Les derniers avis (5297 avis)

Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Golgo 13
Golgo 13

Ah la vache, c’est rude… moi qui avais tant aimé « Survivant » du même auteur malgré son ton un peu professoral par moments et son dessin un peu vieillot, avec Golgo 13 (j’ai tenté de lire le tome 2, celui avec les 13 histoires choisies par l’auteur, le rouge quoi) je suis tombée de bien haut… Bon, déjà le format du machin est une hérésie à lui tout seul… Sous prétexte de vouloir publier 13 histoires, comme le 13 de Golgo 13, on se retrouve avec un pavé de 1180 pages et de 1,752 kg (marque page compris) à se trimbaler… c’est n’importe quoi ! J’aurais pu en dire autant pour « From Hell » d’ailleurs… Le dessin est toujours aussi démodé, il rappelle bien celui de « Survivant », mais cette fois ce sont des occidentaux et/ou souvent des russes qui sont mis en scène (enfin, pour les histoires que j’ai réussi à lire) et ils ont presque tous un ENORME nez !! Désolée, mais les histoires sont tellement barbantes et bavardes, que j’ai fini par ne plus voir que ça :-/ Les histoires donc… et bien en fait, elles m’ont assez peu passionnée : un tireur d’élite, sombre et mystérieux, musclé comme s’il avait abusé de la K2000, à qui rien ne résiste (un peu comme James Bond), investi d’une mission impossible mais pas pour lui parce qu’il est le plus fort, bref… tout ceci me passe à des kilomètres au dessus de la tête (comme James Bond en fait...). Le pire je crois, c’est de ne pas savoir la raison pour laquelle telle ou telle personne est la cible. « La Poupée Russe » en est le plus bel exemple, et pas de bol, c’était la première histoire qui parvenait à m’intéresser un peu par son contenu… Et puis le contexte politico-machin de la guerre froide, bof. Enorme déception pour ma part, même si je ne m’attendais pas à accrocher autant que pour « Survivant », je pensais au moins trouver mon compte sur quelques histoires dans le lot, mais l’esprit et la forme ne me conviennent pas du tout (sans parler de l’édition…).

20/09/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Jolies ténèbres
Jolies ténèbres

Intriguée par cette histoire à sa sortie, je ne m’étais jamais décidée à la lire pour me faire ma propre idée. J’ai eu l’opportunité de l’emprunter dernièrement, c’était l’occasion ou jamais et ma lecture m’a un peu fait l’effet d’un… pétard mouillé… Je cherche encore la supercherie ou les pages cachées que d’autres ont semble-t-il lues et pas moi parce que franchement, je suis plus que circonspecte ! Et ce n’est pas la question « Mais qui donc sont tous ces petits personnages bien cruels et inconscients qui fourmillent autour du cadavre d’Aurore ? » pour laquelle il m’est le plus difficile de trouver une réponse mais bien, comme d’autres avant moi : « Oui, bon, et alors ? » … Je n’ai vu dans cette BD qu’une succession de clichés illustrant la spontanéité, le manque d’attachement, la faculté à passer à autre chose et la cruauté dont peuvent parfois faire preuve des enfants, et par extension, les personnages qui peuplent leurs pensées. Une succession sans fils conducteur, un peu comme si les auteurs voulaient absolument toutes nous les illustrer de manière débridée, au mépris de la cohérence et de la structure du récit. Je ne suis ni dégoûtée, ni écoeurée par les scènes glauques du récit, je ne suis pas choquée par le comportement des personnages, je ne comprends simplement pas la finalité de cette histoire. Qui est l’homme de la cabane ? Qu’est-il arrivé à cette petite fille ? Comment fonctionnait son imaginaire quand elle le maîtrisait encore ? Et après, il se passe quoi (en fait je m’en fiche hein, c’est juste pour dire) ? Autant de questions qui resteront sans réponse et le reste de l’histoire ne me satisfait pas suffisamment pour que je puisse me contenter de ça. Mauvaise pioche et c'est dommage car la couverture était superbe !

