Les derniers avis (5298 avis)

Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Malinche
Malinche

Heureusement que la BD est courte. Je me suis ennuyé avec ce one shot au dessin surchargé de couleurs directes et à la voix off trop évasive. Que fallait-il retenir de ce récit onirique ? Cette lecture me reste pantois, "Malinche" est le type de BD qui me laisse indifférent. Le dessin aux couleurs chaudes plaira à certains, je ne l'ai pas aimé car il n'a pas grand chose à exprimer... Je n'aurai pas de mal à oublier ce récit.

05/03/2010 (modifier)
Par Superjé
Note: 1/5
Couverture de la série Histoire de la musique
Histoire de la musique

Voici une BD qui malgré un sujet qui devrait être intéressant, n'arrive pas du tout à nous captiver. Ne vous amusez pas à lire cette BD si au niveau musique, vous n'écoutez qu'un style, car même si cette série est sensée nous parler de l'histoire de LA MUSIQUE en général, on y aborde juste la musique dite "classique" (ère baroque, ère romantique, opéra, symphonie...) ce qui est bien dommage (c'est vrai, j'exagère il y a 2 pages dans le tome 3 qui parlent de negro spiritual, gospel, jazz, blues, rock, variété, folk, disco et punk c'est bien assez, vu que ces genres musicaux ne sont pas du tout important dans l'histoire de la musique)... Après un premier tome pas complètement raté, les deux autres s'enfoncent dans leurs défauts : - dessin peu maîtrisé et surchargé, couleurs horribles, narration hachée/lourde/ratée/alourdie par trop de texte. Les auteurs n'arrivent pas à nous intéresser à leur sujet, et ne rendent pas d'émotion par rapport à l'écoute de la musique en elle-même. Pour les néophytes (comme moi) le sujet devient incompréhensible (en s'emmêle en genres et sous-genres et grandes figures de leur genres et sous-genres respectifs) et pour les connaisseurs le sujet est survolé trop brièvement. Finalement une BD indigeste, qu'on lit en plusieurs fois et tout simplement ratée. Passez votre chemin, si vous tombez sur cette série...

05/03/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Côtes-du-Nord
Côtes-du-Nord

Le titre est l'ancien nom du département des Côtes d'Armor. La BD se découpe en 3 actes et tout en voix off. Le récit tourne autour de 2 personnages principaux : une employée dans un hôtel et un auteur de pièces de théâtre. Chacun apporte sa vision d'un moment futile. Pour elle, cet homme représente beaucoup et pour lui elle n'est qu'une brave femme faisant son travail. En fait, il ne se passe pas grand chose, je ne comprends pas l'utilité voire la finalité d'un tel récit. Même le dessin m'a rebuté. Je ne sais pas comment le décrire, il semble plus artistique que réaliste mais ne touche pas.

05/03/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Histoires ordinaires
Histoires ordinaires

Ces histoires ordinaires ne sont pas réellement aussi extraordinaires que cela. J'aurais aimé un peu plus d'humour mais je crois que l'auteur se situe à un niveau tellement décalé que je n'ai pas suivi. Je n'arrive pas à accrocher à cet auteur qui nous livre une bd de qualité très moyenne avec son lot de gros mots et autres insanités. Il faut vraiment aimer cela ou se situer au même niveau. Cela annonçait les Bidochons c'est à dire l'une des pires séries qui m'est été donné de lire. Je comprends mieux ma déception sachant cela.

05/03/2010 (modifier)
Couverture de la série Gaza 1956 - En marge de l'histoire
Gaza 1956 - En marge de l'histoire

