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Couverture de la série Dieux a les boules !
Dieux a les boules !

MAJ après tome 2 Tome1 D’emblée le dessin nous frappe, il est basé sur la culture graff avec énormément de rondeurs et des planches surchargées, la colorisation est une monstruosité de la palette, les couleurs sont tellement vives qu’on a mal aux yeux. Et quand on pourrait profiter des traits épurés pour le chapitre en noir et blanc, on se rend compte que le noir et blanc ne permet pas de faire passer le message. Le message ? Quel message ? Le scénariste fait tout pour montrer au lecteur qu’il ne comprend rien et que lui seul est le maitre, en fait qu’il est le Dieu qui impose à ses personnages qui se croyaient puissants ce qui leur arrive (si vraiment on intellectualise à outrance). Les premières planches partent sur les chapeaux de roue avec un ton décalé décapant. Au niveau du message le ton est donné dès le début avec un plaidoyer lourdingue pour le cannabis. Et ensuite s’enchainent lourdeurs sur lourdeurs dans un grand n’importe quoi. Vouloir cacher ses pistes pour que le lecteur les découvre est louable, quand l’ensemble est construit, ici rien n’est construit, le passage en noir est blanc en langage SMS est un véritable calvaire. Et quand bien même il y aurait de l’autodérision (comment ne pas en voir dans la reprise lourde de « tuer c’est pas bien ») le message, s’il en était un, ne passe pas. Alors on peut se dire que celle qui était toute puissant va se retrouver toute bête et qu’elle va apprendre la vie, bof, simpliste… Et que dire du post face absolument pitoyable en termes de dessin et de contenu. Le tome 2 reprend les même codes, les moustiques qui semblent être les grands maîtres de tout sont définitivement incompréhensibles, le noir et blanc associé est toujours imbuvable. Le scénario continue dans du délire sans aucun intérêt. Rien à tirer, je me demande même comment j’ai pu me laisser aller à lire le tome 2. On ne m’y reprendra plus. Lecteur passez votre chemin, cet opus ne peut à mon sens être destiné qu’aux rebelles de la société communiquant en termes de « kikoo lol mdr », graffant leur pseudo sur les bancs de leur collège découvrant toute la profondeur d’un message comme « tuer c’est pas bien »…

12/06/2009 (MAJ le 16/09/2010) (modifier)
Par Tony
Note: 1/5
Couverture de la série Les Fondus du jeu
Les Fondus du jeu

Encore une BD de superette de plus :) Le dessin est idéal pour toucher le maximum de lecteurs ou clients, il n'est pas brillant mais il est facilement déchiffrable. Les strips sont caricaturaux mais le fan club apprécie. Tous les goûts sont dans la nature.

14/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Dickie
Dickie

Avis sur Dickie, le fils d'Hitler Ouvrage étrange que cet album. Muet, le style s’appuie sur un dynamisme de case et une simplicité de la ligne exigeant. Arriver à tenir un récit de la sorte, avec un trait épais une colorisation basique et sans texte : il faut vraiment avoir un génie narratif dans l’art de la BD au sens Art Séquentiel pour créer une histoire intéressante pour le lecteur. Mais hélas cet exercice de style réussi ne fait pas une BD que j’ai appréciée. Le scénario se découpe en scènes déplaçant le scénario de façon habile, la succession des planches est remarquablement rythmée et parfaitement compréhensible. Oui, mais il faut bien trouver un fond et non seulement trouver la forme. Le fond historique étant réduit, il reste l’humour, mais je n’ai pas du tout trouvé ça drôle. Mise à part cette planche reproduite dans la galerie qui m’avait justement incité à lire l’album, je ne trouve que rarement l’humour noir que j’aime tant. Il ne s’agit tant pas du thème, les situations historiques tragiques sont traitées sans mauvais goût, mais bien plutôt d’une cohérence globale sans intérêt. Le récit avance sous les seuls coups du scénariste, cela se ressent par une superficialité générale que seules quelques planches prises de façon indépendante peuvent sauver. Graphiquement, le style surprend aussi par ses rondeurs et la simplicité de la mise en couleur, pourtant le trait maîtrisé prouve un force de narration remarquable puisque le lecteur comprend toujours l’histoire. Au final je n’ai pas aimé l’ensemble que je trouve trop superficiel et pas drôle tout en considérant certaines planches prises individuellement comme intéressante. Voici pourquoi la note 1 de ce site est si tendancieuse, ce travail est d’une qualité impressionnante au niveau narratif et renferme quelques bonnes choses. C’est le global qui pêche, dommage. A lire pour les curieux et les amateurs de technique narrative.

