J'avoue avoir été attiré par la maquette et le dessin plutôt corrects de cet album, ainsi que par le fait de voir Marylin Manson sur la couverture. Je me disais que sur un thème imposé, la collec' Tchô! avait déjà produit un album marrant avec Lovely Planet, alors pourquoi pas sur la musique ? Mais non, franchement, je me suis em... nnuyé en lisant cet album.
StarNiouzes est composé de 2 types de planches :
- des planches dédiées à un artiste ou à un groupe qui comptent une grosse caricature ratée de celui-ci et derrière plusieurs cases, textes ou images représentant en quelques mots des banalités sur cet artiste. Ces planches sont dignes d'un article en image de magazine comme Télé Loisirs et sans aucun intérêt ni humour. En outre, Star System oblige, la BD date d'il y a tout juste un an et demi et un tiers des stars dont elle parle sont déjà complètement oubliées.
- des planches BD mettant en scène des stars ou bien un jeune minable qui veut devenir lui aussi star, planches à l'humour cliché et tout simplement nul. Aucun intérêt.
Tant et si bien que très vite, je me suis mis à sauter les pages, à feuilleter l'album sans m'y intéresser le moins du monde, et à le refermer vite fait.
Ca devait intéresser quelques jeunes lecteurs fans de stars à l'époque de sa sortie, mais ceux-ci ont sûrement déjà complètement changé de goût. Je suis donc persuadé que cette BD n'intéressera plus personne désormais.
"Supermurgeman" ?... C'est un super-héros maladroit dont l'île est colonisée par l'affreuse Sofro-Gedrec, une multinationale oppressante.
Son arme favorite ?... vomir sur ses ennemis !...
Oh... le joli postulat de départ... TU PARLES !...
Cela suffira-t-il à ce "super-héros" pour devenir un super succès ?.. J'espère vraiment que non car : faire passer des émotions fortes appuyées par un dessin minimaliste, certains y arrivent tels Larcenet, Trondheim...
Mais quand le scénario (?) n'est pas à la hauteur -car faire rire est un art très délicat- le tout tombe à l'eau.
"Supermachin" m'a à peine fait sourire -(et encore !.. pourtant je suis très bon lecteur)- et est "abandonné" à un dessin que j'ose qualifier d'infantile.
Les ficelles sont bien grosses et plairont -peut-être- à un lectorat dit "de djeunes". Mais y aura-t-il un public pour cela ?...
Lecteur, je pense qu'ici on se fout de toi !...
Et chose très rare, je dis : NON !
L'histoire met en scène Preston Snoop, ex-chasseur de prime, devant réguler des mondes virtuels créés par et pour des gens fortunés.
J'ai pas trop apprécié, mais alors pas du tout. Dessin style manga pas très réussi (le héros est un sosie de Sangoku), scénario mal construit (l'idée était pourtant pas mauvaise), le style action/humour qui balance dans l'un puis dans l'autre... Non franchement, je n'aime pas trop "casser" le travail des auteurs, mais la j'avoue que l'ensemble donne une impression baclée et qu'il aurait peut-etre fallu finaliser le travail.
Personnellement je ne me suis pas du tout laisser prendre au jeu et j'ai du me forcer à aller jusqu'au bout...
Enfin bref, dans le même registre il y a des choses 1000 fois plus intéressantes.
Note approximative : 1,5/5.
Heureusement que j’ai emprunté cette bd à la bibliothèque, car je n’aurais pas fait une affaire si je l’avais achetée.
Quand on la feuillette, comme ça, on met (en tout cas je mets) d’office 1/5 pour : les dessins. En effet ce n’est pas beau du tout, du tout…c’est d’un moche, et j’ai longtemps bloqué (jusqu'à la page 20-21) sur ces dessins pour ne pas apprécier l’humour. J’ai regardé (sur BDThèque) dans les galeries des bds où Veyron fait les dessins et c’est beaucoup plus beau. Ensuite les couleurs, on dirait que quelqu’un a vomi sur les feutres de Veyron : c’est horrible. Et les décors sont carrément inexistants.
Donc dessins moches + couleurs horribles = on a mal aux yeux pendant toute la lecture.
