Les derniers avis (5342 avis)

Couverture de la série Les Fondus du jeu
Les Fondus du jeu

La série des « fondus » engendre un nouvel opus. Celui diffère grandement des autres puisque là où sur les autres sujets étaient traités des personnages aux caractères clichés, permettant une mise en humour de comportements extrêmes, cet opus se concentre sur une seule famille. Famille de joueurs vous l’aurez compris, mais à l’univers très réduit, puisqu’en réalité ne seront traités que le poker, le turf, le casino, les jeux à gratter et la loterie. Pas un mot sur les jeux vidéos ni sur les jeux de plateaux modernes. On tourne très vite en rond et pour ma part je n’ai pas trouvé drôle l’album. Là où la diversité des personnages sauvait les autres albums du thème par quelques situations cocasses, cet opus ne présente aucune surprise. Il est le pire opus de la série des fondus à ce jour. (le meilleur étant Les Fondus du jardinage) Le dessin reste dans la veine « BD de supermarché », plat mais clair et compréhensible à la colorisation chaude aux couleurs basiques. Un travail de commande à oublier.

09/09/2010 (modifier)
Par roberto
Note: 1/5
Couverture de la série Vell'a
Vell'a

Quel dommage ! Le dessin, quoi que classique, est attrayant. Mais le scénario est embrouillé ! In fine, il se résume à cela : l'héroïne est enlevée et violée par son ravisseur, puis elle est à nouveau enlevée et violée, et ré-enlevée, etc. Tout cela est très embrouillé et on se lasse vite de tant de rapts. Car à part les enlèvements (qui constituent 90% de la trame scénaristique), pas de personnage secondaire qui tienne la route, pas de péripétie qui étoffe réellement l'histoire. Au 2ème tome on apprend que Vell'a est la fille du roi de Gangarah. Mais au bout du compte, ce pseudo rebondissement n'apporte pas grand chose ! Bref, j'ai trouvé cela très ennuyeux et pas très original. A mon sens, une série ratée.

08/09/2010 (modifier)
Par PAco
Note: 1/5
Couverture de la série Tout sur
Tout sur

Voilà un série trop circonstanciée, marquée par un événement qui pue trop la BD commerciale à mon goût ! Et dans ce domaine, Soleil n'en est pas à son coup d'essai. Alors si l'album sur Ségolène Royal est passable, celui sur Sarko est minable. Une caricature bête et méchante (même pas !) qui ressasse les clichés que l'on connaît sur notre gnome de président. Ajoutez à cela des jeux de mots à faire pâlir un carambar et des répétitions de codes graphiques même pas drôles (je pense aux ailerons de requins qu'on retrouve plusieurs fois pour signifier qu'untel à des casseroles ou le FISC aux basques...) et vous obtenez une BD dont vous tournez les pages de plus en plus vite en espérant la fin avec impatience... Saupoudrez d'un dessin sans âme et d'une grande banalité, et vous avez fait le tour de cette série sur les 2 personnages qui ont mené campagne tambours battants aux dernières élections présidentielles... Si c'est sur ce genre d'ouvrage qu'on espère ramener les citoyens vers les urnes, j'ai peur qu'on arrive au résultat inverse...

08/09/2010 (modifier)
Par Erik
Note: 1/5
Couverture de la série Esperanto
Esperanto

Allez je me lâche : je n'ai pas aimé ! C'est vrai que l'idée paraissait séduisante de se retrouver dans une ville ressemblant à un New-York futuriste qui se remet difficilement d'une terrible guerre. Il n'y a plus guère de religion mis à part le jeu du hasard qui s'apparente à une espèce de Risk grandeur nature. Par ailleurs, le dessin n'est point répugnant. Et puis, j'aime bien les espèces d'uchronies. Il y a avait matière à faire quelque chose de bien. Cependant, c'est quasiment une lecture intenable avec ce flot dithyrambique et mi-philosophique. Cette BD donne l'impression de vouloir tendre vers une certaine atmosphère réaliste sans s'en donner les moyens. Il est impossible de s'attacher aux personnages trop fades et de comprendre leurs motivations. Le scénario semble partir dans tous les sens. On se perd vraiment. Il y a véritablement une sensation de vide ennuyeux. Attention, je ne dis pas que vous ne puissiez pas rencontrer une sorte de révélation en lisant cette BD. On ne sait jamais... :?)