13/09/2010 (modifier)
Par pewi
Note: 1/5
Couverture de la série Le Légataire
Le Légataire

Je n'ai pas réussi à entrer dans le légataire comme j'étais entré dans Le Décalogue. Le scénario n'a pas d'intérêt pour lui-même et comme Le Décalogue est loin dans mes souvenirs, je n'ai pas trouvé dans l'histoire de quoi me donner l'envie de poursuivre. Le graphisme est sympathique. Ma note sera certainement moins sévère lorsque j'aurai relu Le Décalogue...

13/09/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série La Vérité sur...
La Vérité sur...

Je crois que j'aurais dû éviter cette lecture. J'avais de toute façon déjà un a priori assez négatif sur ces bds qui servent soi-disant de guide humoristique. C'est d'une grande platitude à conférer à l'ennui le plus total. Jamais, je n'ai esquissé le moindre sourire car ce n'est tout simplement pas la forme d'humour que j'affectionne. Larcenet, Sfar ou Fabcaro me manquent quand je lis ça. De la vraie bd de supermarché ! Bon maintenant, ce n'était qu'un emprunt. Il n'y a pas mort d'homme...

11/09/2010 (modifier)
Par Jetjet
Note: 1/5
Couverture de la série Elves Dreams
Elves Dreams

Avec un joli 4ème de couverture présentant deux demoiselles elfes sensuelles côte à côte, ma curiosité a repris le dessus sur la raison et j'avoue que le sujet m'a vite intrigué ! Présenté comme une série d'histoires courtes (2 pages en moyenne !!) coquines et sans véritables paroles (une bulle apparait ici et là genre "satisfais ton roi !", du Houellebecq en somme ;) ), l'ensemble s'avère rapidement très décevant dans toutes les formes possibles de son expression ! En effet, si la mise en couleur et les dessins sont relativement jolis, on remarque vite les couleurs artificielles faites à l'informatique automatique et on décèle ici et là quelques zooms bien utiles à remplir le néant de ce qui n'est finalement pas une véritable bande dessinée mais des strips mettant en scène viols, semences et autres incohérences comme des parois phalliques avec donc des elfes et tout un bestiaire issu de l'heroic fantasy... On parlait de plaisir non sur la 4ème de couverture toujours ? Et bien je n'en ai guère ressenti à la lecture de ces 48 pages plutôt vulgaires et peu inspirées et qui se lisent en moins de 5 minutes ! Et après on trouvera des détracteurs au beau livre Va & Vient d'Emmanuel Guibert alors que le contenu est surement plus sobre mais beaucoup plus suggestif. Bref à feuilleter éventuellement et surtout à oublier, une bonne idée de base ne constitue hélas pas forcément un bon one-shot de qualité ! Hélas la BD érotique ou même pornographique ultime n'est décidément pas encore de ce monde...

11/09/2010 (modifier)
Par Alix
Note: 1/5
Couverture de la série Les Geeks
Les Geeks

Je fais pourtant partie du public visé (joueur depuis presque 30 ans, webmaster de site BD, prof d’informatique etc.), mais alors quelle misère ! Les gags sont d’une banalité à faire peur, et, encore plus grave, sont rarement drôles. C’est peut-être parce que je découvre cette série après avoir lu gratuitement sur Internet des tonnes d’histoires sur le même thème (sur des blogs entre autre) et après avoir regardé les excellentes séries TV que sont « The IT Crowd » et « The Big Band Theory ». Se moquer du gars qui lit ses emails toute la nuit, « Dilbert » l’a fait il y a 10 ans de cela, alors forcément, j’ai du mal à en rire aujourd’hui en 2010. De la BD de supermarché sans intérêt…

