Les derniers avis (5297 avis)

Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Le Dessinateur, la colline et le cosmos
Le Dessinateur, la colline et le cosmos

Franchement marre de ces bd prises de tête qui ne mènent réellement nulle part (du moins dans mon esprit). Après une dure journée de travail, vous vous allongez confortablement pour lire une bonne bd et vous tombez sur ça ! Prise de tête assurée avec aspirine en prime ! Certes, l'absurde fait quelques fois recette. Bien entendu, cela parlera certainement au microcosme des dessinateurs qui se font plaisir. En ce qui concerne le public, le plaisir approchera le néant.

17/08/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Chroniques d'un pigeon parisien
Chroniques d'un pigeon parisien

Est ce qu'il faut aimer l'art urbain pour aimer cette BD ? A priori non, mais cela doit aider. En même temps les références sont à l'image du dessin : minimalistes. Globalement le récit m'est passé au dessus de la tête. J'ai bien d'autres préoccupations que cette forme d'art qui n'a que peu de valeur à mes yeux. Je ne suis pas urbain pour un sou, quand je rentre dans une ville, c'est pour le travail. "Chroniques d'un pigeon parisien" s'adresse aux parisiens dans un premier temps et aux habitués des grandes villes en général. C'est une question de vie et de repères, les miens évoluent en fonction des saisons et ne doivent pas grand chose à l'homme. Je sors un peu du sujet, car celui de cette BD ne m'inspire pas du tout. La lecture ne fut pas déplaisante, elle fut insipide. Même l'aspect onirique n'a pas réussi à me divertir. Je me serais bien passé de cette BD, je ne retenterai pas l'expérience.

17/08/2010 (modifier)
Couverture de la série Ted et Tom
Ted et Tom

C’est en lisant ce genre d’histoire que l’on se rend compte combien Michel Vaillant, c’était bien fait ! Même sans tenir compte du fait qu’il s’agit ici d’une série préalablement publiée dans l’un ou l’autre journal (d’où sa structure en courts chapitres), cette histoire est décousue, prévisible, naïve à l’excès, stéréotypée, répétitive. C’est du genre « le héros, suite à une vile manœuvre de son ennemi, perd une heure sur la tête de la course, mais parvient à récupérer ce retard en moins de dix kilomètres grâce à sa maîtrise et à ses talents de pilote et ce sans que les autres conducteurs n’aient à ralentir le rythme ou soient retardé par l’un ou l’autre obstacle». On se demande alors vraiment pourquoi le héros en question n’était pas déjà largement en tête au moment de la vile manœuvre en question. C’est l’époque qui veut ça, me diront certains. Je répondrai que les premiers « Michel Vaillant » datent de la même époque mais offraient des scénarios bien moins fantaisistes. Non, ici, c’est vraiment du scénario facile, sans aucun souci de crédibilité, c’est de l’aventure à bas prix, c’est de l’exotisme de salon (faut voir la représentation de l’Afrique !), c’est du remplissage. Le dessin n’est pas mauvais mais d’époque. Il faut ne pas être réfractaire à ce style pour pouvoir s’accrocher. Je ne suis pas convaincu qu’il soit l’œuvre d’un seul dessinateur, malheureusement aucune indication au sujet des auteurs n’est visible. Pas la moindre signature n’est visible sur toutes ces planches. Issue d’une autre époque et au scénario médiocre, cette curiosité n’est pas faite pour moi. J’ai failli mettre « bof » grâce au dessin, mais la vérité, c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

17/08/2010 (modifier)
Par Ro
Note: 1/5
Couverture de la série Ma Vie de People
Ma Vie de People

