Tellement nul qu'au bout de quelques semaines je n'ai toujours pas réussi à finir le 1er tome.
Le dessin de style simpliste, voire caricatural, peut encore passer. Mais alors, la construction de l'histoire et les textes sont carrément abscons. La plupart du temps, le narrateur est en voix-off, ce qui ralentit considérablement le rythme de lecture. Ajouté à celà des successions d'aventures sans réel lien à part le territoire Africain... Il y a mieux à faire, ne vous arrêtez pas sur cette BD!
Dommage.
Sincèrement, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais j'ai pas accroché du tout.
L'idée de départ a du potentiel, il y a moyen de faire quelque chose avec... enfin, j'y ai cru.
Tout d'abord, il y a ce type qui arrive à survivre avec son singe. On pense que ça va être cool pour lui, la vie. Eh bien non, il va pas arrêter de se faire agresser. Bon, admettons que ça se passe comme ça, quand on est le dernier homme sur terre.
L'ensemble du scénario est disproportionné. Sans dévoiler des éléments de l'intrigue, on n'est, comme par hasard, pas tombé sur n'importe qui (la mère de ce Yorick est assez haut-placée), c'est un pro de l'évasion et ça va lui servir (c'est tout de même bien fait), sa soeur va gravement péter un câble, l'armée s'en mêle, les agents secrets aussi... et le bouquet, on va même chercher des cosmonautes : faut quand même pas abuser, ça part dans tous les sens et j'en suis qu'au tome 3. Je n'ai fait que survoler le tome 4 mais je n'ai pas pu faire mieux.
En plus de ça, les dialogues ne vont pas à l'essentiel (je pense que c'est le gros point négatif), ça fait un peu "remplissage".
Les dessins sont quelconques avec des teintes pastel : le tout est fade. Le coup classique, les couvertures sont faites par un autre dessinateur, on comprend pourquoi.
Dernier point critiquable : le prix !
Si vous souhaitez investir, assurez-vous que vous arriverez bien jusqu'au tome 4 avec l'envie d'en savoir plus. Moi, je n'ai pas eu cette chance...
Après la lecture du premier tome.
A mi-chemin entre les séries Donjon de Sfar et Trondheim et Dungeon Quest de Joe Daly, "Les Aventuriers du dimanche" m'a paru fade et insipide. L'humour est banal et fonctionne rarement. Rapidement je me suis désintéressé lors de la lecture, le dessin avec son côté flou peu assuré n'aidant pas non plus. Je n'imagine pas une meilleure suite, ça manque cruellement d'imagination au niveau scénario, pourtant les contraintes semblent inexistantes !
Ce premier tome ressemble à un premier jet au brouillon qui demandait à être développer et recopier au propre...
Repliez-vous sur les BD citées plus haut, il n'y a pas photo.
Tous les auteurs ont une boulette dans leurs publications - voire même plusieurs - Ozanam et Singelin nous offrent ici la leur et elle est de taille, il y aurait même de quoi se rouler un énorme pétard avec.
Je vais commencer par Singelin que je n’ai même pas reconnu, même si son trait anguleux m’avait vaguement fait penser à son King David, s'il n'avait pas déjà travaillé avec Ozanam, sinon je n’aurais jamais pensé à lui. En ouvrant la bd la première chose que je me suis dite c’est qu’Ozanam se relâchait dans le choix de ses dessinateurs. Et non, il a fait appel à celui qui avait déjà su me ravir.
« Pills » est une compilation d’amateurisme et d’approximations, c’est une véritable catastrophe. Je ne compte plus les cases ratées, au dessin tremblotant ou tout juste esquissé ; les couleurs informatisées aux grands aplats étalés avec facilité, malgré des tons bien choisis, ajoutent à cette impression de dessin fait par un grand débutant, un vrai massacre visuel !
Quant à Ozanam, il me laisse sans voix. Son récit n’est absolument pas crédible et totalement halluciné. Je vous laisse lire le résumé, j’irai à l’essentiel.
Le gros souci se situe au niveau des drogues elles-mêmes, elles ne se contentent pas de vous exploser le cerveau mais ont la capacité d’interagir avec votre physique, certaines peuvent vous dématérialiser, les personnages traversent les murs ! et volent ! et respirent sous l’eau ! Rien que ça ! Juste en croquant un cachet !
