Les derniers avis (5297 avis)

Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Elves Dreams
Elves Dreams

Avec un joli 4ème de couverture présentant deux demoiselles elfes sensuelles côte à côte, ma curiosité a repris le dessus sur la raison et j'avoue que le sujet m'a vite intrigué ! Présenté comme une série d'histoires courtes (2 pages en moyenne !!) coquines et sans véritables paroles (une bulle apparait ici et là genre "satisfais ton roi !", du Houellebecq en somme ;) ), l'ensemble s'avère rapidement très décevant dans toutes les formes possibles de son expression ! En effet, si la mise en couleur et les dessins sont relativement jolis, on remarque vite les couleurs artificielles faites à l'informatique automatique et on décèle ici et là quelques zooms bien utiles à remplir le néant de ce qui n'est finalement pas une véritable bande dessinée mais des strips mettant en scène viols, semences et autres incohérences comme des parois phalliques avec donc des elfes et tout un bestiaire issu de l'heroic fantasy... On parlait de plaisir non sur la 4ème de couverture toujours ? Et bien je n'en ai guère ressenti à la lecture de ces 48 pages plutôt vulgaires et peu inspirées et qui se lisent en moins de 5 minutes ! Et après on trouvera des détracteurs au beau livre Va & Vient d'Emmanuel Guibert alors que le contenu est surement plus sobre mais beaucoup plus suggestif. Bref à feuilleter éventuellement et surtout à oublier, une bonne idée de base ne constitue hélas pas forcément un bon one-shot de qualité ! Hélas la BD érotique ou même pornographique ultime n'est décidément pas encore de ce monde...

11/09/2010 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Les Geeks
Les Geeks

Je fais pourtant partie du public visé (joueur depuis presque 30 ans, webmaster de site BD, prof d’informatique etc.), mais alors quelle misère ! Les gags sont d’une banalité à faire peur, et, encore plus grave, sont rarement drôles. C’est peut-être parce que je découvre cette série après avoir lu gratuitement sur Internet des tonnes d’histoires sur le même thème (sur des blogs entre autre) et après avoir regardé les excellentes séries TV que sont « The IT Crowd » et « The Big Band Theory ». Se moquer du gars qui lit ses emails toute la nuit, « Dilbert » l’a fait il y a 10 ans de cela, alors forcément, j’ai du mal à en rire aujourd’hui en 2010. De la BD de supermarché sans intérêt…

10/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Ma Vie de People
Ma Vie de People

Ah oui quand même…Je n’imaginais pas possible que l’on puisse arriver à publier ce genre. Bon d’accord en pleine période creuse avant le boom de septembre il est normal que quelques bouses puissent sortir, c’est l’effet soleil, cerveau cramé, lecture à jeter. Mais tout de même, dans le cas présent on atteint des records. Le format se présente de façon systématique une planche en plan fixe, en haut à droite une photo et le nom du personnage connu croqué (heureusement on aurait du mal à reconnaitre sinon). En une page (à quelques reprises plus) le gag tombe. Les situations décrites sont toutes aussi plates et inintéressantes les unes que les autres, on pourrait croire que Ro a choisi la pire blague pour illustrer l’album, en fait c’est presque la meilleure… S’il parait évident que certaines anecdotes peuvent être véridiques, le rendu narratif grotesque achève tout le minimum d’humour qui pourrait en être tiré. Le dessin n’aide pas, je suppose que vous connaissez photoshop, il y a un menu permettant de modifier des photos pour en faire des arrière plans, voilà comment seront fait les arrières plans de notre album. Avec en premier plan, sans aucun travail de fondu et dans un rendu indigne des premiers travaux de superpositions de dessins pour l’animation, des personnages difformes dans le style habituel de l’auteur. Voilà un travail qui a dû être vite bâclé. J’imagine qu’étant donné le temps passé, si l’auteur a eu des émoluments habituels, il a du trouver une rentabilité à faire pâlir les groupes du CAC 40. Vous l’aurez compris cet album atteint les sommets proches du néant, une qualité graphique nulle associée à une narration stupide créent une sorte de niveau 0 de la bande dessinée. Vous me direz que le 0 est un chiffre bien pratique utilisé par tous les mathématiciens. Certes, mais c’est parce qu’ils utilisent les négatifs, et que du coup entre les infinis il fallait bien matérialiser un neutre au milieu. Dans cette série (un tome deux viendrait certainement perturber la logique quantique des éléments s’il est du même niveau), vous atteignez la notion d’infini et celle du néant. N’utilisant pas les négatifs pour qualifier les bandes dessinées, nous nous satisferons du 0, sorte de degré élémentaire que tout infime progrès ne manquera pas d’élever dans le cadre du 9ème art.

