Ne connaissant pas trop les délires du Donjon de Naheulbeuk en MP3, j'ai découvert la série sans à priori ou d'attente particulière. Autant le dire de suite, si le dessin m'a paru bien sympathique, j'ai très vite déchanté.
Les personnages sont sympathiques et bien caractérisés tant au niveau du dessin que de leur personnalité. Je l'admets aussi, il y a quelques répliques ou trouvailles bien trouvées. J'ai souri de temps en temps, ce qui m'a permis de m'accrocher tout le long des trois tomes. Mais j'ai aussi pesté, grimacé et refermé le machin...
Avant de reprendre, histoire de ne pas mourir idiot. Or même en acceptant le postulat du jeu de Rôle délire avec des répliques qui fusent, c'est quand même particulièrement "plus que" balourd. Le trop plein de dialogues, l'absence totale de rythme avec un scénario simpliste à l'extrême, un humour qui oscille (tangue) trop entre le bon enfant sympathique et le cacaprout grossier et agressif. C'est peut-être chouette pour les fans mais il y a tellement et tellement mieux en BD.
J'aurais pu écrire :
" Magnifique !... Une superbe oeuvre du Coréen Jang Kyung-sup, où je me suis retrouvé dans un univers véritablement Kafkaïen !...
La tension. La détresse. L'ambiguïté.
En début de lecture, j'ai pensé me trouver en présence d'un personnage au cerveau malade ; mais j'ai découvert une histoire qui -progressivement- touche à la politique et lorgne vers la science-fiction ; tout en évitant d'être tentée par une forme de Grand-Guignol.
Le dessin ?... beau dans sa simplicité. Un trait qui me paraît plus proche du style graphique américain que des manhwas traditionnels. 192 pages d'une réelle découverte d'un auteur passionné.
Un très beau récit en noir et blanc, prolongé par deux courtes nouvelles tout aussi existentielles. Du grand art. "
ET BEN NON !..
Hé !... ho !... faut arrêter de déconner, là !...
Je veux bien tenter de m'initier aux nouvelles formes d'une certaine BD contemporaine, dont nombre nous viennent de ces pays "de là-bas", mais faudrait arrêter de prendre certains lecteurs pour des gugusses !...
"L' amour" d'un être humain et d'une blatte géante. Vous savez où vous pouvez vous la mettre, la blatte, Môssieur Jang Machin-sup ?...
Désolé, mais vos démêlés cervico-spirito-graphiques teintés d'ostracisme glissent sur moi comme un pet sur la toile cirée de mon indifférence.
Non, Môssieu Chose, c'est vraiment du n'importe quoi !... si un auteur franco-belge se mettait à réaliser une histoire narrant les amours d'une taupe avec un vieux pied de chaise en fonte, on le traiterait de malade !...
Votre style graphique ?... digne d'un gamin de 10 ans victime de toux répétitives.
Poésie ?... j'en ai relevé autant que dans un vieux bol de soupe froide !...
Non, Mr. Jang... euh... Machin. Je ne marche pas. Et si certains vous portent aux nues, qu'une certaine "élite" vous admire ( parce que "ça fait bien' ), tant mieux pour eux.
Mais jamais, jamais, Mister Magoo, vous n'arriverez à la hauteur du talon de nombre de "grands" et même de "moins grands" de "ma" BD.
Et même si je ne suis qu'un "petit lecteur insignifiant", j'ai plaisir à cette petite mise au poing.
Et tralala !...
Une série où l'on pourrait trouver Kafka, l'univers de l'écrivain George Orwell ou celui du britannique Terry Gilliam et "son" Brazil...
Curieuse série d'ailleurs, au postulat qui pourrait se résumer par "le meilleur des mondes... où la liberté de décision et d'expression est totalement exclue".
Le "héros" ?... une sorte de personnage lunaire, plutôt spectateur que réellement acteur.
Un personnage qui, via l'auteur, m'a entraîné dans une série de fausses pistes, de chausse-trapes ; dans une sorte d'explosion des "codes" de la BD.
