Les derniers avis (5342 avis)

Par Belhou
Note: 1/5
Couverture de la série Garfield & Cie
Garfield & Cie

Nul n’ignore plus que « Garfield » a un gros succès partout dans le monde, d’où une adaptation en dessin animé 3D en début 2009. Dargaud édite maintenant ces épisodes de l’animé 3D en BD. Ce n’est qu’un coup marketing, évidemment. 7€95 pour 32 pages (3 ou 4 histoires par album, donc), c’est un peu exagéré. Et de plus, l’humour est moins au rendez-vous, le but premier étant de distraire les enfants. Les jeux de mots subtils et les pitreries de Garfield sont donc passés à la trappe. J’ai eu une impression de déjà vu à la lecture de cet album, car j’ai déjà vu la totalité des épisodes de l’animé (ben oui, ce n’est pas de mon âge, et alors ? :] ), et les histoires sont raccourcies par rapport à leur version TV. Les dessins (si on peut appeler ça des dessins), qui sont en fait des images du dessin animé, ne sont pas pixellisées et c’est une bonne chose. Le tout sonne néanmoins un peu trop informatique. Le premier tome ne m’a pas fait beaucoup rire alors que c’est une BD d’humour. Voici un coup marketing plus réussi que d’autres, mais ça reste du marketing. Et puis c’est trop rapide à lire ! La réplique de Jon dans la troisième histoire, « Poisson chat », est la seule réplique qui m’ait arraché un sourire: « Non, Lise, Garfield est sage, il vole dans le jardin ». :] Bref, à la limite de l’ennui profond, « Garfield et Cie » commence mal. Par contre, je tire mon chapeau pour la couverture, qui est très belle ! La couverture du tome 2 est toujours aussi belle, mais le contenu est tout autre : les trois histoires courtes sont vraiment insipides et ennuyeuses à mourir ! « Egyptochats », le récit qui ouvre cet album, m’a fait penser à un vieux feuilleton de mauvaise qualité. Il est très rapide, et il y a de telles ellipses que l’on n’y comprend plus rien ! « Le concours du plus bel animal » est le récit qui ressort le plus, avec ses (rares) scènes drôles. « Histoires d’os » est un « récit courant d’air », je n’ai pas eu le temps de replacer le contexte de l’histoire dans ma tête que c’était fini ! Les dessins sont comme toujours des images du dessin animé, et les dialogues sont quelque peu (et même quelque beaucoup :]) simplistes. Un album encore plus vide que le tome 1. J’ai passé dix minutes épouvantables. C’est terrible, ce besoin irrépressible d’user jusqu’à la corde une série qui marche ! Je lirai sans doute les tomes 3 et 4 par curiosité...

04/04/2010 (modifier)
Couverture de la série Le Temps des loups
Le Temps des loups

Cette histoire de loup-garou, une de plus, n'apporte strictement rien ! Je viens de finir la lecture du tome 2 : une très grande déception qui m'a incité à écrire. J'adore ce que fait C. BEC mais là, il s'est embarqué visiblement dans un cul de sac. Le tome 1 comporte une certaine ambiance qui incite a priori à la lecture. Mais au fur et à mesure de la progression, l'intérêt diminue au point de lâcher prise à mi-parcours. J'insiste. Fin du premier tome : ce n'est pas possible, me dis-je, Christophe est en train de nous mener l'air de rien vers une suite à revirement ! Tome 2 : changement de dessinateur mais scénario sans changement de cap. Le bide ! J'en suis le premier désolé. Je n'en dirais pas plus. J'attends avec impatience la suite de Carthago et de Bunker en espérant de Le temps des loups n'est qu'un faux pas. MAJ : Je viens de lire le tome 3 et je récidive : c'est la déception totale ! Le navet sidéral ! La lecture de ce tome n'a duré qu'une quinzaine de minutes compte tenu du peu de dialogues et la présence d'images de taille importante ! Sans parler du trait grossier du dessinateur. C'est donc la pire série qui m'a été donné de lire et je n'en écrirai pas plus. En espérant que Pandemonium, Carthago et Bunker ne baissent pas en qualité, C. BEC devrait se méfier à trop vouloir multiplier les scénarios. Point. Récapitulation : Tome 1 : 3/5 Tome 2 : 2/5 Tome 3 : 1 snif.