20/09/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Trick Power Battle
Trick Power Battle

Yeah ! Cette BD est pour vous les Kids ! Et si vous mourez un jour, que ce soit après un pop shove-it ou un 360 flip ! Yo ! Hu hu... J'aime l'accroche de cette BD... A part ça, il apparaît qu'il s'agit là d'une série purement commerciale, voire publicitaire. Après quelques recherches (j'y connais rien en skate), j'ai appris que les Trick Power étaient une marque de jouets importée d'Italie qui profite d'une certaine mode des skates chez "les kids et les ados" en proposant des mini skates avec lesquelles faire des figures avec les doigts. Le dessin est tellement typé animation que j'ai cru qu'il s'agissait de l'adaptation d'un dessin animé de la télé. Visiblement, ce n'est pas le cas. Sans doute que la marque Giochi Preziosi qui vend ces jouets n'avait pas ou pas encore le budget et s'est rabattu sur la BD pour son plan marketing. Les décors sont réduits au minimum mais aussi corrects que ceux des médiocres bandes dessinées Disney d'origine italienne qui parsèment régulièrement le journal de Mickey. Les personnages, eux, sont dans un style rappelant fortement celui de Jamie Hewlett (Gorillaz). Ca pourrait ne pas être laid si ces derniers ne donnaient pas en permanence l'impression de prendre la pose, sourcils toujours froncés comme s'ils étaient en plein combat. Leur comportement parait tellement artificiel qu'on a bien du mal à entrer dans une quelconque histoire. La narration graphique n'est pas mieux tant elle accumule les enchaînements abrupts et les changements de rythme. L'histoire, pour sa part, est complètement stéréotypée. Ça commence avec les gentils poursuivis par les méchants qui trouvent refuge dans une boutique mystérieuse où un vieil homme aux allures de sorcier mandarin va leur transmettre les fameux Trick Power magiques. Combien de fois a-t-on déjà vu une telle entame ? Gremlins, l'Histoire sans Fin ou encore récemment la BD Sam Catch... Heureusement, les auteurs admettent le cliché puisqu'avec ironie, ils surnomment eux-mêmes le vieux sorcier monsieur Miyaghi (Karate Kid). Puis le récit tourne à l'histoire de fantômes, avec des quais médiévaux et un vieux galion de pirates qu'on trouve on ne sait comment dans cette ville en principe moderne mais que personne n'avait visiblement visité avant les héros de la série. La magie fait amplement son entrée en jeu tandis que les méchants s'emparent d'une pierre qui leur donne des pouvoirs destructeurs. Explosions, fuites, combats, gentils héros qui s'en sortent, et basta pour le scénario. A ce stade-là, ce n'est plus une intrigue, c'est une suite d'images déjà vues et d'illustrations de gamins en tenue cool enchaînant d'improbables figures de skates. Le genre de BD qu'on imaginerait offerte en cadeau bonus quand on achète une boite d'un jouet de type Action Man. Difficile donc d'imaginer qu'il puisse venir à l'idée de payer pour "lire" ça...

17/09/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Tamara Drewe
Tamara Drewe