***SPOILER***
En effet, chaque album se distingue par une particularité technique : une case découpée dans l'un, la recherche de la couleur dans un autre, l'utilisation de la photographie, une paire de lunettes pour une partie d'un tome en 3D...
***FIN SPOILER***
Faut aimer..
MOI PAS !..
Mais je reconnais néanmoins la grande qualité du travail graphique et narratif. Très original, vraiment, pour le "nouveau" lectorat.
Peut-être suis-je un peu trop vieux pour avoir compris ?...
Je n’ai lu que le premier tome.
Le dessin minimaliste est nul. Autant j’aime bien les dessins simples de Trondheim, autant là, c’est une horreur pour les yeux. Les décors sont inexistants, et cette manie de mettre des dents énormes et qui dépassent de la bouche, c’est horrible. Pour les pattes/jambes/bras et le cou ce sont de simples traits + le reste des ronds/ovales/carrés. Sans vouloir me vanter, je dessine mieux… Du dessin d’amateur.
Je n’ai ri que 4/5 fois, sur 50 pages avec 2 strips par page, ça ne fait pas beaucoup. Et puis les parodies des tableaux célèbres, avec Margot à la place des personnages, ce n’est pas marrant. La pire bd d’humour que j’ai lue.
Margot, cette grosse vache est détestable, et les autres personnages ne sont pas mieux.
A oublier.
DE-SO-LEE !!
Je suis désolée mais je l'affirme haut et fort : je n'ai vraiment pas aimé Julius Corentin Acquefacques et son monde de rêves (même si je suis vraiment la seule dans ce cas là).
Oui, c'est original. Oui, c'est unique en son genre. Mais ça ne suffit pas pour faire une bonne bande-dessinée...
Je me suis ennuyée d'un bout à l'autre de tous les tomes, même si les petites surprises cachées dans chaque BD sont de jolies trouvailles.
Côté dessin, ce n'est pas beau et ce graphisme en noir et blanc est très pesant.
Le personnage central, J-C A, n'est pas du tout attachant, lent et sans émotion.
Côté scénario, c'est de la masturbation de cerveau pure et c'est assez redondant.
Il faut de tout pour faire un monde, et je me sens comme dans un rêve de Julius-Corentin : en décalage par rapport à vous tous...
Mon dieu, c’est quoi ce truc ?!
J’ai emprunté ça, parce que ça paraissait sympa, assez décalé et humoristique, en apparence, mais alors, quelle déconvenue !
Sincèrement, je pense que je viens d’achever ma pire lecture de BD. Le dessin est techniquement correct mais personnellement, je trouve ça hideux.
Quant au scénario... c’est quoi cette bouffonnerie ?! Le décalage en humour c’est comme dans le foot : trop c’est trop ; l’attaquant rate la passe, et l’auteur ne fait pas rire. Sincèrement, je n’ai pas esquissé le commencement d’un sourire.
Bref, j’ai vraiment détesté cet album. J'ai mis 1 pour l'encre et le papier.
Au fil des années où j'ai vu cette BD à la fin des programmes télé, je n'ai jamais vu une seule histoire drôle ou intéressante.
Tout est sans intérêt, des histoires vides de sens, aux personnages sans aucune personnalité en passant pas le dessin qui ne se distingue pas du tout. Cette BD est tellement dépressive.
J'ai aussi une vraie aversion pour le personnage principal.
J'ai peut-être eu des problèmes avec des Cédric dans mon enfance, mais rien que le nom, ça me rend le personnage antipathique.
Ah, ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une grosse daube comme celle-là (je rends un vibrant hommage au passage aux bibliothèques municipales qui nous permettent de nous plonger dans de telles abîmes sans avoir à rémunérer les éditions Soleil).
Alors tout y est, hein. Le mélange de races med/fan sur une énième variation du genre (avec petits bonshommes gentils, elfettes à gros seins, nains-grognons-mais-sympa-au-fond-quand-même, etc…).
