Au début, c'est sûr, l'intrigue pousse notre curiosité. Mais bon, on se lasse vite. Plusieurs raisons à cela.
Le dessin n’est pas beau malgré des présentations de planches souvent originales. Mais certains visages sont mal réalisés jusqu'à l'écoeurement.
Puis l'histoire manque un poil de réalisme et c'est là toute la différence entre de la bonne SF et de la mauvaise. Franchement, plus j'avançais dans ma lecture et plus je me disais que c'est de la BD pour 8-12 ans...
Nous sommes très loin de la qualité et de l'originalité de Arq.
Je pense pourtant être bon public de tous les humours mais là, franchement, j'ai pas accroché.
Terminer le premier a été déjà pénible.
Dur pour le grand fan que je suis des Meurtres Fatals Graves ainsi que du blog de Maester.
Cette soeur ne m'amuse pas du tout et pour tout dire, je me demande à quoi elle sert ? A part gueuler sur tout ce qui bouge et proclamer son indépendance vis à vis de tout, dont Dieu, on reste perplexe sur ses motivations.
C'est sûr que le dessin est toujours sympa, malgré un noir et blanc moyen, mais je n'arrive pas assez à saisir l'univers de SMT, à mon avis, pour trouver ça drôle.
Cette critique ne concerne que le premier tome évidemment puisque j'abandonne là.
Je suis peut-être passée complètement à côté de cet album, toujours est-il que je n’ai pas du tout aimé.
Et comme il fait partie de la catégorie de ceux qui m’ont mise de mauvais poil, il le paye d’un 1/5 rageur.
Le dessin n’est pas en cause ; c’est du crayonnage faussement grossier mais réellement expressif, avec une seule couleur : un rouge pisseux, souvent souillé de gris, mais bon, la technique est là, les visages sont, je l’ai dit, étonnamment expressifs, mon rejet de cet album ne vient donc pas de là.
En fait, je n’ai pas compris où voulait en venir l’auteur, je ne l’ai pas accepté, et ma lecture a de ce fait été assez pénible. On assiste à une succession de petites séquences, mettant en scène différents personnages, toutes plus absconses les unes que les autres. Vous en voulez un extrait ? Alors voilà, un homme regarde une jeune femme qui prend un bain, et lui dit : “T’as de belles jambes. Si tu veux, je m’en ferai une cravate.”, ce à quoi elle répond :“Je ne supporte pas le bruit des arbres, Michel.”. Moi, le surréalisme, je l’aime en peinture, en BD, non !
Certes, il y a une structure narrative assez habile, qui fait converger les différentes histoires (et donc les différents protagonistes) mais c’est trop peu pour susciter mon intérêt.
Alors, désolée, mais pour moi, l’empereur est nu.
N'importe quoi. L'histoire ne va nulle part et ne fait aucun sens. C'est quoi, cette histoire de marins qui cherchent les tempêtes pour périr en mer ??? Ils ont qu'à faire un trou dans la coque. Les textes sont pompeux. Quand l'héroïne exprime ses pensées sur plusieurs cases, on se rend rapidement compte que ça ne veut rien dire et que ça n'apporte absolument rien au déroulement de l'intrigue (presque absente).
J'ai en fait l'impression que cette BD est juste une expérimentation visuelle où le scénario n'est que prétexte. Seulement voilà, les dessins aussi, je les ai détestés. Sous certains angles, on voit les visages des personnages se déformer complètement. Les proportions sont parfois mal maîtrisées par le dessinateur. Et l'ensemble semble un peu brouillon.
À ne pas acheter et ne pas lire.
Serait-il possible de faire une pause avec toute cette histoire de francs-maçons et de nous finir Finkel. Franchement ça n'apporte, je trouve, aucun intérêt au Triangle Secret que j'avais déjà très moyennement apprécié.
Attention bientôt un one-shot sur le chien de Hertz qui a déterré le corps d'un des apôtres !!! On peut aller loin comme ça. Enfin bon tant qu'il y en a qui aiment et qui achètent, je ne vois pas pourquoi ils arrêteraient...
Alors là, j'aime pas du tout. Je n'ai lu que le tome 1 mais je n'aurai pas le courage de lire la suite.
Ca sent le travail de "studio", étude de marché, clientèle ciblée, exploitation de "ce qui devrait marcher"....
Je trouve les personnages et les différentes races, plus fades les uns que les autres dans leur conception graphique. Je dirais même ratés pour la plupart.
