Les derniers avis (5342 avis)

Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Avengers (Vengeur un jour.../Vengeur toujours)
Avengers (Vengeur un jour.../Vengeur toujours)

Ce petit pavé est un concentré d'action certes mais ses 240 pages sont pénibles à lire. On accumule des récits sans suites logiques où une bande de gentils (the avengers) luttent contre des méchants surpuissants ou des équipes de méchants. Les membres sont connus pour la plupart : Thor, Iron-Man, Captain America, Le fauve, etc... Les récits sont redondants et sans intérêt. Plusieurs s'achèvent trop souvent partiellement, les auteurs ajoutent personnages sur personnages sans apporter une cohésion aux scenarii. Graphiquement c'est convenable, efficace et sobre pour être plus précis. Le format de cette collection est vraiment petit (format poche), il faut s'accrocher pour lire les phylactères. A part les X-Men, les associations de super-héros n'aboutissent que sur des navets car les auteurs ne s'attardent que rarement sur la psychologie des personnages. Tout est axé sur l'action mais les incohérences des scenarii nuisent à la lecture. A oublier et à fuir même avec un prix aussi bas...

28/11/2010 (modifier)
Par bedelisse
Note: 1/5
Couverture de la série La Ville qui n'existait pas
La Ville qui n'existait pas

Franchement côté scénario, cela m’a vraiment gonflé. C’est tristement ennuyant du début jusqu’à la fin. De plus j’ai du mal à saisir le message que l’auteur cherche à faire passer. C’est flou et en plus on a du mal à comprendre les intérêts des uns et des autres protagonistes de l’histoire. Ils sont d’ailleurs trop nombreux à mon goût. Ensuite côté graphique, je pense qu’il faut vraiment être fan de Bilal pour apprécier. Personnellement, je n’aime pas du tout son trait de crayon (surtout les personnages que je trouve tous vraiment laids). La mise en couleur est plutôt sombre voire macabre.

28/11/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Couma Aco
Couma Aco

Après Passe le temps qui m'a laissé un souvenir peu mémorable, j'ai persévéré pour connaître un peu plus l'oeuvre de cet auteur. Je suis quand même un peu courageux. Ma lecture a été encore plus pénible ! Pourtant, cela paraissait difficile de faire pire. Le charme n'a pas opéré ! Le graphisme semble encore plus austère. Ce dessin noir semble desservir l'histoire. Cela se passe encore dans un village du côté de Nice. Il est toujours question de vieux... Disons-le tout de suite : je n'ai rien contre les vieux. Cependant, il y a en a un qui meugle toutes les deux pages : "A la soup! La Marne, l'Eyser y passerons pas !" en référence à la première guerre mondiale. Non, c'est vraiment trop insupportable ! Sans compter que l'auteur semble prendre un malin plaisir à montrer des bêtes qu'on fusille ou qu'on égorge. A vous de voir ! Quand je pense que cet album a été couronné meilleur album au Festival d'Angoulême en 1992, il y a de quoi laissé songeur. Le jury avait sans doute son avis que je ne partage pas. De là, je ne tirerai aucune conclusion hâtive car il y a des bds primés qui ont également retenu toute mon attention dans le bon sens du terme. Il est vrai que je n'adhère pas à l'univers de cet auteur pourtant reconnu.

06/08/2009 (MAJ le 28/11/2010) (modifier)
Par Superjé
Note: 1/5
Couverture de la série Les Aventures d'Epsilon
Les Aventures d'Epsilon