Ensuite l’humour, pendant les 30 premières pages (il y en a 60), il n’y a pas d’humour, puis quelques gags (souvent assez marrants il faut le reconnaître).
Et surtout dans ce livre il y a une situation que j’ai vécue récemment : le déménagement : il en parle, mais je ne l’ai pas du tout vécu comme ça, c’est mal exploité.
Et puis encore 2 défauts : la couverture n'est pas belle, et quand en haut de la case, il y a de l'écriture attachée, on ne comprend rien, c'est mal écrit, très dur a déchiffrer.
Donc cette bd vaut 1/5, et la petite dose d’humour (qui essaye de rattraper le coup) gagne 0,5/5. Je ne conseille pas.
PS : La phrase qui m'a marqué : Les enfants c’est comme les pets, on ne supporte que les siens.
QUELLE EST DONC CETTE CHOSE ?!?...
Une "nouvelle" série parue début 2003 ?... Laissez-moi rire.. Du COPIAGE éhonté pur et simple, et même jusqu'au titre, de Black Kat paru, il est vrai en 1941. Mais les collectionneurs connaissent leur sujet Mr. Yabuki !
Black Kat ?... Nous sommes en 1941, aux Etats-Unis. La vogue des super-héros est en plein essor.
Un dessinateur/scénariste, Al Gabrielle, veut un peu changer les choses et crée une héroïne surdouée (rare à l'époque).
Linda Turner, c'est son identité, est actrice. De même, elle n'a pas de réels pouvoirs spéciaux mais, sportive accomplie, elle pratique le karaté (art de combat très confidentiel à l'époque, et qui ne sera connu en Europe qu'au tout début des années 70 grâce à Bruce Lee) avec une rare maîtrise. Vêtue d'un justaucorps noir, porteuse d'un masque de même teinte (qui n'est pas sans rappeler celui de Batman), elle circule à moto.
Son but ?... "Nettoyer" les villes -en commençant par Hollywood-, s'engager dans une lutte sans merci contre les criminels et les espions (ça ne vous dit rien, ce postulat, Môssieu Yabuki ?..)
"Black Kat" fera ses premiers pas dans Pocket Comics n° 1 d' Août 1941. Ses aventures se termineront en Avril 1963.
Outre Al Gabrielle, d'autres dessinateurs la "croqueront" pour le plus grand plaisir de ses très nombreux fans de l'époque : Pierce Rice, Bob Powell, Lee Elias.
Ca, c'est Black Kat, et non cette japoniaiserie, qui aurait pu éventuellement être un pastiche, mais qui n'est qu'un ersatz douteux dont "l'auteur" n'a fait que recopier bêtement les idées originales parues 60 ans plus tôt.
Je ne te salue vraiment pas, homme du soleil-levant !... Et je mets "1" comme cote parce que je ne sais mettre moins !
Euh... l'ai-je bien précisé ? : beurk !...
J'ai acheté cette bande dessinée car avant tout j'aime beaucoup le thème des sous-marins, mais je ne connaissais pas du tout l'oeuvre de H.P. Lovecraft....
Il en ressort que je n'ai pas accroché à l'histoire, je n'aime pas quand tout est suggéré et que l'on n'a pas de fin explicite, ben là j'ai été servi ! Il me faut du rebondissement, du concret ! Au lieu de ça c'est d'une platitude, empreint de mysticisme et de fantastique, qui se conclut par une fin incompréhensible, à interpréter soi-même. Sur ce point cela rejoint une autre BD au thème similaire Sanctuaire, dont la fin est du même acabit mais dont le déroulement est bien plus prenant !
C'aurait pu encore passer si j'avais apprécié le dessin, mais ce n'est pas le cas non plus. Les visages et actions sont figées, j'ai l'impression d'avoir appuyé sur le bouton pause de ma télécommande. C'est vide, froid. Le découpage est des plus classiques, ça ne me dérange pas, mais cela donne un récit vraiment peu dynamique, d'où un sentiment de platitude renforcé, à l'instar du scénario. Et puis qu'est-ce que c'est sombre, bon ok c'est l'histoire qui le veut, mais ça reste sombre quand même, et moi, ça me pèse !
J'aurais dû mieux regarder le dessin en achetant cet album, j'avais déjà vu qu'il ne me plaisait guère mais je m'étais dit que le scénario le rattraperait sûrement...
