J'ai rarement lu un scénario aussi mauvais et tarabiscoté. Un jeune enseignant doux comme un agneau est en réalité un tueur de la pire espèce. Il ne s'acharne que contre des prostitués masculins en souvenir de sa défunte mère. Il se trouve que l'un d'eux fréquente son école. Il va se nouer une curieuse relation faite de fascination pour le morbide du genre "tue moi à en mourir".
A force d'appeler cela de ses voeux, cela va finir par arriver. On le découvre dès la première page de ce récit puis après c'est un long flash-back en arrière pour comprendre ce qui a pu amener à ce geste d'amour fou...
La deuxième moitié de l’album rassemble deux courtes nouvelles écrites et dessinées par Kaori Yuki à ses débuts. La première concerne une histoire d'un jeune lycéen qui se découvre vampire. La seconde est une histoire de chantage.
Ces récits sont ultra mauvais dans la construction du scénario. On se demande quelquefois s'il ne manque pas des cases. Bref, il y a une mauvaise coordination de l'ensemble.
Cependant, il faudra excuser l'auteur qui n'en n'était qu'à ses débuts. Pour moi, c'est du mauvais manga et je le dis tout haut : passez votre chemin ! Vous ne le regretterez pas !
Une bonne idée de départ et surtout un univers intéressant, avec des dessins bien emballés : il y a là de quoi faire un carton.
Oui mais voilà, allez savoir pourquoi, les auteurs ont complètement trucidé leur œuvre. J'ai rarement vu une série partir en vrille aussi vite et aussi profondément. Au fur et à mesure des tomes, le scénario devient bancal et s'enfonce dans des aberrations sans nom, collectionne les clichés éculés. Et la série vire de "très bon espoir" à "sous série Z même pas drôle"... Ajoutez à cela des dessins qui prennent la même pente négative, devenant petit à petit grossiers, des couleurs moches... Alors bon, on arrive à un tome 4 totalement sans intérêt, à peine digne d'une œuvre de jeunesse d'un auteur de fanzine. Que s'est il passé ? Un travail alimentaire ? Pas très sérieux de la part de Delcourt, pas très honnête de la part des auteurs. A fuir !
Acheté pour le dessin effectivement.
La première version a une belle couv.
Malheureusement une fois de plus pour avoir du Gimenez au dessin on doit se coltiner une vaste blague côté scénario.
Même pas vaste en fait car on dirait une demi-BD tellement ca se lit vite.
Il nous avait fait le coup avec Léo Roa, qui pour le coup ne mérite même pas 1 étoile de mémoire. On est à peu près au même niveau : rencontre de 3 personnages avec 3 compétences distinctes pour monter une expédition super dangereuse. Vu mille fois sauf que là c'est traité en... 3 pages.
Je ne raconte pas la fin même si ca me démange de vous dire à quel point c'est mauvais.
Comme dirait l'autre... non seulement c'est de la m**** , mais en plus y en a pas assez.
Non, les histoires d'adolescentes qui ont des complexes sur les seins ou qui ne savent pas quelle crème épilatoire utiliser, très peu pour moi ! Les histoires sont très anodines avec des chutes souvent très nulles et sans saveur dans un genre "une page, un gag". Cela m'apprendra à choisir une bd au hasard !
On pense que cela va tourner autour du monde des blogs et des ordinateurs. Ce n'est pas vraiment le cas et c'est plutôt assez trompeur. Bien sûr, il y a un côté assez moderne et dans l'air du temps. Mais cela ne suffit pas pour en faire une bonne bd.
Ce journal intime d'un mode moderne d'une pré-pubère qui se pose des questions existentielles voire superficielles n'est pas réellement amusant. Que dire de plus ? C'est trop au raz des pâquerettes. On peut évoquer les thèmes classiques de l'adolescence sur un autre mode plus intéressant. Cette bd est totalement loupée, voilà tout. Mais vous n'êtes pas obligé de me croire...
J'ai perdu mon temps en lisant ce truc. C'est vraiment l'effet que ça me fait.
Dessin sans âme !
Ce n'est pas académique, ce n'est pas moche ce n'est pas beau non plus. Non, en fait c'est juste "insipide".
Y a qu'a voir la tronche du héros pour comprendre. On ne peut pas faire plus caricatural, ni plus banal. Il a une NON-tronche en fait le héros. Même Largo Winch est plus recherché, franchement.
A la limite ça passait si les dialogues étaient drôles ou profondément débiles.