10/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Ma Vie de People
Ma Vie de People

Ah oui quand même…Je n’imaginais pas possible que l’on puisse arriver à publier ce genre. Bon d’accord en pleine période creuse avant le boom de septembre il est normal que quelques bouses puissent sortir, c’est l’effet soleil, cerveau cramé, lecture à jeter. Mais tout de même, dans le cas présent on atteint des records. Le format se présente de façon systématique une planche en plan fixe, en haut à droite une photo et le nom du personnage connu croqué (heureusement on aurait du mal à reconnaitre sinon). En une page (à quelques reprises plus) le gag tombe. Les situations décrites sont toutes aussi plates et inintéressantes les unes que les autres, on pourrait croire que Ro a choisi la pire blague pour illustrer l’album, en fait c’est presque la meilleure… S’il parait évident que certaines anecdotes peuvent être véridiques, le rendu narratif grotesque achève tout le minimum d’humour qui pourrait en être tiré. Le dessin n’aide pas, je suppose que vous connaissez photoshop, il y a un menu permettant de modifier des photos pour en faire des arrière plans, voilà comment seront fait les arrières plans de notre album. Avec en premier plan, sans aucun travail de fondu et dans un rendu indigne des premiers travaux de superpositions de dessins pour l’animation, des personnages difformes dans le style habituel de l’auteur. Voilà un travail qui a dû être vite bâclé. J’imagine qu’étant donné le temps passé, si l’auteur a eu des émoluments habituels, il a du trouver une rentabilité à faire pâlir les groupes du CAC 40. Vous l’aurez compris cet album atteint les sommets proches du néant, une qualité graphique nulle associée à une narration stupide créent une sorte de niveau 0 de la bande dessinée. Vous me direz que le 0 est un chiffre bien pratique utilisé par tous les mathématiciens. Certes, mais c’est parce qu’ils utilisent les négatifs, et que du coup entre les infinis il fallait bien matérialiser un neutre au milieu. Dans cette série (un tome deux viendrait certainement perturber la logique quantique des éléments s’il est du même niveau), vous atteignez la notion d’infini et celle du néant. N’utilisant pas les négatifs pour qualifier les bandes dessinées, nous nous satisferons du 0, sorte de degré élémentaire que tout infime progrès ne manquera pas d’élever dans le cadre du 9ème art.