Non, là, décidément, je n’y arrive pas. Ca fait 10 jours que j’ai emprunté « Tamara Drew » et à coup de 3 pages par ci par là « parce qu’il faut bien que j’avance un peu si je veux ne pas le rendre en retard à la bibliothèque », j’ai à peine dépassé le milieu du deuxième chapitre… L’automne (c’est le titre du chapitre en question) attend que j’en finisse avec lui, mais je ne trouve absolument aucun intérêt à cette lecture. Pour être exacte, ce qui me déplait en premier lieu dans cet ouvrage, c’est sa forme. Ces pans entiers de texte narratifs à la première personne, que l’on croirait tout droit tirés d’un roman, ces monologues que l’on retrouve page, après page, après page (après page) me découragent au plus haut point ! Ce qui est perturbant c’est que ce n’est pas toujours le même personnage qui « parle », mais tous s’expriment de la même façon, qui est la façon de parler de l’auteur en fait… A ce propos la galerie illustre assez mal cette forme de « narration graphique » un peu singulière… Par dessus le marché, ce n’est pas le sujet évoqué ici qui me donne envie de faire un effort pour me consacrer au fond. Tamara Drew est franchement antipathique et je n’ai absolument pas envie de savoir si elle devient ou pas plus aimable à la fin du bouquin. Le reste, le « quotidien relationnel » comme dirait l’autre…, est assez soporifique et pas motivant du tout. Le dessin est correct sans plus, fadasse car un peu colorisé comme les livres pour enfants de Beatrix Potter mais franchement, le problème n’est clairement pas là.

17/09/2010 (modifier)
Par Miranda
Note: 1/5
Couverture de la série Afrika
Afrika

Ça me laisse sans voix, le scénario est naïf et simpliste, une misérable chasse à l’homme soutenue par deux protagonistes sans relief et stupides. La journaliste est d’une connerie rare, elle pose des questions tellement bêtes qu’on se demande comment il est possible qu’elle soit journaliste. Le protagoniste est stéréotypé, bourru et renfermé, il n’aime pas les méchants braconniers mais il sera gentil avec la journaliste débile qu’il traine partout en ronchonnant. Tout ça aurait été très bien si le ton avait été humoristique, ce n’est pas le cas, alors comment prendre au sérieux des personnages qui sont à peine capables de concurrencer une huitre à un quiz ? La chute a autant d’effet qu’un pétard mouillé. Le message sur la sauvegarde de la faune est tellement mal présenté qu'il ne sert strictement à rien. Graphiquement c’est très beau, le bestiaire magnifique et les couleurs directes à tomber, mais la fille a une tête d’homme ce qui lui donne l’air encore plus con qu’elle n’est déjà. Comment profiter pleinement d’un dessin dont le scénario est repoussant ?

17/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Dieux a les boules !
Dieux a les boules !

MAJ après tome 2 Tome1 D’emblée le dessin nous frappe, il est basé sur la culture graff avec énormément de rondeurs et des planches surchargées, la colorisation est une monstruosité de la palette, les couleurs sont tellement vives qu’on a mal aux yeux. Et quand on pourrait profiter des traits épurés pour le chapitre en noir et blanc, on se rend compte que le noir et blanc ne permet pas de faire passer le message. Le message ? Quel message ? Le scénariste fait tout pour montrer au lecteur qu’il ne comprend rien et que lui seul est le maitre, en fait qu’il est le Dieu qui impose à ses personnages qui se croyaient puissants ce qui leur arrive (si vraiment on intellectualise à outrance). Les premières planches partent sur les chapeaux de roue avec un ton décalé décapant. Au niveau du message le ton est donné dès le début avec un plaidoyer lourdingue pour le cannabis. Et ensuite s’enchainent lourdeurs sur lourdeurs dans un grand n’importe quoi. Vouloir cacher ses pistes pour que le lecteur les découvre est louable, quand l’ensemble est construit, ici rien n’est construit, le passage en noir est blanc en langage SMS est un véritable calvaire. Et quand bien même il y aurait de l’autodérision (comment ne pas en voir dans la reprise lourde de « tuer c’est pas bien ») le message, s’il en était un, ne passe pas. Alors on peut se dire que celle qui était toute puissant va se retrouver toute bête et qu’elle va apprendre la vie, bof, simpliste… Et que dire du post face absolument pitoyable en termes de dessin et de contenu. Le tome 2 reprend les même codes, les moustiques qui semblent être les grands maîtres de tout sont définitivement incompréhensibles, le noir et blanc associé est toujours imbuvable. Le scénario continue dans du délire sans aucun intérêt. Rien à tirer, je me demande même comment j’ai pu me laisser aller à lire le tome 2. On ne m’y reprendra plus. Lecteur passez votre chemin, cet opus ne peut à mon sens être destiné qu’aux rebelles de la société communiquant en termes de « kikoo lol mdr », graffant leur pseudo sur les bancs de leur collège découvrant toute la profondeur d’un message comme « tuer c’est pas bien »…

