le désir" semble bien être le signe que le filon des BD à thèmes exploité dès les années 90, dont Jim (mais aussi Fredman) était le principal fer de lance, peine à se renouveler et cherche un second souffle.
Les Soleils Rouges de l'Eden
L'histoire se laisse lire, est plutôt originale, mais assez mal construite, je trouve. On en apprend très peu dans les deux premiers tomes et on nous envoie tout dans la gueule dans le troisième pour expédier la série, faute de ventes, comme souvent chez soleil. Preuve en est, le troisième tome annoncé comme s'intitulant "les architectes" à la fin du second alors qu'il n'en est rien. La psychologie des personnages est au ras des pissenlits, bref, c'est tout de même très bateau malgré la bonne idée du scenar'. Bon le dessin, on va faire court, j'ai jamais vu plus moche (si, si, sérieusement).
Chroniques de la lune noire
On aime ou on n’aime pas c'est ça ? Bah moi, je n’aime pas, mais alors pas du tout et je me suis forcé, 12 j'en ai lu. C'est d'un redondant, mais d'un chiant. Des armées, des batailles, on achète des armes, on baise, on mange, puis nouvelle grosse bataille. Surprises, rebondissements ? Que t'chi, peau d'balle, à part la mort de Fey que tout le monde oublie en 2 cases. Les dessins maintenant ; tout le monde regrette Ledroit, logique quand on voit ce qu'il fait depuis, maintenant je suis peut-être resté bloqué sur les deux premiers, mais c'était nul même quand c'était lui aux crayons. Après pour Pontet c'est tout aussi naze, je vois tout le monde écrire qu'il s'améliore ; mais vous êtes dingues les mecs, c'est de plus en plus pourris. Les perspectives sont ratées et même quand il essaye de faire de grandes planches où l'impression de profondeur n'est pas indispensable, c'est moche. Mais que fait il pendant qu'il dessine, il joue à "guildwar" ? Et les scènes de batailles, on y comprend rien, c'est laid, principalement celle aux portes des enfers, le tome 10 par exemple est un gros gribouillis de la première à la dernière page. Mention spéciale quand même pour la représentation des sorts, sorte d'éjaculation frontale de mousse jaune ou rouge, c'est à mourir de rire, on dirait les enfants perdus qui jouent avec la bouffe imaginaire dans "Hook" Au final pour tout ceux qui trouve cette série culte, arrêtez de vous bran*** sur votre collection et admettez que vous avez dépensé une fortune juste pour pouvoir dire, "j'ai les chroniques de la lune noire".
Le Chant d'Excalibur
Une trame de départ qui fait très lieu commun (la survivance des païens contre la chrétienté médiévale) mais qui restait pleine de potentialité narrative. Malheureusement, tout ce qui pouvait sembler intéressant dans les intrigues est lourdement plombé par l' "humour" d'Arleston, qui dans cette série se laisse un peu aller. Un peu voire franchement. Comment définir cet "humour"? Disons que c'est entre l'enfant qui répète "pipi caca" et le vieux sénile qui répète "gnn gnn toute nue la fifille". C'est-à-dire qu'on se demande si Arleston veut créer un effet ou s'il est vraiment un peu beauf. C'est limite. On dirait un gamin de collège catho, qui se paie sa crise de fou-rire parce qu'il a dit une bêtise sur monsieur le curé et parce qu'il a dessiné un truc osé sur la porte des w.c. C'est surtout dans la répétition qu'on voit ça, et c'est sans doute pour cette raison que les gens semblent mieux aimer le premier tome. Donc si vous voulez lire des allusions aux odeurs corporelles à chaque page, allez-y, cette série est pour vous. Si l'histoire conserve tout-de-même un intérêt? Je sais pas, j'ai tourné les pages en me demandant quelle serait la blague à Gros Dégueulasse ou à Petit Puceau dans la suivante, donc à partir du quatrième tome j'ai commencé à perdre le fil. Pour les trois premiers, disons que ça peut aller, mais au delà, la trame de fond est-elle autre chose qu'un prétexte pour les grosses blagues? Par contre j'ai bien aimé un dessin volontairement modeste et en fait impeccablement maîtrisé, pour une lecture fluide. Je crois qu'en fait après le premier tome il n'y a plus que le dessin qui tient la série... (Sauf le dessin des Neanderthals : Faut pas charrier quand-même). Sinon, ouais, le truc de la lutte contre l'obscurantisme et l'intolérance de la religion, c'est pas trop des touches subtiles, là... ça ressemble plutôt à de l'obscurantisme et de l'intolérance païens, par moments. Voire même du fondamentalisme païen, vu le nombre de chrétiens occis et le caractère primairement mauvais des responsables religieux.
