Oh là là quelle calamité les amis...
Comme je l'indiquais en résumé, on est tenté de croire que les femmes n'arrivent à leur fin que grâce à leur cul... C'est en tout cas le cas dans 90% des gags du premier tome, centré sur les secrétaires, dont les corsages éclatent toujours à point nommé, dont les culottes sont parfois virtuelles, et dont l'intelligence se mesure à l'aune de la taille de leur string. Je serais tenté de dire "c'est rigolo" pendant 10 pages, mais après...", sauf que ce n'est JAMAIS rigolo. Humour de salle de garde, chute qui est toujours la même ou presque -la secrétaire finit à poil-, on est vite lassé. En plus certains gags semblent tout droit sortir des blagues de blondes.
Qu'est-ce que JC Pol vient faire dans cette galère ?
MAJ après 3 tomes
Une nouvelle série basée sur l’uchronie, décidément thème à la mode dans le 9ème art. Chaque tome aura des équipes réalisatrices différentes.
Tome 1 :
Dans cette optique une différence notable, une météorite vient percuter le vaisseau américain d’Armstrong alunissant, les Russes deviennent les premiers à alunir : une Russe met le pied sur la Lune 6 mois plus tard.
Devant cet affront au modèle capitaliste, le gouvernement américain vote la création d’une base permanente sur la Lune, évidemment suivi par les russes.
10 ans plus tard la guerre froide bat son plein et les 2 bases cohabitent sur la Lune tandis qu’à terre chacun pense que l’autre est sur le point d’attaquer. Pour reprendre la main sur ce qu’il se passe sur la Lune des militaires américains sont envoyés.
La situation locale a échappé aux gouvernements et sur place on y trouvera une humanité autrement différente. Evidemment tout cela sera problématique pour quelqu’un venant d’en bas et n’ayant pas conscience des liens qui se sont tissés si loin de guerres sordides. Cela finira donc très mal et si guerre atomique terrestre il n’y aura point, c’est grâce à une bavure lunaire qui mettra le monde devant son inhumanité.
Le dessin se fait net et fluide, il utilise une colorisation vivante pour présenter des personnages ressemblant aux codes graphiques utilisé dans les bandes dessinés d’humour grand tirage. L’ensemble se lit avec facilité mais manque de créativité et de touche personnelle.
Le scénario navrant ne masque pas les multiples aberrations qu’il contient. Outre le fait que des personnes passent leur temps tranquillement sur la Lune pendant des périodes prolongées sans déformation, que la Russie n’était absolument pas prête 6 mois après les US quand bien même il y aurait eu un souci sur Apollo. Les technologies 10 ans plus tard me paraissent nettement en avance sur leur temps, et je ne parle même pas des capsules permettant de revenir sur terre capables de sortir du champ lunaire et de percer celui terrestre, le tout en phase d’urgence et donc sans calcul de courbe d’entrée… Quant au poupon, comment dire…
Nombre d’invraisemblances enlèvent au récit la crédibilité. Il ne s’agit plus d’une uchronie, mais d’une fiction non crédible aux personnages simplistes, au scénario insipide.
Alors même pour un univers bien dessiné, l’album n’est vraiment pas passé…
Tome 2 : Paris secteur soviétique
Mieux que le premier opus, nettement mieux même… Ici l’histoire ressemble à quelque chose d’un tant soi peu cohérent. Sans de Gaulle et le débarquement en Normandie ayant échoué, la France est coupée en deux : rive droite de Seine communiste, rive gauche libre (sous protectorat brito-américain). L’histoire nous narre un conflit de contre espionnage pendant la guerre froide. Ce récit, même s’il est infiniment plus crédible que le premier opus de la série ne décolle pas. Les situations s’enchaînent avec des rouages peu évidents peu fluides, le lecteur se sent plus comme objet devant les rouages montés par le scénariste découverts au dernier moment que comme un enquêteur cherchant les rouages de la machination. Là est la grosse limite : le scénario ne donne pas au lecteur les moyens de chercher par lui-même l’intrigue, tout se dénoue au fur et à mesure de façon trop brutale.
Le dessin noir est plaisant et quelques quartiers sont joliment croqués, les personnages manquent parfois de précisions sans conséquences. La colorisation souvent juste donne une ambiance agréable au récit.
Au final bof à cause d’un scénario manquant de finesse et de personnages peu intéressants, ils font trop pantins des situations voulus par le scénariste, tout cela manque de corps.
A suivre tout de même puisque chaque tome peut potentiellement être bon. Ce n’est pas le cas du premier mais ne condamne pas les suivants pour autant : le second se lit nettement mieux même s’il ne mérite pas encore l’intérêt.