Je n'ai trouvé aucune qualité à ce one-shot, comme quoi, les goûts et les couleurs ;)
En tout cas, je suis prévenu maintenant, je ne lirai pas d'autres adaptations de Lovecraft et n'achèterai pas d'autres albums de Calvez !
N'aimant pas tellement Lanfeust dès le départ, c'est un peu par curiosité masochiste que j'ai lu (et en entier tout de même), cette série, qui traîne dans la bilbiothèque de mon coloc... J'aurais mieux fait de lire une énième fois Le combat ordinaire par exemple.
Le dessin en me touche pas du tout, l'histoire est tellement tirée par les cheveux qu'elle est un peu confuse, l'humour est très plat, tout comme les personnages d'ailleurs qui deviennent réellement très agaçants et stéréotypés (les relations entre Glace et Thanos sont d'un ridicule alors que Lanfeust ne sert dans le dernier tome que de guignol lamentable).
Il s'agit d'une compilation de petites histoires de 3-4 pages chacune. Chaque histoire est basée sur un dessin façon presse, pour ma part je trouve ça laid, et les phylactères, du moins une partie, sont emplis d'extraits d'articles de journaux, de notice d'utilisation diverse et variée mais aussi d'emballage de baguettes de restaurant chinois.
En soi ça peut sembler original dans la façon de faire, et ce serait même à recommander si les histoires n'étaient pas complètement sans queue, ni tête, ni le moindre intérêt. Et pas drôle en plus, c'est embêtant pour des dessins d'humour.
Non mais, c'est quoi "ça" !?!...
L'auteur aurait "étudié" un panel d'ados "en milieu naturel" et a tenté de m'emmener dans une sorte de guide de survie intergénérations.
"Ses" ados ?... Ils ont leur musique, leur style vestimentaire, leur langage... Certains tentent même d'initier leurs parents aux mangas et à l'écologie...
Et tout ça me vaut, de la part de Cestac, un opus de 48 pages faits de gags en une page.
Des "gags" ?... Faut se calmer, ma vieille !... J'ai été ado, mon fils l'a été ; et je me faisais une joie de (re)découvrir une partie de ce que j'avais pu être, ce au travers du regard de quelqu'un d'autre...
Ca ne m'a pas fait rire. Du tout !.. C'est d'une niaiserie plus qu'abêtissante. N'est pas Reiser ou Gotlib qui peut !
Les ados ?... Un album vide... mais rempli de poncifs visuels qui vous font passer, vous, les "djeunes", pour des gugusses.
"Ils" ont leur appareil dentaire, le nombril visible, la raie des fesses au-dessus du slip, les vêtements chiffonnés... ET ALORS !?!... ça vous gêne, Madame Cestac ?... faudrait-il que nos ados s'habillent comme au temps de Bécassine ?...
Je me faisais une joie à l'idée de replonger dans une partie de mon adolescence. Peine perdue ; comme les quelque Euro que m'a coûté cet album grotesque !
Très petite note ; et encore : on ne sait mettre moins.
Lecteur : on se fout de toi !
C'est vrai que les albums de Trondheim sont attendus avec impatience par une certaine frange du lectorat, tant on connaît le talent du " Papa " de Lapinot et Mister O pour nous emmener -bons lecteurs- sur les pentes délicieuses de l'absurde existentiel.
La "chose" que j'ai essayé de lire aborde la célébrité, ses joies, ses peines...
Ben, sincèrement, j'accroche pas ! Le pire y côtoie le moins bon, c'est vous dire !...
Au "dessin" -mais est-ce encore cela "dessiner", j'ai découvert un certain Ville Ranta, un Finlandais "nouvelle vague" qui a été encensé à Angoulême. Désolé mais, la virtuosité d'un dessinateur ne se mesure pas à la propreté de ses créations ; mais cet espèce de bouillon graphiquement indigeste qu'il livre ici n'en fera jamais -et je le crois- un ambassadeur d'un certain renouveau graphique.
48 pages de je ne sais pas trop quoi. Un album qui se trouve dans un vieux carton que je triais. Et il va y rester.
J'ai dit. Coup de gueule ! (rare de ma part).
