J'ai hésité entre 3 et 4 pour la note, le tome 2 permettra d'affiner.
Ce premier tome sert à mettre en place l'intrigue et les personnages. Le dessin est très agréable, avec quelques planches sublimes. Il est trop tôt pour juger le scénario, mais on sent qu'il y a matière à faire une bonne série.
Cette nouveauté chez Delcourt débute bien, je lierai le second tome avec plaisir. Si il n'y a pas vraiment réellement d'originalité dans l'histoire, et pourtant cela fonctionne.
08/04/2009
Note passe à 1/5 car série abandonnée.
Le T1 ne vaut rien tout seul
Caca, mon adjudant !...
Ca aurait pu être bien bien. J'écris bien : "ça aurait"...
Une histoire "gay" racontée sous forme humoristique. Ben pourquoi pas ?...
Le postulat ?... Monsieur Primus revendique sa différence, exister aux yeux du monde. Même son copain l'escargot ne pourra le détourner de cette décision. Soucis de coeurs, affirmations de sentiments, rencontres... un album qui aurait pu faire découvrir le monde (du moins une partie) des "gays" sous un autre jour.
Seulement voilà : je m'attendais à "bien", je suis arrivé à "pire".
Honte ! Une couverture attirante qui pourrait faire croire à un album "jeunesse" style Sibylline ou Chlorophylle ; mais une couverture qui renferme "du cul" et -parfois- des sentiments ou obsessions à la grosse louche.
C'est lourd, ça ne m'a pas fait rire du tout ; le graphisme même est peu attirant.
Désolé, mais Primus, son copain l'escargot, Gladys, et leur disque Cocksucker vont très vite disparaître des limbes de ma mémoire !...
Triste pour les gays...
Alors Qu'Adieu, maman était pour moi LA révélation de 2005, "Le retour de l'éléphant" est une très grande déception. La première moitié des mini-récits sont sans queue ni tête; la seconde traite à mot couvert de la médiocrité et de l'insignifiance de la vie, mais d'une manière fort peu convaincante qui rend la BD elle-même insignifiante et médiocre.
Bizarre comme certains auteurs peuvent produire des albums absolument indispensables et d'autre parfaitement dispensables.
Euh... on se fout de qui, là !...
Je veux bien. Killofer est le cofondateur de la maison d'éditions "L'Association". Et c'est vraiment courageux de sa part d'essayer une percée dans ce monde de l'édition plus géré par les intérêts et la rentabilité que par les idées et dessins d'auteurs -anciens ou jeunes-.
Je veux bien. J'ai l'impression d'avoir affaire à quelqu'un d'assez insaisissable, torturé peut-être ; un auteur aux talents multiples que je découvre dans des essais narratifs et graphiques qui me déroutent et m'étonnent également.
Mais, bon sang : "tout ça pour quoi" ?... Désolé, j'accroche vraiment pas. Pourtant bon lecteur, j'ai essayé de relire. Rien à faire.
Ai-je manqué quelque chose ?... Suis-je déjà trop "vieux jeu" ?...
Monsieur Killofer, j'espère que vous me pardonnerez mon avis bien mal noté ; mais peut-être suis-je né beaucoup trop tôt pour vous apprécier... éventuellement.
Je suis un peu méchant avec la note (j’ai longtemps hésité entre 2/5 et 1/5) : 1.5/5.
Je n’ai pas spécialement détesté les dessins/scénarios/couleurs/humour/personnages, mais ce que je n’ai pas aimé du tout du tout, c’est le rapport entre cette bd et Lanfeust De Troy.
Par exemple : les origines du monde de Troy, pourquoi Lanfeust (et Thanos) ont tous ces pouvoirs, pourquoi il y a de la magie etc.
Ca n’apporte rien à Lanfeust De Troy, je dirais même que ça casse le mythe de Lanfeust. Contrairement à Trolls De Troy, cette série dérivée est nulle.
Autrement si on ne tient pas compte de la relation entre "Lanfeust des étoiles" et Lanfeust De Troy, cette série vaut 3/5.
Les dessins ne sont pas si mal, moins beaux que dans Lanfeust De Troy (Pourquoi?).
Le scénario est bof.
L’humour est plus lourd que dans Lanfeust De Troy mais légèrement plus marrant.
Les personnages sont bien (surtout Hébus), mais Lanfeust est mal représenté, dans "Lanfeust des étoiles" il passe pour un débile profond alors que dans Lanfeust De Troy il est plus intelligent que la moyenne.
Donc si vous connaissez Lanfeust De Troy, vous pouvez aimer (feuilletez-la bien avant de l’acheter, ou –comme moi- empruntez-la).
