Et hop, voilà un 1/5 qui est pourtant passé pas loin d’un pas mal (sans plus) tout ça à cause de quelques (beaucoup trop en fait) pages de bourrage de crâne à base de morale de comptoir, de cours sur la dépression et d’overdose de psychothérapie du bonheur…
L’histoire : une jeune étudiante chinoise (Xiaotian), sans histoire, heureuse avec son petit copain, travaillant bien à l’université, se retrouve un jour nez à nez avec un jeune homme d’à peine 3 ans son cadet (Li Wei) qui l’appelle « Maman »… La déesse de la lune, qui passait par là, prend les traits de la concierge de sa résidence universitaire pour lui apprendre que ce jeune homme est en fait son fils, venu du futur (pour 30 jours seulement), pour revoir sa maman. En effet, il est orphelin depuis qu’il a huit ans et ne s’est jamais remis de cette perte. Chouette me dis-je, une histoire de voyage dans le temps, c’est sympathique ça, et pas courant dans la BD chinoise (pour ce que j’en sais) !
Bah en fait pas du tout… Pour tout dire les deux premiers tiers étaient à peu près corrects, malgré une réflexion un peu bateau sur les méfaits de connaître l’heure et la cause de sa mort : on visite Pekin, le dessin est joli (même s’il abuse un peu des fonds photographiques floutés), on fait connaissance avec les personnages, on assiste à l’évolution de l’état d’esprit de Xiaotian face aux révélations qui lui sont faites (sa mort, le fait que le père du garçon n’est pas son petit copain actuel), et on attend patiemment que le côté science fiction / voyage dans le temps fasse son apparition… Au lieu de ça, c’est donc une leçon sur « apprendre à être heureux dans l’adversité et en toute circonstance » qui nous est servi, le tout agrémenté d'un cours soporifique sur la dépression ! Ajoutons à ça une fin « je l’ai rêvé tout ça ou pas » et une dernière pirouette « non, ils n’ont pas fait ça, ah bah si… » pour clore le récit… bof, très bof et vraiment exaspérant pour le dernier tiers.
Le 1/5 est peut-être un peu exagéré si je considère l'ensemble de la BD, malheureusement, c'est quand même la dernière impression qui prime...
Là, on est en pleine série B. Et c’est trop gros pour moi, d’autant plus que les auteurs n’ont pas recours à l’humour pour faire passer la sauce.
Yann justifie certaines de ses idées par le fait qu’elles existent réellement mais bon, c’est pas parce que les nuages de sauterelles, les cyclones, les sécheresses, le trou dans la couche d’ozone et les politiciens belges existent qu’il faut les faire exister au même moment au même endroit (c’est une image, hein, vous trouverez pas de politiciens belges dans cette série. Elle est grotesque mais pas à ce point là ! Quoique ... )
De plus, les personnages sont aussi peu charismatiques que crédibles. Non, vraiment, la série n’offre rien à quoi je puisse me raccrocher. Reste l’action, qui ne manque pas, pour vaguement maintenir mon attention ... et le réflexe de Pavlov pour me faire tourner les pages ...
Donc, chez moi, ça passe pas. Et ce malgré l’agréable dessin réaliste de Juszezak.
Entre l’insipide et le pitoyable. Et encore, je vous parle pas de la fin ...
Mis à jour après avoir finalement réussi à lire jusqu’au tome 11, ou comment foutre en l’air un sujet traité de façon intéressante au début…
Le tome 1 nous parle d’une catastrophe inconnue qui verra les US envahis de zombis. Au début, il s’agit de survivre et d’apprendre un nouveau type de vie avec tout ce qui va avec : refonte des valeurs, remise en question de soi et d’autrui et refondation d’un nouveau système de vie en communauté et donc de nouvelles règles de société. Découverte de la réaction de gens ordinaires ayant des réflexes de vie ordinaires dans une situation extraordinaire. Evidemment le premier tome parait peu crédible : le héros qui se réveille tout seul à l’hôpital dans un endroit désert et hostile, et qui comme par hasard retrouve toute sa petite famille un peu plus loin… Mais ceci passé, la vie sociale de la caravane obligée de raisonner différemment et de créer une vie communautaire proche tient en haleine le lecteur. Les tensions se révèlent avec la promiscuité et les heurts naissent. De fait les deux premiers tomes m’ont vraiment plu même si quelques longueurs ou facilité étaient présentes.
