Voilà bien une des rares bande dessinée qu'il m'a été impossible de lire en entier. Le format strip a au moins l'avantage qu'on peut s'arrêter de lire n'importe quand sans penser qu'on a raté quelque chose, ou que la fin était géniale.
Passé l'adaptation au sens de lecture qu'on comprend assez vite (à savoir lire toute la bande en haut puis en bas sans s'arrêter à la reliure, pas sûr d'être clair...), on peut suivre les considérations urbaines de Julius. Il est dit dans le titre qu'il est photographe, ça me fait une belle jambe, ça n'apporte pas grand chose. Il pourrait être épicier arabe que ces strips seraient les mêmes. Chaque histoire tient sur 2 pages, et assez peu m'ont titillé par leur bon esprit. Trop peu du moins pour que j'aie envie de poursuivre une lecture poussive.
Ce pourquoi j'ai envie de lui trouver des tonnes de qualité, mais le fait que je ne sois pas allé au bout m'incite à mettre une seule pauvre étoile à ma notation. Je suis sûrement trop obtus d'esprit pour comprendre ce qu'il y a de génial ici.
Je ne sais par où commencer… je vais donc être directe.
Je n’ai même pas pu finir ma lecture tellement celle-ci fut pénible. C’est plat, c’est lent, c’est du vide !
J’ai du lire je crois 5-6 histoires sur la dizaine présentée dans ce manga. Pour tout vous dire, je n’ai pas vu de finalité à celles-ci. Comme une impression de faire du surplace sur un tapis roulant, on court on court mais on n’avance pas.
Je n’ai pas non plus accroché avec le petit garçon qui apparaît dans chacune de ces histoires. Pour moi, il était à chaque fois à la limite de la vulgarité. Je sais que cela ne devrait pas être le cas, que l’auteur a voulu le représenter autrement mais personnellement, je n’ai pas du tout apprécié sa façon d’être et je ne l’ai pas du tout aimé dès les premières pages.
De plus, les dessins m’ont vraiment rebutée. Je ne sais pas trop comment l’expliquer mais il y a un truc qui me gêne. Et cela ne me donnait pas envie de tourner les pages.
J’hésitais en le feuilletant, j’ai quand même tenté, voici le résultat…
Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’avais aucune idée du sujet/thème/genre de ce manga.
Il est clair que l’on s’aperçoit très vite du style et cela peut bloquer lorsque l’on ne s’y attend pas.
Nous avons là trois histoires fantastiques d’horreur et je vous confirme qu’il n’y a aucun doute la-dessus. Je le savais déjà, je ne suis pas du tout fan de ce genre… Je ne peux donc pas donner d’avis objectif sur ces histoires. En tant que sousoune, je dirais juste un mot : « beuuuh » :D
Par contre, si je prends un léger recul par rapport à cela, je ne peux pas nier qu’il y ait une histoire à chaque fois. C’est logique d’ailleurs car, à la base, tout ceci est tiré de romans.
Mais à part être gores, je ne vois pas d’autre finalité à ces histoires et personnellement, ce n’est pas assez pour moi.
Cojima Miyako est apparemment réputée pour ses dessins. Je ne vais pas contredire ce qui s’est dit mais cela ne m’aide pas à apprécier ma lecture…
Appeler cela une lecture divertissante me surprend énormément. Je ne vois pas ce qui peut être appréciable dans toutes ces pages macabres. Non, c’est définitivement définitif, je n’adhère pas et je ne veux en aucun cas changer d’avis. La prochaine fois, si jamais il m’arrive une nouvelle fois de lire sans savoir le genre, je refermerai très vite sans tenter « d’essayer au cas où »…
Encore un one shot qui aurait pu être pas mal du tout mais cela n’est pas le cas…
En effet, niveau scénario, je trouve que cela manque d’un quelque chose.
Il y a des moments (plus que permis) où je ne comprenais plus rien et lorsque je m’attendais à un superbe rebondissement… je constate en fin de compte que ce ne sera pas encore le cas.
