Les derniers avis (5294 avis)

Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Eloïms
Eloïms

Houlà... Ca doit être une question de génération parce que moi j'ai *détesté* ma lecture. Parlons d'abord du dessin : c'est de l'amateur, et encore, j'ai vu des amateurs bien plus doués qui ne sont pas publiés. Les personnages sont disproportionnés, largement inspirés de séries comme Les Chevaliers du Zodiaque ou "Elfquest". En plus mal dessinés. Les cadrages sont abominables, ça part dans tous les sens sans aucune logique, avec pour seule ambition d'en mettre plein les yeux... pour au final fatiguer ces mêmes yeux. Passons au scénario. La transposition biblique est transparente, mais complètement ratée. C'est là encore très amateur, mal construit, sans structure. On se croirait dans un shônen de série complètement foireux. Les dialogues sont indigents, dépassés, et le héros a des super-pouvoirs qui se réveillent quand il est énervé ou en danger. Ca ne vous rappelle rien ? Désolé, mais c'est vraiment pourri ce truc...

16/03/2007 (modifier)
Couverture de la série La Maison Winchester
La Maison Winchester

Bof, bof. Vraiment pas terrible, cette histoire. Le dessin et la mise en couleurs m’avaient alléchée (hé oui, Spooky ;) ) mais je dois bien avouer que ce sont les seuls points positifs de cet album. La lecture n’est pas fluide, les personnages manquent désespérément de profondeur, ils semblent même totalement artificiels, et cette constante alternance entre deux époques séparées de plus d’un siècle, loin d’éclairer l’histoire, ne fait qu’en alourdir le déroulement. J’ai même décroché à plusieurs reprises. Bref, une grosse déception, et là, je m’aperçoit que je ne suis pas la seule dans ce cas.

13/03/2007 (modifier)
Par Chéreau
Note: 1/5
Couverture de la série Foligatto
Foligatto

Nicolas de Crécy a un univers bien à lui... auquel je suis totalement hermétique. Impossible de rentrer dans l'histoire, le dessin me met mal à l'aise et les personnages me sont tous antipathiques.

09/03/2007 (modifier)
Par Chéreau
Note: 1/5
Couverture de la série Litteul Kévin
Litteul Kévin

Le dessin est très maîtrisé, avec des caricatures de motards poilantes ! Mais je déteste la morale qui sous-tend toute la série : les non-motards sont tous des cons bornés, lepénistes et lâches. Les parents du petit Kévin, pourtant, ont beau porter du cuir et rouler à moto, ils sont tout de même sérieusement embourgeoisés. Mais apparemment, on n'est pas un bourgeois tant qu'on roule à deux roues. Alors...

09/03/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Piece of Cake
Piece of Cake

Moi aussi j'ai vraiment eu du mal avec ce manga... Confus, brouillon, chiant (ne rayez aucune mention), vous pouvez mettre sans vous tromper les adjectifs qui traduisent le grand ennui à sa lecture. L'histoire de Shino est compliquée, elle ne semble s'intéresser (ou presque) qu'à ses histoires de coeur. Et franchement, autant ça peut être intéressant dans des mangas comme Blue, autant là on s'en lasse très vite... De plus la narration est très confuse, on saute parfois dans des flashes-backs sans prévenir... Les personnages changent de tête, de couleur de cheveux, et c'est parfois bien difficile de comprendre ce qu'il se passe... Rayon dessin, ça ressemble à pas mal d'autres séries du même genre, sans véritable originalité, mis à part un peu de finesse par-ci par-là. mais ce n'est pas suffisant, loin de là, pour relever le niveau...

07/03/2007 (modifier)
Par sousoune
Note: 1/5
Couverture de la série Colombe et la Horde
Colombe et la Horde

Je ne sais pas trop quoi penser de cette petite lecture... L’histoire me semble totalement irréaliste et à la fois complètement véridique. Je n’arrive pas à me faire une idée exacte même après avoir fini ma lecture et j’ai parcouru toute cette BD en me demandant quoi penser. Je n’ai pas réussi à rentrer dedans mais il y a un petit truc qui fait qu’on veut quand même savoir la fin. Je suis assez turlupinée face à cet album. Je ne sais pas. Un peu comme si je m’en foutais totalement alors que ce n’est pas le cas. Même les dessins me laissent sans avis. Un coup je vais me dire que ça va, un autre moment je vais me dire que non, ça ne va pas du tout, qu’ils auraient pu être mieux. Je n’arrive vraiment pas à me faire un avis, je trouve ça complètement surprenant. Je sais que je ne voudrai pas la relire mais qu’elle ne mérite pas de se faire lyncher. J’espère que je ne relirai pas de BD me donnant la même impression tout au long et après la lecture, c’est trop bizarre...