Si encore Ozanam avait donné une explication rationnelle et scientifique à la chose, ça aurait pu passer, mais il n’en fait rien, c’est d’une facilité déconcertante, du coup je ne suis pas rentrée dans son « délire ».
Le tout est joué par des personnages qui semblent à peine sortis de l’adolescence et qui parlent dans un français argotique d’il y a 20 ans, c’est franchement pénible à lire. Ozanam ici n’a aucun style, à moins que parler comme les petits zonards soit un style… L’histoire n’avance pas, elle s’éternise sur des scènes à la con d’adolescents à la con. Les tueurs qui sont à leurs trousses ne sont pas crédibles non plus, tout ça est ridicule tant c’est tiré par les cheveux et mal écrit.
Mais ce qui rend ce scénario vraiment mauvais, c’est en le comparant avec ce qu’Ozanam est capable de faire, on peut prendre ici la mesure du gouffre sans fond qu’est « Pills ».
Cela dit je pense qu’elle pourra peut-être (?) trouver son public chez les jeunes et surtout chez les consommateurs de drogues en tout genre qui pourront s’identifier aux personnages, ou qui trouveront excellents les effets de ces drogues improbables.
Comme le suggère Miranda, la réputation des auteurs m'a tout de suite attiré.
Hélas (trois fois hélas), la bd Trois Christs concentre tout ce que je n'aime pas: un scénario alambiqué qui se veut malin mais qui est seulement ennuyeux, de fausses bonnes idées qui se veulent audacieuses (on reprend les mêmes cases mais on raconte une histoire différente), des passages avec une cruauté gratuite pour flatter le sadisme du lecteur, une pointe d'ésotérisme saugrenue, des dialogues qui tombent à plat et des personnages tourmentés qui n'ont en fait aucune profondeur, bref je n'ai vraiment pas accroché. Pourtant tout était dit dans les titres: Dieu existe, Dieu n'existe pas, Dieu est radioactif: bref, c'était déjà un avant-goût du grand n'importe quoi...
Il est passé où le grand Bajram d'Universal war one??? :-(
Mis à part trois dessins qui m'ont bien plu je n'ai rien aimé du deuxième opus de cette histoire.
Il n'y a presque pas de narration donc pas de plaisir pour l'histoire.
L'humour est mou donc pas de plaisir pour les zygomatiques.
Les partis pris artistiques sont sans innovation donc pas de plaisir pour le cerveau.
C'est insipide mais ça se lit en 7 minutes donc on passe rapidement un moment complètement oubliable.
Je partage complètement l'avis de Gaston (commentaire précédent), je n'ai quasiment rien de plus à ajouter.
Ce one shot montre l'instabilité de la série "le casse", on passe du bon au mauvais, cette fois avec ce tome, c'est le mauvais...
Je me suis ennuyé du début à la fin, malgré un sursaut trop tardif dans les ultimes pages, qui finalement reflète la médiocrité du scénario, l'histoire s'arrête brutalement et on a eu l'impression de n'avoir fait que tourner en rond...
Les dialogues trop contemporains en paradoxe avec l'époque concernée m'ont également dérangé... Je ne comprends pas pourquoi cet album fait parti de la série "le casse"...
Voilà le type de BD qui fâche...
J'aime les romans graphiques mais pour cela il faut tout de même un minimum !
Dans le cas présent, seule l'idée de base est intéressante : une femme est demandée par son père qu'elle n'a pas connu et qui est sur son lit de mort.
Il y avait de quoi faire un bon récit. Mais non, "L'Elephant" fait dans le superficiel voire par moment dans le délire. La lecture est pénible, il y a une omniprésence de voix off pour compenser les carences narratives du récit.
Maintenant que j'en ai fini avec les points positifs ;), je vais en venir au dessin : il est franchement laid, difforme, déstructuré, etc....
En temps normal, je ne suis pas regardant sur le dessin tant que le scénario tient la route mais ici c'est hors norme graphiquement et l'intérêt de l'histoire est proche du zéro.
Inutile de préciser que cette BD est totalement dispensable, en avoir fait un avis est presque risible et vain.
Après la lecture de l’intégrale brochée des trois tomes.
