Ouh la la, je ne me souvenais quasiment plus de ce truc-là avant de le voir dans les dernières critiques !
Et là, je relis vite fait et ça me revient : Du grand n'importe quoi !
Une histoire complètement abracadabrantesque :o) d'un mariage qui se transforme en guerre civile.
J'ai tout simplement trouvé ça grotesque.
Aucune nuance dans les émotions, tout part en vrille rapidement sans trop comprendre pourquoi.
Ce doit être une espèce de délire d'auteur mais pourquoi en avoir fait un livre ?
ça pouvait rester à l'anecdote exagérée de fin de repas où chacun part dans ses délires avant de s'endormir aviné et revenir le lendemain à la réalité...
En lisant la critique de iannick, je me suis dit qu'on n'avait pas dû lire la même BD. Je me suis donc replongé dans "Lune de guerre" et 7 ans après la sortie de l'album, mon verdict reste inchangé : c'est très mauvais.
Une histoire complètement invraisemblable, dans laquelle le grotesque le dispute au mauvais goût. 30 protagonistes coincés dans une auberge finissent soit par essayer de s'entretuer sans bonne raison, soit de sauter la femme de l'autre, soit de quitter cet enfer sans se prendre de pruneau dans l'aile. Le scénario est des plus ténu et aussi con que les participants à la noce.
Le soi-disant "choc d'une rencontre exceptionnelle entre deux maîtres de la Bande Dessinée" a donné un regrettable flop.
Lorsque j'ai reçu cet album (l'intégrale) comme cadeau pour la Noël, j'ai d'abord été très heureux.
Alors voilà, des contes hyper-classiques revisités à la sauce japonaise médiévale, avec des samouraïs et tout ça je me disais chouette. D'autant plus que je venais de lire Okko et que j'avais beaucoup aimé
Alors bon, deux choses : premièrement le dessin. Dire que je n'ai pas adhéré au style, c'est vraiment peu dire. Que c'est laid !!! Comme le disait un webmaster, c'est truffé de Hokusai et pour moi c'est quasi du copié-collé. Bref un vrai plagiat. En plus, les personnages se ressemblent tous, du coup on ne sait vraiment plus qui est qui; cela rend la lecture désagréable même si une pointe de complexité n'est, d'habitude, pas pour me déplaire.
Deuxièmement, je ne sais pas si je suis idiot mais j'ai quand même mis beaucoup de temps à reconnaître ces fameux contes traditionnels.
Alors comme c'était un cadeau, j'ai lu l'intégrale jusqu'au bout mais on peut dire que j'ai vraiment perdu mon temps. Que d'ennui, que d'ennui !
Voilà ce qui arrive lorsqu'on mélange Titeuf et D&D.
Le dessin est grossier et sans relief avec quelques couleurs dominantes qui affadissent le tout.
Les gags ressemblent en effet à ceux que l'on peut déclencher autour d'une table avec des partenaires de jeu, sans autre surprise.
Les aficionados du jeu de rôles s'y retrouveront donc néanmoins, mais cela a déjà un goût de déjà-vu et ne révolutionne pas le genre ; pourtant je suis rôliste moi-même (et je précise que je n'ai pas écouté les MP3 à l'origine de l'histoire, donc il ne s'agit pas d'une déception "d'adaptation").
En fait je ne vais pas noircir le tableau et conclurai plutôt en disant que cette BD se destine finalement plus à ceux :
- qui n'ont jamais lu de BD de ce genre
- pour qui cette lecture réveillera une nostalgie émue de quelques bonnes parties de D&D (et des fous rires associés)
- qui ne sont pas regardants côté qualité de dessin.
Une gentillette avalanche de poncifs (ville grise / campagne colorée ... un gentil petit monsieur employé de bureau persécuté par son vilain patron tyrannique) sur un fond pas follement original ni intéressant (un monsieur que personne ne voit parce qu'il est trop timide) ... un peu d'exagération (même ses parents ne le voyaient pas, c'est vous dire) trop enfantine qui alourdit encore le tout et un dénouement happy end pour enfant ... bref, digne d'un livre pour petits enfants et sans le moindre intérêt !