Mais là c'est juste pathétique. Et on se prend à sauter des bulles tellement c'est fatiguant d'entendre les personnages.
Pour le scénario je ne peux pas vraiment dire si c'est bien construit parce que j'ai fini par carrément sauter des pages.
En tout cas vu de ma fenêtre ça ressemble plus à de l'action permanente, qui ne se justifie pas vraiment. Parce qu'en fait ils en font des tonnes, ca pète de partout mais malheureusement ce n'est ni prenant, ni surprenant.
Je ne sais pas, ils auraient pu faire péter le Texas ou crever un député républicain, les aliens, histoire qu'on décroche un sourire en coin ?! Bah nan, ils n'ont même pas poussé la démarche ...
En fait pour être tout à fait franc je viens de me rendre compte à quel point Lanfeust des étoiles est une bonne BD !
hé oui .. la BD c'est relatif !
Avis après lecture du tome 3 (pas lu le tome 0)
Difficile ce comprendre que cette série puisse à ce point faire parler d’elle, dramatique de voir que cette série puisse devenir une référence dans notre société.
Car sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit, on nage ici dans le grand n’importe quoi scénaristique associé au fourre tout graphique. Encore ce ne serait que du pur chaos, ce serait encore possible de l’assimiler à un délire créatif, mais ici se tapissent l’apologie de la violence, du chaos et de l’individualisme.
Niveau scénario vous trouverez un gigantesque puzzle sur lequel vous placerez : les paumés black, les petites frappes, les gros durs, les méchants militaires et policiers blancs, les extraterrestres, les forces du mal fantastiques, les méchants qui ne savent pas qu’ils sont de la race des méchants, la mise en ridicule des croyances religieuses, les gros calibres/explosions, l’amitié, l’ambition, l’ami qui tue l’ami, le sacrifice pour un idéal, les cafards, les événements surnaturels, le grand complot international… On peut augmenter cette liste de nombreux autres banalités, faux idéaux se masquant derrière le confortable masque de la déconnade.
Outre une apologie de la violence érigée en mode de (sur)vie unique dans un monde où toute humanité a disparu, le récit ne néglige pas les questionnements philosophiques à deux kopecs (par exemple dans le tome 3 vous aurez le questionnement du héros sur sa personnalité profonde, on n’est pas loin du "je suis ton père") en mixant le tout dans un humour douteux à base de peureux qui fait pipi et de gros dur bourrin.
Graphiquement, il faut néanmoins noter que si la série fait fourre tout en reprenant des codes graphiques du manga, de la BD et du comics, elle réussit un syncrétisme. La série se lit en effet bien, le rythme, les couleurs et le trait servent avec force cette œuvre et si la série a le succès qu’elle connaît, nul doute que le mérite en revient plus à un graphique particulièrement personnel et riche (dans un style manga mis en comics) qu’à une histoire. La narration graphique alterne entre les genres sans jamais perdre le fil avec un rythme haletant, pour cela chapeau, il faut avouer qu’il s’agit du seul point positif de la série à mon sens.
Il ne s’agit pas ici de sanctionner une cohérence absente du récit, ou une lecture commerciale d’une culture black, ou encore la superficialité des personnages présentés (parce que tout de même ils sont sacrément vides ces personnages) ou une ultraviolence à base de sang, de calibres exacerbée. Même si je vois tout cela dans cette œuvre, là n’est pas pour moi le pire. Secouer dans une boulimie créative de nombreux ingrédients à la création d’une histoire ne peut pas simplement être mauvais, cela peut aussi s’avérer dangereux.
Dans ce récit tout comportement rationnel est sanctionné, toute tentative d’humanité (au sens avoir une relation humaine dans un cadre social) se solde par soit le ridicule, soit la mort. La seule loi est la force et donc la violence, autrement dit la glorification d’un humain dénué de surmoi limitant ses pulsions. En brassant le tout dans le cocktail explosif de la représentation d’une autorité illégitime car corrompue mêlé aux ressentiments raciaux nauséabonds (à sens unique d'ailleurs), l’œuvre ne me parait non pas seulement antisociale mais surtout promotrice de la destruction par le chaos de toute civilisation. Heureusement qu’on trouve en plus le grand complot extraterrestres et militaires pour la domination du monde et le type qui commande aux cafards parce qu’on finirait pas avoir peur…
En des temps pressurisés par un sécuritarisme entretenant les maux contre lesquels il est censé œuvrer, un tel message parait clairement au mieux commercial. Alors peut-être qu’un message positif pour l’humanité dans sa culture sera donné ultérieurement, mais jusqu’à présent force est de constater que les seules communautarismes violents semblent apporter une perspective d’avenir… Par contre si vous aimez cette œuvre vous adorerez certainement Tupac Shakur sans concession, même culture, même message.