Mais hélas la suite va de mal en pis. Le groupe constitué évolue toujours, mais les découvertes de survivants qui émaillent les aventures du groupe perdent en naturel. Evidemment à situation exceptionnelle comportement adéquat, évidemment les réflexes de vie d’avant dus à des valeurs profondément encrées dans l’être ne vont pas s’effacer du jour au lendemain, mais tout cela me parait un peu facile parfois dans certains comportements. L’auteur joue avec les névroses en mettant la soupape toujours à la limite sans que jamais elle n’explose au bout de 3 tomes çà devient peu crédible. Les nouveaux composants issus du groupe pénitencier, s’ils sont crédibles sur le coup perdent petit à petit en légitimité, tant par les intrigues annexes forcées (ce n’est pas celui qu’on croit qui est méchant, il ne faut pas se fier aux apparences et aux cliches… Merci pour la leçon) que par le fait que malgré leur force (physique et de caractère) ils n’aient rien fait avant. L’adhésion au discours et actes du héros finit également par devenir suspect. Bref on sent plus le scénariste aux commandes qu’on ne lit un récit fluide. Et on tombe dans le grand n’importe quoi à partir des tomes 4 et 5. Parlons également du tome 6, je ne crois pas avoir jamais lu un album d’une telle violence. Je n’imaginais pas possible une telle intensité dans l’horreur à la lecture et ai pis plusieurs jours avant de pouvoir envisager de lire la suite. Les tomes 7 à 10 sont fades et sans aucun intérêt, l’intrigue n’évolue plus si ce n’est dans le monstrueux ou le déjà vu. Enfin le tome 11 apporte un nouveau groupe et une nouvelle idée, tout cela serait du à un projet scientifique gouvernemental qui aurait mal tourné, un des scientifiques est là… Merci on avait déjà donné dans le cliché mais là c’est le bouquet fermez le ban… (alors que curieusement l’étude du comportement zombi aurait pu être une bonne idée par ailleurs)
Graphiquement l’ensemble est très pauvre, certes les personnages sont crédibles mais hormis leurs expressions il n’y a que très peu de décor et les dégradés de gris me paraissent trop peu travaillés. Certes pour les zombis j’aime autant ne pas voir des étalages de couleurs ragoûtantes, mais plus de nuances et surtout un fond aurait été bienvenu.
Au final quelle déception, les deux premiers tomes se lisent avec attention car la psychologie des personnages se développe bien avec une idée bien traitée, mais hélas de facilités scénaristiques en impression de rallonger à tous prix l’histoire on finit par une soupe indigeste, parfois malsaine… A connaître, on peut lire avec grand intérêt les tomes 1&2 mais au-delà la qualité décroît très vite.
Personnellement j'ai été atterré par le fait qu'un truc pareil ait pu être publié.
Le dessin est d'une laideur, ou plutôt d'une immaturité criante. On a l'impression de lire une BD réalisée par des enfants de 9 ans...
Du côté de l'histoire, la seule originalité vient du titre, plutôt joli. L'histoire quant à elle est très banale, voire inconsistante. Les personnages, les dialogues et la narration sont d'une naïveté confondante.
Je n'arrive toujours pas à croire que ce fut édité. A moins qu'il ne s'agît d'une blague de potache de Lewis Trondheim, je ne vois pas l'intérêt...
J'ai passé l'âge pour ce genre de production.
Le dessin est semblable aux BD des supermarchés...
Le scénario est très puéril, il peut convenir aux jeunes mais paradoxalement ils n'auront pas les références musicales qui vont bien... On est bien en présence d'un erreur de casting. Je ne vois pas quelle est la cible de cette BD !!!
Le final du récit part dans le grand n'importe quoi, le délire bascule dans l'absurde et même le ridicule.
Je pense qu'il avait de bonnes idées mais le projet manque de maturité à tous les niveaux.
L'ensemble est raté, il vaut mieux passer son chemin et se focaliser sur les autres BD de la même collection bien mieux réussies.
Quand je lis le descriptif de l'éditeur, je me demande si on a lu la même BD.
L'histoire mélange en effet le réel et l'imaginaire mais m'est apparu surtout dénuée d'intérêt et de sens. J'espère qu'il s'agit d'un récit tiré de faits vécus car c'est particulièrement insignifiant pour être imaginé.
L'auteur a un style à la Baudoin sans le talent, le dessin est noir, gras et moche. Je n'arrive à pas le décrire autrement, son rendu est sale et difficile à décrypter parfois.
Je ne comprends pas réellement l'intérêt de publier ce genre de BD. Quel retour en terme de ventes peut attendre Atrabile ?
