Je n'adhère pas à la philosophie du commercial sur fond de beuverie. Cette discussion alcoolisée à tout va entre un jeune novice et un maître en la matière m'est apparu comme complètement stérile même si c'est construit comme une sorte de récit initiatique.
Pire encore, je ne partage pas la vision nauséabonde de notre société de consommation. Moi personnellement, je l'aime notre société malgré toutes ses imperfections. Oui, c'est prétentieux avec un trait tellement gras que cela devient carrément affreux.
Le cynisme à très haute dose ne fait pas recette chez moi. On pourra passer sur ces mémoires dont l'humour est indélectable.
Les classiques de la série Z (Frankenstein, Van Helsing, les momies et autres loup garous) ont été revisités par l'auteur. Voilà pour le principe !
Le lecteur pourra sans doute être happé par le vide profond de cette oeuvre au dessin minimaliste le plus absolu. Les arrière-plans sont inexistants tout comme l'histoire ce qui est plus gênant. L'humour m'est passé totalement au-dessus de la tête. Rien ne prête à rire, ni à sourire.
Oui, tout cela m'a laissé une mauvaise impression. Fort heureusement, cela se lit en 5 minutes car il n'y a rien que des pattes de mouche plutôt grotesques.
Le postulat de départ est intéressant : la vengeance est devenue, à l'époque où se déroule le récit, légale et organisée : une personne commande une vengeance (à l'encontre d'un individu qui a déjà été condamné par la justice et qui a purgé sa peine) pour se soulager "définitivement" et l'organisme officiel chargé des vengeances légales envoie un ou plusieurs tueurs assermentés tuer la personne en question. Cette dernière est prévenue quelques jours avant, on lui donne une arme, un panier de fruits pour la famille et on lui dit qu'elle peut faire appel à des défenseurs commis d'office pour assurer sa protection. C'était assez prometteur et propice à mettre en scène quelque psychopathe à la personnalité intéressante.
Le dessin est assez réussi, même si certaines têtes sont vraiment très moches. C'est surtout le côté complètement déconnecté de la réalité du héros, la personnalité pour le moins agaçante de sa copine et le porno glauque non assumé (flouté pour être tout public peut-être, mais franchement, on imagine sans peine ce qui se passe sous les pixels, peut-être grâce à la couverture mystère - merci Alix - et puis surtout, quelques fois, ce n'est pas ce qui est flouté qui est le pire dans la scène, bref…) qui nous est balancé à la figure dans une bonne première moitié qui m'a le plus dérangée. Ces scènes n'ont strictement aucun intérêt dans le scénario, c'est juste du voyeurisme mal placé…
Bref : l'histoire aurait pu me plaire, mais dans ce contexte porno-flou racoleur, non merci, sans façon.
Ouh pinaise, heureusement que je l'ai emprunté ce "Blankets"… Avec autant d'avis positifs, je suis tombée de bien haut…
En gros et pour plagier l'avis de Don Lope, c'est vraiment d'un ennui mortel ! Et puis j'aurais peut-être dû me renseigner avant mais je ne m'attendais pas à réviser la Bible en lisant ce pavé… et rien que ça, ça m'a gonflée grave…
Les personnages sont relativement inintéressants : à part quelques expressions ou épisodes assez touchants mettant en scène le héros et son petit frère lorsqu'ils étaient enfants, ni Craig adolescent, ni la jeune fille qui fait l'objet de ses tendres pensées (d'une indubitable beauté mais qui n'a d'égale que sa platitude intérieure) n'ont su me convaincre, m'émouvoir ou susciter le moindre attachement, il faut dire que ce puritanisme exacerbé donne surtout des envie de mettre des baffes à tout ce petit monde pour "décoller la pulpe du fond".
J'ajoute que, personnellement, je suis très mal à l'aise dans la vraie vie avec les handicapés mentaux et manifestement, en BD, ça me fait le même effet…
Je finis avec une remarque sur le dessin qui n'est pas vraiment à mon goût (même si tout n'est pas à jeter), et un format pas du tout facile à manipuler (en faire deux tomes n'aurait pas été du luxe).