Très déçue donc par cette histoire. Je vous avouerais même que je me suis forcée pour finir cette lecture. Pas bon signe tout cela n’est-ce pas ? Trop d’incompréhensions et de n’importe quoi à mon goût.
Les dessins sont quant à eux quelque peu irréguliers mais assez corrects pour ce genre.
Manquant quelquefois de détails, ils n’aident pas à remplacer les trous dans l’histoire. C’est assez dommage tout cela.
Bref, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas du tout accroché et j’en suis déçue…
Encore un album très esthétique, qui fait illusion lorsque l’on se contente de le feuilleter mais qui est en fait extrêmement décevant, à la lecture.
Le dessin en effet, proche d’un style pictural, pas toujours très lisible mais souvent très habile à exprimer les sentiments et états d’âme des différents protagonistes, dénote un certain talent de la part de l’auteur, pour créer une atmosphère lourde et glauque, et insinuer le malaise dans l’esprit du lecteur.
Premier bémol, comme je l’ai dit, ceci se fait assez souvent au détriment de la lisibilité. On a parfois du mal à identifier ce que l’on voit.
Second bémol, ce défaut du dessin n’est pas compensé, loin s’en faut, par les dialogues, trop rares, et davantage source supplémentaire de perplexité, que de compréhension.
De plus, les personnages sont balancés dans l’histoire sans que l’on ait d’information sur les relations qu’ils entretiennent entre eux, sans articulation, excepté -et encore- entre la mère et le fils. Tout est survolé et va trop vite, et les flash-backs ne font qu’ajouter à la confusion de l’ensemble.
De plus, la rareté des dialogues conduit à terminer la lecture de l’album en à peine un quart d’heure.
Bref, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un exercice de style -graphique, en l’occurrence- assez séduisant, mais bien trop obscur pour m’intéresser. Une grosse déception, donc.
Ohlala, c’est vraiment pas terrible, cette histoire ! On assiste à un combat entre les forces du bien et celles du mal des plus manichéen. En effet, les deux héroïnes sont trop archétypiques pour être attachantes, et leur conduite est complètement stéréotypée et prévisible, il n’y a aucune surprise dans leurs réactions et leurs faits et gestes, si bien que l’histoire se déroule de façon linéaire, jusqu’à un final qui m’a laissée de glace.
Dommage, moi qui aime bien les histoires de fées, je peux dire que je suis vraiment déçue par ma lecture.
En outre, je ne suis vraiment pas fan du style graphique de Servais, en particulier sa façon de dessiner les visages, que j’ai trouvés franchement laids.
Bouah ! Pas aimé du tout.
Ok, c'est poétique, ça interpelle à faire attention aux petites choses insignifiantes qui nous entourent, ça incite à ne pas rater les petits moments de bonheur... mais bon ! je me suis bien enquiquiné à lire cette BD... ce n'était pas un petit moment de bonheur. Je me suis ennuyé ferme.
Surtout si vous avez aimé Quartier lointain, ne vous jetez pas sur cette BD, c'est super frustrant !
Au secours ! Sortez-moi de ce cauchemar !
Caza est uniquement au scénario et franchement il aurait mieux fait de rester au dessin.
Ceux-ci ne sont pas beaux, les couleurs pas belles.
Le scénario je l'ai trouvé plat.
Rien à tirer de cette Bande Dessinée.
Je comprends mieux qu'elle ne soit plus éditée !!!
Désolé de tuer cette série, mais mon défaut c'est que autant j'ai du mal à dire qu'une série est splendide, autant quand je n'aime pas je le fais savoir...
Je ne perdrai pas plus de temps... Je n'ai pas envie d'en dire plus...
Je n'aime pas mettre d'avis aussi négatif, mais je ne vois pas à qui s'adresse cette bd. J'ai lu les deux premiers tomes et je vais m'arrêter là.