Tome 3
Ce tome initie un diptyque, et force est de constater que plus la série avance, plus elle devient potable. Cet opus nous fait remonter à l’époque du Tsar en Russie pendant la première guerre mondiale. Pour la première fois dans la série nous sommes face à une sorte de thriller avec un duo (classique) de deux caractères différents et vaillants. Clémenceau en guest-star envoie nos deux héros en vadrouille pour une mission bien hasardeuse et bien politiquement vile.
Cette fois ci nous sortons du ridicule pour une intrigue ronronnante mais agréable, très scénaristiquement facile mais évoluant favorablement. Oui les personnages, les situations, l’aventure et les événements font déjà vus, attendus, mais la fluidité est au rendez vous. Le dessin de qualité donne corps à un scénario léger et l’on suit les aventures de nos deux héros.
Avoir posté la fiche m’oblige à suivre ce qui sort, mais honnêtement je n’ai pas particulièrement envie de lire la suite.
Là, je crois qu’on a tout fait. Non mais franchement, une série de gags sur l’univers des transports ferroviaires, c’est quand même limite !
Il était dans les nouveautés disponibles de ma bibliothèque et je cherchais justement une série vide-cerveau. Je me suis dit que celle-ci ferait aussi bien l’affaire qu’une autre. Je me trompais. Parce que, ici, on est au niveau zéro de l’humour.
Certes, Laurent Panetier a lu « Gaston Lagaffe » (il repompe d’ailleurs certaines idées du grand Franquin). Malheureusement, ses gags manquent de rythme et héritent bien souvent d’une chute d’une platitude déprimante. Pour vous dire, aucun de ces gags ne m’a fait ne fut-ce que sourire.
Le dessin de Fabio Lai, pour ce genre de série, est adapté mais pas exceptionnel. Honnêtement expressif, honnêtement dynamique, très lisible mais aussi très commun, il ne se démarque absolument pas du courant actuel. Cette absence de personnalité n’aide évidemment pas l’efficacité de ces insipides gags.
Le positif, enfin : les auteurs s’essayent au gag d’arrière-plan. Bon, c’est aussi plat que le reste mais ces gags ont le mérite d’exister, preuve que les auteurs se sont appliqués dans l’élaboration de ces planches.
Très dispensable ! N’ayant jamais souri, je ne peux mettre autre chose qu’un « je n’ai pas aimé ».
Heu, alors soit je n'étais pas en forme quand j'ai lu cette BD, soit je suis passée à côté de quelque chose, soit les deux...
L'idée de base de manipuler des animaux pour en faire des soldats tueurs, la réaction de la scientifique à l'annonce de l'abandon du projet et ses conséquences : pourquoi pas, en plus le dessin et les couleurs sont vraiment sympathiques.
Malheureusement j'ai commencé à décrocher quand les 3 compères se sont mis à parler... La première fois j'ai trouvé ça original et bien trouvé, mais ça m'a finalement très vite lassée et c'est rapidement devenu insupportable, occultant le reste de l'histoire que je me suis contentée de survoler... Du coup je n'ai pas capté grand chose et je me suis retrouvée à la dernière page sans bien comprendre comment on était arrivé là...
Pas pour moi !
Difficile d’imaginer les institutions patrimoniales et les monuments historiques français éditer des bandes dessinées politiques. Et pourtant vous en aurez une illustration avec ce premier opus anti-Bush.
L’album se découpe en deux époques : contemporaine avec la découverte d’une tombe et de parchemins anciens et médiévale avec les dessous de l’histoire du lancement de la 4ème croisade. La partie contemporaine n’a aucun intérêt, elle n’apporte rien, les personnages ne sont que des fantômes. Si le seul objectif était de montrer un morceau de ce qu’il reste de Cluny, on aurait préféré éviter une dizaine de planches superflues. Quant à la partie XIIIème (début), cela ne vaut guère mieux. Ce qui est révélé par les parchemins ici n’a rien de surprenant : il s’agit bien du seul point positif de la série, la 4ème croisade avait effectivement bien des buts pour la diplomatie Vénitienne contre Constantinople. Hormis ceci pas grand-chose… Ici des émissaires papaux viennent à Cluny pour déclencher la croisade (historiquement la croisade fut lancée à un tournoi à Ecry) contre l’avis du recteur local. Il faut dire qu’historiquement, les français étaient en guerre avec l’Angleterre et l’Allemagne luttait contre le pape. Si on ajoute l’échec de la 3ème croisade quelques années auparavant, il n’y avait guère de motivation et de monde pour participer à la 4ème !
Ici tout part d’une histoire d’amour contrariée complètement inutile et surfaite au début du récit. Après le préambule contemporain et le préambule de présentations des protagonistes avant l’aventure on va enfin pouvoir passer à l’aventure. Et là rien ne laisse à penser que nous sommes en 1202, on voit un moyen âge d’Epinal que l’inconscient collectif illustre avec des habitudes et costumes de fin de moyen âge voire de l‘époque renaissance. Le côté moralisateur d’être accompagné par un gentil sarrazin. Au haut moyen âge, faites moi rire ! En fait rien n’est crédible une seconde. L’aventure se poursuit sans surprise et bien conformes à ce qu’il fait bon dire de nos jours : la religion est obscurantiste et méchante, on va vous le prouver, même que les gentils existaient et se faisaient tuer. Voilà, merci, pour la créativité, la crédibilité et l’intérêt on repassera.