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StarNiouzes
J'avoue avoir été attiré par la maquette et le dessin plutôt corrects de cet album, ainsi que par le fait de voir Marylin Manson sur la couverture. Je me disais que sur un thème imposé, la collec' Tchô! avait déjà produit un album marrant avec Lovely Planet, alors pourquoi pas sur la musique ? Mais non, franchement, je me suis em... nnuyé en lisant cet album. StarNiouzes est composé de 2 types de planches : - des planches dédiées à un artiste ou à un groupe qui comptent une grosse caricature ratée de celui-ci et derrière plusieurs cases, textes ou images représentant en quelques mots des banalités sur cet artiste. Ces planches sont dignes d'un article en image de magazine comme Télé Loisirs et sans aucun intérêt ni humour. En outre, Star System oblige, la BD date d'il y a tout juste un an et demi et un tiers des stars dont elle parle sont déjà complètement oubliées. - des planches BD mettant en scène des stars ou bien un jeune minable qui veut devenir lui aussi star, planches à l'humour cliché et tout simplement nul. Aucun intérêt. Tant et si bien que très vite, je me suis mis à sauter les pages, à feuilleter l'album sans m'y intéresser le moins du monde, et à le refermer vite fait. Ca devait intéresser quelques jeunes lecteurs fans de stars à l'époque de sa sortie, mais ceux-ci ont sûrement déjà complètement changé de goût. Je suis donc persuadé que cette BD n'intéressera plus personne désormais.
Supermurgeman
"Supermurgeman" ?... C'est un super-héros maladroit dont l'île est colonisée par l'affreuse Sofro-Gedrec, une multinationale oppressante. Son arme favorite ?... vomir sur ses ennemis !... Oh... le joli postulat de départ... TU PARLES !... Cela suffira-t-il à ce "super-héros" pour devenir un super succès ?.. J'espère vraiment que non car : faire passer des émotions fortes appuyées par un dessin minimaliste, certains y arrivent tels Larcenet, Trondheim... Mais quand le scénario (?) n'est pas à la hauteur -car faire rire est un art très délicat- le tout tombe à l'eau. "Supermachin" m'a à peine fait sourire -(et encore !.. pourtant je suis très bon lecteur)- et est "abandonné" à un dessin que j'ose qualifier d'infantile. Les ficelles sont bien grosses et plairont -peut-être- à un lectorat dit "de djeunes". Mais y aura-t-il un public pour cela ?... Lecteur, je pense qu'ici on se fout de toi !... Et chose très rare, je dis : NON !
Vacances virtuelles
L'histoire met en scène Preston Snoop, ex-chasseur de prime, devant réguler des mondes virtuels créés par et pour des gens fortunés. J'ai pas trop apprécié, mais alors pas du tout. Dessin style manga pas très réussi (le héros est un sosie de Sangoku), scénario mal construit (l'idée était pourtant pas mauvaise), le style action/humour qui balance dans l'un puis dans l'autre... Non franchement, je n'aime pas trop "casser" le travail des auteurs, mais la j'avoue que l'ensemble donne une impression baclée et qu'il aurait peut-etre fallu finaliser le travail. Personnellement je ne me suis pas du tout laisser prendre au jeu et j'ai du me forcer à aller jusqu'au bout... Enfin bref, dans le même registre il y a des choses 1000 fois plus intéressantes.
Bêtes, sales et mal élevés
Note approximative : 1,5/5. Heureusement que j’ai emprunté cette bd à la bibliothèque, car je n’aurais pas fait une affaire si je l’avais achetée. Quand on la feuillette, comme ça, on met (en tout cas je mets) d’office 1/5 pour : les dessins. En effet ce n’est pas beau du tout, du tout…c’est d’un moche, et j’ai longtemps bloqué (jusqu'à la page 20-21) sur ces dessins pour ne pas apprécier l’humour. J’ai regardé (sur BDThèque) dans les galeries des bds où Veyron fait les dessins et c’est beaucoup plus beau. Ensuite les couleurs, on dirait que quelqu’un a vomi sur les feutres de Veyron : c’est horrible. Et les décors sont carrément inexistants. Donc dessins moches + couleurs horribles = on a mal aux yeux pendant toute la lecture. Ensuite l’humour, pendant les 30 premières pages (il y en a 60), il n’y a pas d’humour, puis quelques gags (souvent assez marrants il faut le reconnaître). Et surtout dans ce livre il y a une situation que j’ai vécue récemment : le déménagement : il en parle, mais je ne l’ai pas du tout vécu comme ça, c’est mal exploité. Et puis encore 2 défauts : la couverture n'est pas belle, et quand en haut de la case, il y a de l'écriture attachée, on ne comprend rien, c'est mal écrit, très dur a déchiffrer. Donc cette bd vaut 1/5, et la petite dose d’humour (qui essaye de rattraper le coup) gagne 0,5/5. Je ne conseille pas. PS : La phrase qui m'a marqué : Les enfants c’est comme les pets, on ne supporte que les siens.