12/06/2009 (MAJ le 16/09/2010) (modifier)
Par Tony
Note: 1/5
Couverture de la série Les Fondus du jeu
Les Fondus du jeu

Encore une BD de superette de plus :) Le dessin est idéal pour toucher le maximum de lecteurs ou clients, il n'est pas brillant mais il est facilement déchiffrable. Les strips sont caricaturaux mais le fan club apprécie. Tous les goûts sont dans la nature.

14/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Dickie
Dickie

Avis sur Dickie, le fils d'Hitler Ouvrage étrange que cet album. Muet, le style s’appuie sur un dynamisme de case et une simplicité de la ligne exigeant. Arriver à tenir un récit de la sorte, avec un trait épais une colorisation basique et sans texte : il faut vraiment avoir un génie narratif dans l’art de la BD au sens Art Séquentiel pour créer une histoire intéressante pour le lecteur. Mais hélas cet exercice de style réussi ne fait pas une BD que j’ai appréciée. Le scénario se découpe en scènes déplaçant le scénario de façon habile, la succession des planches est remarquablement rythmée et parfaitement compréhensible. Oui, mais il faut bien trouver un fond et non seulement trouver la forme. Le fond historique étant réduit, il reste l’humour, mais je n’ai pas du tout trouvé ça drôle. Mise à part cette planche reproduite dans la galerie qui m’avait justement incité à lire l’album, je ne trouve que rarement l’humour noir que j’aime tant. Il ne s’agit tant pas du thème, les situations historiques tragiques sont traitées sans mauvais goût, mais bien plutôt d’une cohérence globale sans intérêt. Le récit avance sous les seuls coups du scénariste, cela se ressent par une superficialité générale que seules quelques planches prises de façon indépendante peuvent sauver. Graphiquement, le style surprend aussi par ses rondeurs et la simplicité de la mise en couleur, pourtant le trait maîtrisé prouve un force de narration remarquable puisque le lecteur comprend toujours l’histoire. Au final je n’ai pas aimé l’ensemble que je trouve trop superficiel et pas drôle tout en considérant certaines planches prises individuellement comme intéressante. Voici pourquoi la note 1 de ce site est si tendancieuse, ce travail est d’une qualité impressionnante au niveau narratif et renferme quelques bonnes choses. C’est le global qui pêche, dommage. A lire pour les curieux et les amateurs de technique narrative.

13/09/2010 (modifier)
Par pewi
Note: 1/5
Couverture de la série Le Légataire
Le Légataire

Je n'ai pas réussi à entrer dans le légataire comme j'étais entré dans Le Décalogue. Le scénario n'a pas d'intérêt pour lui-même et comme Le Décalogue est loin dans mes souvenirs, je n'ai pas trouvé dans l'histoire de quoi me donner l'envie de poursuivre. Le graphisme est sympathique. Ma note sera certainement moins sévère lorsque j'aurai relu Le Décalogue...

13/09/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Vérité sur...
La Vérité sur...

Je crois que j'aurais dû éviter cette lecture. J'avais de toute façon déjà un a priori assez négatif sur ces bds qui servent soi-disant de guide humoristique. C'est d'une grande platitude à conférer à l'ennui le plus total. Jamais, je n'ai esquissé le moindre sourire car ce n'est tout simplement pas la forme d'humour que j'affectionne. Larcenet, Sfar ou Fabcaro me manquent quand je lis ça. De la vraie bd de supermarché ! Bon maintenant, ce n'était qu'un emprunt. Il n'y a pas mort d'homme...

11/09/2010 (modifier)