Ce n'est pas mon problème, mais je déconseille vivement l'achat, pour la lecture, si vous êtes courageux ou que c'est la seule BD que vous avez trouvé sur une île déserte...
Avis après 2 tomes
A la limite je comprendrais ceux qui pourraient trouver ici une création artistique graphique personnelle et loin des conventions de l’univers de la BD. Mais hormis cette palette de flous aux couleurs chaudes…
Côté scénario, il s’agit de croiser le quotidien d’un grand projet : se tirer avec un maximum de pognon. Comment ? En piratant le système de migration des comptes cash dans deux semaines. Pourquoi ? Parce que l’état a considéré que le cash étant la base de toute activité criminelle, la suppression du cash pour la monnaie virtuelle (et donc les comptes en banque) supprimera la criminalité résultante. Et dans le récit on en verra de l’ambiance criminelle sous toutes ses formes. Alors ça ne tient absolument pas debout, dans la mesure où ce genre d’opération se fait via des chambres de compensations qui réconcilient et voient immédiatement en temps réel si l’actif et le passif ne collent pas d’une part, et surtout parce que ce qui est proposé (à savoir créer un compte nouveau avec plein de cash dessus en piratant le système) pourra nettement mieux se faire après migration que pendant… Bon à part ça les personnages ont des QI de moules et ne présentent aucun intérêt. Evidemment la fille est mignonne, le gars musclé, les personnages complètement allumés ce qui permet de jolis mouvements et situations mais tout cela parait dans une société complètement superficielle anarchique et vérolée par la violence, le sexe et les drogues. En ajoutant le gros discours à deux balles sur les grands de ce monde qui sont vraiment des sales … Pour illustrer, l’album parle d’un taux à 35,XX % d’intérêt, genre c’est du vol : c’est à pleurer de rire, parce que dans la société telle qu’elle est décrite, il doit y avoir plus de 30% d’inflation et donc justement les taux d’intérêt devraient être nettement plus élevés… Le récit est truffé d’absurdités du genre faites pour donner un détail concret au lecteur qui ne fait que rendre encore plus artificiel le monde scénarisé. Outre l’environnement, les personnages n’ont aucune profondeur, mise à part la violence : rien. Si le premier tome laissait voir quelques prémisses de quelque chose qui aurait peut-être pu, le second composé uniquement de violence et de rythme se chargera de nous dissuader de continuer.
Côté graphisme le travail nous surprend. Le rendu du trait noir parait embryonnaire tel un crayonné, et pourtant déjà très incisif. Les angles de prises de vues mettent le lecteur en perpétuel déséquilibre pour illustrer le malaise global des situations narrées. Tout cela fait avec talent donne des planches très inégales, certaines magnifiques de maîtrise avec une très forte personnalité du dessinateur que l’on apprécie (ou pas) et d’autres particulièrement illisibles que l’on doit scruter pour bien voir qui fait quoi, où. La colorisation tout en couleurs chaudes et fauves participe du malaise général, ça suinte la peur, le sang, la douleur. Pourtant parfois cela accroît la lisibilité, parfois cela la détruit.
Au global les dessins renversent l’habitude du lecteur pour de très bons moments et d’autres complètement prise de tête. Le premier tome aboutit à un mélange détonnant aux goûts très variés, l’aspect brouillon peut se faire pardonner, le second hélas enfonce le récit dans la seule aventure toujours plus stupide, sans approfondir les ambiances, l’univers et les personnages. Dommage. On peut feuilleter le 1 par curiosité graphique, lire et acheter parait en revanche complètement vain.
"Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"...
Encore une ? "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"... bon je m'arrête là, ou alors je colle/copie direct dans Jhen et Lefranc ?
Bref, pas la peine d'aller plus loin, Jacques Martin, représente pour moi tout ce que n'aime pas dans le BD. Un dessin figé, un découpage des plus banal et ennuyeux, des cadrages où vous ne risquez pas de voir le moindre bout de... lance dépasser. Tout est lissé, rouleau-compressé, formaté pour aboutir à ce que je sers toujours en exemple quand je veux illustrer ce qu'est une BD figée, en opposition au dynamisme du dessin manga.
Ajoutez à cela un plaquage de couleurs en aplats toutes plus moches les unes que les autres, des pavés de texte indigestes et un fond historique hyper-réaliste, et vous avec trouvé le remplaçant idéal et naturel à votre Valium.
"Alix" ? Ca devrait être remboursé par la Sécu !