10/09/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Ah Léo, Léo, Léo ! Que de promesses dans ce cycle "Aldebaran" dont tant de personnes et de critiques vantaient les qualités... Alors voilà, moi, dans ce genre de situation, je suis un peu épidermique et j'ai un peu l'esprit de contradiction : voilà donc bien 15 ans qu'on se narguait, qu'on se faisait de l'œil entre les rayonnages, jusqu'à ce que je me décide enfin hier à te lire... Et là, c'est la découverte improbable ! Le choc ! De la vrai SF quoi : une BD qui réussit le croisement génétique entre John Difool (cf. L'Incal) et Tendre banlieue ! Non non, je n'exagère qu'à peine! Et puis Aldebaran ne reste qu'une banlieue lointaine de la terre, pauvre îlot social coupé de ses responsables où une bande de caïds fait régner sa loi... Ajoutez-y une faune et une flore originale à défaut de réaliste (un biotope sans prédateur ça fait rêver quand même !), des personnages pas très fouillés et une histoire qui se traine sur 5 tomes autour d'un mystère qui en restera un : Aldebaran c'est tout ça ! Car oui, Marc, notre antihéros blond à la queue de cheval revisitant de façon dramatique le mythique John Difool n'a vraiment pas de chance. Il ne lui arrive que des malheurs, le pauvre ! Mais heureusement, comme il le fait remarquer tout au long de la série de façon assez lourde, il dort bien ! On est content pour lui... Du côté de l'histoire, si quelques rebondissements m'ont permis de tenir jusqu'au bout, c'est quand même assez cousu de fils blancs, et jamesbondesque pour les sorties de crise... L'évasion de la prison, c'est quand même take it easy ! J'aurais également aimé que l'organisation de la société de cette planète soit plus approfondie. Léo nous colle deux coups de pinceaux de noir pour le régime politique, un tout petit coup de gris pour la religion qui interfère avec le pouvoir, sans se donner la peine de donner pleinement corps à tout cela. Du coup Aldébaran fait un peu artificielle. Et puis bon la relation Kim/Marc, c'est d'un lourdingue. Déjà qu'on le voit venir dès le premier tome, les dialogues des suivants sont d'une platitude affligeante... Je cite : - Kim : "Veux-tu savoir quel a été mon rêve cette nuit ?" - Marc : "Quoi ?...oui,oui ! ..." - Kim : J'ai rêvé que nous étions sur un petit bateau, toi et moi, tout seuls... et que nous faisions l'amour !..." - Marc : "Ah, bon ?!..." - Kim : "Oui... Je rêve tout le temps que je suis en train de faire l'amour avec toi, Marc !..." - Marc : "...Tu...Heu..." - Kim : "Embrasse-moi, Marc Sorensen, sinon je vais commencer à crier comme une folle !" - Marc : "Kim !... Je..." - Kim : "Ne dis rien ! ... Embrasse-moi !" Bref, on sent le gars plein de ressources, et on frise le roman-photo façon Daniele Steel là... Et tant qu'on est dans le texte il y a autre chose qui m'a dérangé : le passage abrupt des dialogues à la voix off de Marc en tant que narrateur. Ça manque de naturel ou de quelque chose ; en tout cas, à chaque fois, je me suis fait la remarque que ça accrochait. Reste le mystère de la Mantrisse, la véritable colonne vertébrale de cette série. Mais un mystère qui reste entier n'en est que plus décevant, car si Léo a su tout au long de sa série titiller notre curiosité à son sujet, il ne fait qu'amplifier notre frustration en laissant sans réponses, une foule de questions la concernant. Parlons maintenant dessin. Si j'ai mis si longtemps à me décider à cette lecture, c'est bien à cause de lui. Ce trait et ces couleurs ne m'inspiraient pas, ça me faisait penser aux couvertures de Tendre banlieue. C'est ce côté figé, maladroit dans les personnages et l'inégalité de l'esthétique de son bestiaire qui ne passent pas. Autant ses Grégoire nageant en groupe sont d'une rare beauté, autant "l'énorme chose" surgissant de la mer page 39 du 3e tome est d'une laideur sans nom. Même Kim, un des personnages centraux de cette série n'y coupe pas... Entre les premiers tomes où elle a 13 ans (ah ?! Elle fait pas son âge la donzelle !) et la fin de la série, l'évolution du personnage n'est pas flagrante, mis à part une paire de seins qui lui auront généreusement agrémenté la silhouette. Idem pour Marc (non pas pour les seins, quand même :p), mis à part sa coupe de cheveux. Alors si l'intérêt de cette BD tient évidemment aux idées originales de la faune et de la flore de cette planète, si quelques ressorts scénaristiques sont intéressant, le tout est une grande déception. Une déception due à un dessin que je n'arrive pas à digérer et à un scénario mal équilibré, qui n'a pas su répondre aux questions qu'il suggère. Après, chacun ses goûts...