Pas pour moi.
Je n’ai pas aimé la manière dont ce scénario est construit. Les auteurs, en effet, nous font rentrer dans cette intrigue avec un minimum de connaissances. On ne sait rien de l’époque ni du lieu, ni même des personnages qui se meuvent devant nous. Et tout le caractère mystérieux du récit provient justement de cette absence de renseignements.
Au fur et à mesure que le récit progresse, je me suis rendu compte que ce scénario n’offrait rien de dense, d’original ou même de mystérieux. L’histoire est d’une affligeante banalité et d’une platitude sans nom. Les incohérences ne nous sont pas épargnées non plus.
Et si, au début, je ne savais rien du passé des personnages principaux, à la fin du récit, beaucoup de zones d’ombre subsistent. Mais, cette fois, et contrairement au début, je m’en moque ! Ces personnages, pour le peu que les auteurs ont bien voulu m’en dire, me sont apparus sans une once d’intérêt.
Graphiquement, l’œuvre est agréable à lire. Le style lorgne un peu du côté de Berthet. C’est très lisible, agréablement expressif et dynamique lorsque le scénario l’exige. Malheureusement, le scénario en question m’a tellement peu emballé que je n’ai pas su profiter du dessin.
Un très mauvais achat pour moi. Je vous invite à éviter cet album.
Si je n'avais pas lu ce comics dans un bain moussant je ne l'aurais peut-être même pas fini, mais au lieu de sortir toute dégoulinante pour aller me chercher une autre lecture, j'ai pris le parti de le finir quand même, avec beaucoup d'efforts j'avoue. Si vous vous posez la question de savoir pourquoi je l'ai lu c'est à cause du Wanted de Millar que j'ai beaucoup aimé, j'ai donc été tentée par une autre de ses productions.
Mais quelle horreur au final ! Putain ! Désolée mais c'est le premier mot qui me monte aux lèvres, si vous voulez même je vais me laver la bouche avec du savon, mais le mot, lui, reste là.
Dieu, son fils et ses miracles ! Le tout enrobé dans un prêchi-prêcha mielleux et profondément débile. Un pauvre gosse pas très futé se retrouve d'un coup dans la peau du Sauveur de la Chrétienté et devient subitement super intelligent, alors qu'il était un pur cancre ! pffff ! L'histoire se déroule dans une petite ville, le morveux fait des miracles à tire-larigot et rien ne filtre au-delà des murs, on se croirait dans un mauvais Stephen King ! On a aussi un curé qui ne veut pas croire aux miracles et qui se masturbe le cerveau en questionnements inutiles et des gens pas très croyants qui le deviennent avec ferveur, que dire à tant d'ineptie ?
Et la chute ! D'une banalité affligeante maintes fois reprise, elle achève cette histoire en grosse couillonnade.
Le dessin, quel dessin ? Avec un scénario pareil c'est même pas la peine d'en parler.
Allez y'a bien quelque chose à sauver dans tout ce boniment… trois répliques…
Le jeu des dames représente ce que je déteste dans la bd : un pseudo-intellectualisme de base mâtinée de situations burlesques et absurdes avec en plus une ligne claire pour couronner le tout !!!
L'auteur tente de nous faire une démonstration qui d'emblée me laisse totalement indifférent. L'enjeu n'est pas de taille. La suite sera une lecture pénible dont je ne garderais pas grand chose au final.
La vérité, c'est que j'ai été attiré par le nom d'Ayroles sur la couverture. J'ai cru naïvement que c'était le génie que je connaissais à travers mes autres lectures (De Cape et de Crocs,D, Garulfo). Mais non, ce n'est pas le même ! La déception a été affreuse et cruelle...
Bon, je m'en remettrais en passant à une autre lecture plus agréable. Il n'y a pas mort d'homme.
