Monkey Bizness

Note: 3.82/5
(3.82/5 pour 17 avis)

2014 : Prix Charlie Schlingo (pour le tome 2) Los Animales, 2254. L'humanité a réussi à s'autodétruire. La nature a repris ses droits et la gent animale a récupéré son hégémonie. Mais les nouveaux maîtres de la Terre sont aussi cons que leurs prédécesseurs…


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Los Animales, 2254. L'humanité a réussi à s'autodétruire. La nature a repris ses droits et la gent animale a récupéré son hégémonie. Mais les nouveaux maîtres de la Terre sont aussi cons que leurs prédécesseurs… Au cœur de cet univers pétri de violence, de culture de meute et d'instincts pavloviens, Jack Mandrill le babouin et Hammerfist le gorille, figures notoires de la pègre locale, tentent de tirer leur épingle du jeu et de défendre leur place au sommet de la chaîne alimentaire. Arnaques, bananes et cacahuètes, la faim justifie tous les moyens.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 26 Août 2010
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Monkey Bizness
Les notes (17)
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02/09/2010 | Miranda
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Par Loupgris
Note: 4/5

Je suis tombé par hasard sur cette BD à la bibliothèque. Je cherchais quelque chose d’original voir d’un peu déjanté. Eh bien, on peut dire que j’ai été servi, c’est un peu voire beaucoup le délire !! Petit résumé de l’histoire : l’humanité a quasi disparu et ce sont les animaux qui ont pris le pouvoir mais ils sont aussi bêtes (voir plus) que les humains. Les deux héros sont deux singes, deux caïds qui ne pensent qu’à faire la fête et vivre de petits larcins. Leur devise serait : « on fume, on boit, on tape et on discute après ». L’un parle comme un philosophe mais cogne dur, l’autre est obsédé, le duo parfait en somme. Les petites histoires s’enchaînent, c’est comique, fun et avec de l’action. Le premier tome se dévore rapidement et on en redemande. Les diverses références sont bien dosées et très burlesques. Le second tome repart sur les mêmes bases. A partir du milieu du tome, une histoire de fond se dessine et on se dit que c’est bienvenu car cela aurait pu devenir un poil répétitif. Le troisième et dernier tome relate donc cette histoire de fond sous la forme de retour vers le futur. Malheureusement, je trouve que cela fait retomber la mayonnaise et on commence à se lasser de l’humour. On s’arrête là et cela me semble judicieux. Le dessin est bon, colle parfaitement à l’univers et est de qualité égale tout au long des tomes. Il ne fait que renforcer la qualité de la BD. En résumé une très bonne BD, original, drôle. On passe de bons moments à travers nos deux primates. Un bon délire !!!

16/05/2019 (modifier)
Par AtHom
Note: 3/5

AVIS APRÈS LECTURE DU TOME 1 L’album est composé de plusieurs épisodes décrivant les mésaventures et dérives de Hammerfist, le gorille à l’emphase verbale amateur de cigares cubains, et Jack le Mandrill, buveur invétéré à l’insulte facile. L’idée d’un monde gouverné par les animaux n’est pas nouvelle, mais la traiter à la sauce trash et de manière épisodique est plutôt sympathique, nous donnant à voir un reflet de l’humanité dans ce qu’elle a de plus absurde et pervers. D’ailleurs les auteurs s’en sont donné à cœur joie : la faune locale, qui traite les humains de la même manière que nous le faisons pour les animaux (dans ses aspects les plus sombres), est composée au ¾ de bandits, malfrats et dealers. Ici personne n’est épargné et tous sont des salauds. À tel point que ce parti-pris désamorce l’intrigue, le suspens n’étant plus trop de mise puisqu’au final on sait à quoi s’attendre : il n’y aura pas de morale (c’est seulement bon pour les humains ça) Les thèmes abordés (la politique, l’univers carcéral, la justice, l’endoctrinement…) sont tous passés en revue de la même manière, sous le filtre du négatif et de la philosophie de bistrot. Un exemple est l’épisode Sweet Nelly Blues qui amorce l’univers dans lequel nous sommes plongés, auquel on peut reprocher ses raccourcis faciles sur la politique. De la castagne, de l’humour gras, un récit sans morale et une vision très noire de l’humanité, voici le cocktail de Monkey Bizness. L’univers dans lequel les auteurs nous ont plongés pourrait être bien plus entraînant s’il tirait moins vers le délire personnel et si le background était mieux développé. Nos deux primates cyniques sont sympathiques mais il leur manque une profondeur qui les rendrait attachants. Ainsi le lecteur amateur de trash au second degré y trouvera son saoul, mais nous sommes en mesure d’attendre davantage de la série, car elle a du potentiel et si elle est plus approfondie elle pourrait devenir une bonne lecture.