Les dessins sont pas mal, mais le scénario entre les deux frères ennemis, bien mal est très moyen.
Le découpage n'est pas terrible et les textes sont très moyens.
Coupler avec un peu de magie et de la vengeance, il est difficile de percer et de bien faire dans ce domaine qui réunit de nombreuses séries.
Vraiment pas aimé.
Moi j’aime bien les histoires d’espionnage. Enfin d’habitude parce que j’ai vraiment eu du mal à aller au bout des 4 tomes de cette série.
Au début il ne se passe pas grand chose. Avel, a priori un espion, est caché dans un petit hôtel perdu au bord d’une plage. Il attend. En parallèle des tueurs semblent être lancés sur sa piste. Puis débarquent un vieil aveugle et son jeune neveu. Pif, paf un peu d’action, quelques morts. Oui mais pourquoi ? Pour qui ces gens agissent-ils ? Dans quel but ?
La blonde un peu nunuche de l’hôtel se révèle elle aussi être une tueuse. Ok, mais pour le compte de qui ?
Beaucoup de questions qui vont trouver une réponse dans les 2 derniers tomes c’est évident.
Ah ben non, on ne reparlera plus d’un seul de ces personnages. Nouveaux lieux, nouvelle intrigue qui nous plonge dans le passé d’Avel. Et là on a droit à la totale : les Russes, les Tchétchènes, les services secrets, la mafia…
Bref un peu de tout ce qu’on peut mettre dans une histoire d’espion et c’est toujours aussi peu clair. Les personnages sortent d’un chapeau quand on a besoin d’un nouveau rôle, puis ils ressortent de l’histoire comme ils sont venus.
Un grand nombre de questions restent sans réponse et la fin n’est franchement pas convaincante.
Je suis rarement aussi sévère dans mes notes, mais là, malheureusement je ne vois pas comment faire autrement.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Histoires urbaines de Julius Knipl, photographe
Voilà bien une des rares bande dessinée qu'il m'a été impossible de lire en entier. Le format strip a au moins l'avantage qu'on peut s'arrêter de lire n'importe quand sans penser qu'on a raté quelque chose, ou que la fin était géniale. Passé l'adaptation au sens de lecture qu'on comprend assez vite (à savoir lire toute la bande en haut puis en bas sans s'arrêter à la reliure, pas sûr d'être clair...), on peut suivre les considérations urbaines de Julius. Il est dit dans le titre qu'il est photographe, ça me fait une belle jambe, ça n'apporte pas grand chose. Il pourrait être épicier arabe que ces strips seraient les mêmes. Chaque histoire tient sur 2 pages, et assez peu m'ont titillé par leur bon esprit. Trop peu du moins pour que j'aie envie de poursuivre une lecture poussive. Ce pourquoi j'ai envie de lui trouver des tonnes de qualité, mais le fait que je ne sois pas allé au bout m'incite à mettre une seule pauvre étoile à ma notation. Je suis sûrement trop obtus d'esprit pour comprendre ce qu'il y a de génial ici.