Bien sûr, j'ai été attiré par la couverture. Bien sûr, je suis tombé dans le panneau tel un gogol ne maîtrisant pas ses pulsions. Cela m'apprendra qu'il ne faut jamais se fier aux couvertures aussi alléchantes soient-elles! J'espérais sans doute retrouver le parfum venimeux de ces romans policiers d'antan.
Ce ne sont malheureusement que des scènes de violence et de sexe avec un scénario qui est mince comme un fil et qui accumule les invraisemblances. Bien sûr, il m'en faut beaucoup plus pour me satisfaire. Plus rien ne le fait !
Heureusement que je n'ai fais que l'emprunter. C'est une vraie perte de temps et d'argent...
Wouah... Ca ne s'arrange pas les bds de Delmas...
Après une série d'ouvrages aussi énigmatiques qu'hermétiques chez Carabas, le voilà qui débarque chez Quadrants avec son compère Calvo. Le résultat est... difficile à comprendre. Certes, on nous montre l'Homme et ses pulsions destructrices dans son ascension, son évolution, mais pour moi cet album se perd dans des circonvolutions (voire des circonlocutions) à la limite du malsain, et j'ai l'impression d'avoir consommé une immonde soupe en le refermant. Le dessin ? Je ne suis pas forcément fan, et j'ai toujours l'impression de lire une oeuvre expérimentale d'apprenti en lisant ses bds...
Pas pour moi.
Je n'ai jamais été fan de Daredevil, je le connais peu d'ailleurs.
Ce n'est pas avec ce one shot que mes connaissances vont progresser, ni mon intérêt pour ce héros.
Le dessin ne m'a pas plu du tout avec ses couleurs baveuses, la narration est pénible limite prétentieuse. L'histoire est limitée, le scénario m'a paru fait de beaucoup de vides.
A ce niveau de rejet, la lecture fut une réelle perte de temps...
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Mémoires d'un commercial
Je n'adhère pas à la philosophie du commercial sur fond de beuverie. Cette discussion alcoolisée à tout va entre un jeune novice et un maître en la matière m'est apparu comme complètement stérile même si c'est construit comme une sorte de récit initiatique. Pire encore, je ne partage pas la vision nauséabonde de notre société de consommation. Moi personnellement, je l'aime notre société malgré toutes ses imperfections. Oui, c'est prétentieux avec un trait tellement gras que cela devient carrément affreux. Le cynisme à très haute dose ne fait pas recette chez moi. On pourra passer sur ces mémoires dont l'humour est indélectable.
Série Z
Les classiques de la série Z (Frankenstein, Van Helsing, les momies et autres loup garous) ont été revisités par l'auteur. Voilà pour le principe ! Le lecteur pourra sans doute être happé par le vide profond de cette oeuvre au dessin minimaliste le plus absolu. Les arrière-plans sont inexistants tout comme l'histoire ce qui est plus gênant. L'humour m'est passé totalement au-dessus de la tête. Rien ne prête à rire, ni à sourire. Oui, tout cela m'a laissé une mauvaise impression. Fort heureusement, cela se lit en 5 minutes car il n'y a rien que des pattes de mouche plutôt grotesques.
Freesia
Le postulat de départ est intéressant : la vengeance est devenue, à l'époque où se déroule le récit, légale et organisée : une personne commande une vengeance (à l'encontre d'un individu qui a déjà été condamné par la justice et qui a purgé sa peine) pour se soulager "définitivement" et l'organisme officiel chargé des vengeances légales envoie un ou plusieurs tueurs assermentés tuer la personne en question. Cette dernière est prévenue quelques jours avant, on lui donne une arme, un panier de fruits pour la famille et on lui dit qu'elle peut faire appel à des défenseurs commis d'office pour assurer sa protection. C'était assez prometteur et propice à mettre en scène quelque psychopathe à la personnalité intéressante. Le dessin est assez réussi, même si certaines têtes sont vraiment très moches. C'est surtout le côté complètement déconnecté de la réalité du héros, la personnalité pour le moins agaçante de sa copine et le porno glauque non assumé (flouté pour être tout public peut-être, mais franchement, on imagine sans peine ce qui se passe sous les pixels, peut-être grâce à la couverture mystère - merci Alix - et puis surtout, quelques fois, ce n'est pas ce qui est flouté qui est le pire dans la scène, bref…) qui nous est balancé à la figure dans une bonne première moitié qui m'a le plus dérangée. Ces scènes n'ont strictement aucun intérêt dans le scénario, c'est juste du voyeurisme mal placé… Bref : l'histoire aurait pu me plaire, mais dans ce contexte porno-flou racoleur, non merci, sans façon.