Je veux bien –si ma bibliothèque a la suite (car je n'ai lu que les 3 premiers tomes- lire les autres tomes, mais ce ne sera pas tout de suite, et comme je ne dépenserai pas mon argent là-dedans.
Je suis pourtant un immense fan de la bande à Aubert et Bertignac, mais je n’ai trouvé aucun intérêt à cette BD. Les dessins ne m’ont pas franchement plu. Ils ne collent pas forcement aux chansons, en tout cas pas du tout à l’image que je m’en faisais. Et surtout je n’ai ressenti aucune émotion à la lecture des paroles que je connais pourtant toutes par cœur. Rien à voir avec l’effet que me procure l’écoute d’un des morceaux.
Sur 12 titres, une seule exception : Argent trop cher. Il faut saluer la façon dont l’auteur a transposé aujourd’hui une chanson écrite il y a déjà 25 ans. Il s’attaque à la télé réalité. (Prenez un enfant, faites-en un roi … les vautours tournent autour…). C’est très bien trouvé.
Malheureusement c’est bien trop peu pour rattraper un ensemble très faible. Une BD qui surfe sur cette mode des chansons en BD dont la qualité n’est visiblement que rarement au rendez-vous.
A éviter, et à ne surtout pas offrir à un fan.
Etrange politique éditoriale tout de même chez Albin Michel ! Arrêter une série comme Freaks Agency avant le troisième et dernier tome, c’est une chose, mais si c’est pour publier des trucs aussi inadaptés et creux que ce « Nina au cœur de la favela », ça devient directement autrement plus désobligeant.
Le trait de Loïc Sergeat, très rond, et le côté carrément rose bonbon des couleurs peuvent encore attirer la sympathie, disons que pour nous raconter une histoire de gentille princesse ou de jeune ado un peu nunuche, ce serait passé sans problème… Pour nous narrer l’histoire d’une gamine vivant dans une favela et passant sa vie à trier des immondices, c’est de suite un peu moins crédible. J’aime être surpris, j’aime le contraste et les nouvelles choses, mais les bisounours au bidonville, j’ai du mal…
Et puis cette histoire d’ours en peluche qui parle qui est-en-fait-une-arme-de-guerre-extrêmement-dangereuse… c’est pas passé, désolé… J’espère sérieusement avoir l’occasion de lire un jour un album de Loïc Sergeat avec un scénario qui ressemble à autre chose qu’un machin informe écrit en dix minutes…
"Au secours !!! Achevez-moi !!!"... Telles ont été mes pensées au cours de ma lecture de cet album.
M-A Mathieu nous livre un récit sur le Louvre sans jamais le nommer. Mais l'auteur va utiliser de nombreux anagrammes, nous rappelant avec quelle intelligence l'auteur conçoit ses albums.
Ainsi, Eudes Le Volumeur (un des nombreux anagrammes) doit répertorier toutes les oeuvres se cachant dans les sous-sols du musée. Une tâche sans fin qui va l'occuper jusqu'à épuisement total... Voilà un point commun entre le héros de l'album et moi-même. En effet, j'ai lu cet album avec difficulté, ce fut long, pénible, épuisant... Et fait rare, j'ai dû abandonner la lecture de l'album avant son terme.
Je ne suis définitivement pas fan du style de M-A Mathieu. Certes, c'est toujours très bien pensé, très intelligent, mais aussi très chiant... Et comme je n'aime pas le style graphique de l'auteur que je trouve froid et trop géométrique (le style graphique pas l'auteur), vous comprendrez aisément que je ne vous conseille pas cet album.
Très déçu de ce premier album.
Au bout de trois pages, je me suis dit que l'action allait vraiment commencer. Je m'attendais à des rebondissements dans le scénario, mais, non... Le calme plat, vraiment plat... Et si tu revenais, et si je restais, et si tu venais avec moi, mais non toi reste plutôt à Paris... C'est l'échange quasi constant entre les deux principaux personnages.
Au dessin, il faudrait expliquer à Marc Weber ce qu'est la perspective. Les scènes en voitures sont abominables. A se demander quand elle allait décoller... Mais bon, le réalisme chez les personnages est assez bien réussi.
Bref, un album à déconseiller, sans aucun doute.
Ben moi je suis sacrément déçu par le dernier tome (le 3) vide scénaristiquement et pas terrible graphiquement.
Je n'ai pas retrouvé la mise en scène de l'action que j'avais trouvée pas mal dans les deux premiers tomes. Mais bon le pire reste quand même le scénario, ça n'avance plus !! Si ça continue dans le prochain tome on recule lol..
Nan y a pas, j'hésitais un moment à acheter les deux premiers tomes, sans être complètement convaincu, mais là c'est sûr je vais garder mes sous !!