J’ai trouvé cette BD plutôt catastrophique. Je n’ai jamais rigolé. On peut bien sûr ne pas aimer une BD d’humour parce que c’est pas le style d’humour qui nous fait rire. Ici c’est grave parce que je n’ai pas compris ce qui est censé être drôle. A un point tel que, des fois, j’avais l’impression qu’il manquait la chute du gag. Véridique.
On a le droit à 6 ou 7 thèmes différents qui reviennent en boucle. Mais que ce soient les amnésiques, les autopsies ou je crois que le pire c’est gars avec sa machine à écrire, ça ne m’a arraché aucun sourire. En plus comme les gags sont répétitifs et comme c’est pas drôle, eh ben c’est répétitivement chiant.
Seul les strips avec les professeurs Médart et Jenkins relèvent le niveau à mes yeux. C’est bien trop peu pour pouvoir mettre une autre note que ce 1/5.
Méga-déçu !
Aux vues des avis précédents, je me faisais une joie de récupérer les 2 premiers tomes de cette série, pensant que j'allais bien me marrer. Surtout que j'adore l'humour dérision, absurde et le comique de répétition (Gotlieb, les Nuls, les Monty Python...).
Et bien sur ces 2 tomes, j'ai bien ri 2 fois et esquissé 2 ou 3 sourires... pas plus.
Le reste du temps, j'étais sans voix devant ces gags que je ne trouvais pas drôles du tout.
Donc ne vous précipitez pas pour lire ces BD ou du moins, feuilletez-les avant de les acheter, histoire de voir si vous êtes réceptifs à leur humour... quant à moi, je vais me relire les Rubrique-à-Brac et Les Dingodossiers, histoire de vraiment me marrer.
Série mineure d'Arleston, qui a partir du tome 5 ne fait que la coscénariser. Merlin se réveille alors que la chrétienté prend une grande ampleur en Irlande, il doit donc faire revenir la magie et les anciennes traditions, pour cela il est accompagné d'une pucelle descendante d'un des chevaliers d'Arthur...
Une gamine colérique qui découpe à tours de bras, un Merlin alcoolique et pervers, une quête. Bon, sympa, ça peut se laisser lire. Mais finalement, chaque tome peut limite être lu séparément, une histoire de légende à chaque fois et aucune progression dans l'histoire. Depuis deux tomes, on entend même plus parler de celui qu'on pensait être le grand méchant de l'histoire. Autrement dit une série qui pourrait ne jamais avoir de fin.
Quand au dessin ; au début c'était moyen, mais ça collait bien à l'histoire et à l'humour. Puis on se rend compte que ça manque vraiment d'ampleur, de détail ou d'arrière plan. Le réveil des dieux romains par exemple aurait pu faire une très belle double page. Et finalement le dessin se dégrade de plus en plus au point que dans le dernier volume, on ne reconnaît plus l'héroïne.
Une série qui manque cruellement d'identité.
Je suis généralement assez coulant avec les BDs jeunesse car je me place toujours dans l'état d'esprit de ma fille de 4 ans à qui je pourrais la lire. Je suis même assez complaisant envers les adaptations de dessins animés à succès en BD, adaptations le plus souvent très commerciales mais dont le résultat n'est parfois pas si mauvais.
Mais alors là, là, c'est mauvais ! J'ai rarement vu une adaptation en BD aussi médiocre.
Il y aurait trop à en dire. Je vais tenter un résumé de ce que je lui reproche.
Le dessin est très moche. Il reprend des images des dessins animés, en les figeant en des décors informatiques flous, tandis que les personnages sont plus ou moins réencrés. Ces personnages, qui s'intègrent du coup très mal à l'arrière-plan, sont laids : leur physique passe quand ils sont animés, mais pas en images figées. D'autant plus quand l'encrage est d'épaisseur variable d'une case à la suivante, comme des zooms ratés par moment. Par dessus le marché, les expressions, le plus souvent outrées, des visages ne correspondent parfois pas du tout avec le récit.