Des courges par milliers
Je ne sais par où commencer… je vais donc être directe. Je n’ai même pas pu finir ma lecture tellement celle-ci fut pénible. C’est plat, c’est lent, c’est du vide ! J’ai du lire je crois 5-6 histoires sur la dizaine présentée dans ce manga. Pour tout vous dire, je n’ai pas vu de finalité à celles-ci. Comme une impression de faire du surplace sur un tapis roulant, on court on court mais on n’avance pas. Je n’ai pas non plus accroché avec le petit garçon qui apparaît dans chacune de ces histoires. Pour moi, il était à chaque fois à la limite de la vulgarité. Je sais que cela ne devrait pas être le cas, que l’auteur a voulu le représenter autrement mais personnellement, je n’ai pas du tout apprécié sa façon d’être et je ne l’ai pas du tout aimé dès les premières pages. De plus, les dessins m’ont vraiment rebutée. Je ne sais pas trop comment l’expliquer mais il y a un truc qui me gêne. Et cela ne me donnait pas envie de tourner les pages. J’hésitais en le feuilletant, j’ai quand même tenté, voici le résultat…
Histoires d'oeil
Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’avais aucune idée du sujet/thème/genre de ce manga. Il est clair que l’on s’aperçoit très vite du style et cela peut bloquer lorsque l’on ne s’y attend pas. Nous avons là trois histoires fantastiques d’horreur et je vous confirme qu’il n’y a aucun doute la-dessus. Je le savais déjà, je ne suis pas du tout fan de ce genre… Je ne peux donc pas donner d’avis objectif sur ces histoires. En tant que sousoune, je dirais juste un mot : « beuuuh » :D Par contre, si je prends un léger recul par rapport à cela, je ne peux pas nier qu’il y ait une histoire à chaque fois. C’est logique d’ailleurs car, à la base, tout ceci est tiré de romans. Mais à part être gores, je ne vois pas d’autre finalité à ces histoires et personnellement, ce n’est pas assez pour moi. Cojima Miyako est apparemment réputée pour ses dessins. Je ne vais pas contredire ce qui s’est dit mais cela ne m’aide pas à apprécier ma lecture… Appeler cela une lecture divertissante me surprend énormément. Je ne vois pas ce qui peut être appréciable dans toutes ces pages macabres. Non, c’est définitivement définitif, je n’adhère pas et je ne veux en aucun cas changer d’avis. La prochaine fois, si jamais il m’arrive une nouvelle fois de lire sans savoir le genre, je refermerai très vite sans tenter « d’essayer au cas où »…
Le Jour du Loup
Encore un one shot qui aurait pu être pas mal du tout mais cela n’est pas le cas… En effet, niveau scénario, je trouve que cela manque d’un quelque chose. Il y a des moments (plus que permis) où je ne comprenais plus rien et lorsque je m’attendais à un superbe rebondissement… je constate en fin de compte que ce ne sera pas encore le cas. Très déçue donc par cette histoire. Je vous avouerais même que je me suis forcée pour finir cette lecture. Pas bon signe tout cela n’est-ce pas ? Trop d’incompréhensions et de n’importe quoi à mon goût. Les dessins sont quant à eux quelque peu irréguliers mais assez corrects pour ce genre. Manquant quelquefois de détails, ils n’aident pas à remplacer les trous dans l’histoire. C’est assez dommage tout cela. Bref, vous l’aurez remarqué, je n’ai pas du tout accroché et j’en suis déçue…
Mother
Encore un album très esthétique, qui fait illusion lorsque l’on se contente de le feuilleter mais qui est en fait extrêmement décevant, à la lecture. Le dessin en effet, proche d’un style pictural, pas toujours très lisible mais souvent très habile à exprimer les sentiments et états d’âme des différents protagonistes, dénote un certain talent de la part de l’auteur, pour créer une atmosphère lourde et glauque, et insinuer le malaise dans l’esprit du lecteur. Premier bémol, comme je l’ai dit, ceci se fait assez souvent au détriment de la lisibilité. On a parfois du mal à identifier ce que l’on voit. Second bémol, ce défaut du dessin n’est pas compensé, loin s’en faut, par les dialogues, trop rares, et davantage source supplémentaire de perplexité, que de compréhension. De plus, les personnages sont balancés dans l’histoire sans que l’on ait d’information sur les relations qu’ils entretiennent entre eux, sans articulation, excepté -et encore- entre la mère et le fils. Tout est survolé et va trop vite, et les flash-backs ne font qu’ajouter à la confusion de l’ensemble. De plus, la rareté des dialogues conduit à terminer la lecture de l’album en à peine un quart d’heure. Bref, j’ai eu l’impression d’avoir entre les mains un exercice de style -graphique, en l’occurrence- assez séduisant, mais bien trop obscur pour m’intéresser. Une grosse déception, donc.