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Valamon
J'ai hésité entre 3 et 4 pour la note, le tome 2 permettra d'affiner. Ce premier tome sert à mettre en place l'intrigue et les personnages. Le dessin est très agréable, avec quelques planches sublimes. Il est trop tôt pour juger le scénario, mais on sent qu'il y a matière à faire une bonne série. Cette nouveauté chez Delcourt débute bien, je lierai le second tome avec plaisir. Si il n'y a pas vraiment réellement d'originalité dans l'histoire, et pourtant cela fonctionne. 08/04/2009 Note passe à 1/5 car série abandonnée. Le T1 ne vaut rien tout seul
L'Extravagant Monsieur Pimus
Caca, mon adjudant !... Ca aurait pu être bien bien. J'écris bien : "ça aurait"... Une histoire "gay" racontée sous forme humoristique. Ben pourquoi pas ?... Le postulat ?... Monsieur Primus revendique sa différence, exister aux yeux du monde. Même son copain l'escargot ne pourra le détourner de cette décision. Soucis de coeurs, affirmations de sentiments, rencontres... un album qui aurait pu faire découvrir le monde (du moins une partie) des "gays" sous un autre jour. Seulement voilà : je m'attendais à "bien", je suis arrivé à "pire". Honte ! Une couverture attirante qui pourrait faire croire à un album "jeunesse" style Sibylline ou Chlorophylle ; mais une couverture qui renferme "du cul" et -parfois- des sentiments ou obsessions à la grosse louche. C'est lourd, ça ne m'a pas fait rire du tout ; le graphisme même est peu attirant. Désolé, mais Primus, son copain l'escargot, Gladys, et leur disque Cocksucker vont très vite disparaître des limbes de ma mémoire !... Triste pour les gays...
Le Retour de l'éléphant
Alors Qu'Adieu, maman était pour moi LA révélation de 2005, "Le retour de l'éléphant" est une très grande déception. La première moitié des mini-récits sont sans queue ni tête; la seconde traite à mot couvert de la médiocrité et de l'insignifiance de la vie, mais d'une manière fort peu convaincante qui rend la BD elle-même insignifiante et médiocre. Bizarre comme certains auteurs peuvent produire des albums absolument indispensables et d'autre parfaitement dispensables.
Quand faut y aller
Euh... on se fout de qui, là !... Je veux bien. Killofer est le cofondateur de la maison d'éditions "L'Association". Et c'est vraiment courageux de sa part d'essayer une percée dans ce monde de l'édition plus géré par les intérêts et la rentabilité que par les idées et dessins d'auteurs -anciens ou jeunes-. Je veux bien. J'ai l'impression d'avoir affaire à quelqu'un d'assez insaisissable, torturé peut-être ; un auteur aux talents multiples que je découvre dans des essais narratifs et graphiques qui me déroutent et m'étonnent également. Mais, bon sang : "tout ça pour quoi" ?... Désolé, j'accroche vraiment pas. Pourtant bon lecteur, j'ai essayé de relire. Rien à faire. Ai-je manqué quelque chose ?... Suis-je déjà trop "vieux jeu" ?... Monsieur Killofer, j'espère que vous me pardonnerez mon avis bien mal noté ; mais peut-être suis-je né beaucoup trop tôt pour vous apprécier... éventuellement.
Lanfeust des Etoiles
Je suis un peu méchant avec la note (j’ai longtemps hésité entre 2/5 et 1/5) : 1.5/5. Je n’ai pas spécialement détesté les dessins/scénarios/couleurs/humour/personnages, mais ce que je n’ai pas aimé du tout du tout, c’est le rapport entre cette bd et Lanfeust De Troy. Par exemple : les origines du monde de Troy, pourquoi Lanfeust (et Thanos) ont tous ces pouvoirs, pourquoi il y a de la magie etc. Ca n’apporte rien à Lanfeust De Troy, je dirais même que ça casse le mythe de Lanfeust. Contrairement à Trolls De Troy, cette série dérivée est nulle. Autrement si on ne tient pas compte de la relation entre "Lanfeust des étoiles" et Lanfeust De Troy, cette série vaut 3/5. Les dessins ne sont pas si mal, moins beaux que dans Lanfeust De Troy (Pourquoi?). Le scénario est bof. L’humour est plus lourd que dans Lanfeust De Troy mais légèrement plus marrant. Les personnages sont bien (surtout Hébus), mais Lanfeust est mal représenté, dans "Lanfeust des étoiles" il passe pour un débile profond alors que dans Lanfeust De Troy il est plus intelligent que la moyenne. Donc si vous connaissez Lanfeust De Troy, vous pouvez aimer (feuilletez-la bien avant de l’acheter, ou –comme moi- empruntez-la). Je veux bien –si ma bibliothèque a la suite (car je n'ai lu que les 3 premiers tomes- lire les autres tomes, mais ce ne sera pas tout de suite, et comme je ne dépenserai pas mon argent là-dedans.