08/03/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 5/5
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Décidément Ankama au travers de son Label 619 nous sort des petites pépites, j'en veux pour preuve cet excellentissime Monkey Bizness. N'en jetez plus la coupe est pleine: Mutafukaz, "Doggy bags", "Mapple Squares", Teddy Bear, "Beware of Rednecks", sans oublier Midnight Tales. Le point commun à toutes ces parutions c'est bien sur l'aspect iconoclaste du propos. N'en déplaise aux âmes sensibles et aux bien pensants ces lectures ne s'adressent pas à n'importe qui. Trop c'est trop ? Littérature excessive ? Peut être, mais en ces temps de consensus mou, je trouve personnellement que cela possède une fraicheur, un enthousiasme, un côté foutraque fort plaisant. Bien souvent dans ces histoires les problèmes rencontrés par les personnages se règlent grâce à l'ultra violence et au sexe. Cela est il incitatif ? Ou faut il y voir une sorte de catharsis permettant à tout à chacun d'évacuer un stress plombant et énergivore ? Mais foin de propos trop cérébraux, concentrons nous sur cette intégrale composée de plusieurs chapitres nous contant les aventures de deux membres de la race des primates parvenus par la folie des hommes ( finalement elle a pétée la bombinette ) au sommet de la chaine alimentaire. Cette chaine alimentaire n'est bien sur pas le même que celle du quidam moyen. Bouffe approximative, boissons curieuses aux effets non moins curieux et diverses substances que la morale réprouvent mais dont là aussi les effets sont assurés ( pas par la sécu , mais diantre, on s'en fiche ). Si l'on y regarde de plus près le scénario contrairement à ce qu'il donne à voir rapidement n'est pas si foutraque qu'il y parait. Tout ça est bien tenu, l'utilisation de flashbacks est bienvenue. S'il fallait pinailler je dirais que c'est peut être au niveau du dessin que les choses sont certainement perfectibles, un manque de rondeur dans les traits et de la profondeur vraiment édulcorée. Les couleurs sont très sympas et je reviens au scénario pour signaler l'absence de temps mort, ça fonce à fond les ballons. Reste les dialogues qui certes utilisent un langage peu châtié mais jubilatoire, comme je l'ai dit plus haut cet ouvrage ne s'adresse pas aux oies blanches. Non véritablement cette œuvre tout à fait dans la lignée du Label 619 ne dépare en rien dans une bibliothèque, même si parfois le propos est un poil radical, il n'en assène pas moins quelques vérités sur le genre humain. C'est sans grande hésitation que je conseille cet ouvrage avec la note de culte.

18/11/2018 (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
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Le label 619 est souvent synonyme de qualité à mes yeux. Cette collection menée par Run, le créateur de Mutafukaz promet souvent des œuvres décalées et originales comme ce fut le cas avec "Rocakbilly Zombie Superstar" et surtout Freaks' Squeele sans oublier la série culte de Run. Aussi quand Ankama laisse carte blanche aux créateurs des Lascars et que les avis positifs fusent comme des suppositoires ici même forcément ça titille ma curiosité alors que la référence des auteurs, à savoir la série télé Les Lascars me laisse de glace. Et j’ai bien fait car ce Monkey Bizness sortant de nulle part pour atterrir sur ma bibliothèque y a tout à fait sa place tant le coté décalé, trash et second degré sont devenus des évidences à mes yeux ! Mais ça parle de quoi ? En fait imaginez un monde dévasté par la fameuse bombe nucléaire inversant les roles dans l’évolution de Darwin ! Les quelques êtres humains survivants sont revenus à l’état primitif et vivent comme des betes sauvages dans la nature alors que les animaux ont vu leur intelligence se développer et ont investi les lieux civilisés. Ce postulat complètement foutraque peint juste le décor dont l’intérêt est ailleurs étant donné que tous les anciens habitants des zoos sont devenus aussi stupides que leurs modèles humains !!! On va s’intéresser dans tout ça à un babouin alcoolique et un gorille aimant le cigare, hommes de main à leur compte et glandeurs reconnus vivant de menus larcins.. Ils vivent en parfaite harmonie avec eux-mêmes et n’ont aucun tabou : meurtres, magouille tout y passe dans un délicieux fumet trash sur des petites histoires courtes prêtant à rire et à sourire. Il y a aussi cet astronaute humain qui atterrit sur terre pensant être sur une autre planète et dont les origines nous seront révélées dans un flash back hilarant ! Et l’histoire de la prison où nos deux macaques se jouent des différentes communautés dans une explosion de machoires…. Le hic c’est le dessin. A peine maîtrisé et à la main levée dans un style animalier lorgnant davantage sur les blogs que la ligne claire ou comics. Il sied finalement bien aux propos qu’il met en œuvre mais est difficile à déchiffrer au début. La colorisation est par contre magnifique avec de beaux effets bichromiques… Ce qui est incroyable c'est que dès le tome 2, le découpage est encore plus maitrisé et dynamique. On y gagne en fluidité pour se retrouver avec un film d'animation entre les mains ! Par contre et outre le dessin, la vulgarité et la violence des propos ne plairont clairement pas à tout le monde. Certaines situations vont parfois assez loin dans le scabreux mais à condition de prendre tout ceci au 3ème degré on risque davantage de passer un excellent moment de divertissement que d’en sorti horrifié ou choqué ! Après tout ce n’est pas Preacher :) Une excellente friandise qui prouve à elle toute seule la bonne santé d’une certaine bd indépendante qui a compris et digéré les erreurs des œuvres style Echo des Savanes en y injectant une bonne dose de créativité et de sang neuf… Tout à tour Buddy Movie, farce Trash plutôt osée, défouloir façon Tarantinesque, voyage dans le temps subtil et culotté, Eldiablo et Pozla viennent de créer sans le vouloir ce qui se fait de mieux en Franco-Belge. Définitivement indispensable !