L’association se prouve encore une fois éditeur des ces auteurs sans qualité graphique évidente, mais à l’idée narrative précise et intéressante.
Dans notre cas il s’agira pour deux candidates à l’intégration dans le monde playboy de découvrir la destinée de deux icônes de l’érotisme dans les années 50 et 70. Si les quelques dernières pages permettront d’avoir une histoire au récit par une pirouette scénaristique, il s’agit tout de même d’illustrer la vie de Betty Page, la célèbre pin-up, et Linda Lovelace, star de Gorge Profonde.
Niveau dessin, pas d’espoir, l’ensemble en noir et blanc parait sommairement s’occuper d’une notion de réalisme pictural, de perspectives et de proportions. Qu’à cela ne tienne le trait n’en demeurera pas moins incisif pour illustrer les propos. Si l’inesthétisme m’a tout de même gêné, les moments d’érotisme et de profonde détresse me paraissent en revanche bien rendus.
Le scénario nous narre avec de très courts passages à notre époque les épopées de ces deux femmes ayant marqué leur époque. Tout y passe, de l’arrivée dans le domaine érotique / pornographique à la fin et même après. Très bien documentée, l’auteur nous montre le destin hors du commun de deux femmes face à leur image dans la société. Il ne s’agit plus de l’envers du décor (quoiqu’il soit tout de même bien décrit) mais aussi de l’évolution de nos deux héroïnes après avoir été des icônes sexuelles. Présentées assez objectivement, ces destins m’on fait froid dans le dos tant le constat pour l’humain est implacable. Sur ce plan faire découvrir le côté obscur des paillettes par le grand producteur X me paraissait un très bon choix sortant de la dénonciation vaine. Le contexte étant : vous deux jeunes aujourd’hui souhaitez vous dénuder pour devenir des icônes, avant de vous faire signer je veux être sûr que vous soyez conscientes des enjeux annexes que ce choix vous imposera ?
Hélas viennent les dernières planches qui foutent tout en l’air. Dans une interview l’auteur raconte qu’elle souhaitait cette pirouette scénaristique pour ne pas donner l’impression de faire la morale. Ce choix fait basculer un bon récit biographique dans quelque chose que je n’aime pas du tout.
D’abord car cela revient à dire que tout ce qui est narré se fait dans un objectif pécuniaire sans aucun intérêt pour son prochain (les parents payent pour que leur fille ne deviennent pas playmate). En tant que tel à la limite on pourrait voir une vision complètement noire de la situation où finalement dans tous les cas tout le monde profite de tout le monde, mais cela arrive trop comme un cheveu sur la soupe pour que ce soit vraiment noir et crédible.
Ensuite et surtout cela veut clairement dire je m’en lave les mains : je viens de décrire un truc factuel qui montre l’influence et les conséquences sur un être de ses choix, mais comme je ne veux pas distinguer de bon et de mauvais surtout je relativise tout de suite, quitte à sacrifier la crédibilité de mon récit. Un peu comme si un enquêteur venait prouver de la culpabilité de suspect sur un meurtre, qu’il montre tout au jury et juste après dise, qu’en fait il est fou et qu’il ne faut pas l’écouter…
Dommage, très dommage de suivre la dramatique croyance que tout se vaut, cela vient pourrir un bon récit biographique. A lire pour en apprendre un peu plus sur ces deux icônes sexuelles et coup de cœur pour cette recherche documentaire si riche et bien présentée. Nul doute que si vous êtes plus dans votre temps que moi vous pourrez adorer cet album. j'en conseille même l'achat car vraiment le contenu est intéressant propose un coup de coeur car sans ce discours final que j'ai détesté et qui pénalise tout le récit l'album aurait mérité un bon
On m’a mis cette B.D entre les mains en me disant, tu vas voir c’est délire. Et bien après lecture, j’ai envie de dire : à chacun ses délires hein…
C’est clairement pas ma came, je n’ai pratiquement jamais souri au fil des pages de ce premier tome, que je tournais d’ailleurs de plus en plus vite au fur et à mesure de ma lecture. Il ne se passe finalement pas grand-chose de plus que le résumé situé au dos de la B.D. L’ensemble est plutôt lourd et encore il paraît que ce 1er tome est de loin le meilleur de la série, autant dire que pour ma part je m’arrête là !
Un point positif tout de même, il faut bien reconnaître que le dessinateur maîtrise parfaitement les courbes féminines, le dessin est mignon et sympathique, c’est déjà ça.