Décidément, j’ai lu presque toute les « bonnes » BD de mon CDI, il me reste plus que les BDs éducatives qui ont été sûrement empruntés par deux personnes (dont un prof :)). Ahhhh, le quizz du Kangourou, c’est un concours de maths, je les fait (un peu forcé par mon professeur) où j’ai plutôt réussi et donc, où j’ai gagné plein de livre de maths (ouééééé :( ). Mais bon il faut le dire les maths ça n’intéresse pas les jeunes, d’ailleurs les djeun’s savent pas lire alors tu parles qu'ils vont les ouvrir leurs bouquins. Les djeun's ça lit que des mangas et « Titeuf » … En voilà une idée, une BD sur les Maths. Il suffit pas de mettre trois pauvres gags sur les maths pour que ceux qui ne les ont jamais aimés/travaillés se mettent subitement à adorer les maths. Là où on voit que les Éditions du Kangourou se foutent de nous c’est qu'ils auraient pu s’appliquer pour ceux qui aiment les maths (ou les profs). Mais le dessin n’est pas du tout maîtrisé, il n’est pas beau, les proportions ne sont pas réussies, les décors sont inexistants, et en guise de couleurs, on nous a foutus QUE des dégradés tout pourris (même la couverture en est remplie de toute façon elle est hyper moche). De plus je ne vois pas l’intérêt de faire une BD sur les maths si c’est ne pas pour les rendre plus attractif ; j’aurais pensé pour que les maths ne restent pas abstraits, il fallait les mettre dans des situations possibles. Les Éditions du Kangourou ont pensé comme moi… pendant 3 pages, puis pour contourner le problème, hop, le débile profond de personnage principal détestable (comme tous les personnages) a des amis imaginaires carré ou triangle… Et pour bien enfoncer le clou de la nullité, on nous met plein de jeux de mots ou gags vaseux en guise de chute. Pour nous achever, on nous met un dossier sur les principaux théorèmes à la fin du livre. Je croyais que je me marrerais devant ce gouffre de nullité, il s’est passé le contraire. Très fastidieux à lire, et dire qu’un autre tome est sorti… A oublier.

25/11/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Les Dessous des nanas
Les Dessous des nanas

Après nous avoir sorti des séries inoubliables telles que Les Brunes et Les Chauves, Did revient à ses premières amours, les femmes. Et nous explique tout. Bon, ce n'est pas avec ça que j'y comprendrai quelque chose, soyons clair. :) Je ne vois pas trop l'intérêt d'ailleurs de faire une telle BD, qui reprend en gros les blagues machistes qu'on connaît tous et les met en images. Non seulement c'est nul, mais c'est donc en plus réchauffé de chez réchauffé. Le dessin de Michel Achard n'est pas foncièrement moche, mais sursaturé de couleurs, et hésitant entre du sous-Franquin et du sous-Jim, il n'a aucun caractère.

24/11/2010 (modifier)
Par RR15
Note: 1/5
Couverture de la série Asterios Polyp
Asterios Polyp

Après avoir lu les nombreuses critiques sur cet ouvrage, je me sentais presque obligé de l'acheter ... quelle erreur et quelle déception. C'est avec la plus grande difficulté que je suis arrivé à lire l'intégralité de ce pavé. La jacance de cet arrogant Mr Polyp m'a irrité comme jamais. "Mon ami, comment peux-tu pervertir un oeuvre de cette classe intello-expérimentalo-artistique supérieure ???" "Ouais et bien je te la laisse !! à ce prix là je m'achèterai 3 albums d'Astérix !!"

23/11/2010 (modifier)
Par kalish
Note: 1/5
Couverture de la série Assassin's Creed
Assassin's Creed

Vu le temps que j’ai passé ( et que je passe encore ) sur la licence vidéoludique, je me devais de lire son adaptation… Franchement, ça n’a aucun intérêt. Premièrement, si vous n’avez pas joué aux jeux, il est fort probable que vous ne compreniez qu’une partie de l’intrigue. Dès lors cette série est clairement destinée aux assassins en herbe. Malheureusement, l’histoire de la bd n’est pas en accord avec celle des jeux ; c’est mal barré. Je voulais en apprendre plus sur l’univers et au final, je connaissais déjà la moitié du scenario et l’autre moitié n’est pas cohérente. Pour l’instant, la seule chose intéressante est de connaître un nouvel ancêtre du héros : Aquilus, que l’on aimerait bien diriger dans la Rome antique. La partie graphique est confiée à l’acolyte favori de Corbeyran, Défali. J’ai beaucoup de mal avec ses proportions parfois approximatives et ses personnages que je trouve moche. Et puis… ses assassins n’ont pas le quart de la classe d’Altaïr ou Ezio.