Black Cat
QUELLE EST DONC CETTE CHOSE ?!?... Une "nouvelle" série parue début 2003 ?... Laissez-moi rire.. Du COPIAGE éhonté pur et simple, et même jusqu'au titre, de Black Kat paru, il est vrai en 1941. Mais les collectionneurs connaissent leur sujet Mr. Yabuki ! Black Kat ?... Nous sommes en 1941, aux Etats-Unis. La vogue des super-héros est en plein essor. Un dessinateur/scénariste, Al Gabrielle, veut un peu changer les choses et crée une héroïne surdouée (rare à l'époque). Linda Turner, c'est son identité, est actrice. De même, elle n'a pas de réels pouvoirs spéciaux mais, sportive accomplie, elle pratique le karaté (art de combat très confidentiel à l'époque, et qui ne sera connu en Europe qu'au tout début des années 70 grâce à Bruce Lee) avec une rare maîtrise. Vêtue d'un justaucorps noir, porteuse d'un masque de même teinte (qui n'est pas sans rappeler celui de Batman), elle circule à moto. Son but ?... "Nettoyer" les villes -en commençant par Hollywood-, s'engager dans une lutte sans merci contre les criminels et les espions (ça ne vous dit rien, ce postulat, Môssieu Yabuki ?..) "Black Kat" fera ses premiers pas dans Pocket Comics n° 1 d' Août 1941. Ses aventures se termineront en Avril 1963. Outre Al Gabrielle, d'autres dessinateurs la "croqueront" pour le plus grand plaisir de ses très nombreux fans de l'époque : Pierce Rice, Bob Powell, Lee Elias. Ca, c'est Black Kat, et non cette japoniaiserie, qui aurait pu éventuellement être un pastiche, mais qui n'est qu'un ersatz douteux dont "l'auteur" n'a fait que recopier bêtement les idées originales parues 60 ans plus tôt. Je ne te salue vraiment pas, homme du soleil-levant !... Et je mets "1" comme cote parce que je ne sais mettre moins ! Euh... l'ai-je bien précisé ? : beurk !...
U-29
J'ai acheté cette bande dessinée car avant tout j'aime beaucoup le thème des sous-marins, mais je ne connaissais pas du tout l'oeuvre de H.P. Lovecraft.... Il en ressort que je n'ai pas accroché à l'histoire, je n'aime pas quand tout est suggéré et que l'on n'a pas de fin explicite, ben là j'ai été servi ! Il me faut du rebondissement, du concret ! Au lieu de ça c'est d'une platitude, empreint de mysticisme et de fantastique, qui se conclut par une fin incompréhensible, à interpréter soi-même. Sur ce point cela rejoint une autre BD au thème similaire Sanctuaire, dont la fin est du même acabit mais dont le déroulement est bien plus prenant ! C'aurait pu encore passer si j'avais apprécié le dessin, mais ce n'est pas le cas non plus. Les visages et actions sont figées, j'ai l'impression d'avoir appuyé sur le bouton pause de ma télécommande. C'est vide, froid. Le découpage est des plus classiques, ça ne me dérange pas, mais cela donne un récit vraiment peu dynamique, d'où un sentiment de platitude renforcé, à l'instar du scénario. Et puis qu'est-ce que c'est sombre, bon ok c'est l'histoire qui le veut, mais ça reste sombre quand même, et moi, ça me pèse ! J'aurais dû mieux regarder le dessin en achetant cet album, j'avais déjà vu qu'il ne me plaisait guère mais je m'étais dit que le scénario le rattraperait sûrement... Je n'ai trouvé aucune qualité à ce one-shot, comme quoi, les goûts et les couleurs ;) En tout cas, je suis prévenu maintenant, je ne lirai pas d'autres adaptations de Lovecraft et n'achèterai pas d'autres albums de Calvez !