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Et hop, voilà un 1/5 qui est pourtant passé pas loin d’un pas mal (sans plus) tout ça à cause de quelques (beaucoup trop en fait) pages de bourrage de crâne à base de morale de comptoir, de cours sur la dépression et d’overdose de psychothérapie du bonheur… L’histoire : une jeune étudiante chinoise (Xiaotian), sans histoire, heureuse avec son petit copain, travaillant bien à l’université, se retrouve un jour nez à nez avec un jeune homme d’à peine 3 ans son cadet (Li Wei) qui l’appelle « Maman »… La déesse de la lune, qui passait par là, prend les traits de la concierge de sa résidence universitaire pour lui apprendre que ce jeune homme est en fait son fils, venu du futur (pour 30 jours seulement), pour revoir sa maman. En effet, il est orphelin depuis qu’il a huit ans et ne s’est jamais remis de cette perte. Chouette me dis-je, une histoire de voyage dans le temps, c’est sympathique ça, et pas courant dans la BD chinoise (pour ce que j’en sais) ! Bah en fait pas du tout… Pour tout dire les deux premiers tiers étaient à peu près corrects, malgré une réflexion un peu bateau sur les méfaits de connaître l’heure et la cause de sa mort : on visite Pekin, le dessin est joli (même s’il abuse un peu des fonds photographiques floutés), on fait connaissance avec les personnages, on assiste à l’évolution de l’état d’esprit de Xiaotian face aux révélations qui lui sont faites (sa mort, le fait que le père du garçon n’est pas son petit copain actuel), et on attend patiemment que le côté science fiction / voyage dans le temps fasse son apparition… Au lieu de ça, c’est donc une leçon sur « apprendre à être heureux dans l’adversité et en toute circonstance » qui nous est servi, le tout agrémenté d'un cours soporifique sur la dépression ! Ajoutons à ça une fin « je l’ai rêvé tout ça ou pas » et une dernière pirouette « non, ils n’ont pas fait ça, ah bah si… » pour clore le récit… bof, très bof et vraiment exaspérant pour le dernier tiers. Le 1/5 est peut-être un peu exagéré si je considère l'ensemble de la BD, malheureusement, c'est quand même la dernière impression qui prime...
Narvalo
Là, on est en pleine série B. Et c’est trop gros pour moi, d’autant plus que les auteurs n’ont pas recours à l’humour pour faire passer la sauce. Yann justifie certaines de ses idées par le fait qu’elles existent réellement mais bon, c’est pas parce que les nuages de sauterelles, les cyclones, les sécheresses, le trou dans la couche d’ozone et les politiciens belges existent qu’il faut les faire exister au même moment au même endroit (c’est une image, hein, vous trouverez pas de politiciens belges dans cette série. Elle est grotesque mais pas à ce point là ! Quoique ... ) De plus, les personnages sont aussi peu charismatiques que crédibles. Non, vraiment, la série n’offre rien à quoi je puisse me raccrocher. Reste l’action, qui ne manque pas, pour vaguement maintenir mon attention ... et le réflexe de Pavlov pour me faire tourner les pages ... Donc, chez moi, ça passe pas. Et ce malgré l’agréable dessin réaliste de Juszezak. Entre l’insipide et le pitoyable. Et encore, je vous parle pas de la fin ...