Il va en paraître 2 tomes cette année de cette série ? C'est parce que l'éditeur espère vraiment que ça se vende bien ou parce qu'il veut "inonder" les étagères de supermarchés ? Il faut dire que l'album attire l'œil avec sa parodie de couverture de magazine de type Voici ou Closer (je crois que c'est d'ailleurs ce dernier qui s'offre, aux frais de l'acheteur, une grosse page de vraie pub dans l'album). En ce qui me concerne, je n'ai lu que le premier tome, et malgré son manque flagrant de densité, j'ai eu bien du mal à en venir à bout. Les planches se composent chacune de quatre cases en plan fixe. Le dessin est horrible. Le décor est composé le plus souvent d'une photo retouchée à l'ordinateur de très laide manière. Les personnages, eux, sont crobardés dans le style qu'utilise Nicolin pour son blog. L'aspect d'ensemble est particulièrement laid, on dirait du fait exprès. Quant au scénario de ces gags en une ou deux pages, il s'agit de mise en image d'anecdotes de people récoltées en grande majorité par Adeline mais aussi visiblement quelques-unes par Nicolin puisqu'on y trouve notamment un gag mettant en scène Dany en festival BD. L'humour est pitoyable. Ce type d'anecdote, ça peut faire rire les copains du bonhomme concerné lors d'un repas aviné. C'est l'anecdote racontée au détour d'une conversation, à table, on en rigole un peu, c'est sympa entre potes, et puis on passe parce qu'en fait on s'en fout. Ben là, c'est pareil, on s'en fout, ce n'est pas drôle, c'est souvent lourdingue (marrant comme ces anecdotes tournent régulièrement autour du sujet des chiottes) et, de toute manière, c'est mal raconté. A ne même pas feuilleter.

15/08/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Il était une fois la Sibérie
Il était une fois la Sibérie

Ce livre m'a rappelé les classes d'école d'autrefois lorsqu'on passait de longues heures à l'écoute d'un professeur soporifique devant son pupitre. Il faisait son métier que celui de nous apprendre un programme mais il ne rendait pas pour autant le cours intéressant en insufflant une certaine passion. Pourtant, j'ai été parmi les bons élèves toujours respectueux. Certaines matières comme l'histoire géographie par exemple pouvait me passionner littéralement. Encore fallait-il que le professeur soit à la hauteur de sa tâche bien souvent difficile. Et puis, il y avait les quelques professeurs que j'ai pu croiser sur le long chemin de l'enseignement jusqu'à la faculté et qui étaient de véritables phénomènes. On avait envie d'aller à leurs cours. Il y a l'art et la manière de faire passer un enseignement. Ce n'est pas donné à tout le monde. Ici, c'est un peu la même chose. Cette histoire de la conquête de la Sibérie pouvait être très intéressant mais la manière dont l'auteur a abordé les choses paraît tellement académique que cela en devient véritablement pompeux. Si vous ajoutez un crayonné limite, vous n'aurez pas droit à une bonne bande dessinée comme on pourrait être en droit d'attendre. Alors, que dire d'autre ?

14/08/2010 (modifier)
Par iannick
Note: 1/5
Couverture de la série Rohan au Louvre
Rohan au Louvre

« Rohan au Louvre » ? C’est à mon avis l’album de trop de la collection « Musée du Louvre ». Pourtant, l’idée de concevoir cet album est plutôt bonne : celle de faire concevoir une aventure ayant pour cadre le musée du Louvre à un mangaka, ça ne s’était jamais fait jusqu’à maintenant. Mais, après lecture, il faut reconnaître une chose : ce récit aurait pu se passer dans un château fort ou dans des ruines perdues en pleine forêt amazonienne, on n’aurait pas vu la différence ! Pourquoi diable avoir donné l’aval à ce scénario ridicule ! Tiens, en parlant d’histoire, voilà ce que nous propose Hirohiko Araki : un jeune mangaka, par l’intermédiaire d’une femme qu’il a connue dans son pays, se met en tête de retrouver un tableau maudit qui se terre dans les entrailles du musée du Louvre… Après l’avoir découvert, d’étranges évènements se mettent à se produire. Vous trouvez ce scénario original vous ? A mon avis, on dirait une histoire rédigée pour de la fantasy ou du médiéval fantastique ! A quoi sert sa situation au musée du Louvre ? A rien ! A part remplir sûrement une des obligations éditoriales qui impose comme décor le célèbre musée français. Le lecteur n’y apprendra rien du Louvre, ah si, il y a juste une case qui nous explique comment sont appelées les ailes du bâtiment, point barre ! Quant à l’histoire, son intérêt est nul ! A un moment donné du manga (l’album se présente et se lit de droite à gauche comme une bd japonaise), le récit se met à partir dans du délire fantastique digne des phénomènes à la Akira ! (Bon, j’en rajoute un peu trop mais c’est exactement l’effet que ça m’a fait !) J’ai horreur de ça ! De plus, les explications sur ces évènements qui concluent ce manga me sont apparues ridiculement tirées par les cheveux ! Si ce scénario ne m’a aucunement convaincu, qu'en est-il pour le dessin ? Pareil, je n’ai pas du tout aimé ! Le graphisme semble rester en état de crayonnés, d’habitude, ça ne me gène pas du tout sauf que ça se voit bien que l’auteur a un style très académique : Le visage de ses personnages est construit comme s’il n’avait suivi point par point les recommandations d’un professeur de l’école des beaux-arts, c’est à dire en décomposant chaque visage selon les mensurations standards d’un être humain. Le résultat donne un coup de patte qui manque cruellement de spontanéité et de souplesse ! Au niveau de la mise en couleurs, à mon avis, ce n’est pas non plus génial ! Certes, on voit bien que l’auteur a fait des recherches d’ambiances mais pourquoi avoir utilisé des tons et des aplats vraiment pas agréables à contempler ?! En conclusion, « Rohan au Louvre » est pour moi une des pires réalisations publiées par les éditions Futuropolis jusqu’à ce jour : scénario ridicule, dessin très académique, il n’y a rien à sauver dans ce manga !