Je suis un grand fan de BD Historique, qui apporte un fond de connaissance sur une intrigue crédible. Avec en plus un gros faible pour l'antiquité. Je me suis donc jeté sur le 1er tome des sa sortie et quelle déception.
Les dessins sont magnifiques ? Oui probablement mais tellement desservis par un scenario attendu, sans intérêt et d'une vulgarité assommante que j'ai revendu la BD juste après l'avoir lue. Ça ne m'était jamais arrivé. L'histoire est convenue, les dialogues d'une pauvreté incroyable sans parler du langage ordurier qui met vraiment mal à l'aise au bout de 10 pages. Tout cela dessert complètement le scénario qui n'en a vraiment pas besoin. Tous les clichés racoleurs sont les bienvenus dans cette histoire. Si vous aimez un peu de profondeur, à mon humble avis, passez votre chemin.
Oh mon dieu ! Comment un truc pareil a-t-il pu être traduit alors qu'il existe des mangas bien mieux qui sont toujours inédits en français ? 'Angel Dust' s'est la caricature du manga féminin dans toute son horreur. Dès la première page, j'ai su que je n'allais pas du tout apprécier ce one-shot. L'album, n'a, environ, que 200 pages, mais on dirait qu'il y en a 500 tellement je me suis ennuyé.
Les personnages ne sont pas du tout attachant, le dessin n'a aucune personnalité et on ne nous explique jamais vraiment se qu'il se passe. Il faut tout deviner ! Heureusement, c'est un peu facile à comprendre car l'histoire est très stéréotypée et donc sans grand intérêt.
À fuir !
Calvo est à la BD ce que Lynch est au cinéma... Kaarib est la BD qui me frustre par excellence. Je croyais au départ lire une petite histoire distrayante de pirates pour adolescents au vu du graphisme et de la colorisation très vive. Mais que nenni !!! Le lecteur se trouve plongé dans une histoire abracadabrante où se mêlent colonisation anglaise, personnages surnaturels et mythologie sans que l'on n'y comprenne grand chose.
Passé le 1er tome, j'ai laissé le bénéfice du doute en me disant que l'ensemble allait peut-être s'éclaircir dans le second tome. C'était mal juger Calvo qui nous perd encore un peu plus dans les tréfonds de son imagination... Ca part dans tous les sens à grands coups de cannibales à masque sans corps, de vague vivante et de pièces de 8... Le 3ème tome n'apporte pas grand chose en révélation et au final je me suis forcé à le lire pour rester sur ma faim.
J'ai pourtant essayé en revenant de nombreuses fois en arrière pour voir si je passais à côté de certains éléments mais il ne me semble pas.
Une BD pour les fans d'univers très personnels à la limite de l'absurdité. Moi je n'adhère pas.
Scénario (Originalité, Histoire, personnages) : 1/10
Graphisme (Dessin, colorisation) : 5/10
Note globale : 6/20
Waow... c'est quoi ce délire ? Ça a été écrit sous LSD non ? Alors là clairement ce genre d'histoire strange ce n'est pas pour moi. Je n'ai pas aimé et si je voulais être synthétique je dirais juste : c'est du grand n'importe quoi ce truc.
On se demande tout le long où on est, visiblement dans un rêve. On passe du coq à l'âne, cette histoire n'a ni queue ni tête. Un bonhomme sort d'un tuyau pour chuchoter "une mission" à l'oreille de la dame. Dame qui passe d'un couloir de l'hôpital à une forêt psychédélique en traversant une tapisserie... Je crois qu'elle est en plein délire, quand elle voit des bébés croisés avec l'extra-terrestre de Roswell, c'est un petit vieux qui vient lui tenir la conversation. Quand on a vaguement l'impression de tenir des détails cohérents formant une histoire, avec en vague toile de fond une mission d'espionnage, finalement on est face à un détail anecdotique et on repart vite dans du grand n'importe quoi. Et ça dure comme ça 90 pages !
C'est un genre, pas le mien... j'ai l'impression qu'on se fout de moi.