10/09/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Ah Léo, Léo, Léo ! Que de promesses dans ce cycle "Aldebaran" dont tant de personnes et de critiques vantaient les qualités... Alors voilà, moi, dans ce genre de situation, je suis un peu épidermique et j'ai un peu l'esprit de contradiction : voilà donc bien 15 ans qu'on se narguait, qu'on se faisait de l'œil entre les rayonnages, jusqu'à ce que je me décide enfin hier à te lire... Et là, c'est la découverte improbable ! Le choc ! De la vrai SF quoi : une BD qui réussit le croisement génétique entre John Difool (cf. L'Incal) et Tendre banlieue ! Non non, je n'exagère qu'à peine! Et puis Aldebaran ne reste qu'une banlieue lointaine de la terre, pauvre îlot social coupé de ses responsables où une bande de caïds fait régner sa loi... Ajoutez-y une faune et une flore originale à défaut de réaliste (un biotope sans prédateur ça fait rêver quand même !), des personnages pas très fouillés et une histoire qui se traine sur 5 tomes autour d'un mystère qui en restera un : Aldebaran c'est tout ça ! Car oui, Marc, notre antihéros blond à la queue de cheval revisitant de façon dramatique le mythique John Difool n'a vraiment pas de chance. Il ne lui arrive que des malheurs, le pauvre ! Mais heureusement, comme il le fait remarquer tout au long de la série de façon assez lourde, il dort bien ! On est content pour lui... Du côté de l'histoire, si quelques rebondissements m'ont permis de tenir jusqu'au bout, c'est quand même assez cousu de fils blancs, et jamesbondesque pour les sorties de crise... L'évasion de la prison, c'est quand même take it easy ! J'aurais également aimé que l'organisation de la société de cette planète soit plus approfondie. Léo nous colle deux coups de pinceaux de noir pour le régime politique, un tout petit coup de gris pour la religion qui interfère avec le pouvoir, sans se donner la peine de donner pleinement corps à tout cela. Du coup Aldébaran fait un peu artificielle. Et puis bon la relation Kim/Marc, c'est d'un lourdingue. Déjà qu'on le voit venir dès le premier tome, les dialogues des suivants sont d'une platitude affligeante... Je cite : - Kim : "Veux-tu savoir quel a été mon rêve cette nuit ?" - Marc : "Quoi ?...oui,oui ! ..." - Kim : J'ai rêvé que nous étions sur un petit bateau, toi et moi, tout seuls... et que nous faisions l'amour !..." - Marc : "Ah, bon ?!..." - Kim : "Oui... Je rêve tout le temps que je suis en train de faire l'amour avec toi, Marc !..." - Marc : "...Tu...Heu..." - Kim : "Embrasse-moi, Marc Sorensen, sinon je vais commencer à crier comme une folle !" - Marc : "Kim !... Je..." - Kim : "Ne dis rien ! ... Embrasse-moi !" Bref, on sent le gars plein de ressources, et on frise le roman-photo façon Daniele Steel là... Et tant qu'on est dans le texte il y a autre chose qui m'a dérangé : le passage abrupt des dialogues à la voix off de Marc en tant que narrateur. Ça manque de naturel ou de quelque chose ; en tout cas, à chaque fois, je me suis fait la remarque que ça accrochait. Reste le mystère de la Mantrisse, la véritable colonne vertébrale de cette série. Mais un mystère qui reste entier n'en est que plus décevant, car si Léo a su tout au long de sa série titiller notre curiosité à son sujet, il ne fait qu'amplifier notre frustration en laissant sans réponses, une foule de questions la concernant. Parlons maintenant dessin. Si j'ai mis si longtemps à me décider à cette lecture, c'est bien à cause de lui. Ce trait et ces couleurs ne m'inspiraient pas, ça me faisait penser aux couvertures de Tendre banlieue. C'est ce côté figé, maladroit dans les personnages et l'inégalité de l'esthétique de son bestiaire qui ne passent pas. Autant ses Grégoire nageant en groupe sont d'une rare beauté, autant "l'énorme chose" surgissant de la mer page 39 du 3e tome est d'une laideur sans nom. Même Kim, un des personnages centraux de cette série n'y coupe pas... Entre les premiers tomes où elle a 13 ans (ah ?! Elle fait pas son âge la donzelle !) et la fin de la série, l'évolution du personnage n'est pas flagrante, mis à part une paire de seins qui lui auront généreusement agrémenté la silhouette. Idem pour Marc (non pas pour les seins, quand même :p), mis à part sa coupe de cheveux. Alors si l'intérêt de cette BD tient évidemment aux idées originales de la faune et de la flore de cette planète, si quelques ressorts scénaristiques sont intéressant, le tout est une grande déception. Une déception due à un dessin que je n'arrive pas à digérer et à un scénario mal équilibré, qui n'a pas su répondre aux questions qu'il suggère. Après, chacun ses goûts...

09/09/2010 (modifier)
Par Pierig
Note: 1/5
Couverture de la série Mouchakaka
Mouchakaka

De cette bd, JP Coffe dirait probablement (sûrement même), la mine grave et le regard sombre perçant ses lunettes d’un bleu électrique : c’est de la merdeuuuuh, ne bouffez pas ça. Moi, je dirais plutôt : amateurs de fragrance scatologique, cette bd est faite pour vous. Mais, de vous à moi, vous conviendrez que ces propos sont identiques, juste la forme qui change quelque peu. Et de formes, il en est question. Savez-vous faire par exemple la différence entre un caca de bouddhiste et celui d’un lépreux ? La forme, ces diptères coprophages en ont aussi à revendre. Ca vole et ça pète dans tous les coins pour le plus grand plaisir de qui ? . . . on se le demande ! Bref, à force de péter plus haut que soi, ça vole bien bas. Les dessins sont à l’image des histoires, pas terribles . . .

09/09/2010 (modifier)