13/08/2010 (modifier)
Couverture de la série L'Age des corbeaux
L'Age des corbeaux

Bon, ben je n’ai pas du tout été emballé par cette histoire. Ce gros livre n’a suscité aucune réflexion dans mon chef, son caractère absurde m’a rapidement saoulé, ses nombreux lieux communs m’ont assommé, sa narration a fini de m’endormir. Je ne sais plus combien de jours il m’a fallu pour arriver à bout de l’objet. Tout ce que je sais, c’est que j’en avais oublié les trois quart au moment de tourner la dernière page. Seule éclaircie dans la grisaille : le dessin de Jicé, qui m’avait charmé au point d’acheter cet album au culot (une mauvaise idée, en soi). Un style caricatural très expressif rehaussé par une colorisation minimaliste (on reste dans des teintes grises). C’est malheureusement insuffisant pour que je m’attache à l’album. Sans intérêt. J’aurais pu mettre bof pour le dessin mais cette histoire m’a tellement gonflé que ce serait exagéré.

11/08/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série L'Empreinte de Satan
L'Empreinte de Satan

L’une des causes de la création de ce site a été entre autres de prévenir le lecteur lambda qu’il pouvait faire de mauvaises rencontres dans le choix de ses bandes dessinées car comme partout ailleurs il y a du bon et du moins bon. Dans le cas présent, je souhaite prévenir le lecteur que c’est l’une des pires bandes dessinées qu’il m’ait été donné de lire. Si vous commencez par celle-ci, à la condition bien entendu d’être doté de plus de deux neurones, vous pouvez être à tout jamais dégouté de la bd. Or, en tant que passionné, on souhaite toujours faire découvrir la bd sous son meilleur angle. Là, nous côtoyons ce qui peut se faire de pire non seulement sur le plan scénaristique mais également graphiquement parlant. C’est si mauvais que l’éditeur devrait présenter publiquement ses excuses ainsi que rembourser deux fois les malheureux acheteurs. Mais comment peut-on en toute bonne conscience laisser publier ça ? C’est une insulte suprême ! Il y a tant d’artistes de talent à la recherche d’une maison d’édition pour publier leur œuvre. C’est injuste d’avoir misé sur ce mauvais paquet. J’aurais pu excuser si seulement cette bd ne se prenait pas au sérieux mais ce n’est pas le cas. Au début, on se dit qu’on va laisser passer telle scène qui nous semble tellement stéréotypée. Mais bon, ce n’est qu’accumulation. Un Monsieur je-sais-tout est convoqué par un Ministre pour se pencher sur des évènements digne de la fin du monde mais bon, il ne sait pas s’il peut se déplacer en fonction de ses rendez-vous. Il serait à baffer instantanément. Cependant, cela se donne des airs sérieux et la suite ne sera qu’un amalgame d’incohérences, d’invraisemblances et pourquoi pas le dire de conneries diverses. Mes mots ne sont pas assez durs pour dire ce que j’exprime. Le graphique ? Il change toutes les deux-trois pages dans le second tome pour des raisons totalement obscures. On se demande même si ce n’est pas fait exprès : or, ce n’est malheureusement pas le cas ! Le trait est tellement grossier et bâclé. On touche véritablement le fond de ce qui se fait de plus mauvais. La fin est d’ailleurs digne d’une mauvaise série Z. Je demande pardon d’avoir exprimé en toute sincérité mon avis mais bon, c’est quelque fois salutaire. Je mets au défit un lecteur expérimenté de trouver pire ! Tiens, je viens de lire après coup, un avis plus bas d'un habitué du site et il ressent la même colère légitime : pourtant, on ne s'est pas passé le mot. Comme quoi ...