Walking Dead
Mis à jour après avoir finalement réussi à lire jusqu’au tome 11, ou comment foutre en l’air un sujet traité de façon intéressante au début… Le tome 1 nous parle d’une catastrophe inconnue qui verra les US envahis de zombis. Au début, il s’agit de survivre et d’apprendre un nouveau type de vie avec tout ce qui va avec : refonte des valeurs, remise en question de soi et d’autrui et refondation d’un nouveau système de vie en communauté et donc de nouvelles règles de société. Découverte de la réaction de gens ordinaires ayant des réflexes de vie ordinaires dans une situation extraordinaire. Evidemment le premier tome parait peu crédible : le héros qui se réveille tout seul à l’hôpital dans un endroit désert et hostile, et qui comme par hasard retrouve toute sa petite famille un peu plus loin… Mais ceci passé, la vie sociale de la caravane obligée de raisonner différemment et de créer une vie communautaire proche tient en haleine le lecteur. Les tensions se révèlent avec la promiscuité et les heurts naissent. De fait les deux premiers tomes m’ont vraiment plu même si quelques longueurs ou facilité étaient présentes. Mais hélas la suite va de mal en pis. Le groupe constitué évolue toujours, mais les découvertes de survivants qui émaillent les aventures du groupe perdent en naturel. Evidemment à situation exceptionnelle comportement adéquat, évidemment les réflexes de vie d’avant dus à des valeurs profondément encrées dans l’être ne vont pas s’effacer du jour au lendemain, mais tout cela me parait un peu facile parfois dans certains comportements. L’auteur joue avec les névroses en mettant la soupape toujours à la limite sans que jamais elle n’explose au bout de 3 tomes çà devient peu crédible. Les nouveaux composants issus du groupe pénitencier, s’ils sont crédibles sur le coup perdent petit à petit en légitimité, tant par les intrigues annexes forcées (ce n’est pas celui qu’on croit qui est méchant, il ne faut pas se fier aux apparences et aux cliches… Merci pour la leçon) que par le fait que malgré leur force (physique et de caractère) ils n’aient rien fait avant. L’adhésion au discours et actes du héros finit également par devenir suspect. Bref on sent plus le scénariste aux commandes qu’on ne lit un récit fluide. Et on tombe dans le grand n’importe quoi à partir des tomes 4 et 5. Parlons également du tome 6, je ne crois pas avoir jamais lu un album d’une telle violence. Je n’imaginais pas possible une telle intensité dans l’horreur à la lecture et ai pis plusieurs jours avant de pouvoir envisager de lire la suite. Les tomes 7 à 10 sont fades et sans aucun intérêt, l’intrigue n’évolue plus si ce n’est dans le monstrueux ou le déjà vu. Enfin le tome 11 apporte un nouveau groupe et une nouvelle idée, tout cela serait du à un projet scientifique gouvernemental qui aurait mal tourné, un des scientifiques est là… Merci on avait déjà donné dans le cliché mais là c’est le bouquet fermez le ban… (alors que curieusement l’étude du comportement zombi aurait pu être une bonne idée par ailleurs) Graphiquement l’ensemble est très pauvre, certes les personnages sont crédibles mais hormis leurs expressions il n’y a que très peu de décor et les dégradés de gris me paraissent trop peu travaillés. Certes pour les zombis j’aime autant ne pas voir des étalages de couleurs ragoûtantes, mais plus de nuances et surtout un fond aurait été bienvenu. Au final quelle déception, les deux premiers tomes se lisent avec attention car la psychologie des personnages se développe bien avec une idée bien traitée, mais hélas de facilités scénaristiques en impression de rallonger à tous prix l’histoire on finit par une soupe indigeste, parfois malsaine… A connaître, on peut lire avec grand intérêt les tomes 1&2 mais au-delà la qualité décroît très vite.
Du sang sous le sapin
Personnellement j'ai été atterré par le fait qu'un truc pareil ait pu être publié. Le dessin est d'une laideur, ou plutôt d'une immaturité criante. On a l'impression de lire une BD réalisée par des enfants de 9 ans... Du côté de l'histoire, la seule originalité vient du titre, plutôt joli. L'histoire quant à elle est très banale, voire inconsistante. Les personnages, les dialogues et la narration sont d'une naïveté confondante. Je n'arrive toujours pas à croire que ce fut édité. A moins qu'il ne s'agît d'une blague de potache de Lewis Trondheim, je ne vois pas l'intérêt...
Sheytan
J'ai passé l'âge pour ce genre de production. Le dessin est semblable aux BD des supermarchés... Le scénario est très puéril, il peut convenir aux jeunes mais paradoxalement ils n'auront pas les références musicales qui vont bien... On est bien en présence d'un erreur de casting. Je ne vois pas quelle est la cible de cette BD !!! Le final du récit part dans le grand n'importe quoi, le délire bascule dans l'absurde et même le ridicule. Je pense qu'il avait de bonnes idées mais le projet manque de maturité à tous les niveaux. L'ensemble est raté, il vaut mieux passer son chemin et se focaliser sur les autres BD de la même collection bien mieux réussies.
Le Roi des fleuves
Quand je lis le descriptif de l'éditeur, je me demande si on a lu la même BD. L'histoire mélange en effet le réel et l'imaginaire mais m'est apparu surtout dénuée d'intérêt et de sens. J'espère qu'il s'agit d'un récit tiré de faits vécus car c'est particulièrement insignifiant pour être imaginé. L'auteur a un style à la Baudoin sans le talent, le dessin est noir, gras et moche. Je n'arrive à pas le décrire autrement, son rendu est sale et difficile à décrypter parfois. Je ne comprends pas réellement l'intérêt de publier ce genre de BD. Quel retour en terme de ventes peut attendre Atrabile ? Ce n'est pas mon problème, mais je déconseille vivement l'achat, pour la lecture, si vous êtes courageux ou que c'est la seule BD que vous avez trouvé sur une île déserte...