12/12/2008 (MAJ le 04/04/2010) (modifier)
Couverture de la série Loving Dead (Fragile)
Loving Dead (Fragile)

L’idée de départ était originale. Un héros zombie, ce n’est pas courant. Mais à part cela, les défauts de ‘Loving dead’ sont vraiment trop nombreux et trop importants ! Tout d’abord, les personnages principaux sont lisses au possible. Quel manque de charisme !!! Il est dès lors impossible de s’attacher à eux ou à leur pseudo histoire d’amour, à laquelle l’on ne croit pas une seconde. En outre, les dialogues ne sont pas toujours très inspirés. Deux extraits à titre d’illustrations : « j’ai l’impression de te connaître depuis toujours, Lynn ! » ; « nous étions ensemble et moi, j’étais prêt à m’envoler, à affronter la tempête avec elle ». Dans le genre mièvre… Pitié !!! :?) Enfin, la narration est parfois vraiment foireuse, notamment à cause d’ellipses pas du tout maîtrisées. Concernant le graphisme, le trait de l’auteur est plutôt bon. Pour ce qui est de la couleur, par contre… J’ai lu la version intégrale. J’aurais sans doute préféré la version en couleurs. Moi, j’aime le noir et blanc ! Pas le noir, blanc et gris ! ‘Loving dead’, c’est finalement un album prévu initialement en couleurs, mais qui a par la suite été transformé en trames et nuances de gris, pour le vendre moins cher ! (C’est d’ailleurs pour cette raison que je ne suis pas non plus fan du dessin de la série Walking dead…) Bref, inutile de gâcher votre temps et votre argent pour ce triptyque qui ne fait honneur ni aux récits de zombies, ni aux histoires d’amour !

03/04/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Entre deux averses
Entre deux averses

Ba voilà, ça devait finir par arriver : 1 etoile pour Futuropolis, qui jusqu'ici caracolait en tête de mes meilleure notation par editeur. Car "Entre deux averses" m'a prodigieusement ennuyé, et j'ai failli à plusieurs reprises lâcher prise pour en abandonner la lecture. L'ennui a beau être pour certain l'apanage de la vieillesse, je ne suis pas sûr que le faire partager à travers une BD soit la meilleure façon d'accrocher le lecteur... Bref, zéro pointé sur toute la ligne pour ce qui me concerne. J'avoue apprécier ce qui sort de l'ordinaire, mais il y a quand même un minimum de fil conducteur à mener ou de prises à donner au lecteur pour l'embarquer dans son histoire. La couleur à dominante sépia donne une fadeur insipide au récit ; le trait nerveux est irrégulier, et du coup je n'ai pas accroché au dessin, le récit est décousu et la narration difficile (on ne sait plus qui est qui, qui parle, etc.) Une BD ennuyeuse comme trop de maisons de retraire.

02/04/2010 (modifier)
Couverture de la série Le Sourire de la baby sitter
Le Sourire de la baby sitter