23/11/2010 (modifier)
Couverture de la série Berlin
Berlin

Outre le mal que j’ai eu pour trouver le tome 1 qui manquait à ma collection, j’ai ensuite eu un mal fou pour comprendre ce que je lisais. Graphiquement et scénaristiquement, tout est daté. D’une part le scénario nous emmène dans le conflit communo-capitaliste entre les URSS et les E-U. D’un côté le pouvoir a été pris par une entité virtuelle, ou disons programmée, sorte de super calculateur ayant des espions dans le monde entier sous forme de robots plus vrais que nature permettant à notre entité centrale d’avoir des organes capteurs un peu partout. L’idée marque donc toute la réflexion sociale d’une époque en l’incluant dans le modèle en cours au moment donné. Le tout se combine avec une réflexion sur le conflit nucléaire évidemment, mais également sur le classique rapport de la machine à l’homme au sens de perception des nuances et de l’humanité, nécessaire à la machine pour se faire passer pour humaine. Je me rends compte que vu sous cet angle le scénario parait clair et classique, mais hélas le scénariste complique allègrement le propos et le rend confus. Car vouloir parler de la machine dans sa volonté de savoir ce qui lui manque pour avoir des réactions humaines avec des capacités de modélisation largement supérieures fait conventionnelle et banale aujourd’hui. Tout en réalité fait un peu cliché daté sur des sujets à la pointe dans les années 80, enfin tout cela se noie surtout dans des dialogues à dormir debout. A trop vouloir faire de la philo-psycho-socio (et autres domaines finissant en o) de façon elliptique on finit par accoucher de textes n’ayant ni queue ni tête. Aucun personnage n’est attachant et ne semble avoir une vie réelle sauf deux : le président US (dans le second tome) et cette intelligence artificielle qui assez curieusement semble au contraire avoir âme humaine. Ne me parlez pas ces savants excentriques complètement superficiels d’onanisme devant leur supériorité et la médiocrité alentour. Je passe aussi sur le fumeux discours sur l’homme et la femme sous jacent à la base dans laquelle notre maître du monde virtuel opère. Ah oui, et pour que l’on tombe complètement dans le ridicule il fallait le remake de la belle et la bête, ici l’ordinateur mâle et la femme sensuelle. N’en jetez plus. (n’oublions pas le prsident US qui va quand même larguer ses bombes alors qu’il a été prévenu de ce qu’il y a dedans…) La série s’achève sur un trou, complètement inachevée elle effleure nombre de situations que le scénariste avait pourtant tenté de poser. Dommage et pas crédible car le discours n’est jamais suivi. Les idées sont là, mais le rendu est trop chaotique pour gagner cet intérêt. Graphiquement en revanche le dessin colle parfaitement avec l’univers complexe recherché. Colorisation et trait marqués de leur époque certes, mais pertinent au regard du thème construisent un univers froid de lutte de bloc. Même la recherche féminine à priori seul manque à la super machine dans sa compréhension trop mathématique du monde se fait pertinente. Au final grosse déception, les dialogues trop hermétiques associés à un récit décousu aux événements trop gros ne permettent pas à l’intrigue plus intéressante, sur le développement intellectuel d’une machine, de se développer. Thème et dessin datés intéressant mais forme vraiment indigeste, inutile de vous attarder.

22/11/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Silent Blanket
Silent Blanket

Je m'en doutais mais j'aurai été au bout de cette lecture. "Silent Blanket" n'apporte rien, son dessin surchargé et gavant n'est pas adapté à de l'art séquentiel. On peut regarder les cases une par une également, le ressenti n'est pas franchement meilleur. Dans ces cas là, on mise tout sur le scénario. Or celui ci tient en deux lignes et n'a aucun intérêt. La narration est maladroite, à la hauteur du dessin. Je ne trouve rien de plaisant dans ce one shot trop atypique et sans objectif réel. Indéfendable et à oublier (ce qui ne sera pas loin heureusement)...

21/11/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Les Blagues Ch'tis
Les Blagues Ch'tis

Mais ? Mais non, quoi ! Que les Ch'tis aient été à la mode il y a 2 ans, OK. Que des BD de tel ou tel humour soi-disant régional aient été diffusées à la même époque, soit. Alors pourquoi pas une ayant pour décor la région Nord ? Mais là, non, c'est vraiment mauvais. Le dessin est simplement laid. Raide malgré son style gros nez, il est aussi moche que sa colorisation. Quant à ces fameuses blagues, certes elles insèrent des éléments du Nord, accent, terril, grande braderie de Lille, maroilles et autres Berck Plage, mais la majorité pourraient concerner n'importe quelle région à quelques modifications près. Et surtout ce n'est pas drôle, pas drôle du tout. Les gags sont d'une grande lourdeur et tombent quasiment tous à plat. C'est mauvais, quoi.

18/11/2010 (modifier)