Le héros ressemble à un Laurent Ruquier adolescent. Les loups-garous, à aucun moment effrayants ont plutôt l'air de grands toutous benêts aux bras ballants. Le petit dragon, peu attendrissant, semble conçu à la va vite et le gros méchant final, un malheureux croisement de Pokémon et de Pacman.
Bref, aucun personnage attachant là-dedans.
Deux idées originales quand même : la manie qu'ont les lutins de se tirer sur les oreilles lorsqu'ils sont...honteux ?, effrayés ?, on ne sait pas trop.
Et leur façon de se rendre invisibles : l'apnée ou les "angles morts" bien que je trouve ces techniques mal exploitées dans le dessin comme dans le scénario. En effet, ils semblent être simplement invisibles, point.
L'histoire n'a rien d'extraordinaire ni de passionnant ; les dialogues non plus. C'est une resucée d'Harry Potter. Avec une séquence gore vers la fin qui à mes yeux, ne cadre pas trop avec le style de départ.
Pour finir avec la mauvaise critique, je ne trouve pas les dessins très bons. Notamment sur les personnages. Lorsqu'ils ne sont pas représentés de face, le dessinateur semble appliquer une sorte de perspective qui déforme les visages et donne aux personnages une face plate du plus mauvais effet.
Il n'y a que les couleurs qui tirent leur épingle du jeu. En particulier les très beaux effets de lumière. Mais ça ne suffit pas à faire une bonne B.D.
Ca devrait cependant convenir à des pré-adolescents qui n'ont pas encore trop de références dans la littérature de ce style.
L'anachronisme de départ était pas mal ; des hommes du futur sur une planète médiévale. Les personnages aussi, un héros sympa, une nana pas trop con et une grosse brute complètement débile qui met des grosses tartes à la greluche de service (Heroic fantasy de base quoi). Après la lecture du tome 1, on pouvait s'attendre à du très bon, surtout quand on aime le premier cycle d'Aquablue du même auteur.
Résultat : tomes 2 et 3, il ne se passe rien et au tome 4 tout est bien qui finit bien grâce à un "élu" en mousse et une enôôôrme bataille de euh... une demi page.
Bon, et puis les deux autres je n'en parle même pas tellement c'est pourri.
Vatine, réconciliez-vous et reviens sauver ton pote de la médiocrité !!!!
Si je devais décrire en quelques mots « Lanfeust de Troy », je dirais "un dessin brouillon plus que moyen que ne met de toutes façons pas en valeur la colorisation approximative".
L'intrigue malheureusement ne relève pas l'ensemble. Peut-être suis-je trop vieux pour apprécier ces aventures d'adolescents plutôt plates (et pourtant, je suis bon public), mais rien n'est fait pour que l'on s'attache aux personnages (principaux ou secondaires).
Totalement anecdotique à mes yeux, cette série m'a définitivement éloigné des oeuvres d'Arleston et de Tarquin.
Et bien écoutez je serai moins gentil que mes camarades posteur : je n’ai tout simplement trouvé aucun intérêt à cette BD. A la base je ne suis pas friand de la collection « Patte de mouche », je me doute bien qu’il doit y avoir des fans, vu que ça se vend, mais je n’ai jamais vraiment saisi l’intérêt de ces histoires beaucoup trop courtes pour développer un quelconque scénario… (Je rate peut-être quelque chose me direz-vous).
Bref, La Voiture symétrique est une histoire hyper courte, qui ne raconte rien d’intéressant, dont le dessin est loin d’être renversant, et que j’ai oubliée aussitôt refermée. Ce genre d’exercice est peut-être intéressant du point de vue de l’auteur, mais pour moi pauvre lecteur, quel ennui.
Petit, j'avais lu quelques histoires des "Casseurs" dans le journal "Tintin". J'en gardais le souvenir d'une série amusante mettant en scène 2 personnages du genre Terrence Hill et Bud Spencer en BD.
Il y a quelques années, je suis tombé sur la série presque complète et en bon état aux Puces. 2 francs suisse l'album, j'ai sauté sur l'occasion. Quelle déception !
Un seul album tenait la route au niveau du scénario, C'est d'ailleurs l'une des histoires que j'avais lue plus jeune. Le reste est indigeste. Les récits sont plats et répétitifs, les dialogues bêtes et lourds.
J'ai compris pourquoi le pucier vendait ces albums à prix si bas. J'ai donc tout revendu rapidement à un libraire.
Pour être objectif, je tiens quand même à signaler que le dessin est de qualité surtout pour ceux qui aiment les voitures. Là on voit que le dessinateur prend son pied.
En résumé, si les bagnoles tiennent la route ce n'est pas du tout le cas des récits.