06/03/2007 (modifier)
Par sousoune
Note: 1/5
Couverture de la série Métropolitain
Métropolitain

Hum... Comment dire tout ça sans être trop méchante... Autant la couverture m’avait donné envie de lire ce one shot, autant j’ai eu très rapidement envie de le refermer et ce, pour plusieurs raisons. On a une impression de lire du vent... du vide... rien. Je n’ai rien compris du tout et je précise que j’ai quand même fais l’effort de tout lire ! Non, franchement, non. C’est ch... ennuyeux comme pas possible et j’ai failli abandonner à plusieurs reprises. Passons aux dessins. Ils n’aident carrément pas à la "lecture". Ils sont mo... déplaisants et quelquefois difformes. Je ne suis pas du tout fan de ce "style de dessin". Je ne m’attendais pas du tout à cela lorsque j’ai vu cette BD pour la première fois. Je suis énormément déçue du contenu...

06/03/2007 (modifier)
Couverture de la série Les Nouvelles Aventures de l'Art (Les Aventures de l'Art)
Les Nouvelles Aventures de l'Art (Les Aventures de l'Art)

Une succession de petits tableaux, initialement parus dans la revue Charlie-Hebdo, qui oscille du vaguement humoristique au franchement vulgaire. On y croise, en vrac, René Magritte, Pablo Picasso, Edward Hopper, Jackson Pollock ou même Mick Jagger. Mais bon, pas de quoi sauter au plafond, car l’inspiration est rarement au rendez-vous. Le dessin est typique du dessin de presse, c’est-à-dire, efficace à défaut d’être fin et esthétique. Quelques bonnes idées, comme l’origine revisitée de la célèbre photo du soldat républicain espagnol qui s’effondre sous les balle franquistes, de Robert Capa, mais globalement, c’est quand même très moyen, et rarement drôle. La plupart du temps, ce serait plutôt les aventures du lard.

06/03/2007 (modifier)
Par Jugurtha
Note: 1/5
Couverture de la série La Jeunesse de Blueberry
La Jeunesse de Blueberry

Ma note peut surprendre : comment mal noter une série écrite par Jean-michel Charlier ? Impossible ! Et effectivement, les premiers tomes écrits par ce maître conteur sont excellents. Certes, les premières histoires courtes sont un peu négligées, mais elles ont été conçues pour une parution en presse. Ensuite, Colin Wilson reprend le dessin et peut pratiquement rivaliser avec maître Giraud, la traque de Quantrill en deux tomes est une merveille ne déméritant pas de la série mère. Puis c'est "le raid infernal" où nous entraîne un Charlier en grande forme, mais le scénariste décède au milieu du récit. Entre en scène pour le replacer François Cortegianni... pour un très bon résultat ! Les albums qu'il écrit pour Wilson sont tous fameux, habités par des personnages très humains... Et c'est là que je sanctionne cette série. Car aujourd'hui, "la jeunesse de Bluebbery", c'est un nouveau tandem d'auteurs. Michel Blanc-Dumont remplace Wilson au dessin. Et là vraiment, je veux être clair, Cartland (de Blanc-Dumont et Laurence Harlé) est pour moi une des plus grandes séries jamais réalisées. Cortegianni a écrit des séries que je trouve formidables : De Silence et de Sang, Sundance (pourquoi cette série est-elle si méconnue ?) . Mais à partir de "la solution Pinkerton", ça ne colle plus. Blanc-Dumont, à la différence de Vance qui a lui aussi donné sa vision de Blueberry, n'est pas un dessinateur d'action. Son trait précis et rigoureux tranche avec la vivacité de ses prédécesseurs. Et surtout, Cortegianni ne semble plus "sentir" ses personnages. Lui qui sait si bien construire des intrigues en s'appuyant sur les dialogues use et abuse de textes, multiplie les clins d'oeil lourds (Blutch et Chesterfield, "Comme dit Sentenza, tout le monde a un ange qui veille sur vous"...). Qu'il relise les premiers albums de la série, où Charlier avait abandonné les textes pour lancer à toute vitesse ses héros dans des aventures aux dialogues ciselés, sans imposer des digressions incessantes sur la guerre ! Laissons le lecteur juger ! Quand on vous montre un personnage (Lane) enterrant vivants dans des mines des francs-tireurs sudistes, inutile de faire des commentaires ! Les actes sont suffisamment éloquents. Cette sobriété, qui est peut être aussi de la modestie, fait probablement en partie le sel des intrigues de Charlier. Et puis bon, les personnages secondaires gagnent sans doute à être éphémères, sinon comment croire à des intrigues où l'on retrouve toujours les mêmes "affreux". Espérons donc qu'on a dit adieu à Bowman ou Eléonore Mitchell ! J'écris cela en pensant sincèrement que Cortegianni peut être l'homme de la situation, vu ses oeuvres personnelles. J'ai du mal à en dire autant lorsque je lis que Blanc-Dumont refuse de dessiner un Blueberry mal rasé puisqu'il est trop jeune, j'ai du mal à croire qu'il ait compris l'aspect anti-conformiste du personnage qui plait au lecteur, et je trouve qu'il rompt un peu trop avec les auteurs à qui il succède. Mais bon, espérons que les auteurs sauront retrouver le ton du début de la série. Vu leur reprise, le meilleur ne peut être qu'à venir. Avis sur "100 $ pour mourir": Comme pour ainsi dire chaque album de Corteggiani, cela commence par une condamnation de la guerre, ce qui est louable. Blueberry est chargé de "nettoyer" un champ de bataille de ses cadavres, tâche ingrate qui souligne bien les horreurs des combats, et puis... Ca déçoit ! L'intrusion des indiens dans la série laisse beaucoup espérer, mais les promesses ne sont pas tenues. Le récit se perd en cavalcades et fusillades qui ne nourrissent absolument pas le récit, mais au contraire le font piétiner. L'ensemble est plutôt mou, bavard et sur des dialogues sans intérêts, bredouillants, pénibles. Les situations se ressemblent (le précédent cycle parlait de l'enlévement d'un inventeur de mitrailleuse, ce coup-ci c'est l'enlévement d'un émissaire d'un banquier), les personnages secondaires restent les mêmes (Pinkerton, le sergent Grayson...), certaines scènes sont difficiles à avaler (le présidant Lincoln qui se promène dans les bas-fonds sans escorte solide), et certaines tentatives hasardeuses (le vieil indien invincible), sans parler de rebondissements ridicules (le même vieil indien qui s'est fatigué à gagner faussement la confiance de Blueberry pour des raisons fumeuses). Bref, ça sent le bon sujet gaché, mais attendons la suite. Très bon point pour le dessin de Blanc-Dumont que l'on sent de plus en plus à l'aise. Son trait est plus rugueux et il a gagné du nerf. De plus, avec l'arrivée d'indiens dans la série, on le sent vraiment dans son élément, et il donne beaucoup de charme au récit, il lui amène au moins une authenticité qu'il n'a pas forcément. Donc, à suivre, même si on ne peut pas dire que l'on piétine d'impatience...