Au moins on voit des morceaux d’architecture de Cluny bien réalisés, peut être est-ce qui a motivé les monuments à co-éditer l’album dans lequel il n’y a rien à sauver.
A si attendez il y a le truc super courageux politiquement et engagé, le gros parallèle à la fin en revenant dans notre monde actuel avec le déclenchement de l’attaque de l’Irak pour des raisons pétrolières. Non mais chut, ça, faut pas le dire tout de suite ... Attendons que des archéologues dans huit siècles découvrent une tombe avec des mémoires pour comprendre ce qui s’est réellement passé…
Inutile d’acheter et même de lire.
J’en oublie de parler du dessin, il est fade et plat comme tout le récit, il gagne au moins en crédibilité par les rares jolies vues architecturales.
« Page 45 » est une petite librairie indépendante de comics située dans le centre de Nottingham… sans doute la meilleure du genre dans toute l’Angleterre, et une vraie mine d’or pour le fan de BD expatrié que je suis… pourtant, une belle journée ensoleillé de l’année 2004, un drame se produit : le vendeur me vantât les qualités d’une nouveauté avec une telle ferveur que je l’achetai sans même réfléchir, malgré le coté flashy, presque manga, de la couverture. C’est ainsi que je fis connaissance de Scott Pilgrim. Et ma déception fut à la hauteur du discours dithyrambique du vendeur !
Je n’ai tout simplement pas du tout accroché à ce basculement soudain dont Ro parle ci-dessous. L’histoire vire au grand n’importe quoi, et je me suis tout simplement senti trop vieux (ou trop con ?) pour ce genre de délire « manga-isé ». Je n’ai jamais compris l’engouement des critiques pour cette série, et son adaptation en film me laisse pantois. Inutile de vous dire que j’ai immediatement revendu mon tome 1, et que la superbe librairie « Page 45 » a perdu un peu de son aura.
Ce manga dure 7 longs tomes alors que tout était dit dès le premier tome et que c'était déjà bien assez pénible.
Il faut avouer qu'il est vraiment bizarre, ce récit. Il se cherche un ton très personnel en mélangeant histoire romantique pour adolescents et récit métaphorique et philosophique sur la guerre et la fin du monde. Mais l'association entre les deux passe tellement mal qu'on se demande en permanence quel drôle de truc on est en train de lire. Il faut vraiment rentrer dans le trip de l'auteur et ça n'a pas du tout été mon cas.
Cela commence comme une histoire d'amour hésitante entre deux lycéens qui n'ont pas l'air faits l'un pour l'autre. Un garçon de 17 ans, athlétique et intelligent, sûr de lui mais très peu doué en matière de communication amoureuse. Et avec lui une jeune fille, faible, timide, soumise, et qui n'arrête pas de vouloir s'excuser à tout bout de champ. Pardon, pardon, pardon, pardon... Dès les premiers chapitres, j'ai été gavé par son comportement larmoyant et son état d'esprit de japonaise modèle et soumise.
Et puis dès le deuxième chapitre, ça tourne à l'étrange. Déjà, on découvre que le Japon est en guerre contre de puissants ennemis inconnus. Une guerre humaine dont les habitants semblent tout ignorer si ce n'est en subir les conséquences matérielles et apprendre au fur et à mesure que le front d'abord placé à l'étranger (mais on ne sait pas où) se rapproche dangereusement. On se rend compte du côté onirique du récit dans le fait que personne ne s'interroge sur la raison de cette guerre, l'identité de l'ennemi et les raisons du secret du gouvernement à ce sujet. Il faut donc juste admettre les faits. Pas facile en ce qui me concerne.
Et puis surtout, et c'est donc bien le thème principal de ce manga, notre héros découvre que sa petite copine a été transformée en secret par l'armée en arme ultime, capable de faire sortir de son corps des canons terrifiants, des ailes, etc... (j'ai d'ailleurs trouvé bien ridicule le moment où un chapelet de missiles semble sortir de son postérieur quand elle essaie de fuir en vélo avec son copain). Pourquoi elle ? Dans quelles circonstances a-t-elle été transformée ainsi ? Comment expliquer une technologie aussi aberrante puisqu'on découvre au fur et à mesure que son petit corps frêle peut se transformer en gigantesque arme de guerre de la taille d'un vaisseau spatial ? Tout cela est encore à admettre comme de simples faits oniriques, comme une métaphore.