Chancellor - Enquêteur du futur
Superbe couverture pour le premier tome, signée Patrice Sanahujas. Ceci mis à part ... voilà une série que l'on peut tout à fait éviter ! Duchâteau écrit ici une sorte de clone de sa propre série Hans, avec ici aussi un agent spécial manipulé par ses supérieurs, qui se retrouve sacrifié dans une mission suicide. Le personnage n'est pas développé, les situations les plus improbables s'enchaînent sans jamais donner la moindre épaisseur aux protagonistes, l'intrigue globale est lâche et les dialogues en deviennent totalement indigents (déjà qu'ils sont longs et répétitifs). La science-fiction n'est qu'un prétexte à donner un semblant d'intérêt à des scènes d'action sans la moindre âme, mais jamais l'univers créé par le scénariste ne présente le moindre intérêt voire une quelconque originalité. Quand à l'usage de la première personne pour la narration, le personnage principal reste à un tel état de caricature que cela achève de rendre fade la lecture de cette série. Le travail de Sanahujas n'est pas sans mérite, au contraire, il est plutôt plaisant et maîtrisé, mais il manque de démesure pour donner corps à un univers futuriste. De toute façon, il sert bien l'action du récit, mais jamais il ne pourrait relever un scénario alourdi par trop de poncifs d'usage. Un naufrage total, très décevant de la part de Duchâteau qui livre au mieux un squelette de scénario de science-fiction. Dommage pour Sanahujas qui mérite mieux pour son trait honnête et agréable.
Petites éclipses
Grâce aux bons échos entendus ici et ailleurs, je la sentais plutôt bien cette BD. La déception n’en est que plus grande. C’était tellement pénible à lire que je n’ai pas réussi à lire plus de 200 pages. Ca ressemble à ça un week-end entre pote ? Pas chez moi en tout cas !! Des amis de longues dates vont se retrouver dans un gîte paradisiaque pendant 4 jours. Le pied ? Eh bien non pas du tout. Avant le départ ils ne sont même pas excités par l’optique de ces vacances. Et déjà avant de partir ils s’engueulent. Pas de la petite dispute parce que bobonne a oublié la crème solaire, hein. De la vraie engueulade à qui hurlera le plus fort sur son copain pour lui mettre toute la misère du monde sur le dos. Ce qui m’a particulièrement déçu et déplu, c’est que toute la BD est comme ça. Ils ne sont pas capables de faire quoique ce soit sans que ça finisse en règlement de compte. Des pages et des pages interminables ou les personnages s’engueulent les uns les autres. C’est chiant, c’est long, c’est sans intérêt, c’est pénible, mais que c’est pénible… Sans aucun doute une de mes pires lectures. Je me permettrais de détourner une petite phrase de l’avis de bab ci dessous : On rigole jamais à leurs blagues de potes tout le temps pourries et leurs coups de gueule laissent complètement de marbre. Si ça ressemble à ça les potes après 30 ans, je ne veux vraiment pas vieillir !!
Le Singe qui aimait les fleurs
Malheureusement je n’ai rien trouvé dans cette BD qui permettrait de remonter un peu cette faible note. Le dessin n’est absolument pas mon style et l’histoire m'a laissé de marbre. Je n’y ai vu absolument aucun intérêt. Je m’attendais à une BD plutôt humoristique : je n’ai pas esquissé un seul sourire. Ce n’est pas une BD d’humour, mais une BD poétique ? J’ai un doute. Un singe qui veut devenir l’ami d’un vieux singe solitaire qui se passerait bien de sa compagnie ou qui cherche à faire partie d’une bande de singes qui préfèrent en faire leur souffre douleur… eh ben ce n’est pas franchement poétique. Je ne sais pas si j’aurais du être ému lorsque le vieux singe refuse les fleurs qu’il lui offre et l’envoie chier, en tout cas ça ne m’a pas vraiment touché. Bref c’est tout à fait le genre de BD qui n’est pas pour moi. Vite lue, et bientôt très vite oubliée…