05/03/2007 (modifier)
Par Chalybs
Note: 1/5
Couverture de la série Lilian Cortez
Lilian Cortez

Première opinion à froid : gâchis. TOUT dans cette BD est du réchauffé. Je n'ai trouvé aucune nouveauté, aucune créativité. Cette BD est pensée pour les adolescents et cela se sent malheureusement trop. Il y a de l'action et des filles courtement vêtues. Peut être pourrait il y avoir une fille habillée ? Non, que des tenues affriolantes qui n'apportent rien à la BD. Les auteurs en viennent même à un certains moment à décrire un hôtel de luxe en représentant deux demoiselles en bikini se faisant bronzer devant la piscine du complexe… Coté scénario, on parle de ''l'enfant des étoiles''… Pour les scénaristes et dessinateur du tome 5 de Kookaburra Universe, cela rappelle quelque chose… Bref, les auteurs surfent sur la vague à succès initiée par Crisse et son fabuleux Kookaburra . Cette BD n'apporte aucune nouveauté si ce n'est un univers original, très complexe dans lequel on se perd rapidement tant la narration et le découpage de l'histoire est chaotique et difficile à suivre. Le dessin de Ludollulabi n'aide en rien à la compréhension de l'ensemble. Habitué à des cadrages sympathiques et osés, il se lâche ici beaucoup trop et, principalement, la première scène d'action qui introduit les héros est complètement incompréhensible. J'en suis venu à essayer 3 fois de suite de la relire afin de remettre les pièces du puzzle en place, en vain. J'ai donc opté pour la solution, ZAP, timeshift et opéré une coupe franche dans le scénario nébuleux. Le dessin est typique des productions soleil. Le papier brillant met en avantage les couleurs informatiques plutôt réussies mais loin de rattraper tous les autres manques. On retrouve quelques effets particulièrement réussis. Mais ça s'arrête là. Le dessin à la croisée de Crisse, Tota ou Vatine est fortement manganisé et plutôt anguleux. Malheureusement comme je le disais quelques lignes avant, Ludollulabi se lâche trop. A vouloir trop en faire, à vouloir faire trop jeune, trop manga, ses effets graphiques sont envahissants et au final énervant, nous menant à l'indigestion. De plus, le scénario en lui-même n'avance pas. On a là un vrai tome d'introduction et de mise en place, ce qui n'est pas pour aider à l'affaire… Voilà, personnellement, le scénario d'un classicisme affligeant, et un dessin hallucinatoire qui nous embrouille l'esprit m'ont complètement anéanti. Une série à goût à éviter, ou alors éventuellement si on débute dans la BD et que l'on a moins de 20 ans…

05/03/2007 (modifier)