Et c'est surtout la réaction des deux amoureux et de leurs amis lycéens qui est la plus stupéfiante puisqu'ils persistent à vivre leur vie insouciante, comme dans un mauvais shojo romantique, malgré l'ambiance de guerre et le fait que l'une d'entre eux part régulièrement combattre en volant comme un supersonique et massacrer des troupes inconnues à distance, revenant ensuite comme si de rien n'était (pardon, pardon, pardon...).
Même si l'invraisemblance de tout l'ensemble m'a complètement gâché le plaisir, le premier tome formait une histoire complète bizarre et métaphorique mais tenant plus ou moins la route, romantiquement parlant.
Mais voilà, l'intrigue continue ensuite sur encore six autres tomes et j'ai vraiment eu l'impression de redites permanentes et d'une dilution complète de l'idée de départ. Ce sont en permanence des discussions pleurnichardes entre les deux héros, de longs monologues ou dialogues complètement à côté de la plaque, sur des sujets futiles ou faussement philosophiques. De la tragédie romantique pour adolescents. En piochant au hasard n'importe quelle page des 7 tomes, on a l'impression de revoir sans arrêt les mêmes scènes répétées.
Et le tout se termine dans une fin du monde sortie du chapeau et une conclusion romantico-fantastique tout aussi bidon à mes yeux que le reste du récit.
Je n'ai vraiment pas accroché à ce romantisme larmoyant, à ces personnages agaçants (pardon, pardon, pardon... bouh ouh ouh...), à l'invraisemblance complète de la trame du scénario et au comportement de tous les protagonistes qui s'avère en permanence décorrélé de ce qui apparait comme étant la réalité.
"Oh, on va tous mourir sous les bombes de la guerre, dans le tremblement de terre de la Terre qui ne peut plus supporter l'humanité, mais sinon vous êtes trop mignons, les deux amoureux, on va faire une petite fête au lycée en vote honneur. Et à part ça est-ce que vous avez enfin couché ensemble ? Hu hu hu..."
Fou ça, les trucs qu’on peut lire quand on a 10 minutes à passer à la Fnac. Des trucs comme « Les blondes » par exemple.
Je trouve cette BD affligeante. Déjà je connaissais toutes les blagues (je dis bien toutes, pas presque toutes). Elles sont archi-connues, et pas forcement toujours drôles. Le dessin n’apporte rien aux versions textuelles, et du coup je me demande qui peut bien vouloir dépenser 9 euros plutôt que de visiter un des nombreux sites WEB gratuits qui proposent des centaines de blagues de ce genre.
Ouch !
Bon inutile de le nier, je n'ai même pas pu finir le 1er tome... ce qui est pourtant rare. Je me fais un point d'honneur à terminer un livre, même s'il ne me plaît pas... Mais là, rien à faire, culturellement et graphiquement, ça ne passe pas et là je me fais chier...
D'une part le dessin est trop minimaliste, digne d'un recueil de dessins d'enfant, et le propos n'a jamais su éveiller le moindre intérêt chez moi. J'ai beau avoir tenté de persévérer un moment, mais là j'avoue mon incapacité à en supporter d'avantage. La lecture n'est pas pour moi synonyme de torture !
A oublier, et vite !
Je ne peux m’en vouloir qu’à moi-même. En effet, voilà ce qui arrive lorsque l’on se présente à 12h25 à la bibliothèque alors qu’elle ferme ses portes à 12h30 : l’on embarque les albums aux couvertures les plus racoleuses sans avoir la moindre idée de ce qu’ils peuvent valoir.
Je me retrouve donc parfaitement dans l’avis précédent. Ce ‘Desperados’ n’est qu’un mélange des genres complètement foireux, doublé d’un ramassis de clichés
Et ça commence d’emblée ! Vas-y qu’on te descend tout le saloon en trente secondes et sans la moindre égratignure ! J’ai trouvé particulièrement ridicule la scène où un méchant tire sur l’arme d’un gentil, déviant le tir de ce dernier qui tue dès lors une pauvre innocente, ainsi que le dialogue qui s’en suit et qui devait donner quelque chose du genre : « Mince ! je n’aime pas tuer des gentils ! Mais ce n’est trop grave si je le fais parfois, parce que je suis un gros dur ! » Lamentable…
Ces auteurs me semblent donc faire preuve de paresse. En effet, le dessinateur n’a pas exactement le sens du détail (merci pour tous ces beaux décors ! :?)). Et le scénariste ne s’est, quant à lui, sans doute pas trop trifouillé le cerveau pour élaborer le récit.
J’aime le western et le fantastique, mais je n’ai pas aimé – loin s’en faut – ce que j’ai lu de cet album médiocre. Mon temps est précieux. Aussi ne le gaspillerai-je pas à achever cette lecture que je vous déconseille.
