Les derniers avis (5297 avis)

Couverture de la série Les Citadines
Les Citadines

Le dessin est un déluge d’expressions de visages déformés de type manga au coup de crayon maladroit donnant une impression générale de brouillon. Les cases n’étant pas cadrées, l’ensemble est sur pas mal de planches déchiffrable au prix d’un effort certain. Néanmoins grâce à des couleurs de cheveux dignes des castings de groupes popstar on arrive à se repérer. Côté scénario c’est navrant. Essayer de copier des modes de vies croquées dans les séries américaines pour en faire une bd sur les recettes des femmes pour avoir un homme… Pfff, c’en devient grotesque tant il faut tout de même voir que les modes de vies entre les côtés de l’atlantique sont différents. Superficielles, névrosées, stupides, heureusement que les Parisiennes que je côtoie ne sont pas comme celles croquées dans l’album… Entre clichés d’outre atlantique et questions existentielles des feuilletons d’après midi de Teva les femmes sont servies ! Notons d’ailleurs que l’homme n’est guère mieux loti en devenant des objets de consommation jetables. Donc outre un dessin déficient, ce n’est pas drôle à quelque degré qu’on puisse le prendre. Une BD à oublier ou bien à garder bien au chaud pour les chanceux qui utilisent leur cheminée (quoique le papier brillant utilisé ne doit même pas permettre au feu de bien partir !)

15/06/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Nami SOS !
Nami SOS !

Un manga X bien nase. Je me demande où est l'intérêt de faire une bd de cul et de la flouter, voilà une question existentielle. De plus c'est du genre animalier, tentaculaire, brrrr ! Avec en prime une histoire débile que je n'ai même pas finie. Une fille de 19 ans se retrouve transformée en une espèce de Superwoman et ce grâce à un bijou mystérieux, appelé "l'œil de l'indécence" et sera confrontée aux "inma", esprits vicieux, ce qui nous fait rentrer tout de suite dans le vif du sujet et dans sa grande bêtise aussi. S'il y avait au moins de quoi se rincer l'œil, ça aurait pu peut-être passer, mais non, même pas. A conseiller aux amateurs de gros seins. Sinon le dessin est assez bon, avec un trait fin et de jolis dégradés de gris.

15/06/2009 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Déconan le Barbaresque
Déconan le Barbaresque

Déconan… sans déconner ! Rhâ là là, mais qu'est-ce que cette chose ? Imbuvable, illisible, fatiguant, vraiment pas drôle - pour une bd d'humour c'est un comble, - mais très beau, dans un noir et blanc ultra détaillé. Une espèce de Conan projeté dans le monde moderne, débile au possible et ne sachant même pas parler ! En face de lui un petit vieux super lettré, le contraste est tellement exagéré que j'ai eu un mal fou à passer d'une bulle à l'autre. J'ai arrêté à la moitié, je n'en pouvais plus ! Un vrai chemin de croix ! Le tout basé sur des aventures inintéressantes, plates au possible et sans saveur. Il n'y a rien à dire et tout à oublier, passons à autre chose.

15/06/2009 (modifier)
Par iannick
Note: 1/5
Couverture de la série Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés
Le Spirou de Yoann & Vehlmann - Les Géants pétrifiés