J’ai longtemps pensé mettre un 2/5 à cette série mais jamais il ne m’est venu à l’esprit de mettre plus. Finalement le troisième tome a achevé mon optimisme, il faut savoir se rendre à l’évidence et se rendre compte quand ça ne plait pas.
Je cherche du positif mais je ne trouve pas.
Par contre, le dessin m’a fortement déplu avec son trait gras et ses couleurs indigestes (c’est peu dire car elles sont généralement à vomir). La planche 2 de la galerie est très représentative de l’ensemble. C’est un style qui ne passe pas.
Le scénario est faible, on a une impression de déjà vu mais l’on va nulle part. Il y a un manque de maîtrise dans la gestion des idées et la narration.
Par politesse je suis allé au bout. Ce fut une erreur car c’est le final qui me dégouta le plus.
L’espèce de non-fin est décevante d’autant qu’avec une lecture aussi dispensable, tous mes espoirs se focalisaient sur une chute de qualité.
« Les Icariades » m’a offert une accumulation de déceptions et pas une seule satisfaction. Je ne vois pas comment noter autrement que par un 1/5.
Alors là… je reste sans voix ! J’avais tellement aimé le style si particulier de Liberge dans « Aux heures impaires », ça collait tellement bien au sujet et au handicap du héros qu’ici je suis tombée de haut…
Qu’est-ce que c’est chargé et surchargé !!
Cela en devient presque décourageant à chaque page tournée. Et puis c’est bavard… trop, trop de narration, beaucoup trop. Je suis d’accord que c’est le héros qui nous raconte ce qu’il lui est arrivé quelques années auparavant mais c’est rude à lire et les planches toutes plus sombres et denses les unes que les autres n’aident en rien…
Pourtant il y a quelques bonnes trouvailles où cette fois le style graphique est super efficace pour rendre compte de l’ambiance du récit, mais globalement je me suis ennuyée, je m’y suis reprise à 4 fois et je laisse quand même tomber avant la fin (j’ai eu le fin mot de l’histoire je pense, et le reste m’importe peu, voire me fatigue d’avance).
A oublier.
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Le Landais volant
Tellement nul qu'au bout de quelques semaines je n'ai toujours pas réussi à finir le 1er tome. Le dessin de style simpliste, voire caricatural, peut encore passer. Mais alors, la construction de l'histoire et les textes sont carrément abscons. La plupart du temps, le narrateur est en voix-off, ce qui ralentit considérablement le rythme de lecture. Ajouté à celà des successions d'aventures sans réel lien à part le territoire Africain... Il y a mieux à faire, ne vous arrêtez pas sur cette BD!
Y Le Dernier Homme
Dommage. Sincèrement, je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais j'ai pas accroché du tout. L'idée de départ a du potentiel, il y a moyen de faire quelque chose avec... enfin, j'y ai cru. Tout d'abord, il y a ce type qui arrive à survivre avec son singe. On pense que ça va être cool pour lui, la vie. Eh bien non, il va pas arrêter de se faire agresser. Bon, admettons que ça se passe comme ça, quand on est le dernier homme sur terre. L'ensemble du scénario est disproportionné. Sans dévoiler des éléments de l'intrigue, on n'est, comme par hasard, pas tombé sur n'importe qui (la mère de ce Yorick est assez haut-placée), c'est un pro de l'évasion et ça va lui servir (c'est tout de même bien fait), sa soeur va gravement péter un câble, l'armée s'en mêle, les agents secrets aussi... et le bouquet, on va même chercher des cosmonautes : faut quand même pas abuser, ça part dans tous les sens et j'en suis qu'au tome 3. Je n'ai fait que survoler le tome 4 mais je n'ai pas pu faire mieux. En plus de ça, les dialogues ne vont pas à l'essentiel (je pense que c'est le gros point négatif), ça fait un peu "remplissage". Les dessins sont quelconques avec des teintes pastel : le tout est fade. Le coup classique, les couvertures sont faites par un autre dessinateur, on comprend pourquoi. Dernier point critiquable : le prix ! Si vous souhaitez investir, assurez-vous que vous arriverez bien jusqu'au tome 4 avec l'envie d'en savoir plus. Moi, je n'ai pas eu cette chance...