Tentons de faire une critique réussissant à différencier le sujet traité et la réalisation scénaristique et graphique qui formera l’œuvre. Sur le fond nous est présenté un diptyque racontant les pérégrinations de deux (très) jeunes filles dont la valeur essentielle est l’argent. Pour parvenir à leur fin la seule méthode qui semble les mouvoir est l’attirance masculine pour elles qui leur permettra à défaut de vivre de survivre. En d’autres termes, pour échapper à la caisse du fast food, les deux copines héroïnes vont tourner autour d’un couple avec une petite fille à garder afin de séduire l’homme aux revenus confortable en foutant dehors sa blonde et ainsi « gagner 20 ans de vie sociale d'un coup » comme nous le dit l’héroïne la plus cynique. L’autre, quelques scrupules en plus, se débrouille moins bien, car là aussi pas de cadeaux même entre copines, on a flairé un mâle semblant entrer dans le schéma, maintenant que la meilleure gagne. Ceci posé, il ne s’agit pas ici de critiquer une quelconque absence de morale, la BD n’est pas faite pour enseigner aux têtes blondes ce qu’il est de bon ton de penser. Evitez tout de même de mettre l’album entre mains non averties, car dans cet album il ne sera question que de sexe. Si le scénario se comprend assez vite, l’enchaînement met le lecteur dans une position de voyeur d’une situation franchement malsaine. Le tout s’enchaîne comme dans un scénario de télé réalité pour pousser toujours plus loin l’inconscient habituellement bridé par le surmoi vers ses pulsions grégaires sexuelles débridées : jusqu’où vont aller ces belles salopes et quand le mec va-t-il craquer. Car s’il n’est question que de sexe, vous n’en verrez pas, comme en téléréalité il faut faire fantasmer le lecteur pour qu’il s’accroche à un peut-être afin de mieux le capter. En relisant l’album vous verrez une succession de banalités sans aucune mesure dont l’issue connue ne s’entretient que par une intrusion de plus en plus forte dans le quotidien du mâle ciblé. Car sans faire de la psychologie à deux sous, avec un peu de recul vous voyez bien que, si vous avez suivi le récit, c’est parce que la cible à moitié consentante qui hésite, aimerait bien mais qu’un peu de morale raccroche, c’est vous… Graphiquement les décors modernes forment un écrin suffisamment impersonnel pour figurer aux catalogues d’ameublement, suffisamment colorés et brillants pour respirer l’argent, suffisamment neutres pour une personnalisation du lecteur, suffisamment vides pour schématiser le néant social de cet univers. Les personnages très longilignes trouvent des expressions adroites, néanmoins la candeur et la jeunesse des deux héroïnes graphiques me parait en complète incohérence avec leurs actions cyniques. En fait on voit deux bombes de 19 ans agir comme des maîtresses femmes de ce qui s’appelait avant la femme entretenue avec une maestria et une connaissance humaine d’une femme de 30 ans passés. De fait, cette incohérence de personnage m’a rapidement marqué et a mis un écart entre l’album et moi. J’ai ensuite été frappé par la concomitance de moyens entre TV réalité et cet album pour placer malgré lui le lecteur dans une position de voyeur en besoin, en attente. Or s’il y a bien une chose que je déteste, c’est de me savoir manipulé. La suite ne m’intéresse pas, qu’elle contienne l’apologie de la destruction égoïste d’humains par pur profit momentané (l’idée que dans 20 ans elle se retrouve face à des jeunes comme elle du mauvais côté du mâle ne lui effleure visiblement pas le crâne) ou au contraire un moralisme de quelque nature (de toute façon de mauvais goût). Ce que j’ai détesté dans cette BD, c’est me sentir manipulé, je ne vais pas aller en redemander ! Le temps de cerveau disponible ne rentre pas dans mon quotidien

02/04/2010 (modifier)
Par zbah
Note: 1/5
Couverture de la série Petit Vampire
Petit Vampire

Etrange chose que ce petit vampire... Vraiment étrange. Après la lecture du premier tome, je fus plutôt emballé, personnages croquignolesques, trouvailles de situation, univers attachant, et galerie ambiance train fantôme, trucculente. Le dessin de Sfar, très organique, comme à son habitude, fait mouche sur cette thématique, ce trait tremblotant, tout en volutes, achève de signer une ambiance maison hantée, de brillante manière. De plus il ajoute à cela des bouilles tordantes, cartoonesques à souhait, et l'ensemble se regarde donc avec un plaisir non dissimulé. Se regarde. Se regarde effectivement, car si on s'arretait là, j'y aurais mis 5/5 culte, achat immédiat. Comme vous pouvez le remarquer plus haut, ce n'est pas le cas. Il y a un énorme problème dans cet ouvrage. Son ton rédactionnel, ce que nous raconte l'auteur, ne touche jamais les bonnes personnes, et surtout met vraiment mal à l'aise. On ne sait pas trop quel est la cible de l'ouvrage, on dirait un anti-conte pour enfants. La série possède un ton régressif, scatologique, sadique, cynique, ironique, amené d'une manière très fallacieuse. Un enfant trouvera certaines péripeties drôles, d'autre déclencheront le malaise, l'adulte, passera au dessus de tout ça d'un air détaché, parce que ce n'est pas très drôle pour son niveau non plus. L'humour régressif fonctionne pour des enfants en bas âge, mais le reste ne fonctionne pas. Pour un enfant de 8 ans, ce n'est pas terrible non plus, et il peut être "choqué", ou mis mal à l'aise, par les thématiques adultes, qu'il va comprendre tout de même. En fait, je trouve la position de Sfar sur cet ouvrage pas claire du tout, voire même, en exagérant, un peu dangereuse. Le premier volume de la série est le plus équilibré, je conseillerais celui là, si on devait en lire un. Les autres... ressemblent étrangement à une opération d'"anti-morale" subversive de la part de l'auteur, qui s'amuserait avec tous ses publics, sourire sardonique sur le visage. Pas très net tout ça.