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Le Vrai Pouvoir des Femmes
Oh là là quelle calamité les amis... Comme je l'indiquais en résumé, on est tenté de croire que les femmes n'arrivent à leur fin que grâce à leur cul... C'est en tout cas le cas dans 90% des gags du premier tome, centré sur les secrétaires, dont les corsages éclatent toujours à point nommé, dont les culottes sont parfois virtuelles, et dont l'intelligence se mesure à l'aune de la taille de leur string. Je serais tenté de dire "c'est rigolo" pendant 10 pages, mais après...", sauf que ce n'est JAMAIS rigolo. Humour de salle de garde, chute qui est toujours la même ou presque -la secrétaire finit à poil-, on est vite lassé. En plus certains gags semblent tout droit sortir des blagues de blondes. Qu'est-ce que JC Pol vient faire dans cette galère ?
Jour J
MAJ après 3 tomes Une nouvelle série basée sur l’uchronie, décidément thème à la mode dans le 9ème art. Chaque tome aura des équipes réalisatrices différentes. Tome 1 :
Dans cette optique une différence notable, une météorite vient percuter le vaisseau américain d’Armstrong alunissant, les Russes deviennent les premiers à alunir : une Russe met le pied sur la Lune 6 mois plus tard.
Devant cet affront au modèle capitaliste, le gouvernement américain vote la création d’une base permanente sur la Lune, évidemment suivi par les russes.
10 ans plus tard la guerre froide bat son plein et les 2 bases cohabitent sur la Lune tandis qu’à terre chacun pense que l’autre est sur le point d’attaquer. Pour reprendre la main sur ce qu’il se passe sur la Lune des militaires américains sont envoyés.
La situation locale a échappé aux gouvernements et sur place on y trouvera une humanité autrement différente. Evidemment tout cela sera problématique pour quelqu’un venant d’en bas et n’ayant pas conscience des liens qui se sont tissés si loin de guerres sordides. Cela finira donc très mal et si guerre atomique terrestre il n’y aura point, c’est grâce à une bavure lunaire qui mettra le monde devant son inhumanité.
Le dessin se fait net et fluide, il utilise une colorisation vivante pour présenter des personnages ressemblant aux codes graphiques utilisé dans les bandes dessinés d’humour grand tirage. L’ensemble se lit avec facilité mais manque de créativité et de touche personnelle.
Le scénario navrant ne masque pas les multiples aberrations qu’il contient. Outre le fait que des personnes passent leur temps tranquillement sur la Lune pendant des périodes prolongées sans déformation, que la Russie n’était absolument pas prête 6 mois après les US quand bien même il y aurait eu un souci sur Apollo. Les technologies 10 ans plus tard me paraissent nettement en avance sur leur temps, et je ne parle même pas des capsules permettant de revenir sur terre capables de sortir du champ lunaire et de percer celui terrestre, le tout en phase d’urgence et donc sans calcul de courbe d’entrée… Quant au poupon, comment dire…
Nombre d’invraisemblances enlèvent au récit la crédibilité. Il ne s’agit plus d’une uchronie, mais d’une fiction non crédible aux personnages simplistes, au scénario insipide.
Alors même pour un univers bien dessiné, l’album n’est vraiment pas passé…
Tome 2 : Paris secteur soviétique
Mieux que le premier opus, nettement mieux même… Ici l’histoire ressemble à quelque chose d’un tant soi peu cohérent. Sans de Gaulle et le débarquement en Normandie ayant échoué, la France est coupée en deux : rive droite de Seine communiste, rive gauche libre (sous protectorat brito-américain). L’histoire nous narre un conflit de contre espionnage pendant la guerre froide. Ce récit, même s’il est infiniment plus crédible que le premier opus de la série ne décolle pas. Les situations s’enchaînent avec des rouages peu évidents peu fluides, le lecteur se sent plus comme objet devant les rouages montés par le scénariste découverts au dernier moment que comme un enquêteur cherchant les rouages de la machination. Là est la grosse limite : le scénario ne donne pas au lecteur les moyens de chercher par lui-même l’intrigue, tout se dénoue au fur et à mesure de façon trop brutale.
Le dessin noir est plaisant et quelques quartiers sont joliment croqués, les personnages manquent parfois de précisions sans conséquences. La colorisation souvent juste donne une ambiance agréable au récit.
Au final bof à cause d’un scénario manquant de finesse et de personnages peu intéressants, ils font trop pantins des situations voulus par le scénariste, tout cela manque de corps.
A suivre tout de même puisque chaque tome peut potentiellement être bon. Ce n’est pas le cas du premier mais ne condamne pas les suivants pour autant : le second se lit nettement mieux même s’il ne mérite pas encore l’intérêt.