Les Aventuriers du dimanche
Après la lecture du premier tome. A mi-chemin entre les séries Donjon de Sfar et Trondheim et Dungeon Quest de Joe Daly, "Les Aventuriers du dimanche" m'a paru fade et insipide. L'humour est banal et fonctionne rarement. Rapidement je me suis désintéressé lors de la lecture, le dessin avec son côté flou peu assuré n'aidant pas non plus. Je n'imagine pas une meilleure suite, ça manque cruellement d'imagination au niveau scénario, pourtant les contraintes semblent inexistantes ! Ce premier tome ressemble à un premier jet au brouillon qui demandait à être développer et recopier au propre... Repliez-vous sur les BD citées plus haut, il n'y a pas photo.
Pills
Tous les auteurs ont une boulette dans leurs publications - voire même plusieurs - Ozanam et Singelin nous offrent ici la leur et elle est de taille, il y aurait même de quoi se rouler un énorme pétard avec. Je vais commencer par Singelin que je n’ai même pas reconnu, même si son trait anguleux m’avait vaguement fait penser à son King David, s'il n'avait pas déjà travaillé avec Ozanam, sinon je n’aurais jamais pensé à lui. En ouvrant la bd la première chose que je me suis dite c’est qu’Ozanam se relâchait dans le choix de ses dessinateurs. Et non, il a fait appel à celui qui avait déjà su me ravir. « Pills » est une compilation d’amateurisme et d’approximations, c’est une véritable catastrophe. Je ne compte plus les cases ratées, au dessin tremblotant ou tout juste esquissé ; les couleurs informatisées aux grands aplats étalés avec facilité, malgré des tons bien choisis, ajoutent à cette impression de dessin fait par un grand débutant, un vrai massacre visuel ! Quant à Ozanam, il me laisse sans voix. Son récit n’est absolument pas crédible et totalement halluciné. Je vous laisse lire le résumé, j’irai à l’essentiel. Le gros souci se situe au niveau des drogues elles-mêmes, elles ne se contentent pas de vous exploser le cerveau mais ont la capacité d’interagir avec votre physique, certaines peuvent vous dématérialiser, les personnages traversent les murs ! et volent ! et respirent sous l’eau ! Rien que ça ! Juste en croquant un cachet ! Si encore Ozanam avait donné une explication rationnelle et scientifique à la chose, ça aurait pu passer, mais il n’en fait rien, c’est d’une facilité déconcertante, du coup je ne suis pas rentrée dans son « délire ». Le tout est joué par des personnages qui semblent à peine sortis de l’adolescence et qui parlent dans un français argotique d’il y a 20 ans, c’est franchement pénible à lire. Ozanam ici n’a aucun style, à moins que parler comme les petits zonards soit un style… L’histoire n’avance pas, elle s’éternise sur des scènes à la con d’adolescents à la con. Les tueurs qui sont à leurs trousses ne sont pas crédibles non plus, tout ça est ridicule tant c’est tiré par les cheveux et mal écrit. Mais ce qui rend ce scénario vraiment mauvais, c’est en le comparant avec ce qu’Ozanam est capable de faire, on peut prendre ici la mesure du gouffre sans fond qu’est « Pills ». Cela dit je pense qu’elle pourra peut-être (?) trouver son public chez les jeunes et surtout chez les consommateurs de drogues en tout genre qui pourront s’identifier aux personnages, ou qui trouveront excellents les effets de ces drogues improbables.
Trois Christs
Comme le suggère Miranda, la réputation des auteurs m'a tout de suite attiré. Hélas (trois fois hélas), la bd Trois Christs concentre tout ce que je n'aime pas: un scénario alambiqué qui se veut malin mais qui est seulement ennuyeux, de fausses bonnes idées qui se veulent audacieuses (on reprend les mêmes cases mais on raconte une histoire différente), des passages avec une cruauté gratuite pour flatter le sadisme du lecteur, une pointe d'ésotérisme saugrenue, des dialogues qui tombent à plat et des personnages tourmentés qui n'ont en fait aucune profondeur, bref je n'ai vraiment pas accroché. Pourtant tout était dit dans les titres: Dieu existe, Dieu n'existe pas, Dieu est radioactif: bref, c'était déjà un avant-goût du grand n'importe quoi... Il est passé où le grand Bajram d'Universal war one??? :-(
Moi je
Mis à part trois dessins qui m'ont bien plu je n'ai rien aimé du deuxième opus de cette histoire. Il n'y a presque pas de narration donc pas de plaisir pour l'histoire. L'humour est mou donc pas de plaisir pour les zygomatiques. Les partis pris artistiques sont sans innovation donc pas de plaisir pour le cerveau. C'est insipide mais ça se lit en 7 minutes donc on passe rapidement un moment complètement oubliable.