Voici une œuvre propice à un jugement du sujet traité et non de l’ouvrage. Le narrateur nous présente un reportage en ces terres si hostiles et chargées de sang que forment la bande de Gaza et les diverses enclaves de ces lieux. Le scénario nous présente les rencontres effectuées par ce journaliste : découverte d’hommes côté palestinien ayant vécu depuis les origines les événements de ces terres. La narration nous présente la vie quotidienne actuelle que viennent ponctuer les témoignages de tel ou tel homme. Les témoignages sont édifiants et sans complaisance, même s’ils viennent pour la plupart tous du côté palestinien et plus particulièrement de ces hommes en guerre ; les propos ne se teignent pas d’une idéologie et se concentrent sur des faits. Evidemment ils sont sujets à exagération, peut on les prendre en l’état ? Finalement l'album commence par des histoires de palestiniens volant les juifs pour se nourrir, puis tout cela se politise et se radicalise pour en arriver à l’armée Israélienne faisant des rafles… Je dois avouer que je n’ai pas pu aller au-delà de la 250ème page (soit un petit 2/3 du récit), aussi je ne sais pas ce qui est narré ensuite, mais ce que j’ai trouvé est une description du quotidien côté palestinien mais surtout une description de la croyance collective (peut importe qu’elle soit vraie ou fausse) nourrissant l’inconscient de ces humains parqués. Si je n’ai pas pu aller plus loin, ce n’est pas faute au sujet ou à l’orientation de l’auteur qui arrive tant bien que mal à garder une ligne directrice sans émettre de jugement, mais bien à l’inutilité totale du dessin. En fait le dessin ne sert à rien, souvent plat, il n’apporte pas grand-chose au texte, à la limite cela pourrait être un roman mis en cases. Vraiment j’aurais préféré lire le livre du récit de ce journaliste. Cela aurait été nettement plus intéressant puisque l’on aurait gardé le contenu sans lui juxtaposer une forme mal utilisée, maladroite et de fait contreproductive. Car les images s’enchaînent sans fluidité avec une redondance pesante, une absence de technique scénaristique liant dessin et scénario. Pour moi ce n’est pas une BD (dans le sens travail conjoint texte-image) mais un reportage mis en dessin (genre roman photo). Mise à jour : après lecture complète l'avis ne change pas, l'album ne cesse de passer de scènes narrées reconstituées d'après des témoignages n'ayant aucun intérêt graphique et des scènes de l'enquête qui forment une sorte de film-reportage dessiné des lieux. D'un point de vue personnel je trouve enfin très dommageable que les témoignages soient à sens unique, certes cela nous montre le resenti collectif d'une population, mais personnellement et contrairement à ce que dit l'auteur à la fin je vois ce que les locaux croient qu'ils s'est passé mais je ne sais toujours pas ce qu'il s'est réellement passé ce jour là. Vous l’aurez compris, ce n’est pas le thème ou le scénario qui posent problème, au contraire, le reportage intéresse fortement le lecteur d’autant qu’il donne la parole à ceux qui paraissent au cœur de l’Histoire et que les journalistes de voient jamais. En cela ce site encore une fois a le mérite de distinguer la bonne BD et l’achat, j’ai détesté cet album mais j’en conseille l’achat car il y a matière à l’intérieur à réflexion.

05/03/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Lady Mage Kane
Lady Mage Kane

Je ne sais pas comment les auteurs ont réussi à rendre si peu de pages aussi bordéliques. Ils ont peut-être voulu trop en faire. Mais l'éditeur n'a pas suivi car il n'y a pas eu de second tome. Du coup, après une lecture fastidieuse, il ne reste que des questions mais je m'en fiche de connaître les réponses. Le scénario part dans tous les sens et m'a perdu rapidement. Le dessin n'a pas contrebalancé ces défauts, bien au contraire, il achève le lecteur, les personnages sont bizarrement dessinés notamment les visages et l'ensemble graphique manque de netteté, le rendu fait sale. Une BD qui ne laisse pas de regret quant à son abandon...