Euh, c’est quoi ce scénario ? Moi qui ne connais rien à Spirou et voulais découvrir cette bd à travers cette nouvelle série parallèle, j’ai été très déçu en lisant « les géants pétrifiés » ! Pourtant, je partais sur un postulat favorable sur cette bd en voyant le nom de Fabien Vehlmann (j’avais apprécié ses albums Les Cinq Conteurs de Bagdad et son expérience sur Coïncidence) comme scénariste. Et puis, à première vue, le coup de crayon de Yoann me plaisait assez. Eh bien non ! Trois grosses choses m’ont énormément fait tiquer sur « Les géants pétrifiés ». Premièrement, la narration m’est apparue désastreuse. Je m’explique, l’histoire va très vite, trop vite pour moi, j’ai eu l’impression que les séquences défilaient à la va-vite au détriment de la fluidité du récit : à peine un personnage proposait une chose, hop, on passait immédiatement à la suite sans trop se poser des questions. Bref, j’ai trouvé ce scénario extrêmement linéaire. Deuxièmement, je n’ai pas du tout apprécié son dénouement dont je tairai les événements guignolesques sous peine de vous dévoiler la (mauvaise) surprise. Troisièmement, lorsqu’une série parallèle est créée, je m’attends à découvrir soit une aventure qui me fasse frissonner et me fasse passer un excellent moment de lecture, soit un récit qui nous éclaire sur les péripéties vécues par les différents protagonistes de la série mère, soient les deux en même temps (ce qui serait la panacée !). Dans le cas des « géants pétrifiés », je n’ai retrouvé aucun de mes souhaits ! Graphiquement, je trouve le coup de patte de Yoann très attirant et dynamique. J’aime son coup de crayon épais. J’apprécie aussi le grand format employé pour les bd de cette collection. Cependant, la mise en couleurs principalement aux tons rougeâtres et verdâtres m’a rapidement ennuyé. Ce choix de coloris n’est pas –à mon avis- très agréable à l’œil. Le rouge et le vert ne forment pas un duo plaisant à contempler. En conclusion, je n’ai pas du tout adoré « Les géants pétrifiés » surtout au niveau du scénario. Un bon conseil : si vous voulez découvrir cette série parallèle de « Spirou et Fantasio », jetez un coup d’œil sur l’excellent Journal d’un ingénu ou encore Le groom vert-de-gris.

11/06/2009 (MAJ le 14/06/2009) (modifier)
Par AqME
Note: 1/5
Couverture de la série Ardeur
Ardeur

J'ai eu l'occasion de lire ardeur et je n'ai pu que lire le premier tome tellement cela était mauvais. Les dessins sont simplistes et grossiers et le tout en noir et blanc ce qui renforce le peu d'intérêt apporté aux graphismes. C'est alors que l'on se met à espérer sur l'histoire. Mais là aussi c'est raté ! Une guerre post-atomique, ardeur et Sobag qui se trimballe en moto pour rejoindre une ville, ils croisent des tarés à chaque fois et, et ben c'est tout. Il ne se passe pas grand chose, c'est long, pas intéressant et c'est à cause de cela que je n'ai pas pu lire la suite... Rare sont les série que je ne lis pas en entier pour savoir la fin, mais alors là c'est mission impossible !

13/06/2009 (modifier)
Par AqME
Note: 1/5
Couverture de la série Sky-Doll
Sky-Doll

Alors voila une série qui m'énerve mais alors qui m'énerve vraiment ! C'est pile le genre de BD pour faire du fric ! Du coup, on se retrouve avec 3 tomes sortis sans fin d'histoire et la série se paye le luxe de faire du marketing à grands coups d'art book et de figurines hideuses... Déjà le scénario est très limite avec un pseudo space opéra tout édulcoré, avec plein de néons à la Blade Runner et une poupée qui veut retrouvée sa liberté, on saupoudre le tout avec une fausse bonne sœur (et oui, la religion s'y on peut la glisser, on la glisse !) pour faire ésotérisme et fanatisme... Bref pas folichon... Niveau dessin, j'exècre ce genre de graphisme pour adolescentes tout rose bonbon avec des nanas aux gros seins et des courbes incroyables. Même l'espèce de petit rat avec son nez en forme d'anus est moche ! Bref LA BD qui se veut belle et attrayante mais qui n'est qu'une escroquerie abominable... Ras le bol de ces BDs pour faire du pognon !

12/06/2009 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Les Citadines
Les Citadines

Pfffff... Je crois que je vais arrêter de lire des trucs écrits par Adeline Blondieau, tout simplement. Parce qu'après L'heure de la sortie, je trouve le même défaut dans cette nouvelle série. Au niveau de l'écriture, c'est vraiment très très mauvais. Visiblement l'éditeur voulait une sorte de Plan Drague au féminin ; et vu qu'Adeline doit être la seule scénariste dispo chez Bamboo, c'est tombé sur elle. Du coup elle recycle la plupart de ses expériences en gags, et franchement, je trouve ça assez pauvre. Dites-moi les filles, les réunions à quatre pour ne parler que des mecs comme dans Sex and the City, c'est vrai ? Vous le faites souvent ? A la limite, ça ne me gênerait pas qu'elle raconte sa vie sentimentale (pas sexuelle, ce serait trop osé sans doute...), si elle était intéressante. Mais là ce n'est pas le cas. Eva Rollin, auteure québécoise, a un style très particulier, auquel je n'adhère pas vraiment. Ses personnages féminins se ressemblent trop pour qu'on les dissocie vraiment (mais à la limite ce n'est pas grave, leurs histoires sont interchangeables). Bref, pas pour moi.