Déesse blanche, déesse noire
Ohlala, c’est vraiment pas terrible, cette histoire ! On assiste à un combat entre les forces du bien et celles du mal des plus manichéen. En effet, les deux héroïnes sont trop archétypiques pour être attachantes, et leur conduite est complètement stéréotypée et prévisible, il n’y a aucune surprise dans leurs réactions et leurs faits et gestes, si bien que l’histoire se déroule de façon linéaire, jusqu’à un final qui m’a laissée de glace. Dommage, moi qui aime bien les histoires de fées, je peux dire que je suis vraiment déçue par ma lecture. En outre, je ne suis vraiment pas fan du style graphique de Servais, en particulier sa façon de dessiner les visages, que j’ai trouvés franchement laids.
L'Homme qui marche
Bouah ! Pas aimé du tout. Ok, c'est poétique, ça interpelle à faire attention aux petites choses insignifiantes qui nous entourent, ça incite à ne pas rater les petits moments de bonheur... mais bon ! je me suis bien enquiquiné à lire cette BD... ce n'était pas un petit moment de bonheur. Je me suis ennuyé ferme. Surtout si vous avez aimé Quartier lointain, ne vous jetez pas sur cette BD, c'est super frustrant !
Amiante
Au secours ! Sortez-moi de ce cauchemar ! Caza est uniquement au scénario et franchement il aurait mieux fait de rester au dessin. Ceux-ci ne sont pas beaux, les couleurs pas belles. Le scénario je l'ai trouvé plat. Rien à tirer de cette Bande Dessinée. Je comprends mieux qu'elle ne soit plus éditée !!! Désolé de tuer cette série, mais mon défaut c'est que autant j'ai du mal à dire qu'une série est splendide, autant quand je n'aime pas je le fais savoir... Je ne perdrai pas plus de temps... Je n'ai pas envie d'en dire plus...
Les Larmes de Pourpre
Je n'aime pas mettre d'avis aussi négatif, mais je ne vois pas à qui s'adresse cette bd. J'ai lu les deux premiers tomes et je vais m'arrêter là. Les dessins sont pas mal, mais le scénario entre les deux frères ennemis, bien mal est très moyen. Le découpage n'est pas terrible et les textes sont très moyens. Coupler avec un peu de magie et de la vengeance, il est difficile de percer et de bien faire dans ce domaine qui réunit de nombreuses séries. Vraiment pas aimé.
Avel
Moi j’aime bien les histoires d’espionnage. Enfin d’habitude parce que j’ai vraiment eu du mal à aller au bout des 4 tomes de cette série. Au début il ne se passe pas grand chose. Avel, a priori un espion, est caché dans un petit hôtel perdu au bord d’une plage. Il attend. En parallèle des tueurs semblent être lancés sur sa piste. Puis débarquent un vieil aveugle et son jeune neveu. Pif, paf un peu d’action, quelques morts. Oui mais pourquoi ? Pour qui ces gens agissent-ils ? Dans quel but ? La blonde un peu nunuche de l’hôtel se révèle elle aussi être une tueuse. Ok, mais pour le compte de qui ? Beaucoup de questions qui vont trouver une réponse dans les 2 derniers tomes c’est évident. Ah ben non, on ne reparlera plus d’un seul de ces personnages. Nouveaux lieux, nouvelle intrigue qui nous plonge dans le passé d’Avel. Et là on a droit à la totale : les Russes, les Tchétchènes, les services secrets, la mafia… Bref un peu de tout ce qu’on peut mettre dans une histoire d’espion et c’est toujours aussi peu clair. Les personnages sortent d’un chapeau quand on a besoin d’un nouveau rôle, puis ils ressortent de l’histoire comme ils sont venus. Un grand nombre de questions restent sans réponse et la fin n’est franchement pas convaincante. Je suis rarement aussi sévère dans mes notes, mais là, malheureusement je ne vois pas comment faire autrement.