Blankets - Manteau de neige
Ouh pinaise, heureusement que je l'ai emprunté ce "Blankets"… Avec autant d'avis positifs, je suis tombée de bien haut… En gros et pour plagier l'avis de Don Lope, c'est vraiment d'un ennui mortel ! Et puis j'aurais peut-être dû me renseigner avant mais je ne m'attendais pas à réviser la Bible en lisant ce pavé… et rien que ça, ça m'a gonflée grave… Les personnages sont relativement inintéressants : à part quelques expressions ou épisodes assez touchants mettant en scène le héros et son petit frère lorsqu'ils étaient enfants, ni Craig adolescent, ni la jeune fille qui fait l'objet de ses tendres pensées (d'une indubitable beauté mais qui n'a d'égale que sa platitude intérieure) n'ont su me convaincre, m'émouvoir ou susciter le moindre attachement, il faut dire que ce puritanisme exacerbé donne surtout des envie de mettre des baffes à tout ce petit monde pour "décoller la pulpe du fond". J'ajoute que, personnellement, je suis très mal à l'aise dans la vraie vie avec les handicapés mentaux et manifestement, en BD, ça me fait le même effet… Je finis avec une remarque sur le dessin qui n'est pas vraiment à mon goût (même si tout n'est pas à jeter), et un format pas du tout facile à manipuler (en faire deux tomes n'aurait pas été du luxe). Pas pour moi.
Jour de grâce
Je n’ai pas aimé la manière dont ce scénario est construit. Les auteurs, en effet, nous font rentrer dans cette intrigue avec un minimum de connaissances. On ne sait rien de l’époque ni du lieu, ni même des personnages qui se meuvent devant nous. Et tout le caractère mystérieux du récit provient justement de cette absence de renseignements. Au fur et à mesure que le récit progresse, je me suis rendu compte que ce scénario n’offrait rien de dense, d’original ou même de mystérieux. L’histoire est d’une affligeante banalité et d’une platitude sans nom. Les incohérences ne nous sont pas épargnées non plus. Et si, au début, je ne savais rien du passé des personnages principaux, à la fin du récit, beaucoup de zones d’ombre subsistent. Mais, cette fois, et contrairement au début, je m’en moque ! Ces personnages, pour le peu que les auteurs ont bien voulu m’en dire, me sont apparus sans une once d’intérêt. Graphiquement, l’œuvre est agréable à lire. Le style lorgne un peu du côté de Berthet. C’est très lisible, agréablement expressif et dynamique lorsque le scénario l’exige. Malheureusement, le scénario en question m’a tellement peu emballé que je n’ai pas su profiter du dessin. Un très mauvais achat pour moi. Je vous invite à éviter cet album.