12/06/2009 (modifier)
Par Altaïr
Note: 1/5
Couverture de la série Pink diary
Pink diary

« Pink diary »… voilà une BD qui m’a pour le moins laissée perplexe. En apparence, « Pink diary » a tout d’un banal shôjo manga « lycéen », avec son lot de géométrie amoureuse et de questions existentielles du genre « machine aime machin, mais machin aime bidule, comment vont-ils faire ? ». Oui, mais. Jenny, l’auteure de cette BD, est française. En soit, ce n’est pas forcément gênant : si elle avait choisi d’adapter le style japonais à un sujet qu’elle connaît bien, ç’aurait peut-être pu donner quelque chose d’aussi sympa que ce que fait Vanyda dans L'immeuble d'en face ou Celle que je ne suis pas. Mais voilà : Jenny a choisi de placer son action dans un Japon fait de clichés et de poncifs, fantasmés, j’imagine, d’après ses nombreuses lectures issues du pays du soleil levant. Résultat ? Tout sonne faux, atrocement faux, à un point que ça en devient ridicule. Je passerai sur le côté inutilement bavard de cette BD (alors qu’il ne se passe quasiment rien, c’est un comble !), sur le fait que l’héroïne est vraiment à baffer (« ouiiiiin ma vie est une tragédie, personne ne peut me comprendre, je suis seule, isolée dans le drame de ma vie : rendez-vous compte, mon meilleur ami sort avec une fille depuis 4 ans, j’étais amoureuse de lui (il le sait pas mais bon tant pis), mon cœur est brisé à tout jamais » mais étranglez la bon sang !)… Je ne vois pas grand-chose à sauver de cette BD, hormis un dessin agréable, et une narration pas trop mauvaise. Que quelqu’un trouve un scénariste à Jenny, que diable !

11/06/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Yragael / Urm le Fou
Yragael / Urm le Fou

Après la lecture des 2 tomes (enfin le feuilletage). Le dessin n'est pas arrivé à sauver cette lecture horrible. J'ai passé un grand moment de solitude avec ces BD. Je n'ai pas compris grand chose au scénario, rapidement j'ai lâché la lecture des textes trop fastidieuse. Je me suis ensuite concentré sur les dessins : ils sont relativement beaux mais pointent plus du côté book art que de la BD. Au final, j'étais heureux d'en finir. Pourtant je connais Druillet depuis presque 25 ans. De mémoire, j'aimais beaucoup quand j'étais ado mais aujourd'hui je n'ai plus la force de me battre ce bordel imagé... Je ré-essaierai d'autres BD de Druillet si j'en trouve. Il y a certainement mieux, je n'ai pas évolué à l'extrême quand même...

08/06/2009 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Petites hontes enfantines
Petites hontes enfantines

Tout est dit dans le titre : ce sont des petites histoires dans lesquelles des enfants connaissent la honte de leur vie. La majorité des histoires sont en bandes dessinées et quelques unes en mode texte sur 2 pages avec un dessin sur chaque page. Je n’ai pas trop bien compris l’intérêt de ce one shot. Je me suis ennuyé à la lecture. Les scénarii manquent d’humour pour pouvoir intéresser les plus jeunes et les dialogues volent trop bas pour intéresser les adultes… Le dessin ne m’a pas plu non plus. Je ne suis pas rentré réellement dans cette BD, peu concerné par ces enfants aux histoires banales souvent scatophiles. J’ai quand même fait l’effort d’aller au bout sans que cela modifie mon appréciation négative de cette BD.

07/06/2009 (modifier)