01/04/2010 (modifier)
Couverture de la série Genuine City
Genuine City

Graphiquement, honnêtement il y a de quoi faire. Le dessin tout simplement magnifique nous submerge dans la partie médiévale même s’il brille un peu. La qualité du trait associée au dynamisme des couleurs donne un rendu particulièrement vif et agréable pour l’œil. Et s’il brille un peu la fin du récit me le fait pardonner bien volontiers étant donné le scénario. Dans la partie futuro-contemporaine en revanche la superficialité des dessins me gène, même s’il s’agit d’une partie très mineure de l’album. En revanche scénaristiquement quelle catastrophe. Tout le récit médiéval nous permettant d’intégrer cet univers me parait tellement artificiel (et pour cause) que je ne suis jamais rentré dans le délire mégalomane de ce lion divinisé. Et puis soyons honnête : le coup de théâtre de la fin du récit de type matrix nous est allègrement suggéré depuis très longtemps et fait vraiment figure de fausse surprise. Encore à ce stade cela aurait pu justifier tout cet étalage de ciels bleus et de superficialité générale, mais l’aventure qui se poursuit après le coup de théâtre devient de l’action à son plus simple degré avec sa foison de clichés, de deus ex machina scénaristiques très pesants. Honnêtement a posteriori faire 4/5 d’un album sur le sujet traité (décidément difficile d’écrire un avis sur cet album sans trop dévoiler) puis quelques planches de fin pour mettre en perspective le tout, j’ai vraiment eu l’impression que l’auteur se foutait de moi en ayant bien brodé un tome pour en vendre un de plus ! Dommage donc que ce dessin somptueux ne trouve pas un scénario moins convenu. En revanche, il faut avouer qu’en tome introductif, des ingrédients ont été posés pour faire quelque chose de l’univers décrit. Cette note pourra donc s’améliorer si la suite commence à enfin tenir debout. On se dira alors que l’introduction était loupée. Je demande à voir, mais en attendant je n’ai vraiment pas aimé ce prélude (en plus le graphisme de la fin du récit me touchant moins que celui de la majeure partie je crains que le point fort de la série soit amené à vivre en pointillés).

01/04/2010 (modifier)
Par AqME
Note: 1/5
Couverture de la série Chats !
Chats !

Alors voila, j'ai offert cette BD à ma chérie qui adore les chats, pensant que cela serait léger et plutôt drôle. Mais malheureusement, ce n'est pas drôle et vraiment trop léger... Les dessins sont honnêtes et ils vont bien avec l'aspect général de la série. On reste dans du dessin enfantin avec des expressions exagérées et qui font penser au Totally spies. Niveau scénario et gag, c'est plutôt le vide intersidéral. Ce n'est pas drôle, on n'apprend rien sur la vie des chats, et pire que tout, c'est gnangnan à souhait. Sur 48 pages, je nai pas souris une seule fois! Et pourtant je suis bon public et je ris facilement... En gros, une BD destiné aux 7/8 ans et encore, je pense qu'ils ne comprendraient pas tout... Bref, à éviter.

31/03/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 1/5
Couverture de la série X-Men - L'ère d'Apocalypse
X-Men - L'ère d'Apocalypse

Cette histoire contient tout ce que je n'aime pas dans les comics Marvel des années 90. Je n'aime pas le dessin. Je ne suis pas fan des dessins où les super-héros ont des gros muscles. Ce n'est pas aussi nul que du Rob Liefled (c'est lisible), mais c'est pas non plus du Neal Adams ou du Jack Kirby. Ensuite, le scénario est chiant. Au début, c'est intéressant de voir ce que sont devenus les personnages dans cette réalité (j'aime bien le Fauve), mais vers la moitié du premier tome j'ai senti de la lassitude. Ce n'est qu'une suite de combats inintéressants. De plus, il y a trop de personnages et ça rend l'histoire incompréhensible car il faut toujours se rappeller qui fait quoi. J'ai lâché la lecture au milieu du tome 2 et je ne compte pas lire le reste.

30/03/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Le Sabre de Shibito
Le Sabre de Shibito

Mais quelle surprise ! J'ai découvert le mauvais goût dans toute sa splendeur ! Un dessin qui paraît totalement baclé avec des arrières plans inexistants et des personnages quasi-statiques même dans les scènes d'action. Que dire sur le raffinement ? Je prends mon joker ! On peut également parler du scénario sans grand intérêt avec cette succession de vulgarités. Il manque à cette "oeuvre" l'intelligence et le talent. C'est quand même beaucoup ! J'ai juste une petite question : cela se vend ça ?

28/03/2010 (modifier)