Un tueur sème la mort en jetant ses victimes du haut des buildings... Voilà pour le pitch de départ de ce polar bien noir. Verdict ? Je ne suis emballé ni par le dessin, ni par le scénario. C'est une ambiance trop "crade" et une surenchère dans la violence gratuite qui ne me séduit pas du tout.
Peut-être également que ce polar noir décrit trop bien la déchéance, le meurtre, la prostitution masculine, la drogue, le vol... Bref, une immersion entre gangs de rue et clochards qui ne fait pas du bien. C'est un enfer urbain bien maussade au-dessus des toits.
Sans doute, c'est trop sombre pour une petite âme comme la mienne qui a parfois besoin de douceur dans un monde de brutes. Ce n'est pas pour en rajouter ! Bref, à réserver pour les fans d'histoires obscures !
C'est un style que je n'aime pas mais qui se justifie pleinement. D'ailleurs, "le chien de minuit" a été couronné par un prix du roman d'aventure au début des années 2000.
De nos jours, une telle lecture serait sans doute trop datée d'autant que le scénario ne tient pas vraiment la route. On peut passer son chemin aisément ! Maintenant, je sais que c'est tiré d'un roman polar qui a eu un certain succès quant à sa critique assez acerbe de la société américaine. Mais bon, l'adaptation en BD ne m'a pas du tout convaincu.
Le chant des Terres : quel titre un peu niais pour souligner la rage des écossais sur les champs de batailles luttant contre leur ennemi héréditaire : les anglais (Froggy de malheur comme dirait l'autre).
C'est dans ce contexte politique très tendu qu'on suit le destin du jeune et arrogant Gordon du clan des MacKenzie.
J'ai apprécié le dessin ainsi que l'ambiance des Highlands très bien retranscrite.
Mais alors, que de clichés et de dialogues insipides ! On n'arrive pas à se passionner pour ce récit car il manque non seulement de surprise mais de saveur tout simplement.
A la fin du tome, vous pouvez avoir la recette écossaise du "Haggis" ou mieux encore le secret de fabrication du "Whisky Glen Scone" pour les amateurs. C'est toujours ça !
Sans doute, cette série ne méritait pas une telle note, j'en ai conscience. J'ai pourtant déjà lu pire. Mais ces histoires de vengeance qui riment toujours avec l'Ouest sauvage me laissent perplexe.
Pourquoi pas 4 drôles de dames dans l'Ouest accompagnées par un chasseur de prime style Mac Queen et l'indien de service, américain s'il vous plaît ? Et il fallait un shérif véreux. La mayonnaise ne prend pas, désolé !
En l'espèce, je reproche surtout la construction du scénario. On perd vite le fil conducteur de ce récit. Et puis, dans le même genre, il n'y a pas de comparaison possible avec l'excellent Western de Rosinski et Van Hamme.
Mon avis correspond à une intégrale T3 datant de 1994 éditée chez Soleil.
Elle couvre la période du 1er août 1937 au 23 juillet 1939.
Je vais faire court : je me suis forcé à terminer ces 104 pages.
On voit clairement que la BD a évolué, non seulement sur le dessin, mais également sur la narration : ici c'est très lourd, beaucoup de textes off sont utilisés pour résumer, prendre des raccourcis, etc... : au final les images sont figées.
Cette BD n'est plus jeune et dire qu'elle a mal vieilli est peu dire !!!
Je pense que cette édition s'adresse aux nostalgiques mais aura du mal à plaire aux nouvelles générations.
Un one shot sans consistance, ni saveur.
Les histoires sont dépourvues de contenu intéressant, les chutes sont fades voir inexistantes.
Le dessin est correct, très fin et assez réaliste.
Il est malheureusement souillé par une colorisation qui donne l'impression d'avoir été faite sous l'emprise de substances hallucinogènes... Des couleurs très kitchs, non appropriées, etc...
Le tout sonne creux et n'apporte pas la moindre émotion au lecteur.
Le genre de BD que l'on regrette presque d'avoir ouvert.
Difficile de mettre plus, je n'ai vraiment pas aimé ce one-shot.
On est loin des autres productions de Davodeau que sont Rural ! et Les Mauvaises gens.
J'aime ces récits sociaux car ils sont constructifs, documentaires et instructifs.
Ce que je n'ai malheureusement pas trouvé dans "Anticyclone".
Le scénario ne tient pas debout, ça ne mène nul part.