Grosse impression d'inachevé ou de "vite fait, mal fait" quand on observe ces planches.
Le récit du premier tome est sans surprise. Sur un scénario très inspiré (consciemment ou non) du Schtroumpfeur de pluie, il aligne les rebondissements attendus et prévisibles. L'intrigue est bourrée de facilités scénaristiques et de clichés. Les adversaires des Kangoo Juniors sont bêtes et méchants sans être drôles. La narration graphique est particulièrement mauvaise. Le rythme inexistant.
Et n'allez pas dire que, s'agissant d'une BD pour enfants, il ne faut pas chercher un scénario trop compliqué. Les enfants ne sont pas demeurés et apprécient avant tout une histoire bien racontée, qu'elle soit complexe ou non.
Ce ne sont clairement pas des auteurs de BDs qui ont fabriqué cette BD et cela se ressent méchamment.
Ben moi je dis tout pareil que copain cac, sauf que j'ai encore moins aimé que lui...
En effet le début du manga laisse augurer un thriller apocalyptique assez énigmatique, et l'on se dit que l'horreur va progressivement augmenter... Mais en fait non, au bout de 15 pages on a l'impression que tout Tokyo est en feu. Dès lors, on a un peu l'impression que les 285 pages restantes ne sont qu'une répétition. Ce ne sont qu'explosions, effondrements, incendies, entrecoupés de la vue d'un immense... Je n'en dirai pas plus, mais mis à part cet élément énigmatique, l'intérêt est proche du néant. Si encore les scènes apocalyptiques ressemblaient à celles d'Akira, mais non, c'est assez moche, déformé, confus, même quand c'est calme.
A fuir, tant qu'il est encore temps.
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Lune de guerre
Ouh la la, je ne me souvenais quasiment plus de ce truc-là avant de le voir dans les dernières critiques ! Et là, je relis vite fait et ça me revient : Du grand n'importe quoi ! Une histoire complètement abracadabrantesque :o) d'un mariage qui se transforme en guerre civile. J'ai tout simplement trouvé ça grotesque. Aucune nuance dans les émotions, tout part en vrille rapidement sans trop comprendre pourquoi. Ce doit être une espèce de délire d'auteur mais pourquoi en avoir fait un livre ? ça pouvait rester à l'anecdote exagérée de fin de repas où chacun part dans ses délires avant de s'endormir aviné et revenir le lendemain à la réalité...
Lune de guerre
En lisant la critique de iannick, je me suis dit qu'on n'avait pas dû lire la même BD. Je me suis donc replongé dans "Lune de guerre" et 7 ans après la sortie de l'album, mon verdict reste inchangé : c'est très mauvais. Une histoire complètement invraisemblable, dans laquelle le grotesque le dispute au mauvais goût. 30 protagonistes coincés dans une auberge finissent soit par essayer de s'entretuer sans bonne raison, soit de sauter la femme de l'autre, soit de quitter cet enfer sans se prendre de pruneau dans l'aile. Le scénario est des plus ténu et aussi con que les participants à la noce. Le soi-disant "choc d'une rencontre exceptionnelle entre deux maîtres de la Bande Dessinée" a donné un regrettable flop.
Les Contes du 7ème Souffle
Lorsque j'ai reçu cet album (l'intégrale) comme cadeau pour la Noël, j'ai d'abord été très heureux. Alors voilà, des contes hyper-classiques revisités à la sauce japonaise médiévale, avec des samouraïs et tout ça je me disais chouette. D'autant plus que je venais de lire Okko et que j'avais beaucoup aimé Alors bon, deux choses : premièrement le dessin. Dire que je n'ai pas adhéré au style, c'est vraiment peu dire. Que c'est laid !!! Comme le disait un webmaster, c'est truffé de Hokusai et pour moi c'est quasi du copié-collé. Bref un vrai plagiat. En plus, les personnages se ressemblent tous, du coup on ne sait vraiment plus qui est qui; cela rend la lecture désagréable même si une pointe de complexité n'est, d'habitude, pas pour me déplaire. Deuxièmement, je ne sais pas si je suis idiot mais j'ai quand même mis beaucoup de temps à reconnaître ces fameux contes traditionnels. Alors comme c'était un cadeau, j'ai lu l'intégrale jusqu'au bout mais on peut dire que j'ai vraiment perdu mon temps. Que d'ennui, que d'ennui !