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Boy's next door
J'ai rarement lu un scénario aussi mauvais et tarabiscoté. Un jeune enseignant doux comme un agneau est en réalité un tueur de la pire espèce. Il ne s'acharne que contre des prostitués masculins en souvenir de sa défunte mère. Il se trouve que l'un d'eux fréquente son école. Il va se nouer une curieuse relation faite de fascination pour le morbide du genre "tue moi à en mourir". A force d'appeler cela de ses voeux, cela va finir par arriver. On le découvre dès la première page de ce récit puis après c'est un long flash-back en arrière pour comprendre ce qui a pu amener à ce geste d'amour fou... La deuxième moitié de l’album rassemble deux courtes nouvelles écrites et dessinées par Kaori Yuki à ses débuts. La première concerne une histoire d'un jeune lycéen qui se découvre vampire. La seconde est une histoire de chantage. Ces récits sont ultra mauvais dans la construction du scénario. On se demande quelquefois s'il ne manque pas des cases. Bref, il y a une mauvaise coordination de l'ensemble. Cependant, il faudra excuser l'auteur qui n'en n'était qu'à ses débuts. Pour moi, c'est du mauvais manga et je le dis tout haut : passez votre chemin ! Vous ne le regretterez pas !
Le Régulateur
Une bonne idée de départ et surtout un univers intéressant, avec des dessins bien emballés : il y a là de quoi faire un carton. Oui mais voilà, allez savoir pourquoi, les auteurs ont complètement trucidé leur œuvre. J'ai rarement vu une série partir en vrille aussi vite et aussi profondément. Au fur et à mesure des tomes, le scénario devient bancal et s'enfonce dans des aberrations sans nom, collectionne les clichés éculés. Et la série vire de "très bon espoir" à "sous série Z même pas drôle"... Ajoutez à cela des dessins qui prennent la même pente négative, devenant petit à petit grossiers, des couleurs moches... Alors bon, on arrive à un tome 4 totalement sans intérêt, à peine digne d'une œuvre de jeunesse d'un auteur de fanzine. Que s'est il passé ? Un travail alimentaire ? Pas très sérieux de la part de Delcourt, pas très honnête de la part des auteurs. A fuir !
L'Étoile noire
Acheté pour le dessin effectivement. La première version a une belle couv. Malheureusement une fois de plus pour avoir du Gimenez au dessin on doit se coltiner une vaste blague côté scénario. Même pas vaste en fait car on dirait une demi-BD tellement ca se lit vite. Il nous avait fait le coup avec Léo Roa, qui pour le coup ne mérite même pas 1 étoile de mémoire. On est à peu près au même niveau : rencontre de 3 personnages avec 3 compétences distinctes pour monter une expédition super dangereuse. Vu mille fois sauf que là c'est traité en... 3 pages. Je ne raconte pas la fin même si ca me démange de vous dire à quel point c'est mauvais. Comme dirait l'autre... non seulement c'est de la m**** , mais en plus y en a pas assez.
Mon blog est un coeur qui bat
Non, les histoires d'adolescentes qui ont des complexes sur les seins ou qui ne savent pas quelle crème épilatoire utiliser, très peu pour moi ! Les histoires sont très anodines avec des chutes souvent très nulles et sans saveur dans un genre "une page, un gag". Cela m'apprendra à choisir une bd au hasard ! On pense que cela va tourner autour du monde des blogs et des ordinateurs. Ce n'est pas vraiment le cas et c'est plutôt assez trompeur. Bien sûr, il y a un côté assez moderne et dans l'air du temps. Mais cela ne suffit pas pour en faire une bonne bd. Ce journal intime d'un mode moderne d'une pré-pubère qui se pose des questions existentielles voire superficielles n'est pas réellement amusant. Que dire de plus ? C'est trop au raz des pâquerettes. On peut évoquer les thèmes classiques de l'adolescence sur un autre mode plus intéressant. Cette bd est totalement loupée, voilà tout. Mais vous n'êtes pas obligé de me croire...