Les personnages ne sont pas du tout crédibles. Je suis peut être passé à côté, mais y avait-il quelque chose à trouver ?
A éviter, cet auteur vaut beaucoup mieux que cette BD.
Le dessin de Levallois est très intéressant. Mais voilà, je n'ai strictement rien compris à l'histoire... S'il y a d'ailleurs une histoire. Je n'affectionne pas particulièrement les Bds d'anticipation, ni les récits surréalistes. J'ai été servi.
J'avoue n'avoir jamais pris le temps de me farcir Hellboy, et ne pas être un super gros fan des oeuvres de Mignola que j'ai pu lire jusqu'ici. J'ai quand même lu ce recueil parce qu'il était court, et je dois le dire sans détour, j'ai vraiment détesté.
Je suis à peu près d'accord avec Ro sur bien des points, mais le trouve bien indulgent sur la qualité globale de l'album vu la faiblesse des histoires qu'il contient ! Certes la première histoire est la meilleure, dommage qu'elle soit quand même sans aucun intérêt...
Trop courts, idiots, pas drôles (même l'histoire signée Steve "Sam & Max" Purcell ne m'a pas arraché un sourire !), ces petits exercices de style d'autoparodie ou pastiche de Lovecraft sentent mauvais le fond de tiroir moisi qu'on ressort maintenant que le nom de Mignola peut faire vendre à peu près n'importe quoi.
Bref, à réserver aux inconditionnels de l'auteur, dont je ne suis clairement pas.
Après la lecture du second tome.
Comme la note l'atteste, je n'ai vraiment pas aimé cette BD.
Seul le dessin s'en sort et encore : les couleurs sont parfois incompréhensibles et hideuses...
Le scénario est tout sauf original, il est décousu, les faits d'armes sont insignifiants, etc....
Quand on s'engouffre dans ce style, il vaut mieux avoir des arguments en béton, ce que je n'ai pas su déceler dans le cas présent.
A oublier.
Hé !… Ho !… Faut arrêter de déconner, là !…
J’ai déjà lu des scénarios emberlificotés à l’extrême, d’une nullité affligeante, mais celui-ci doit être dans le top 5 de la connerie. C’est vraiment n’importe quoi !… du pif, paf, pouf, je te tape… et que je te balance une rocket sur la pomme… boum… hahaha… c’est pas moi, c’était un pantin…
NULLISSIME !…qui est Kim, qui est Donovan, quelles sont ces bases, le pourquoi, les « agresseurs »… tout cela nous est appris très laborieusement au fil de pages fort décousues narrativement. Si encore il y avait des flash-back pour essayer d’expliquer le pourquoi du comment. Ben non !… A toi, lecteur, de te débrouiller avec le contenu et de t’en faire une idée. Rien ne tient, l’impression d’un assez grand nombre d’idées (assez simplistes d’ailleurs) mises bout à bout sans relais réels entre elles.
Dur à lire dans sa simplicité. Serres (désolé, je râle très rarement sur un auteur) y va d’un véritable n’importe quoi non structuré.
Le dessin ?… Figurez-vous que c’est la couverture qui m’a attiré. Jolie. Vraiment. Dans un style graphique me rappelant ces bons vieux comics US. Mais à l’intérieur ! Pas que c’est la débâcle, mais presque. Un trait nerveux, certes, parfois bien enlevé lorsque Serres dessine hélicos, avions, véhicules divers… mais pour ce qui est des personnages, c’est plutôt tristounet. Proportions, mimiques, gestuelle me font penser par moments (et ils sont nombreux) au graphisme d’un débutant. Et c’est sans compter la colorisation : des visages jaune-orangé (ça vous a un de ces charmes !…)
Tout ça pour ?.. à vrai dire je n’en sais rien. Ou plutôt si : une des rares BD que j’ai lu deux fois d’affilée (si ! si !) pour me rendre compte d’une sorte de néant qu’elle représente. A la limite, des « djeunes » d’une dizaine d’années pourraient éventuellement apprécier les explosions qui parsèment l’album. Mais pour les autres ? Bien que : l’album pourrait être exhibé pour montrer ce qu’il NE FAUT PAS faire en BD.
Une bonne chose quand même : un deuxième tome est annoncé (Terreur sur les Andes). Il n’a jamais été édité. TANT MIEUX ! Nul. Point. Je dis et maintiens !