Tome 3
Ce tome initie un diptyque, et force est de constater que plus la série avance, plus elle devient potable. Cet opus nous fait remonter à l’époque du Tsar en Russie pendant la première guerre mondiale. Pour la première fois dans la série nous sommes face à une sorte de thriller avec un duo (classique) de deux caractères différents et vaillants. Clémenceau en guest-star envoie nos deux héros en vadrouille pour une mission bien hasardeuse et bien politiquement vile.
Cette fois ci nous sortons du ridicule pour une intrigue ronronnante mais agréable, très scénaristiquement facile mais évoluant favorablement. Oui les personnages, les situations, l’aventure et les événements font déjà vus, attendus, mais la fluidité est au rendez vous. Le dessin de qualité donne corps à un scénario léger et l’on suit les aventures de nos deux héros.
Avoir posté la fiche m’oblige à suivre ce qui sort, mais honnêtement je n’ai pas particulièrement envie de lire la suite.
Les Blagues du Rail
Là, je crois qu’on a tout fait. Non mais franchement, une série de gags sur l’univers des transports ferroviaires, c’est quand même limite ! Il était dans les nouveautés disponibles de ma bibliothèque et je cherchais justement une série vide-cerveau. Je me suis dit que celle-ci ferait aussi bien l’affaire qu’une autre. Je me trompais. Parce que, ici, on est au niveau zéro de l’humour. Certes, Laurent Panetier a lu « Gaston Lagaffe » (il repompe d’ailleurs certaines idées du grand Franquin). Malheureusement, ses gags manquent de rythme et héritent bien souvent d’une chute d’une platitude déprimante. Pour vous dire, aucun de ces gags ne m’a fait ne fut-ce que sourire. Le dessin de Fabio Lai, pour ce genre de série, est adapté mais pas exceptionnel. Honnêtement expressif, honnêtement dynamique, très lisible mais aussi très commun, il ne se démarque absolument pas du courant actuel. Cette absence de personnalité n’aide évidemment pas l’efficacité de ces insipides gags. Le positif, enfin : les auteurs s’essayent au gag d’arrière-plan. Bon, c’est aussi plat que le reste mais ces gags ont le mérite d’exister, preuve que les auteurs se sont appliqués dans l’élaboration de ces planches. Très dispensable ! N’ayant jamais souri, je ne peux mettre autre chose qu’un « je n’ai pas aimé ».
NOU3 (WE3)
Heu, alors soit je n'étais pas en forme quand j'ai lu cette BD, soit je suis passée à côté de quelque chose, soit les deux... L'idée de base de manipuler des animaux pour en faire des soldats tueurs, la réaction de la scientifique à l'annonce de l'abandon du projet et ses conséquences : pourquoi pas, en plus le dessin et les couleurs sont vraiment sympathiques. Malheureusement j'ai commencé à décrocher quand les 3 compères se sont mis à parler... La première fois j'ai trouvé ça original et bien trouvé, mais ça m'a finalement très vite lassée et c'est rapidement devenu insupportable, occultant le reste de l'histoire que je me suis contentée de survoler... Du coup je n'ai pas capté grand chose et je me suis retrouvée à la dernière page sans bien comprendre comment on était arrivé là... Pas pour moi !
La Conjuration de Cluny
Difficile d’imaginer les institutions patrimoniales et les monuments historiques français éditer des bandes dessinées politiques. Et pourtant vous en aurez une illustration avec ce premier opus anti-Bush. L’album se découpe en deux époques : contemporaine avec la découverte d’une tombe et de parchemins anciens et médiévale avec les dessous de l’histoire du lancement de la 4ème croisade. La partie contemporaine n’a aucun intérêt, elle n’apporte rien, les personnages ne sont que des fantômes. Si le seul objectif était de montrer un morceau de ce qu’il reste de Cluny, on aurait préféré éviter une dizaine de planches superflues. Quant à la partie XIIIème (début), cela ne vaut guère mieux. Ce qui est révélé par les parchemins ici n’a rien de surprenant : il s’agit bien du seul point positif de la série, la 4ème croisade avait effectivement bien des buts pour la diplomatie Vénitienne contre Constantinople. Hormis ceci pas grand-chose… Ici des émissaires papaux viennent à Cluny pour déclencher la croisade (historiquement la croisade fut lancée à un tournoi à Ecry) contre l’avis du recteur local. Il faut dire qu’historiquement, les français étaient en guerre avec l’Angleterre et l’Allemagne luttait contre le pape. Si on ajoute l’échec de la 3ème croisade quelques années auparavant, il n’y avait guère de motivation et de monde pour participer à la 4ème ! Ici tout part d’une histoire d’amour contrariée complètement inutile et surfaite au début du récit. Après le préambule contemporain et le préambule de présentations des protagonistes avant l’aventure on va enfin pouvoir passer à l’aventure. Et là rien ne laisse à penser que nous sommes en 1202, on voit un moyen âge d’Epinal que l’inconscient collectif illustre avec des habitudes et costumes de fin de moyen âge voire de l‘époque renaissance. Le côté moralisateur d’être accompagné par un gentil sarrazin. Au haut moyen âge, faites moi rire ! En fait rien n’est crédible une seconde. L’aventure se poursuit sans surprise et bien conformes à ce qu’il fait bon dire de nos jours : la religion est obscurantiste et méchante, on va vous le prouver, même que les gentils existaient et se faisaient tuer. Voilà, merci, pour la créativité, la crédibilité et l’intérêt on repassera. Au moins on voit des morceaux d’architecture de Cluny bien réalisés, peut être est-ce qui a motivé les monuments à co-éditer l’album dans lequel il n’y a rien à sauver. A si attendez il y a le truc super courageux politiquement et engagé, le gros parallèle à la fin en revenant dans notre monde actuel avec le déclenchement de l’attaque de l’Irak pour des raisons pétrolières. Non mais chut, ça, faut pas le dire tout de suite ... Attendons que des archéologues dans huit siècles découvrent une tombe avec des mémoires pour comprendre ce qui s’est réellement passé… Inutile d’acheter et même de lire. J’en oublie de parler du dessin, il est fade et plat comme tout le récit, il gagne au moins en crédibilité par les rares jolies vues architecturales.