10/08/2010 (MAJ le 10/08/2010) (modifier)
Couverture de la série Sleeper - Point Blank
Sleeper - Point Blank

Bof … Je m’attendais vraiment à autre chose quand j’ai acheté cet album au pif (encombré pour la circonstance) dans une solderie. En tous les cas, je ne m’attendais absolument pas à tomber sur une histoire de super-héros, un genre que je n’affectionne vraiment pas. Le début, en effet, laisse croire à une histoire policière très sombre et teintée de fantastique. Ca, ça me tentait. Mais ensuite, on bascule dans les histoires de super-héros aux supers pouvoirs avec des super-héros qui veulent bien qu’on sache qu’ils sont des super-héros, d’autres qui préfèrent rester anonymes (tout en agissant comme des super-héros) et la même chose chez les super méchants, avec un super gentil super tueur qui a des trous de mémoire et qui se met au service d’un autre super mais pas trop gentil, ce dernier enquête sur les comportements de super méchants (pas gentils du tout), le tout dans un esprit de complot et de secrets d’état. … Franchement pas ma tasse de thé, ce genre d’histoire me saoule plus sûrement qu’un litre de poire à l’apéro. En plus, le récit est volontairement confus et (je l'espère pour les auteurs*) maladroitement traduit. Graphiquement, c’est assez élégant, exception faite de la colorisation trop flashante à mon goût. Pas pour moi, tout simplement … et encore un truc dont il va falloir que je me débarrasse discrètement dans une brocante. * Je dis que j'espère pour les auteurs que leur oeuvre a été maladroitement traduite car si la traduction est fidèle et de qualité, cela signifie que c'était déjà mal écrit à la base.

10/08/2010 (modifier)
Couverture de la série Happy Girls (Les Filles Electriques)
Happy Girls (Les Filles Electriques)

Parlons de la BD dans son contenu, des gags sur une page nous présentant les tribulations de braves garçons timides et maladroits avec la gente féminine pendant l’adolescence. Les dessins caractéristiques de l’auteur ne nous dépaysent pas, toujours peu de décor, une stylisation et déformation des visages à l’extrême, mais une vivacité du trait permettant de parfaitement croquer les situations. Hélas les situations en question ne nous décrivent que du banal. Maladresses et immaturité nous sont présentés comme les symptômes d’une adolescence en quête de relation. Naïveté et cruauté sont au menu. Certes cela peut réveiller quelques vieux souvenirs, certes cela peut faire tirer parfois un sourire devant la candeur et la beauté simple de quelques espoirs vite balayés, mais franchement ça ne casse pas trois pattes à un canard. Une fois le strip commencé on sait pertinemment comment il va se terminer. Tout cela me parait lu et revu à tel point qu’il me fut difficile de lire l’album jusqu’au bout. A ce stade j’hésitais entre un bof pour un album sans intérêt et un pas aimé. Mais j’ai ensuite appris qu’il s’agissait en fait en grande partie d’une réédition d’un ancien opus. Du coup ça change tout, on surfe sur le succès de « Happy Sex » et on lance un album au même format. A démarche uniquement mercantile, réaction uniquement épidermique. Pas d’achat, inutile même de le lire. Si vous trouvez la vieille édition feuilletez là c’est du niveau des BD de supermarché : plat et inutile sans être mauvais. Dans tous les cas je n’aime pas.

09/08/2010 (modifier)