L'intrigue, vaguement alimentée par une histoire de dieu mauvais (ouh j'ai peur) qui revient se résume pour l'instant à un long voyage à travers des paysages supposés grandioses avec, là encore, tous les clichés incontournables (la jungle, la montagne, le désert).
Ah si, un truc intéressant quand même, les auteurs qui décident de flinguer un des protagonistes principaux au cours du 2ème tome, parce que visiblement, celui-là, ils ne savaient pas quoi en faire (pas de barbe, pas de gros seins, pas de grands yeux mignons… et en plus c'était le seul qui avait un brin d'originalité, et ça, visiblement ils ne savent pas gérer).
Le dessin est bof, tout simplement, et ne m'a pas paru s'améliorer au fil des tomes.
Pratique pour caler les meubles…
Après avoir lu les avis précédents, j'ai relu la BD, mais non vraiment je n'ai pas accroché.
J'ai lu les tomes Carthage et Budapest : je n'ai rien à redire sur le dessins ni sur les personnages (dont certains font penser à ceux de Tintin d'ailleurs), de visu l'ensemble à l'air fort sympathique.
Mais l'histoire est brouillonne, confuse, il y a une intrigue mais on ne ressent pas l'attente. Même après plusieurs lectures, je n'ai pas réussi à entrer dedans. Je reste déçu !
Par curiosité, je pense qu'il faut quand même en lire au moins un !
Je n'ai pas aimé mais alors pas aimé du tout ;
On m'a offert 2 de ces BD et franchement je n'ai pas compris ce qui m'a valu ça !
Chacun ses goûts c'est vrai mais là, le dessin n'est pas beau, c'est sombre, noir, affreux quoi !
L’histoire, je ne peux pas vraiment dire parce que je n'ai pas été au bout ; et ça s'est rare !
Malgré mon avis peu engageant, je pense que l'auteur a réussi ce qu'il voulait parce que c'est la zone ! La zup futuriste ! Pour un certain public sûrement !
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Le Donjon de Naheulbeuk
Ne connaissant pas trop les délires du Donjon de Naheulbeuk en MP3, j'ai découvert la série sans à priori ou d'attente particulière. Autant le dire de suite, si le dessin m'a paru bien sympathique, j'ai très vite déchanté. Les personnages sont sympathiques et bien caractérisés tant au niveau du dessin que de leur personnalité. Je l'admets aussi, il y a quelques répliques ou trouvailles bien trouvées. J'ai souri de temps en temps, ce qui m'a permis de m'accrocher tout le long des trois tomes. Mais j'ai aussi pesté, grimacé et refermé le machin... Avant de reprendre, histoire de ne pas mourir idiot. Or même en acceptant le postulat du jeu de Rôle délire avec des répliques qui fusent, c'est quand même particulièrement "plus que" balourd. Le trop plein de dialogues, l'absence totale de rythme avec un scénario simpliste à l'extrême, un humour qui oscille (tangue) trop entre le bon enfant sympathique et le cacaprout grossier et agressif. C'est peut-être chouette pour les fans mais il y a tellement et tellement mieux en BD.