Le Donjon de Naheulbeuk
Voilà ce qui arrive lorsqu'on mélange Titeuf et D&D. Le dessin est grossier et sans relief avec quelques couleurs dominantes qui affadissent le tout. Les gags ressemblent en effet à ceux que l'on peut déclencher autour d'une table avec des partenaires de jeu, sans autre surprise. Les aficionados du jeu de rôles s'y retrouveront donc néanmoins, mais cela a déjà un goût de déjà-vu et ne révolutionne pas le genre ; pourtant je suis rôliste moi-même (et je précise que je n'ai pas écouté les MP3 à l'origine de l'histoire, donc il ne s'agit pas d'une déception "d'adaptation"). En fait je ne vais pas noircir le tableau et conclurai plutôt en disant que cette BD se destine finalement plus à ceux : - qui n'ont jamais lu de BD de ce genre - pour qui cette lecture réveillera une nostalgie émue de quelques bonnes parties de D&D (et des fous rires associés) - qui ne sont pas regardants côté qualité de dessin.
Monsieur Khol
Une gentillette avalanche de poncifs (ville grise / campagne colorée ... un gentil petit monsieur employé de bureau persécuté par son vilain patron tyrannique) sur un fond pas follement original ni intéressant (un monsieur que personne ne voit parce qu'il est trop timide) ... un peu d'exagération (même ses parents ne le voyaient pas, c'est vous dire) trop enfantine qui alourdit encore le tout et un dénouement happy end pour enfant ... bref, digne d'un livre pour petits enfants et sans le moindre intérêt !
Histoires à lunettes (Durant les travaux, l'exposition continue...)
J’ai trouvé cette BD plutôt catastrophique. Je n’ai jamais rigolé. On peut bien sûr ne pas aimer une BD d’humour parce que c’est pas le style d’humour qui nous fait rire. Ici c’est grave parce que je n’ai pas compris ce qui est censé être drôle. A un point tel que, des fois, j’avais l’impression qu’il manquait la chute du gag. Véridique. On a le droit à 6 ou 7 thèmes différents qui reviennent en boucle. Mais que ce soient les amnésiques, les autopsies ou je crois que le pire c’est gars avec sa machine à écrire, ça ne m’a arraché aucun sourire. En plus comme les gags sont répétitifs et comme c’est pas drôle, eh ben c’est répétitivement chiant. Seul les strips avec les professeurs Médart et Jenkins relèvent le niveau à mes yeux. C’est bien trop peu pour pouvoir mettre une autre note que ce 1/5.
Histoires à lunettes (Durant les travaux, l'exposition continue...)
Méga-déçu ! Aux vues des avis précédents, je me faisais une joie de récupérer les 2 premiers tomes de cette série, pensant que j'allais bien me marrer. Surtout que j'adore l'humour dérision, absurde et le comique de répétition (Gotlieb, les Nuls, les Monty Python...). Et bien sur ces 2 tomes, j'ai bien ri 2 fois et esquissé 2 ou 3 sourires... pas plus. Le reste du temps, j'étais sans voix devant ces gags que je ne trouvais pas drôles du tout. Donc ne vous précipitez pas pour lire ces BD ou du moins, feuilletez-les avant de les acheter, histoire de voir si vous êtes réceptifs à leur humour... quant à moi, je vais me relire les Rubrique-à-Brac et Les Dingodossiers, histoire de vraiment me marrer.