Chansons de Téléphone en bandes dessinées
Je suis pourtant un immense fan de la bande à Aubert et Bertignac, mais je n’ai trouvé aucun intérêt à cette BD. Les dessins ne m’ont pas franchement plu. Ils ne collent pas forcement aux chansons, en tout cas pas du tout à l’image que je m’en faisais. Et surtout je n’ai ressenti aucune émotion à la lecture des paroles que je connais pourtant toutes par cœur. Rien à voir avec l’effet que me procure l’écoute d’un des morceaux. Sur 12 titres, une seule exception : Argent trop cher. Il faut saluer la façon dont l’auteur a transposé aujourd’hui une chanson écrite il y a déjà 25 ans. Il s’attaque à la télé réalité. (Prenez un enfant, faites-en un roi … les vautours tournent autour…). C’est très bien trouvé. Malheureusement c’est bien trop peu pour rattraper un ensemble très faible. Une BD qui surfe sur cette mode des chansons en BD dont la qualité n’est visiblement que rarement au rendez-vous. A éviter, et à ne surtout pas offrir à un fan.
Nina - Au coeur de la favela
Etrange politique éditoriale tout de même chez Albin Michel ! Arrêter une série comme Freaks Agency avant le troisième et dernier tome, c’est une chose, mais si c’est pour publier des trucs aussi inadaptés et creux que ce « Nina au cœur de la favela », ça devient directement autrement plus désobligeant. Le trait de Loïc Sergeat, très rond, et le côté carrément rose bonbon des couleurs peuvent encore attirer la sympathie, disons que pour nous raconter une histoire de gentille princesse ou de jeune ado un peu nunuche, ce serait passé sans problème… Pour nous narrer l’histoire d’une gamine vivant dans une favela et passant sa vie à trier des immondices, c’est de suite un peu moins crédible. J’aime être surpris, j’aime le contraste et les nouvelles choses, mais les bisounours au bidonville, j’ai du mal… Et puis cette histoire d’ours en peluche qui parle qui est-en-fait-une-arme-de-guerre-extrêmement-dangereuse… c’est pas passé, désolé… J’espère sérieusement avoir l’occasion de lire un jour un album de Loïc Sergeat avec un scénario qui ressemble à autre chose qu’un machin informe écrit en dix minutes…
Les Sous-sols du Révolu
"Au secours !!! Achevez-moi !!!"... Telles ont été mes pensées au cours de ma lecture de cet album. M-A Mathieu nous livre un récit sur le Louvre sans jamais le nommer. Mais l'auteur va utiliser de nombreux anagrammes, nous rappelant avec quelle intelligence l'auteur conçoit ses albums. Ainsi, Eudes Le Volumeur (un des nombreux anagrammes) doit répertorier toutes les oeuvres se cachant dans les sous-sols du musée. Une tâche sans fin qui va l'occuper jusqu'à épuisement total... Voilà un point commun entre le héros de l'album et moi-même. En effet, j'ai lu cet album avec difficulté, ce fut long, pénible, épuisant... Et fait rare, j'ai dû abandonner la lecture de l'album avant son terme. Je ne suis définitivement pas fan du style de M-A Mathieu. Certes, c'est toujours très bien pensé, très intelligent, mais aussi très chiant... Et comme je n'aime pas le style graphique de l'auteur que je trouve froid et trop géométrique (le style graphique pas l'auteur), vous comprendrez aisément que je ne vous conseille pas cet album.
Les aventures de Boro - Reporter photographe
Très déçu de ce premier album. Au bout de trois pages, je me suis dit que l'action allait vraiment commencer. Je m'attendais à des rebondissements dans le scénario, mais, non... Le calme plat, vraiment plat... Et si tu revenais, et si je restais, et si tu venais avec moi, mais non toi reste plutôt à Paris... C'est l'échange quasi constant entre les deux principaux personnages. Au dessin, il faudrait expliquer à Marc Weber ce qu'est la perspective. Les scènes en voitures sont abominables. A se demander quand elle allait décoller... Mais bon, le réalisme chez les personnages est assez bien réussi. Bref, un album à déconseiller, sans aucun doute.
Le Régulateur
Ben moi je suis sacrément déçu par le dernier tome (le 3) vide scénaristiquement et pas terrible graphiquement. Je n'ai pas retrouvé la mise en scène de l'action que j'avais trouvée pas mal dans les deux premiers tomes. Mais bon le pire reste quand même le scénario, ça n'avance plus !! Si ça continue dans le prochain tome on recule lol.. Nan y a pas, j'hésitais un moment à acheter les deux premiers tomes, sans être complètement convaincu, mais là c'est sûr je vais garder mes sous !!