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Le Chien de minuit
Un tueur sème la mort en jetant ses victimes du haut des buildings... Voilà pour le pitch de départ de ce polar bien noir. Verdict ? Je ne suis emballé ni par le dessin, ni par le scénario. C'est une ambiance trop "crade" et une surenchère dans la violence gratuite qui ne me séduit pas du tout. Peut-être également que ce polar noir décrit trop bien la déchéance, le meurtre, la prostitution masculine, la drogue, le vol... Bref, une immersion entre gangs de rue et clochards qui ne fait pas du bien. C'est un enfer urbain bien maussade au-dessus des toits. Sans doute, c'est trop sombre pour une petite âme comme la mienne qui a parfois besoin de douceur dans un monde de brutes. Ce n'est pas pour en rajouter ! Bref, à réserver pour les fans d'histoires obscures ! C'est un style que je n'aime pas mais qui se justifie pleinement. D'ailleurs, "le chien de minuit" a été couronné par un prix du roman d'aventure au début des années 2000. De nos jours, une telle lecture serait sans doute trop datée d'autant que le scénario ne tient pas vraiment la route. On peut passer son chemin aisément ! Maintenant, je sais que c'est tiré d'un roman polar qui a eu un certain succès quant à sa critique assez acerbe de la société américaine. Mais bon, l'adaptation en BD ne m'a pas du tout convaincu.
Le Chant des Terres
Le chant des Terres : quel titre un peu niais pour souligner la rage des écossais sur les champs de batailles luttant contre leur ennemi héréditaire : les anglais (Froggy de malheur comme dirait l'autre). C'est dans ce contexte politique très tendu qu'on suit le destin du jeune et arrogant Gordon du clan des MacKenzie. J'ai apprécié le dessin ainsi que l'ambiance des Highlands très bien retranscrite. Mais alors, que de clichés et de dialogues insipides ! On n'arrive pas à se passionner pour ce récit car il manque non seulement de surprise mais de saveur tout simplement. A la fin du tome, vous pouvez avoir la recette écossaise du "Haggis" ou mieux encore le secret de fabrication du "Whisky Glen Scone" pour les amateurs. C'est toujours ça !
Fleurs carnivores
Sans doute, cette série ne méritait pas une telle note, j'en ai conscience. J'ai pourtant déjà lu pire. Mais ces histoires de vengeance qui riment toujours avec l'Ouest sauvage me laissent perplexe. Pourquoi pas 4 drôles de dames dans l'Ouest accompagnées par un chasseur de prime style Mac Queen et l'indien de service, américain s'il vous plaît ? Et il fallait un shérif véreux. La mayonnaise ne prend pas, désolé ! En l'espèce, je reproche surtout la construction du scénario. On perd vite le fil conducteur de ce récit. Et puis, dans le même genre, il n'y a pas de comparaison possible avec l'excellent Western de Rosinski et Van Hamme.
Flash Gordon
Mon avis correspond à une intégrale T3 datant de 1994 éditée chez Soleil. Elle couvre la période du 1er août 1937 au 23 juillet 1939. Je vais faire court : je me suis forcé à terminer ces 104 pages. On voit clairement que la BD a évolué, non seulement sur le dessin, mais également sur la narration : ici c'est très lourd, beaucoup de textes off sont utilisés pour résumer, prendre des raccourcis, etc... : au final les images sont figées. Cette BD n'est plus jeune et dire qu'elle a mal vieilli est peu dire !!! Je pense que cette édition s'adresse aux nostalgiques mais aura du mal à plaire aux nouvelles générations.
La Traque (Marc-Renier)
Un one shot sans consistance, ni saveur. Les histoires sont dépourvues de contenu intéressant, les chutes sont fades voir inexistantes. Le dessin est correct, très fin et assez réaliste. Il est malheureusement souillé par une colorisation qui donne l'impression d'avoir été faite sous l'emprise de substances hallucinogènes... Des couleurs très kitchs, non appropriées, etc... Le tout sonne creux et n'apporte pas la moindre émotion au lecteur. Le genre de BD que l'on regrette presque d'avoir ouvert.
Anticyclone
Difficile de mettre plus, je n'ai vraiment pas aimé ce one-shot. On est loin des autres productions de Davodeau que sont Rural ! et Les Mauvaises gens. J'aime ces récits sociaux car ils sont constructifs, documentaires et instructifs. Ce que je n'ai malheureusement pas trouvé dans "Anticyclone". Le scénario ne tient pas debout, ça ne mène nul part. Les personnages ne sont pas du tout crédibles. Je suis peut être passé à côté, mais y avait-il quelque chose à trouver ? A éviter, cet auteur vaut beaucoup mieux que cette BD.