Brève cohabitation
J'aurais pu écrire : " Magnifique !... Une superbe oeuvre du Coréen Jang Kyung-sup, où je me suis retrouvé dans un univers véritablement Kafkaïen !... La tension. La détresse. L'ambiguïté. En début de lecture, j'ai pensé me trouver en présence d'un personnage au cerveau malade ; mais j'ai découvert une histoire qui -progressivement- touche à la politique et lorgne vers la science-fiction ; tout en évitant d'être tentée par une forme de Grand-Guignol. Le dessin ?... beau dans sa simplicité. Un trait qui me paraît plus proche du style graphique américain que des manhwas traditionnels. 192 pages d'une réelle découverte d'un auteur passionné. Un très beau récit en noir et blanc, prolongé par deux courtes nouvelles tout aussi existentielles. Du grand art. " ET BEN NON !.. Hé !... ho !... faut arrêter de déconner, là !... Je veux bien tenter de m'initier aux nouvelles formes d'une certaine BD contemporaine, dont nombre nous viennent de ces pays "de là-bas", mais faudrait arrêter de prendre certains lecteurs pour des gugusses !... "L' amour" d'un être humain et d'une blatte géante. Vous savez où vous pouvez vous la mettre, la blatte, Môssieur Jang Machin-sup ?... Désolé, mais vos démêlés cervico-spirito-graphiques teintés d'ostracisme glissent sur moi comme un pet sur la toile cirée de mon indifférence. Non, Môssieu Chose, c'est vraiment du n'importe quoi !... si un auteur franco-belge se mettait à réaliser une histoire narrant les amours d'une taupe avec un vieux pied de chaise en fonte, on le traiterait de malade !... Votre style graphique ?... digne d'un gamin de 10 ans victime de toux répétitives. Poésie ?... j'en ai relevé autant que dans un vieux bol de soupe froide !... Non, Mr. Jang... euh... Machin. Je ne marche pas. Et si certains vous portent aux nues, qu'une certaine "élite" vous admire ( parce que "ça fait bien' ), tant mieux pour eux. Mais jamais, jamais, Mister Magoo, vous n'arriverez à la hauteur du talon de nombre de "grands" et même de "moins grands" de "ma" BD. Et même si je ne suis qu'un "petit lecteur insignifiant", j'ai plaisir à cette petite mise au poing. Et tralala !...
Julius Corentin Acquefacques
Une série où l'on pourrait trouver Kafka, l'univers de l'écrivain George Orwell ou celui du britannique Terry Gilliam et "son" Brazil... Curieuse série d'ailleurs, au postulat qui pourrait se résumer par "le meilleur des mondes... où la liberté de décision et d'expression est totalement exclue". Le "héros" ?... une sorte de personnage lunaire, plutôt spectateur que réellement acteur. Un personnage qui, via l'auteur, m'a entraîné dans une série de fausses pistes, de chausse-trapes ; dans une sorte d'explosion des "codes" de la BD. ***SPOILER*** En effet, chaque album se distingue par une particularité technique : une case découpée dans l'un, la recherche de la couleur dans un autre, l'utilisation de la photographie, une paire de lunettes pour une partie d'un tome en 3D... ***FIN SPOILER*** Faut aimer.. MOI PAS !.. Mais je reconnais néanmoins la grande qualité du travail graphique et narratif. Très original, vraiment, pour le "nouveau" lectorat. Peut-être suis-je un peu trop vieux pour avoir compris ?...
Margot la vache
Je n’ai lu que le premier tome. Le dessin minimaliste est nul. Autant j’aime bien les dessins simples de Trondheim, autant là, c’est une horreur pour les yeux. Les décors sont inexistants, et cette manie de mettre des dents énormes et qui dépassent de la bouche, c’est horrible. Pour les pattes/jambes/bras et le cou ce sont de simples traits + le reste des ronds/ovales/carrés. Sans vouloir me vanter, je dessine mieux… Du dessin d’amateur. Je n’ai ri que 4/5 fois, sur 50 pages avec 2 strips par page, ça ne fait pas beaucoup. Et puis les parodies des tableaux célèbres, avec Margot à la place des personnages, ce n’est pas marrant. La pire bd d’humour que j’ai lue. Margot, cette grosse vache est détestable, et les autres personnages ne sont pas mieux. A oublier.
Julius Corentin Acquefacques
DE-SO-LEE !! Je suis désolée mais je l'affirme haut et fort : je n'ai vraiment pas aimé Julius Corentin Acquefacques et son monde de rêves (même si je suis vraiment la seule dans ce cas là). Oui, c'est original. Oui, c'est unique en son genre. Mais ça ne suffit pas pour faire une bonne bande-dessinée... Je me suis ennuyée d'un bout à l'autre de tous les tomes, même si les petites surprises cachées dans chaque BD sont de jolies trouvailles. Côté dessin, ce n'est pas beau et ce graphisme en noir et blanc est très pesant. Le personnage central, J-C A, n'est pas du tout attachant, lent et sans émotion. Côté scénario, c'est de la masturbation de cerveau pure et c'est assez redondant. Il faut de tout pour faire un monde, et je me sens comme dans un rêve de Julius-Corentin : en décalage par rapport à vous tous...