American Jesus (Chosen)
Si je n'avais pas lu ce comics dans un bain moussant je ne l'aurais peut-être même pas fini, mais au lieu de sortir toute dégoulinante pour aller me chercher une autre lecture, j'ai pris le parti de le finir quand même, avec beaucoup d'efforts j'avoue. Si vous vous posez la question de savoir pourquoi je l'ai lu c'est à cause du Wanted de Millar que j'ai beaucoup aimé, j'ai donc été tentée par une autre de ses productions. Mais quelle horreur au final ! Putain ! Désolée mais c'est le premier mot qui me monte aux lèvres, si vous voulez même je vais me laver la bouche avec du savon, mais le mot, lui, reste là. Dieu, son fils et ses miracles ! Le tout enrobé dans un prêchi-prêcha mielleux et profondément débile. Un pauvre gosse pas très futé se retrouve d'un coup dans la peau du Sauveur de la Chrétienté et devient subitement super intelligent, alors qu'il était un pur cancre ! pffff ! L'histoire se déroule dans une petite ville, le morveux fait des miracles à tire-larigot et rien ne filtre au-delà des murs, on se croirait dans un mauvais Stephen King ! On a aussi un curé qui ne veut pas croire aux miracles et qui se masturbe le cerveau en questionnements inutiles et des gens pas très croyants qui le deviennent avec ferveur, que dire à tant d'ineptie ? Et la chute ! D'une banalité affligeante maintes fois reprise, elle achève cette histoire en grosse couillonnade. Le dessin, quel dessin ? Avec un scénario pareil c'est même pas la peine d'en parler. Allez y'a bien quelque chose à sauver dans tout ce boniment… trois répliques…
Le Jeu des Dames
Le jeu des dames représente ce que je déteste dans la bd : un pseudo-intellectualisme de base mâtinée de situations burlesques et absurdes avec en plus une ligne claire pour couronner le tout !!! L'auteur tente de nous faire une démonstration qui d'emblée me laisse totalement indifférent. L'enjeu n'est pas de taille. La suite sera une lecture pénible dont je ne garderais pas grand chose au final. La vérité, c'est que j'ai été attiré par le nom d'Ayroles sur la couverture. J'ai cru naïvement que c'était le génie que je connaissais à travers mes autres lectures (De Cape et de Crocs,D, Garulfo). Mais non, ce n'est pas le même ! La déception a été affreuse et cruelle... Bon, je m'en remettrais en passant à une autre lecture plus agréable. Il n'y a pas mort d'homme.
SAS
Bien sûr, j'ai été attiré par la couverture. Bien sûr, je suis tombé dans le panneau tel un gogol ne maîtrisant pas ses pulsions. Cela m'apprendra qu'il ne faut jamais se fier aux couvertures aussi alléchantes soient-elles! J'espérais sans doute retrouver le parfum venimeux de ces romans policiers d'antan. Ce ne sont malheureusement que des scènes de violence et de sexe avec un scénario qui est mince comme un fil et qui accumule les invraisemblances. Bien sûr, il m'en faut beaucoup plus pour me satisfaire. Plus rien ne le fait ! Heureusement que je n'ai fais que l'emprunter. C'est une vraie perte de temps et d'argent...
Vorax
Wouah... Ca ne s'arrange pas les bds de Delmas... Après une série d'ouvrages aussi énigmatiques qu'hermétiques chez Carabas, le voilà qui débarque chez Quadrants avec son compère Calvo. Le résultat est... difficile à comprendre. Certes, on nous montre l'Homme et ses pulsions destructrices dans son ascension, son évolution, mais pour moi cet album se perd dans des circonvolutions (voire des circonlocutions) à la limite du malsain, et j'ai l'impression d'avoir consommé une immonde soupe en le refermant. Le dessin ? Je ne suis pas forcément fan, et j'ai toujours l'impression de lire une oeuvre expérimentale d'apprenti en lisant ses bds... Pas pour moi.
DareDevil - Guerre et amour
Je n'ai jamais été fan de Daredevil, je le connais peu d'ailleurs. Ce n'est pas avec ce one shot que mes connaissances vont progresser, ni mon intérêt pour ce héros. Le dessin ne m'a pas plu du tout avec ses couleurs baveuses, la narration est pénible limite prétentieuse. L'histoire est limitée, le scénario m'a paru fait de beaucoup de vides. A ce niveau de rejet, la lecture fut une réelle perte de temps...