Noé
Le dessin de Levallois est très intéressant. Mais voilà, je n'ai strictement rien compris à l'histoire... S'il y a d'ailleurs une histoire. Je n'affectionne pas particulièrement les Bds d'anticipation, ni les récits surréalistes. J'ai été servi.
L'Homme à la tête de vis
J'avoue n'avoir jamais pris le temps de me farcir Hellboy, et ne pas être un super gros fan des oeuvres de Mignola que j'ai pu lire jusqu'ici. J'ai quand même lu ce recueil parce qu'il était court, et je dois le dire sans détour, j'ai vraiment détesté. Je suis à peu près d'accord avec Ro sur bien des points, mais le trouve bien indulgent sur la qualité globale de l'album vu la faiblesse des histoires qu'il contient ! Certes la première histoire est la meilleure, dommage qu'elle soit quand même sans aucun intérêt... Trop courts, idiots, pas drôles (même l'histoire signée Steve "Sam & Max" Purcell ne m'a pas arraché un sourire !), ces petits exercices de style d'autoparodie ou pastiche de Lovecraft sentent mauvais le fond de tiroir moisi qu'on ressort maintenant que le nom de Mignola peut faire vendre à peu près n'importe quoi. Bref, à réserver aux inconditionnels de l'auteur, dont je ne suis clairement pas.
Le Loup, l'Agneau et les Chiens de guerre
Après la lecture du second tome. Comme la note l'atteste, je n'ai vraiment pas aimé cette BD. Seul le dessin s'en sort et encore : les couleurs sont parfois incompréhensibles et hideuses... Le scénario est tout sauf original, il est décousu, les faits d'armes sont insignifiants, etc.... Quand on s'engouffre dans ce style, il vaut mieux avoir des arguments en béton, ce que je n'ai pas su déceler dans le cas présent. A oublier.
Kim Wolf
Hé !… Ho !… Faut arrêter de déconner, là !… J’ai déjà lu des scénarios emberlificotés à l’extrême, d’une nullité affligeante, mais celui-ci doit être dans le top 5 de la connerie. C’est vraiment n’importe quoi !… du pif, paf, pouf, je te tape… et que je te balance une rocket sur la pomme… boum… hahaha… c’est pas moi, c’était un pantin… NULLISSIME !…qui est Kim, qui est Donovan, quelles sont ces bases, le pourquoi, les « agresseurs »… tout cela nous est appris très laborieusement au fil de pages fort décousues narrativement. Si encore il y avait des flash-back pour essayer d’expliquer le pourquoi du comment. Ben non !… A toi, lecteur, de te débrouiller avec le contenu et de t’en faire une idée. Rien ne tient, l’impression d’un assez grand nombre d’idées (assez simplistes d’ailleurs) mises bout à bout sans relais réels entre elles. Dur à lire dans sa simplicité. Serres (désolé, je râle très rarement sur un auteur) y va d’un véritable n’importe quoi non structuré. Le dessin ?… Figurez-vous que c’est la couverture qui m’a attiré. Jolie. Vraiment. Dans un style graphique me rappelant ces bons vieux comics US. Mais à l’intérieur ! Pas que c’est la débâcle, mais presque. Un trait nerveux, certes, parfois bien enlevé lorsque Serres dessine hélicos, avions, véhicules divers… mais pour ce qui est des personnages, c’est plutôt tristounet. Proportions, mimiques, gestuelle me font penser par moments (et ils sont nombreux) au graphisme d’un débutant. Et c’est sans compter la colorisation : des visages jaune-orangé (ça vous a un de ces charmes !…) Tout ça pour ?.. à vrai dire je n’en sais rien. Ou plutôt si : une des rares BD que j’ai lu deux fois d’affilée (si ! si !) pour me rendre compte d’une sorte de néant qu’elle représente. A la limite, des « djeunes » d’une dizaine d’années pourraient éventuellement apprécier les explosions qui parsèment l’album. Mais pour les autres ? Bien que : l’album pourrait être exhibé pour montrer ce qu’il NE FAUT PAS faire en BD. Une bonne chose quand même : un deuxième tome est annoncé (Terreur sur les Andes). Il n’a jamais été édité. TANT MIEUX ! Nul. Point. Je dis et maintiens !