Scott Pilgrim
« Page 45 » est une petite librairie indépendante de comics située dans le centre de Nottingham… sans doute la meilleure du genre dans toute l’Angleterre, et une vraie mine d’or pour le fan de BD expatrié que je suis… pourtant, une belle journée ensoleillé de l’année 2004, un drame se produit : le vendeur me vantât les qualités d’une nouveauté avec une telle ferveur que je l’achetai sans même réfléchir, malgré le coté flashy, presque manga, de la couverture. C’est ainsi que je fis connaissance de Scott Pilgrim. Et ma déception fut à la hauteur du discours dithyrambique du vendeur ! Je n’ai tout simplement pas du tout accroché à ce basculement soudain dont Ro parle ci-dessous. L’histoire vire au grand n’importe quoi, et je me suis tout simplement senti trop vieux (ou trop con ?) pour ce genre de délire « manga-isé ». Je n’ai jamais compris l’engouement des critiques pour cette série, et son adaptation en film me laisse pantois. Inutile de vous dire que j’ai immediatement revendu mon tome 1, et que la superbe librairie « Page 45 » a perdu un peu de son aura.
Larme Ultime
Ce manga dure 7 longs tomes alors que tout était dit dès le premier tome et que c'était déjà bien assez pénible. Il faut avouer qu'il est vraiment bizarre, ce récit. Il se cherche un ton très personnel en mélangeant histoire romantique pour adolescents et récit métaphorique et philosophique sur la guerre et la fin du monde. Mais l'association entre les deux passe tellement mal qu'on se demande en permanence quel drôle de truc on est en train de lire. Il faut vraiment rentrer dans le trip de l'auteur et ça n'a pas du tout été mon cas. Cela commence comme une histoire d'amour hésitante entre deux lycéens qui n'ont pas l'air faits l'un pour l'autre. Un garçon de 17 ans, athlétique et intelligent, sûr de lui mais très peu doué en matière de communication amoureuse. Et avec lui une jeune fille, faible, timide, soumise, et qui n'arrête pas de vouloir s'excuser à tout bout de champ. Pardon, pardon, pardon, pardon... Dès les premiers chapitres, j'ai été gavé par son comportement larmoyant et son état d'esprit de japonaise modèle et soumise. Et puis dès le deuxième chapitre, ça tourne à l'étrange. Déjà, on découvre que le Japon est en guerre contre de puissants ennemis inconnus. Une guerre humaine dont les habitants semblent tout ignorer si ce n'est en subir les conséquences matérielles et apprendre au fur et à mesure que le front d'abord placé à l'étranger (mais on ne sait pas où) se rapproche dangereusement. On se rend compte du côté onirique du récit dans le fait que personne ne s'interroge sur la raison de cette guerre, l'identité de l'ennemi et les raisons du secret du gouvernement à ce sujet. Il faut donc juste admettre les faits. Pas facile en ce qui me concerne. Et puis surtout, et c'est donc bien le thème principal de ce manga, notre héros découvre que sa petite copine a été transformée en secret par l'armée en arme ultime, capable de faire sortir de son corps des canons terrifiants, des ailes, etc... (j'ai d'ailleurs trouvé bien ridicule le moment où un chapelet de missiles semble sortir de son postérieur quand elle essaie de fuir en vélo avec son copain). Pourquoi elle ? Dans quelles circonstances a-t-elle été transformée ainsi ? Comment expliquer une technologie aussi aberrante puisqu'on découvre au fur et à mesure que son petit corps frêle peut se transformer en gigantesque arme de guerre de la taille d'un vaisseau spatial ? Tout cela est encore à admettre comme de simples faits oniriques, comme une métaphore. Et c'est surtout la réaction des deux amoureux et de leurs amis lycéens qui est la plus stupéfiante puisqu'ils persistent à vivre leur vie insouciante, comme dans un mauvais shojo romantique, malgré l'ambiance de guerre et le fait que l'une d'entre eux part régulièrement combattre en volant comme un supersonique et massacrer des troupes inconnues à distance, revenant ensuite comme si de rien n'était (pardon, pardon, pardon...). Même si l'invraisemblance de tout l'ensemble