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Capricorne
Au début, c'est sûr, l'intrigue pousse notre curiosité. Mais bon, on se lasse vite. Plusieurs raisons à cela. Le dessin n’est pas beau malgré des présentations de planches souvent originales. Mais certains visages sont mal réalisés jusqu'à l'écoeurement. Puis l'histoire manque un poil de réalisme et c'est là toute la différence entre de la bonne SF et de la mauvaise. Franchement, plus j'avançais dans ma lecture et plus je me disais que c'est de la BD pour 8-12 ans... Nous sommes très loin de la qualité et de l'originalité de Arq.
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Je pense pourtant être bon public de tous les humours mais là, franchement, j'ai pas accroché. Terminer le premier a été déjà pénible. Dur pour le grand fan que je suis des Meurtres Fatals Graves ainsi que du blog de Maester. Cette soeur ne m'amuse pas du tout et pour tout dire, je me demande à quoi elle sert ? A part gueuler sur tout ce qui bouge et proclamer son indépendance vis à vis de tout, dont Dieu, on reste perplexe sur ses motivations. C'est sûr que le dessin est toujours sympa, malgré un noir et blanc moyen, mais je n'arrive pas assez à saisir l'univers de SMT, à mon avis, pour trouver ça drôle. Cette critique ne concerne que le premier tome évidemment puisque j'abandonne là.
La Volupté
Je suis peut-être passée complètement à côté de cet album, toujours est-il que je n’ai pas du tout aimé. Et comme il fait partie de la catégorie de ceux qui m’ont mise de mauvais poil, il le paye d’un 1/5 rageur. Le dessin n’est pas en cause ; c’est du crayonnage faussement grossier mais réellement expressif, avec une seule couleur : un rouge pisseux, souvent souillé de gris, mais bon, la technique est là, les visages sont, je l’ai dit, étonnamment expressifs, mon rejet de cet album ne vient donc pas de là. En fait, je n’ai pas compris où voulait en venir l’auteur, je ne l’ai pas accepté, et ma lecture a de ce fait été assez pénible. On assiste à une succession de petites séquences, mettant en scène différents personnages, toutes plus absconses les unes que les autres. Vous en voulez un extrait ? Alors voilà, un homme regarde une jeune femme qui prend un bain, et lui dit : “T’as de belles jambes. Si tu veux, je m’en ferai une cravate.”, ce à quoi elle répond :“Je ne supporte pas le bruit des arbres, Michel.”. Moi, le surréalisme, je l’aime en peinture, en BD, non ! Certes, il y a une structure narrative assez habile, qui fait converger les différentes histoires (et donc les différents protagonistes) mais c’est trop peu pour susciter mon intérêt. Alors, désolée, mais pour moi, l’empereur est nu.
Typhaon
N'importe quoi. L'histoire ne va nulle part et ne fait aucun sens. C'est quoi, cette histoire de marins qui cherchent les tempêtes pour périr en mer ??? Ils ont qu'à faire un trou dans la coque. Les textes sont pompeux. Quand l'héroïne exprime ses pensées sur plusieurs cases, on se rend rapidement compte que ça ne veut rien dire et que ça n'apporte absolument rien au déroulement de l'intrigue (presque absente). J'ai en fait l'impression que cette BD est juste une expérimentation visuelle où le scénario n'est que prétexte. Seulement voilà, les dessins aussi, je les ai détestés. Sous certains angles, on voit les visages des personnages se déformer complètement. Les proportions sont parfois mal maîtrisées par le dessinateur. Et l'ensemble semble un peu brouillon. À ne pas acheter et ne pas lire.
Le Triangle Secret - Hertz
Serait-il possible de faire une pause avec toute cette histoire de francs-maçons et de nous finir Finkel. Franchement ça n'apporte, je trouve, aucun intérêt au Triangle Secret que j'avais déjà très moyennement apprécié. Attention bientôt un one-shot sur le chien de Hertz qui a déterré le corps d'un des apôtres !!! On peut aller loin comme ça. Enfin bon tant qu'il y en a qui aiment et qui achètent, je ne vois pas pourquoi ils arrêteraient...