07/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Zap Collège
Zap Collège

Une série de gags comme il y en a peu, sans originalité, sans fond, sans profondeur, sans surprise et sans humour. Le dessin lui-même n’a rien de transcendant. Il manque d’expressivité pour parvenir à combler les lacunes du script. Mais à l'impossible nul n'est tenu ... Les personnages sont sans intérêt. Trop cons, trop superficiels, peu crédibles et pas attachants. Trop bêbête pour me convaincre. Ah oui ... j'allais oublier. Dans le premier tome, chaque gag a pour titre une date (comme vous pouvez le voir dans la galerie). Et bien, le gag ayant pour thème le premier avril a pour titre 16 mars. J'espère que vous aurez ainsi compris le niveau auquel on se trouve car il ne s'agit là nullement d'une tentative d'humour.

07/09/2010 (modifier)
Par Pasukare
Note: 1/5
Couverture de la série Si loin et si proche
Si loin et si proche

Et hop, voilà un 1/5 qui est pourtant passé pas loin d’un pas mal (sans plus) tout ça à cause de quelques (beaucoup trop en fait) pages de bourrage de crâne à base de morale de comptoir, de cours sur la dépression et d’overdose de psychothérapie du bonheur… L’histoire : une jeune étudiante chinoise (Xiaotian), sans histoire, heureuse avec son petit copain, travaillant bien à l’université, se retrouve un jour nez à nez avec un jeune homme d’à peine 3 ans son cadet (Li Wei) qui l’appelle « Maman »… La déesse de la lune, qui passait par là, prend les traits de la concierge de sa résidence universitaire pour lui apprendre que ce jeune homme est en fait son fils, venu du futur (pour 30 jours seulement), pour revoir sa maman. En effet, il est orphelin depuis qu’il a huit ans et ne s’est jamais remis de cette perte. Chouette me dis-je, une histoire de voyage dans le temps, c’est sympathique ça, et pas courant dans la BD chinoise (pour ce que j’en sais) ! Bah en fait pas du tout… Pour tout dire les deux premiers tiers étaient à peu près corrects, malgré une réflexion un peu bateau sur les méfaits de connaître l’heure et la cause de sa mort : on visite Pekin, le dessin est joli (même s’il abuse un peu des fonds photographiques floutés), on fait connaissance avec les personnages, on assiste à l’évolution de l’état d’esprit de Xiaotian face aux révélations qui lui sont faites (sa mort, le fait que le père du garçon n’est pas son petit copain actuel), et on attend patiemment que le côté science fiction / voyage dans le temps fasse son apparition… Au lieu de ça, c’est donc une leçon sur « apprendre à être heureux dans l’adversité et en toute circonstance » qui nous est servi, le tout agrémenté d'un cours soporifique sur la dépression ! Ajoutons à ça une fin « je l’ai rêvé tout ça ou pas » et une dernière pirouette « non, ils n’ont pas fait ça, ah bah si… » pour clore le récit… bof, très bof et vraiment exaspérant pour le dernier tiers. Le 1/5 est peut-être un peu exagéré si je considère l'ensemble de la BD, malheureusement, c'est quand même la dernière impression qui prime...

06/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Narvalo
Narvalo

Là, on est en pleine série B. Et c’est trop gros pour moi, d’autant plus que les auteurs n’ont pas recours à l’humour pour faire passer la sauce. Yann justifie certaines de ses idées par le fait qu’elles existent réellement mais bon, c’est pas parce que les nuages de sauterelles, les cyclones, les sécheresses, le trou dans la couche d’ozone et les politiciens belges existent qu’il faut les faire exister au même moment au même endroit (c’est une image, hein, vous trouverez pas de politiciens belges dans cette série. Elle est grotesque mais pas à ce point là ! Quoique ... ) De plus, les personnages sont aussi peu charismatiques que crédibles. Non, vraiment, la série n’offre rien à quoi je puisse me raccrocher. Reste l’action, qui ne manque pas, pour vaguement maintenir mon attention ... et le réflexe de Pavlov pour me faire tourner les pages ... Donc, chez moi, ça passe pas. Et ce malgré l’agréable dessin réaliste de Juszezak. Entre l’insipide et le pitoyable. Et encore, je vous parle pas de la fin ...