Coincoin l'homme manchot empereur
Mon dieu, c’est quoi ce truc ?! J’ai emprunté ça, parce que ça paraissait sympa, assez décalé et humoristique, en apparence, mais alors, quelle déconvenue ! Sincèrement, je pense que je viens d’achever ma pire lecture de BD. Le dessin est techniquement correct mais personnellement, je trouve ça hideux. Quant au scénario... c’est quoi cette bouffonnerie ?! Le décalage en humour c’est comme dans le foot : trop c’est trop ; l’attaquant rate la passe, et l’auteur ne fait pas rire. Sincèrement, je n’ai pas esquissé le commencement d’un sourire. Bref, j’ai vraiment détesté cet album. J'ai mis 1 pour l'encre et le papier.
Cédric
Au fil des années où j'ai vu cette BD à la fin des programmes télé, je n'ai jamais vu une seule histoire drôle ou intéressante. Tout est sans intérêt, des histoires vides de sens, aux personnages sans aucune personnalité en passant pas le dessin qui ne se distingue pas du tout. Cette BD est tellement dépressive. J'ai aussi une vraie aversion pour le personnage principal. J'ai peut-être eu des problèmes avec des Cédric dans mon enfance, mais rien que le nom, ça me rend le personnage antipathique.
Les Brumes d'Asceltis
Ah, ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une grosse daube comme celle-là (je rends un vibrant hommage au passage aux bibliothèques municipales qui nous permettent de nous plonger dans de telles abîmes sans avoir à rémunérer les éditions Soleil). Alors tout y est, hein. Le mélange de races med/fan sur une énième variation du genre (avec petits bonshommes gentils, elfettes à gros seins, nains-grognons-mais-sympa-au-fond-quand-même, etc…). L'intrigue, vaguement alimentée par une histoire de dieu mauvais (ouh j'ai peur) qui revient se résume pour l'instant à un long voyage à travers des paysages supposés grandioses avec, là encore, tous les clichés incontournables (la jungle, la montagne, le désert). Ah si, un truc intéressant quand même, les auteurs qui décident de flinguer un des protagonistes principaux au cours du 2ème tome, parce que visiblement, celui-là, ils ne savaient pas quoi en faire (pas de barbe, pas de gros seins, pas de grands yeux mignons… et en plus c'était le seul qui avait un brin d'originalité, et ça, visiblement ils ne savent pas gérer). Le dessin est bof, tout simplement, et ne m'a pas paru s'améliorer au fil des tomes. Pratique pour caler les meubles…
Les Aventures de Freddy Lombard
Après avoir lu les avis précédents, j'ai relu la BD, mais non vraiment je n'ai pas accroché. J'ai lu les tomes Carthage et Budapest : je n'ai rien à redire sur le dessins ni sur les personnages (dont certains font penser à ceux de Tintin d'ailleurs), de visu l'ensemble à l'air fort sympathique. Mais l'histoire est brouillonne, confuse, il y a une intrigue mais on ne ressent pas l'attente. Même après plusieurs lectures, je n'ai pas réussi à entrer dedans. Je reste déçu ! Par curiosité, je pense qu'il faut quand même en lire au moins un !
Kebra
Je n'ai pas aimé mais alors pas aimé du tout ; On m'a offert 2 de ces BD et franchement je n'ai pas compris ce qui m'a valu ça ! Chacun ses goûts c'est vrai mais là, le dessin n'est pas beau, c'est sombre, noir, affreux quoi ! L’histoire, je ne peux pas vraiment dire parce que je n'ai pas été au bout ; et ça s'est rare ! Malgré mon avis peu engageant, je pense que l'auteur a réussi ce qu'il voulait parce que c'est la zone ! La zup futuriste ! Pour un certain public sûrement !