09/09/2010 (modifier)
Par Pierig
Note: 1/5
Couverture de la série Mouchakaka
Mouchakaka

De cette bd, JP Coffe dirait probablement (sûrement même), la mine grave et le regard sombre perçant ses lunettes d’un bleu électrique : c’est de la merdeuuuuh, ne bouffez pas ça. Moi, je dirais plutôt : amateurs de fragrance scatologique, cette bd est faite pour vous. Mais, de vous à moi, vous conviendrez que ces propos sont identiques, juste la forme qui change quelque peu. Et de formes, il en est question. Savez-vous faire par exemple la différence entre un caca de bouddhiste et celui d’un lépreux ? La forme, ces diptères coprophages en ont aussi à revendre. Ca vole et ça pète dans tous les coins pour le plus grand plaisir de qui ? . . . on se le demande ! Bref, à force de péter plus haut que soi, ça vole bien bas. Les dessins sont à l’image des histoires, pas terribles . . .

09/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Les Fondus du jeu
Les Fondus du jeu

La série des « fondus » engendre un nouvel opus. Celui diffère grandement des autres puisque là où sur les autres sujets étaient traités des personnages aux caractères clichés, permettant une mise en humour de comportements extrêmes, cet opus se concentre sur une seule famille. Famille de joueurs vous l’aurez compris, mais à l’univers très réduit, puisqu’en réalité ne seront traités que le poker, le turf, le casino, les jeux à gratter et la loterie. Pas un mot sur les jeux vidéos ni sur les jeux de plateaux modernes. On tourne très vite en rond et pour ma part je n’ai pas trouvé drôle l’album. Là où la diversité des personnages sauvait les autres albums du thème par quelques situations cocasses, cet opus ne présente aucune surprise. Il est le pire opus de la série des fondus à ce jour. (le meilleur étant Les Fondus du jardinage) Le dessin reste dans la veine « BD de supermarché », plat mais clair et compréhensible à la colorisation chaude aux couleurs basiques. Un travail de commande à oublier.