Fear Agent
J'ai perdu mon temps en lisant ce truc. C'est vraiment l'effet que ça me fait. Dessin sans âme ! Ce n'est pas académique, ce n'est pas moche ce n'est pas beau non plus. Non, en fait c'est juste "insipide". Y a qu'a voir la tronche du héros pour comprendre. On ne peut pas faire plus caricatural, ni plus banal. Il a une NON-tronche en fait le héros. Même Largo Winch est plus recherché, franchement. A la limite ça passait si les dialogues étaient drôles ou profondément débiles. Mais là c'est juste pathétique. Et on se prend à sauter des bulles tellement c'est fatiguant d'entendre les personnages. Pour le scénario je ne peux pas vraiment dire si c'est bien construit parce que j'ai fini par carrément sauter des pages. En tout cas vu de ma fenêtre ça ressemble plus à de l'action permanente, qui ne se justifie pas vraiment. Parce qu'en fait ils en font des tonnes, ca pète de partout mais malheureusement ce n'est ni prenant, ni surprenant. Je ne sais pas, ils auraient pu faire péter le Texas ou crever un député républicain, les aliens, histoire qu'on décroche un sourire en coin ?! Bah nan, ils n'ont même pas poussé la démarche ... En fait pour être tout à fait franc je viens de me rendre compte à quel point Lanfeust des étoiles est une bonne BD ! hé oui .. la BD c'est relatif !
Mutafukaz
Avis après lecture du tome 3 (pas lu le tome 0) Difficile ce comprendre que cette série puisse à ce point faire parler d’elle, dramatique de voir que cette série puisse devenir une référence dans notre société. Car sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit, on nage ici dans le grand n’importe quoi scénaristique associé au fourre tout graphique. Encore ce ne serait que du pur chaos, ce serait encore possible de l’assimiler à un délire créatif, mais ici se tapissent l’apologie de la violence, du chaos et de l’individualisme. Niveau scénario vous trouverez un gigantesque puzzle sur lequel vous placerez : les paumés black, les petites frappes, les gros durs, les méchants militaires et policiers blancs, les extraterrestres, les forces du mal fantastiques, les méchants qui ne savent pas qu’ils sont de la race des méchants, la mise en ridicule des croyances religieuses, les gros calibres/explosions, l’amitié, l’ambition, l’ami qui tue l’ami, le sacrifice pour un idéal, les cafards, les événements surnaturels, le grand complot international… On peut augmenter cette liste de nombreux autres banalités, faux idéaux se masquant derrière le confortable masque de la déconnade. Outre une apologie de la violence érigée en mode de (sur)vie unique dans un monde où toute humanité a disparu, le récit ne néglige pas les questionnements philosophiques à deux kopecs (par exemple dans le tome 3 vous aurez le questionnement du héros sur sa personnalité profonde, on n’est pas loin du "je suis ton père") en mixant le tout dans un humour douteux à base de peureux qui fait pipi et de gros dur bourrin. Graphiquement, il faut néanmoins noter que si la série fait fourre tout en reprenant des codes graphiques du manga, de la BD et du comics, elle réussit un syncrétisme. La série se lit en effet bien, le rythme, les couleurs et le trait servent avec force cette œuvre et si la série a le succès qu’elle connaît, nul doute que le mérite en revient plus à un graphique particulièrement personnel et riche (dans un style manga mis en comics) qu’à une histoire. La narration graphique alterne entre les genres sans jamais perdre le fil avec un rythme haletant, pour cela chapeau, il faut avouer qu’il s’agit du seul point positif de la série à mon sens. Il ne s’agit pas ici de sanctionner une cohérence absente du récit, ou une lecture commerciale d’une culture black, ou encore la superficialité des personnages présentés (parce que tout de même ils sont sacrément vides ces personnages) ou une ultraviolence à base de sang, de calibres exacerbée. Même si je vois tout cela dans cette œuvre, là n’est pas pour moi le pire. Secouer dans une boulimie créative de nombreux ingrédients à la création d’une histoire ne peut pas simplement être mauvais, cela peut aussi s’avérer dangereux. Dans ce récit tout comportement rationnel est sanctionné, toute tentative d’humanité (au sens avoir une relation humaine dans un cadre social) se solde par soit le ridicule, soit la mort. La seule loi est la force et donc la violence, autrement dit la glorification d’un humain dénué de surmoi limitant ses pulsions. En brassant le tout dans le cocktail explosif de la représentation d’une autorité illégitime car corrompue mêlé aux ressentiments raciaux nauséabonds (à sens unique d'ailleurs), l’œuvre ne me parait non pas seulement antisociale mais surtout promotrice de la destruction par le chaos de toute civilisation. Heureusement qu’on trouve en plus le grand complot extraterrestres et militaires pour la domination du monde et le type qui commande aux cafards parce qu’on finirait pas avoir peur… En des temps pressurisés par un sécuritarisme entretenant les maux contre lesquels il est censé œuvrer, un tel message parait clairement au mieux commercial. Alors peut-être qu’un message positif pour l’humanité dans sa culture sera donné ultérieurement, mais jusqu’à présent force est de constater que les seules communautarismes violents semblent apporter une perspective d’avenir… Par contre si vous aimez cette œuvre vous adorerez certainement Tupac Shakur sans concession, même culture, même message.