Le Casse - Le troisième jour
Je partage complètement l'avis de Gaston (commentaire précédent), je n'ai quasiment rien de plus à ajouter. Ce one shot montre l'instabilité de la série "le casse", on passe du bon au mauvais, cette fois avec ce tome, c'est le mauvais... Je me suis ennuyé du début à la fin, malgré un sursaut trop tardif dans les ultimes pages, qui finalement reflète la médiocrité du scénario, l'histoire s'arrête brutalement et on a eu l'impression de n'avoir fait que tourner en rond... Les dialogues trop contemporains en paradoxe avec l'époque concernée m'ont également dérangé... Je ne comprends pas pourquoi cet album fait parti de la série "le casse"...
L'Éléphant
Voilà le type de BD qui fâche... J'aime les romans graphiques mais pour cela il faut tout de même un minimum ! Dans le cas présent, seule l'idée de base est intéressante : une femme est demandée par son père qu'elle n'a pas connu et qui est sur son lit de mort. Il y avait de quoi faire un bon récit. Mais non, "L'Elephant" fait dans le superficiel voire par moment dans le délire. La lecture est pénible, il y a une omniprésence de voix off pour compenser les carences narratives du récit. Maintenant que j'en ai fini avec les points positifs ;), je vais en venir au dessin : il est franchement laid, difforme, déstructuré, etc.... En temps normal, je ne suis pas regardant sur le dessin tant que le scénario tient la route mais ici c'est hors norme graphiquement et l'intérêt de l'histoire est proche du zéro. Inutile de préciser que cette BD est totalement dispensable, en avoir fait un avis est presque risible et vain.
Les Icariades
Après la lecture de l’intégrale brochée des trois tomes. J’ai longtemps pensé mettre un 2/5 à cette série mais jamais il ne m’est venu à l’esprit de mettre plus. Finalement le troisième tome a achevé mon optimisme, il faut savoir se rendre à l’évidence et se rendre compte quand ça ne plait pas. Je cherche du positif mais je ne trouve pas. Par contre, le dessin m’a fortement déplu avec son trait gras et ses couleurs indigestes (c’est peu dire car elles sont généralement à vomir). La planche 2 de la galerie est très représentative de l’ensemble. C’est un style qui ne passe pas. Le scénario est faible, on a une impression de déjà vu mais l’on va nulle part. Il y a un manque de maîtrise dans la gestion des idées et la narration. Par politesse je suis allé au bout. Ce fut une erreur car c’est le final qui me dégouta le plus. L’espèce de non-fin est décevante d’autant qu’avec une lecture aussi dispensable, tous mes espoirs se focalisaient sur une chute de qualité. « Les Icariades » m’a offert une accumulation de déceptions et pas une seule satisfaction. Je ne vois pas comment noter autrement que par un 1/5.
Tonnerre Rampant
Alors là… je reste sans voix ! J’avais tellement aimé le style si particulier de Liberge dans « Aux heures impaires », ça collait tellement bien au sujet et au handicap du héros qu’ici je suis tombée de haut… Qu’est-ce que c’est chargé et surchargé !! Cela en devient presque décourageant à chaque page tournée. Et puis c’est bavard… trop, trop de narration, beaucoup trop. Je suis d’accord que c’est le héros qui nous raconte ce qu’il lui est arrivé quelques années auparavant mais c’est rude à lire et les planches toutes plus sombres et denses les unes que les autres n’aident en rien… Pourtant il y a quelques bonnes trouvailles où cette fois le style graphique est super efficace pour rendre compte de l’ambiance du récit, mais globalement je me suis ennuyée, je m’y suis reprise à 4 fois et je laisse quand même tomber avant la fin (j’ai eu le fin mot de l’histoire je pense, et le reste m’importe peu, voire me fatigue d’avance). A oublier.