Lanfeust des Etoiles
N'aimant pas tellement Lanfeust dès le départ, c'est un peu par curiosité masochiste que j'ai lu (et en entier tout de même), cette série, qui traîne dans la bilbiothèque de mon coloc... J'aurais mieux fait de lire une énième fois Le combat ordinaire par exemple. Le dessin en me touche pas du tout, l'histoire est tellement tirée par les cheveux qu'elle est un peu confuse, l'humour est très plat, tout comme les personnages d'ailleurs qui deviennent réellement très agaçants et stéréotypés (les relations entre Glace et Thanos sont d'un ridicule alors que Lanfeust ne sert dans le dernier tome que de guignol lamentable).
Comique Trip
Il s'agit d'une compilation de petites histoires de 3-4 pages chacune. Chaque histoire est basée sur un dessin façon presse, pour ma part je trouve ça laid, et les phylactères, du moins une partie, sont emplis d'extraits d'articles de journaux, de notice d'utilisation diverse et variée mais aussi d'emballage de baguettes de restaurant chinois. En soi ça peut sembler original dans la façon de faire, et ce serait même à recommander si les histoires n'étaient pas complètement sans queue, ni tête, ni le moindre intérêt. Et pas drôle en plus, c'est embêtant pour des dessins d'humour.
Les Ados - Laura et Ludo
Non mais, c'est quoi "ça" !?!... L'auteur aurait "étudié" un panel d'ados "en milieu naturel" et a tenté de m'emmener dans une sorte de guide de survie intergénérations. "Ses" ados ?... Ils ont leur musique, leur style vestimentaire, leur langage... Certains tentent même d'initier leurs parents aux mangas et à l'écologie... Et tout ça me vaut, de la part de Cestac, un opus de 48 pages faits de gags en une page. Des "gags" ?... Faut se calmer, ma vieille !... J'ai été ado, mon fils l'a été ; et je me faisais une joie de (re)découvrir une partie de ce que j'avais pu être, ce au travers du regard de quelqu'un d'autre... Ca ne m'a pas fait rire. Du tout !.. C'est d'une niaiserie plus qu'abêtissante. N'est pas Reiser ou Gotlib qui peut ! Les ados ?... Un album vide... mais rempli de poncifs visuels qui vous font passer, vous, les "djeunes", pour des gugusses. "Ils" ont leur appareil dentaire, le nombril visible, la raie des fesses au-dessus du slip, les vêtements chiffonnés... ET ALORS !?!... ça vous gêne, Madame Cestac ?... faudrait-il que nos ados s'habillent comme au temps de Bécassine ?... Je me faisais une joie à l'idée de replonger dans une partie de mon adolescence. Peine perdue ; comme les quelque Euro que m'a coûté cet album grotesque ! Très petite note ; et encore : on ne sait mettre moins.
Célébritiz
Lecteur : on se fout de toi ! C'est vrai que les albums de Trondheim sont attendus avec impatience par une certaine frange du lectorat, tant on connaît le talent du " Papa " de Lapinot et Mister O pour nous emmener -bons lecteurs- sur les pentes délicieuses de l'absurde existentiel. La "chose" que j'ai essayé de lire aborde la célébrité, ses joies, ses peines... Ben, sincèrement, j'accroche pas ! Le pire y côtoie le moins bon, c'est vous dire !... Au "dessin" -mais est-ce encore cela "dessiner", j'ai découvert un certain Ville Ranta, un Finlandais "nouvelle vague" qui a été encensé à Angoulême. Désolé mais, la virtuosité d'un dessinateur ne se mesure pas à la propreté de ses créations ; mais cet espèce de bouillon graphiquement indigeste qu'il livre ici n'en fera jamais -et je le crois- un ambassadeur d'un certain renouveau graphique. 48 pages de je ne sais pas trop quoi. Un album qui se trouve dans un vieux carton que je triais. Et il va y rester. J'ai dit. Coup de gueule ! (rare de ma part).