The Last Days of American Crime
Avis après 2 tomes A la limite je comprendrais ceux qui pourraient trouver ici une création artistique graphique personnelle et loin des conventions de l’univers de la BD. Mais hormis cette palette de flous aux couleurs chaudes… Côté scénario, il s’agit de croiser le quotidien d’un grand projet : se tirer avec un maximum de pognon. Comment ? En piratant le système de migration des comptes cash dans deux semaines. Pourquoi ? Parce que l’état a considéré que le cash étant la base de toute activité criminelle, la suppression du cash pour la monnaie virtuelle (et donc les comptes en banque) supprimera la criminalité résultante. Et dans le récit on en verra de l’ambiance criminelle sous toutes ses formes. Alors ça ne tient absolument pas debout, dans la mesure où ce genre d’opération se fait via des chambres de compensations qui réconcilient et voient immédiatement en temps réel si l’actif et le passif ne collent pas d’une part, et surtout parce que ce qui est proposé (à savoir créer un compte nouveau avec plein de cash dessus en piratant le système) pourra nettement mieux se faire après migration que pendant… Bon à part ça les personnages ont des QI de moules et ne présentent aucun intérêt. Evidemment la fille est mignonne, le gars musclé, les personnages complètement allumés ce qui permet de jolis mouvements et situations mais tout cela parait dans une société complètement superficielle anarchique et vérolée par la violence, le sexe et les drogues. En ajoutant le gros discours à deux balles sur les grands de ce monde qui sont vraiment des sales … Pour illustrer, l’album parle d’un taux à 35,XX % d’intérêt, genre c’est du vol : c’est à pleurer de rire, parce que dans la société telle qu’elle est décrite, il doit y avoir plus de 30% d’inflation et donc justement les taux d’intérêt devraient être nettement plus élevés… Le récit est truffé d’absurdités du genre faites pour donner un détail concret au lecteur qui ne fait que rendre encore plus artificiel le monde scénarisé. Outre l’environnement, les personnages n’ont aucune profondeur, mise à part la violence : rien. Si le premier tome laissait voir quelques prémisses de quelque chose qui aurait peut-être pu, le second composé uniquement de violence et de rythme se chargera de nous dissuader de continuer. Côté graphisme le travail nous surprend. Le rendu du trait noir parait embryonnaire tel un crayonné, et pourtant déjà très incisif. Les angles de prises de vues mettent le lecteur en perpétuel déséquilibre pour illustrer le malaise global des situations narrées. Tout cela fait avec talent donne des planches très inégales, certaines magnifiques de maîtrise avec une très forte personnalité du dessinateur que l’on apprécie (ou pas) et d’autres particulièrement illisibles que l’on doit scruter pour bien voir qui fait quoi, où. La colorisation tout en couleurs chaudes et fauves participe du malaise général, ça suinte la peur, le sang, la douleur. Pourtant parfois cela accroît la lisibilité, parfois cela la détruit. Au global les dessins renversent l’habitude du lecteur pour de très bons moments et d’autres complètement prise de tête. Le premier tome aboutit à un mélange détonnant aux goûts très variés, l’aspect brouillon peut se faire pardonner, le second hélas enfonce le récit dans la seule aventure toujours plus stupide, sans approfondir les ambiances, l’univers et les personnages. Dommage. On peut feuilleter le 1 par curiosité graphique, lire et acheter parait en revanche complètement vain.
Alix
"Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin", "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"... Encore une ? "Je n'aime pas ce que fait Jacques Martin"... bon je m'arrête là, ou alors je colle/copie direct dans Jhen et Lefranc ? Bref, pas la peine d'aller plus loin, Jacques Martin, représente pour moi tout ce que n'aime pas dans le BD. Un dessin figé, un découpage des plus banal et ennuyeux, des cadrages où vous ne risquez pas de voir le moindre bout de... lance dépasser. Tout est lissé, rouleau-compressé, formaté pour aboutir à ce que je sers toujours en exemple quand je veux illustrer ce qu'est une BD figée, en opposition au dynamisme du dessin manga. Ajoutez à cela un plaquage de couleurs en aplats toutes plus moches les unes que les autres, des pavés de texte indigestes et un fond historique hyper-réaliste, et vous avec trouvé le remplaçant idéal et naturel à votre Valium. "Alix" ? Ca devrait être remboursé par la Sécu !