03/03/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Wadlow
Wadlow

Eh bé, dans le genre inintéressant, j'ai rarement vu pire… J'exagère un tout petit peu mais pas tant que ça, la lecture d'un article sur wikipedia concernant cet homme (le plus grand du monde, avec ses 2m72) m'aurait largement suffit. En ce qui me concerne, l'intérêt de cette BD se résume à 1 – les légendes sur la grande et la petite ourse que Robert raconte à une demoiselle un soir au clair de lune 2 – la théorie sur la vie et la mort d'une étoile (combustion de l'hydrogène, puis de l'hélium, géante rouge, naine blanche, etc.) lue par son père sur son lit de mort à la toute fin (en gros, je n'ai plus qu'à me trouver un ouvrage de mythologie et un autre d'astronomie...). En dehors de ça, c'est soporifique au possible, découpé avec autant d'imagination que des tranches de jambon chez le charcutier et avec des transitions aussi abruptes que les chutes du Niagara… Le dessin est plus que sommaire, les couleurs plutôt fades, bref : il n'a strictement rien pour (me) plaire. Je me demande d'ailleurs ce que Christophe Bec vient faire là-dedans, à part mettre son nom sur la couverture pour améliorer les ventes. A la limite, je dirais que dans l'esprit, on retrouve dans cette histoire un petit quelque chose de Carême et son volumineux et solitaire personnage principal mais graphiquement, ça ne supporte pas la comparaison. Pas ma tasse de thé !

03/03/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Elagabal
Elagabal

Ca devait arriver. A force d’hermétisme, de boursouflure de l’ego et d’indigence graphique, un album de Gabriel Delmas m’est tombé des mains. Passons sur le message où l’auteur donne une haute idée de lui-même qui constitue la couverture de l’album, pour nous concentrer sur l’histoire… Dans un univers peuplé de champignons, de chenilles et de personnages bleus, des ersatz d’agents secrets tentent d’accomplir d’obscures missions. Au bout de trois pages j’en avais déjà marre, c’était trop chiant pour mon petit cerveau reptilien. J’ai quand même essayé de m’accrocher, mais l’histoire m’est apparue trop insignifiante pour avoir un quelconque intérêt. J’ai fini par lâcher le machin aux trois quarts de l’album, après une énième joute verbale sans queue ni tête. Quant au dessin, eh bien cela ne ressemble pas à grand-chose. Il y a quelques représentations architecturales un peu baroques, mais n’est pas Lauffray qui veut, même si on travaille dans le même atelier… A oublier. Vite.

01/03/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Le Miroir des fantasmes
Le Miroir des fantasmes

Cette BD fait d’entrée penser à Horologiom, pour son côté « monde absurde et visionnaire », cette société où tout est régi par le travail, à la solde (enfin, sans solde, plus exactement) de Patron, et non pas du patron… Une société où les lieux s’appellent Là, Ailleurs, Ici… Un monde pas inintéressant, mais malheureusement inachevé, comme la série qui s’arrête au premier tome. Ce monde est la toile de fond de la rencontre entre Ambre, femme instable qui sature de sa vie morne, et Otto, robuste ouvrier amnésique… La romance est un peu cul-cul, et l’on essaye de se concentrer sur l’univers qui, comme je l’ai dit, est un peu avorté. Le dessin de Stéphane Heurteau n’est pas des plus matures, loin s’en faut, excepté sur le visage d’Otto, curieusement, au détriment d’Ambre. Insuffisant pour avoir un réel intérêt.

01/03/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Noir c'est noir
Noir c'est noir

Ces nouvelles à la tonalité littéraire sont franchement morbides comme le titre le laissait présager. J'aime bien quand des oeuvres nous font pénétrer dans le côté obscur mais là, cela en devient carrément désespérant. On sait que le rêve américain a laissé sur la route de nombreux désespérés qui n'ont pas pu s'adapter à ce mode de vie qui offre pourtant la chance à tous de briller. Cette aventure intérieure nous entraîne dans la désespérance la plus totale. J'avoue avoir aimé le style graphique qui me faisait penser au dessin en noir et blanc hachuré de Thomas Ott dans un autre genre il est vrai. Cependant, ici, la narration est d'autant plus pesante qu'elle occupe un large espace alors que le format est plutôt petit ce qui surcharge les cases de manière non pondérale. Au final, ce recueil est une somme d'hallucinations qui tente de nous faire passer un message sur les digressions de l'âme humaine. Pour ceux que cela tente, ils auront droit à une bien morbide poésie avec un style de l'auteur très personnel. C'est clair que noir, c'est noir. C'est super profond !

28/02/2010 (modifier)