m'a complètement gâché le plaisir, le premier tome formait une histoire complète bizarre et métaphorique mais tenant plus ou moins la route, romantiquement parlant. Mais voilà, l'intrigue continue ensuite sur encore six autres tomes et j'ai vraiment eu l'impression de redites permanentes et d'une dilution complète de l'idée de départ. Ce sont en permanence des discussions pleurnichardes entre les deux héros, de longs monologues ou dialogues complètement à côté de la plaque, sur des sujets futiles ou faussement philosophiques. De la tragédie romantique pour adolescents. En piochant au hasard n'importe quelle page des 7 tomes, on a l'impression de revoir sans arrêt les mêmes scènes répétées. Et le tout se termine dans une fin du monde sortie du chapeau et une conclusion romantico-fantastique tout aussi bidon à mes yeux que le reste du récit. Je n'ai vraiment pas accroché à ce romantisme larmoyant, à ces personnages agaçants (pardon, pardon, pardon... bouh ouh ouh...), à l'invraisemblance complète de la trame du scénario et au comportement de tous les protagonistes qui s'avère en permanence décorrélé de ce qui apparait comme étant la réalité. "Oh, on va tous mourir sous les bombes de la guerre, dans le tremblement de terre de la Terre qui ne peut plus supporter l'humanité, mais sinon vous êtes trop mignons, les deux amoureux, on va faire une petite fête au lycée en vote honneur. Et à part ça est-ce que vous avez enfin couché ensemble ? Hu hu hu..."
Les Blondes
Fou ça, les trucs qu’on peut lire quand on a 10 minutes à passer à la Fnac. Des trucs comme « Les blondes » par exemple. Je trouve cette BD affligeante. Déjà je connaissais toutes les blagues (je dis bien toutes, pas presque toutes). Elles sont archi-connues, et pas forcement toujours drôles. Le dessin n’apporte rien aux versions textuelles, et du coup je me demande qui peut bien vouloir dépenser 9 euros plutôt que de visiter un des nombreux sites WEB gratuits qui proposent des centaines de blagues de ce genre.
Nekomura-san
Ouch ! Bon inutile de le nier, je n'ai même pas pu finir le 1er tome... ce qui est pourtant rare. Je me fais un point d'honneur à terminer un livre, même s'il ne me plaît pas... Mais là, rien à faire, culturellement et graphiquement, ça ne passe pas et là je me fais chier... D'une part le dessin est trop minimaliste, digne d'un recueil de dessins d'enfant, et le propos n'a jamais su éveiller le moindre intérêt chez moi. J'ai beau avoir tenté de persévérer un moment, mais là j'avoue mon incapacité à en supporter d'avantage. La lecture n'est pas pour moi synonyme de torture ! A oublier, et vite !
Desperados
Je ne peux m’en vouloir qu’à moi-même. En effet, voilà ce qui arrive lorsque l’on se présente à 12h25 à la bibliothèque alors qu’elle ferme ses portes à 12h30 : l’on embarque les albums aux couvertures les plus racoleuses sans avoir la moindre idée de ce qu’ils peuvent valoir. Je me retrouve donc parfaitement dans l’avis précédent. Ce ‘Desperados’ n’est qu’un mélange des genres complètement foireux, doublé d’un ramassis de clichés Et ça commence d’emblée ! Vas-y qu’on te descend tout le saloon en trente secondes et sans la moindre égratignure ! J’ai trouvé particulièrement ridicule la scène où un méchant tire sur l’arme d’un gentil, déviant le tir de ce dernier qui tue dès lors une pauvre innocente, ainsi que le dialogue qui s’en suit et qui devait donner quelque chose du genre : « Mince ! je n’aime pas tuer des gentils ! Mais ce n’est trop grave si je le fais parfois, parce que je suis un gros dur ! » Lamentable… Ces auteurs me semblent donc faire preuve de paresse. En effet, le dessinateur n’a pas exactement le sens du détail (merci pour tous ces beaux décors ! :?)). Et le scénariste ne s’est, quant à lui, sans doute pas trop trifouillé le cerveau pour élaborer le récit. J’aime le western et le fantastique, mais je n’ai pas aimé – loin s’en faut – ce que j’ai lu de cet album médiocre. Mon temps est précieux. Aussi ne le gaspillerai-je pas à achever cette lecture que je vous déconseille.