Coney Island Baby
L’association se prouve encore une fois éditeur des ces auteurs sans qualité graphique évidente, mais à l’idée narrative précise et intéressante. Dans notre cas il s’agira pour deux candidates à l’intégration dans le monde playboy de découvrir la destinée de deux icônes de l’érotisme dans les années 50 et 70. Si les quelques dernières pages permettront d’avoir une histoire au récit par une pirouette scénaristique, il s’agit tout de même d’illustrer la vie de Betty Page, la célèbre pin-up, et Linda Lovelace, star de Gorge Profonde. Niveau dessin, pas d’espoir, l’ensemble en noir et blanc parait sommairement s’occuper d’une notion de réalisme pictural, de perspectives et de proportions. Qu’à cela ne tienne le trait n’en demeurera pas moins incisif pour illustrer les propos. Si l’inesthétisme m’a tout de même gêné, les moments d’érotisme et de profonde détresse me paraissent en revanche bien rendus. Le scénario nous narre avec de très courts passages à notre époque les épopées de ces deux femmes ayant marqué leur époque. Tout y passe, de l’arrivée dans le domaine érotique / pornographique à la fin et même après. Très bien documentée, l’auteur nous montre le destin hors du commun de deux femmes face à leur image dans la société. Il ne s’agit plus de l’envers du décor (quoiqu’il soit tout de même bien décrit) mais aussi de l’évolution de nos deux héroïnes après avoir été des icônes sexuelles. Présentées assez objectivement, ces destins m’on fait froid dans le dos tant le constat pour l’humain est implacable. Sur ce plan faire découvrir le côté obscur des paillettes par le grand producteur X me paraissait un très bon choix sortant de la dénonciation vaine. Le contexte étant : vous deux jeunes aujourd’hui souhaitez vous dénuder pour devenir des icônes, avant de vous faire signer je veux être sûr que vous soyez conscientes des enjeux annexes que ce choix vous imposera ? Hélas viennent les dernières planches qui foutent tout en l’air. Dans une interview l’auteur raconte qu’elle souhaitait cette pirouette scénaristique pour ne pas donner l’impression de faire la morale. Ce choix fait basculer un bon récit biographique dans quelque chose que je n’aime pas du tout. D’abord car cela revient à dire que tout ce qui est narré se fait dans un objectif pécuniaire sans aucun intérêt pour son prochain (les parents payent pour que leur fille ne deviennent pas playmate). En tant que tel à la limite on pourrait voir une vision complètement noire de la situation où finalement dans tous les cas tout le monde profite de tout le monde, mais cela arrive trop comme un cheveu sur la soupe pour que ce soit vraiment noir et crédible. Ensuite et surtout cela veut clairement dire je m’en lave les mains : je viens de décrire un truc factuel qui montre l’influence et les conséquences sur un être de ses choix, mais comme je ne veux pas distinguer de bon et de mauvais surtout je relativise tout de suite, quitte à sacrifier la crédibilité de mon récit. Un peu comme si un enquêteur venait prouver de la culpabilité de suspect sur un meurtre, qu’il montre tout au jury et juste après dise, qu’en fait il est fou et qu’il ne faut pas l’écouter… Dommage, très dommage de suivre la dramatique croyance que tout se vaut, cela vient pourrir un bon récit biographique. A lire pour en apprendre un peu plus sur ces deux icônes sexuelles et coup de cœur pour cette recherche documentaire si riche et bien présentée. Nul doute que si vous êtes plus dans votre temps que moi vous pourrez adorer cet album. j'en conseille même l'achat car vraiment le contenu est intéressant propose un coup de coeur car sans ce discours final que j'ai détesté et qui pénalise tout le récit l'album aurait mérité un bon
Au Bonheur des Dames (Une Femme dans la Peau / Johanna)
On m’a mis cette B.D entre les mains en me disant, tu vas voir c’est délire. Et bien après lecture, j’ai envie de dire : à chacun ses délires hein… C’est clairement pas ma came, je n’ai pratiquement jamais souri au fil des pages de ce premier tome, que je tournais d’ailleurs de plus en plus vite au fur et à mesure de ma lecture. Il ne se passe finalement pas grand-chose de plus que le résumé situé au dos de la B.D. L’ensemble est plutôt lourd et encore il paraît que ce 1er tome est de loin le meilleur de la série, autant dire que pour ma part je m’arrête là ! Un point positif tout de même, il faut bien reconnaître que le dessinateur maîtrise parfaitement les courbes féminines, le dessin est mignon et sympathique, c’est déjà ça.