Le Chant d'Excalibur
Série mineure d'Arleston, qui a partir du tome 5 ne fait que la coscénariser. Merlin se réveille alors que la chrétienté prend une grande ampleur en Irlande, il doit donc faire revenir la magie et les anciennes traditions, pour cela il est accompagné d'une pucelle descendante d'un des chevaliers d'Arthur... Une gamine colérique qui découpe à tours de bras, un Merlin alcoolique et pervers, une quête. Bon, sympa, ça peut se laisser lire. Mais finalement, chaque tome peut limite être lu séparément, une histoire de légende à chaque fois et aucune progression dans l'histoire. Depuis deux tomes, on entend même plus parler de celui qu'on pensait être le grand méchant de l'histoire. Autrement dit une série qui pourrait ne jamais avoir de fin. Quand au dessin ; au début c'était moyen, mais ça collait bien à l'histoire et à l'humour. Puis on se rend compte que ça manque vraiment d'ampleur, de détail ou d'arrière plan. Le réveil des dieux romains par exemple aurait pu faire une très belle double page. Et finalement le dessin se dégrade de plus en plus au point que dans le dernier volume, on ne reconnaît plus l'héroïne. Une série qui manque cruellement d'identité.
Kangoo Juniors
Je suis généralement assez coulant avec les BDs jeunesse car je me place toujours dans l'état d'esprit de ma fille de 4 ans à qui je pourrais la lire. Je suis même assez complaisant envers les adaptations de dessins animés à succès en BD, adaptations le plus souvent très commerciales mais dont le résultat n'est parfois pas si mauvais. Mais alors là, là, c'est mauvais ! J'ai rarement vu une adaptation en BD aussi médiocre. Il y aurait trop à en dire. Je vais tenter un résumé de ce que je lui reproche. Le dessin est très moche. Il reprend des images des dessins animés, en les figeant en des décors informatiques flous, tandis que les personnages sont plus ou moins réencrés. Ces personnages, qui s'intègrent du coup très mal à l'arrière-plan, sont laids : leur physique passe quand ils sont animés, mais pas en images figées. D'autant plus quand l'encrage est d'épaisseur variable d'une case à la suivante, comme des zooms ratés par moment. Par dessus le marché, les expressions, le plus souvent outrées, des visages ne correspondent parfois pas du tout avec le récit. Grosse impression d'inachevé ou de "vite fait, mal fait" quand on observe ces planches. Le récit du premier tome est sans surprise. Sur un scénario très inspiré (consciemment ou non) du Schtroumpfeur de pluie, il aligne les rebondissements attendus et prévisibles. L'intrigue est bourrée de facilités scénaristiques et de clichés. Les adversaires des Kangoo Juniors sont bêtes et méchants sans être drôles. La narration graphique est particulièrement mauvaise. Le rythme inexistant. Et n'allez pas dire que, s'agissant d'une BD pour enfants, il ne faut pas chercher un scénario trop compliqué. Les enfants ne sont pas demeurés et apprécient avant tout une histoire bien racontée, qu'elle soit complexe ou non. Ce ne sont clairement pas des auteurs de BDs qui ont fabriqué cette BD et cela se ressent méchamment.
Jacaranda
Ben moi je dis tout pareil que copain cac, sauf que j'ai encore moins aimé que lui... En effet le début du manga laisse augurer un thriller apocalyptique assez énigmatique, et l'on se dit que l'horreur va progressivement augmenter... Mais en fait non, au bout de 15 pages on a l'impression que tout Tokyo est en feu. Dès lors, on a un peu l'impression que les 285 pages restantes ne sont qu'une répétition. Ce ne sont qu'explosions, effondrements, incendies, entrecoupés de la vue d'un immense... Je n'en dirai pas plus, mais mis à part cet élément énigmatique, l'intérêt est proche du néant. Si encore les scènes apocalyptiques ressemblaient à celles d'Akira, mais non, c'est assez moche, déformé, confus, même quand c'est calme. A fuir, tant qu'il est encore temps.