06/09/2010 (modifier)
Couverture de la série Walking Dead
Walking Dead

Mis à jour après avoir finalement réussi à lire jusqu’au tome 11, ou comment foutre en l’air un sujet traité de façon intéressante au début… Le tome 1 nous parle d’une catastrophe inconnue qui verra les US envahis de zombis. Au début, il s’agit de survivre et d’apprendre un nouveau type de vie avec tout ce qui va avec : refonte des valeurs, remise en question de soi et d’autrui et refondation d’un nouveau système de vie en communauté et donc de nouvelles règles de société. Découverte de la réaction de gens ordinaires ayant des réflexes de vie ordinaires dans une situation extraordinaire. Evidemment le premier tome parait peu crédible : le héros qui se réveille tout seul à l’hôpital dans un endroit désert et hostile, et qui comme par hasard retrouve toute sa petite famille un peu plus loin… Mais ceci passé, la vie sociale de la caravane obligée de raisonner différemment et de créer une vie communautaire proche tient en haleine le lecteur. Les tensions se révèlent avec la promiscuité et les heurts naissent. De fait les deux premiers tomes m’ont vraiment plu même si quelques longueurs ou facilité étaient présentes. Mais hélas la suite va de mal en pis. Le groupe constitué évolue toujours, mais les découvertes de survivants qui émaillent les aventures du groupe perdent en naturel. Evidemment à situation exceptionnelle comportement adéquat, évidemment les réflexes de vie d’avant dus à des valeurs profondément encrées dans l’être ne vont pas s’effacer du jour au lendemain, mais tout cela me parait un peu facile parfois dans certains comportements. L’auteur joue avec les névroses en mettant la soupape toujours à la limite sans que jamais elle n’explose au bout de 3 tomes çà devient peu crédible. Les nouveaux composants issus du groupe pénitencier, s’ils sont crédibles sur le coup perdent petit à petit en légitimité, tant par les intrigues annexes forcées (ce n’est pas celui qu’on croit qui est méchant, il ne faut pas se fier aux apparences et aux cliches… Merci pour la leçon) que par le fait que malgré leur force (physique et de caractère) ils n’aient rien fait avant. L’adhésion au discours et actes du héros finit également par devenir suspect. Bref on sent plus le scénariste aux commandes qu’on ne lit un récit fluide. Et on tombe dans le grand n’importe quoi à partir des tomes 4 et 5. Parlons également du tome 6, je ne crois pas avoir jamais lu un album d’une telle violence. Je n’imaginais pas possible une telle intensité dans l’horreur à la lecture et ai pis plusieurs jours avant de pouvoir envisager de lire la suite. Les tomes 7 à 10 sont fades et sans aucun intérêt, l’intrigue n’évolue plus si ce n’est dans le monstrueux ou le déjà vu. Enfin le tome 11 apporte un nouveau groupe et une nouvelle idée, tout cela serait du à un projet scientifique gouvernemental qui aurait mal tourné, un des scientifiques est là… Merci on avait déjà donné dans le cliché mais là c’est le bouquet fermez le ban… (alors que curieusement l’étude du comportement zombi aurait pu être une bonne idée par ailleurs) Graphiquement l’ensemble est très pauvre, certes les personnages sont crédibles mais hormis leurs expressions il n’y a que très peu de décor et les dégradés de gris me paraissent trop peu travaillés. Certes pour les zombis j’aime autant ne pas voir des étalages de couleurs ragoûtantes, mais plus de nuances et surtout un fond aurait été bienvenu. Au final quelle déception, les deux premiers tomes se lisent avec attention car la psychologie des personnages se développe bien avec une idée bien traitée, mais hélas de facilités scénaristiques en impression de rallonger à tous prix l’histoire on finit par une soupe indigeste, parfois malsaine… A connaître, on peut lire avec grand intérêt les tomes 1&2 mais au-delà la qualité décroît très vite.

06/09/2010 (modifier)
Par Spooky
Note: 1/5
Couverture de la série Du sang sous le sapin
Du sang sous le sapin

Personnellement j'ai été atterré par le fait qu'un truc pareil ait pu être publié. Le dessin est d'une laideur, ou plutôt d'une immaturité criante. On a l'impression de lire une BD réalisée par des enfants de 9 ans... Du côté de l'histoire, la seule originalité vient du titre, plutôt joli. L'histoire quant à elle est très banale, voire inconsistante. Les personnages, les dialogues et la narration sont d'une naïveté confondante. Je n'arrive toujours pas à croire que ce fut édité. A moins qu'il ne s'agît d'une blague de potache de Lewis Trondheim, je ne vois pas l'intérêt...

05/09/2010 (modifier)
Par Ems
Note: 1/5
Couverture de la série Sheytan
Sheytan

J'ai passé l'âge pour ce genre de production. Le dessin est semblable aux BD des supermarchés... Le scénario est très puéril, il peut convenir aux jeunes mais paradoxalement ils n'auront pas les références musicales qui vont bien... On est bien en présence d'un erreur de casting. Je ne vois pas quelle est la cible de cette BD !!! Le final du récit part dans le grand n'importe quoi, le délire bascule dans l'absurde et même le ridicule. Je pense qu'il avait de bonnes idées mais le projet manque de maturité à tous les niveaux. L'ensemble est raté, il vaut mieux passer son chemin et se focaliser sur les autres BD de la même collection bien mieux réussies.

04/09/2010 (modifier)