09/09/2010 (modifier)
Par roberto
Note: 1/5
Couverture de la série Vell'a
Vell'a

Quel dommage ! Le dessin, quoi que classique, est attrayant. Mais le scénario est embrouillé ! In fine, il se résume à cela : l'héroïne est enlevée et violée par son ravisseur, puis elle est à nouveau enlevée et violée, et ré-enlevée, etc. Tout cela est très embrouillé et on se lasse vite de tant de rapts. Car à part les enlèvements (qui constituent 90% de la trame scénaristique), pas de personnage secondaire qui tienne la route, pas de péripétie qui étoffe réellement l'histoire. Au 2ème tome on apprend que Vell'a est la fille du roi de Gangarah. Mais au bout du compte, ce pseudo rebondissement n'apporte pas grand chose ! Bref, j'ai trouvé cela très ennuyeux et pas très original. A mon sens, une série ratée.

08/09/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Tout sur
Tout sur

Voilà un série trop circonstanciée, marquée par un événement qui pue trop la BD commerciale à mon goût ! Et dans ce domaine, Soleil n'en est pas à son coup d'essai. Alors si l'album sur Ségolène Royal est passable, celui sur Sarko est minable. Une caricature bête et méchante (même pas !) qui ressasse les clichés que l'on connaît sur notre gnome de président. Ajoutez à cela des jeux de mots à faire pâlir un carambar et des répétitions de codes graphiques même pas drôles (je pense aux ailerons de requins qu'on retrouve plusieurs fois pour signifier qu'untel à des casseroles ou le FISC aux basques...) et vous obtenez une BD dont vous tournez les pages de plus en plus vite en espérant la fin avec impatience... Saupoudrez d'un dessin sans âme et d'une grande banalité, et vous avez fait le tour de cette série sur les 2 personnages qui ont mené campagne tambours battants aux dernières élections présidentielles... Si c'est sur ce genre d'ouvrage qu'on espère ramener les citoyens vers les urnes, j'ai peur qu'on arrive au résultat inverse...

08/09/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Esperanto
Esperanto

Allez je me lâche : je n'ai pas aimé ! C'est vrai que l'idée paraissait séduisante de se retrouver dans une ville ressemblant à un New-York futuriste qui se remet difficilement d'une terrible guerre. Il n'y a plus guère de religion mis à part le jeu du hasard qui s'apparente à une espèce de Risk grandeur nature. Par ailleurs, le dessin n'est point répugnant. Et puis, j'aime bien les espèces d'uchronies. Il y a avait matière à faire quelque chose de bien. Cependant, c'est quasiment une lecture intenable avec ce flot dithyrambique et mi-philosophique. Cette BD donne l'impression de vouloir tendre vers une certaine atmosphère réaliste sans s'en donner les moyens. Il est impossible de s'attacher aux personnages trop fades et de comprendre leurs motivations. Le scénario semble partir dans tous les sens. On se perd vraiment. Il y a véritablement une sensation de vide ennuyeux. Attention, je ne dis pas que vous ne puissiez pas rencontrer une sorte de révélation en lisant cette BD. On ne sait jamais... :?)

07/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Zap Collège
Zap Collège

Une série de gags comme il y en a peu, sans originalité, sans fond, sans profondeur, sans surprise et sans humour. Le dessin lui-même n’a rien de transcendant. Il manque d’expressivité pour parvenir à combler les lacunes du script. Mais à l'impossible nul n'est tenu ... Les personnages sont sans intérêt. Trop cons, trop superficiels, peu crédibles et pas attachants. Trop bêbête pour me convaincre. Ah oui ... j'allais oublier. Dans le premier tome, chaque gag a pour titre une date (comme vous pouvez le voir dans la galerie). Et bien, le gag ayant pour thème le premier avril a pour titre 16 mars. J'espère que vous aurez ainsi compris le niveau auquel on se trouve car il ne s'agit là nullement d'une tentative d'humour.

07/09/2010 (modifier)