Les Aigles de Rome
Je suis un grand fan de BD Historique, qui apporte un fond de connaissance sur une intrigue crédible. Avec en plus un gros faible pour l'antiquité. Je me suis donc jeté sur le 1er tome des sa sortie et quelle déception. Les dessins sont magnifiques ? Oui probablement mais tellement desservis par un scenario attendu, sans intérêt et d'une vulgarité assommante que j'ai revendu la BD juste après l'avoir lue. Ça ne m'était jamais arrivé. L'histoire est convenue, les dialogues d'une pauvreté incroyable sans parler du langage ordurier qui met vraiment mal à l'aise au bout de 10 pages. Tout cela dessert complètement le scénario qui n'en a vraiment pas besoin. Tous les clichés racoleurs sont les bienvenus dans cette histoire. Si vous aimez un peu de profondeur, à mon humble avis, passez votre chemin.
Angel Dust
Oh mon dieu ! Comment un truc pareil a-t-il pu être traduit alors qu'il existe des mangas bien mieux qui sont toujours inédits en français ? 'Angel Dust' s'est la caricature du manga féminin dans toute son horreur. Dès la première page, j'ai su que je n'allais pas du tout apprécier ce one-shot. L'album, n'a, environ, que 200 pages, mais on dirait qu'il y en a 500 tellement je me suis ennuyé. Les personnages ne sont pas du tout attachant, le dessin n'a aucune personnalité et on ne nous explique jamais vraiment se qu'il se passe. Il faut tout deviner ! Heureusement, c'est un peu facile à comprendre car l'histoire est très stéréotypée et donc sans grand intérêt. À fuir !
Kaarib
Calvo est à la BD ce que Lynch est au cinéma... Kaarib est la BD qui me frustre par excellence. Je croyais au départ lire une petite histoire distrayante de pirates pour adolescents au vu du graphisme et de la colorisation très vive. Mais que nenni !!! Le lecteur se trouve plongé dans une histoire abracadabrante où se mêlent colonisation anglaise, personnages surnaturels et mythologie sans que l'on n'y comprenne grand chose. Passé le 1er tome, j'ai laissé le bénéfice du doute en me disant que l'ensemble allait peut-être s'éclaircir dans le second tome. C'était mal juger Calvo qui nous perd encore un peu plus dans les tréfonds de son imagination... Ca part dans tous les sens à grands coups de cannibales à masque sans corps, de vague vivante et de pièces de 8... Le 3ème tome n'apporte pas grand chose en révélation et au final je me suis forcé à le lire pour rester sur ma faim. J'ai pourtant essayé en revenant de nombreuses fois en arrière pour voir si je passais à côté de certains éléments mais il ne me semble pas. Une BD pour les fans d'univers très personnels à la limite de l'absurdité. Moi je n'adhère pas. Scénario (Originalité, Histoire, personnages) : 1/10 Graphisme (Dessin, colorisation) : 5/10 Note globale : 6/20
Pachyderme
Waow... c'est quoi ce délire ? Ça a été écrit sous LSD non ? Alors là clairement ce genre d'histoire strange ce n'est pas pour moi. Je n'ai pas aimé et si je voulais être synthétique je dirais juste : c'est du grand n'importe quoi ce truc. On se demande tout le long où on est, visiblement dans un rêve. On passe du coq à l'âne, cette histoire n'a ni queue ni tête. Un bonhomme sort d'un tuyau pour chuchoter "une mission" à l'oreille de la dame. Dame qui passe d'un couloir de l'hôpital à une forêt psychédélique en traversant une tapisserie... Je crois qu'elle est en plein délire, quand elle voit des bébés croisés avec l'extra-terrestre de Roswell, c'est un petit vieux qui vient lui tenir la conversation. Quand on a vaguement l'impression de tenir des détails cohérents formant une histoire, avec en vague toile de fond une mission d'espionnage, finalement on est face à un détail anecdotique et on repart vite dans du grand n'importe quoi. Et ça dure comme ça 90 pages ! C'est un genre, pas le mien... j'ai l'impression qu'on se fout de moi.