Le Collège Invisible
Alors là, j'aime pas du tout. Je n'ai lu que le tome 1 mais je n'aurai pas le courage de lire la suite. Ca sent le travail de "studio", étude de marché, clientèle ciblée, exploitation de "ce qui devrait marcher".... Je trouve les personnages et les différentes races, plus fades les uns que les autres dans leur conception graphique. Je dirais même ratés pour la plupart. Le héros ressemble à un Laurent Ruquier adolescent. Les loups-garous, à aucun moment effrayants ont plutôt l'air de grands toutous benêts aux bras ballants. Le petit dragon, peu attendrissant, semble conçu à la va vite et le gros méchant final, un malheureux croisement de Pokémon et de Pacman. Bref, aucun personnage attachant là-dedans. Deux idées originales quand même : la manie qu'ont les lutins de se tirer sur les oreilles lorsqu'ils sont...honteux ?, effrayés ?, on ne sait pas trop. Et leur façon de se rendre invisibles : l'apnée ou les "angles morts" bien que je trouve ces techniques mal exploitées dans le dessin comme dans le scénario. En effet, ils semblent être simplement invisibles, point. L'histoire n'a rien d'extraordinaire ni de passionnant ; les dialogues non plus. C'est une resucée d'Harry Potter. Avec une séquence gore vers la fin qui à mes yeux, ne cadre pas trop avec le style de départ. Pour finir avec la mauvaise critique, je ne trouve pas les dessins très bons. Notamment sur les personnages. Lorsqu'ils ne sont pas représentés de face, le dessinateur semble appliquer une sorte de perspective qui déforme les visages et donne aux personnages une face plate du plus mauvais effet. Il n'y a que les couleurs qui tirent leur épingle du jeu. En particulier les très beaux effets de lumière. Mais ça ne suffit pas à faire une bonne B.D. Ca devrait cependant convenir à des pré-adolescents qui n'ont pas encore trop de références dans la littérature de ce style.
Anachron
L'anachronisme de départ était pas mal ; des hommes du futur sur une planète médiévale. Les personnages aussi, un héros sympa, une nana pas trop con et une grosse brute complètement débile qui met des grosses tartes à la greluche de service (Heroic fantasy de base quoi). Après la lecture du tome 1, on pouvait s'attendre à du très bon, surtout quand on aime le premier cycle d'Aquablue du même auteur. Résultat : tomes 2 et 3, il ne se passe rien et au tome 4 tout est bien qui finit bien grâce à un "élu" en mousse et une enôôôrme bataille de euh... une demi page. Bon, et puis les deux autres je n'en parle même pas tellement c'est pourri. Vatine, réconciliez-vous et reviens sauver ton pote de la médiocrité !!!!
Lanfeust de Troy
Si je devais décrire en quelques mots « Lanfeust de Troy », je dirais "un dessin brouillon plus que moyen que ne met de toutes façons pas en valeur la colorisation approximative". L'intrigue malheureusement ne relève pas l'ensemble. Peut-être suis-je trop vieux pour apprécier ces aventures d'adolescents plutôt plates (et pourtant, je suis bon public), mais rien n'est fait pour que l'on s'attache aux personnages (principaux ou secondaires). Totalement anecdotique à mes yeux, cette série m'a définitivement éloigné des oeuvres d'Arleston et de Tarquin.
La Voiture symétrique
Et bien écoutez je serai moins gentil que mes camarades posteur : je n’ai tout simplement trouvé aucun intérêt à cette BD. A la base je ne suis pas friand de la collection « Patte de mouche », je me doute bien qu’il doit y avoir des fans, vu que ça se vend, mais je n’ai jamais vraiment saisi l’intérêt de ces histoires beaucoup trop courtes pour développer un quelconque scénario… (Je rate peut-être quelque chose me direz-vous). Bref, La Voiture symétrique est une histoire hyper courte, qui ne raconte rien d’intéressant, dont le dessin est loin d’être renversant, et que j’ai oubliée aussitôt refermée. Ce genre d’exercice est peut-être intéressant du point de vue de l’auteur, mais pour moi pauvre lecteur, quel ennui.
Les Casseurs
Petit, j'avais lu quelques histoires des "Casseurs" dans le journal "Tintin". J'en gardais le souvenir d'une série amusante mettant en scène 2 personnages du genre Terrence Hill et Bud Spencer en BD. Il y a quelques années, je suis tombé sur la série presque complète et en bon état aux Puces. 2 francs suisse l'album, j'ai sauté sur l'occasion. Quelle déception ! Un seul album tenait la route au niveau du scénario, C'est d'ailleurs l'une des histoires que j'avais lue plus jeune. Le reste est indigeste. Les récits sont plats et répétitifs, les dialogues bêtes et lourds. J'ai compris pourquoi le pucier vendait ces albums à prix si bas. J'ai donc tout revendu rapidement à un libraire. Pour être objectif, je tiens quand même à signaler que le dessin est de qualité surtout pour ceux qui aiment les voitures. Là on voit que le dessinateur prend son pied. En résumé, si les bagnoles tiennent la route ce n'est pas du tout le cas des récits.