07/03/2011 (MAJ le 30/01/2017) (modifier)

(3.5/5) J'ai du mal à me positionner sur cette série...Je ne me suis pas ennuyé, mais j'ai été un peu déçu quand même. Ma première surprise vient de la construction du récit. Je ne pensais pas que l'histoire serait divisée en plusieurs saynètes. Bon, passé cette surprise, la lecture se fit sans mal. C'est l'une des rares séries pour laquelle le dessin m'a vraiment gêné, alors que d'ordinaire je ne suis vraiment pas exigeant en la matière. Très simpliste, parfois trop, la lisibilité des cases est parfois compromise, tant il peut être confus. J'ai bien aimé suivre les histoires de nos deux compères, et de l'astronaute en perdition, c'est assez drôle, décalé, mais pas de quoi se fendre la poire non plus. Encore une fois, j'ai du mal à me prononcer...C'est mieux que pas mal, mais j'ai quand même un peu de mal à lâcher un 4*...D'un autre côté, c'est vrai que c'est divertissant. J'attends donc la suite pour affirmer mon sentiment sur cette série déjantée. (282)

21/02/2014 (modifier)
Par PAco
Note: 5/5
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Mawahahahaha ! Quelle tranche de rigolade mes aminches ! Voilà longtemps que je n'étais pas tombé sur une série aussi hystérique, débridée et déjantée, qui ne sait pas faire dans la demi mesure ! Pour un duo de choc, ça, certains vont en prendre plein la gueule et y laisser quelques molaires ! Car nos deux compères, qui m'ont également fait penser au duo Travolta/Jackson de Tarantino dans "Pulp Fiction", n'ont pas pour habitude de s'emmerder avec des préliminaires ou ce qui pourrait approcher de la diplomatie. Quand faut cogner, ça cogne, quand faut baiser ça baise, et ensuite on devise autour d'une bonne boutanche au pied du mobil home qui leur tient lieu de QG. Elle est po belle la vie ?! El Diablo nous offre en effet un univers complètement barré qui sied à merveille à la collection Label 619 de chez Ankama. L'humanité a fini par se tirer une bombe dans le pied et a quasi disparu de la surface du globe ? Qu'à cela ne tienne ! Le règne animal prend la relève et remet le couvert, pour le pire et... c'est tout ! On change juste une équipe qui perd ! :) Dans le tome 1, on découvre donc que l'espèce humaine survit quant à elle comme elle peut, reléguée près du point 0 de l'explosion qui ravagea la planète... C'était compter sans son "sauveur", un loser d'astronaute qui (re)débarque sur Terre comme sur une planète étrangère... la prise de conscience est rude, mais il n'est pas au bout de ses déconvenues, comme nous le révèle le second tome. Un second tome qui creuse d'ailleurs un peu plus du côté de la psychologie des personnages (huhuuhu, j'en entends qui ricanent...) et qui nous plonge dans le passé de plusieurs de ses acteurs principaux. Cela donne d'ailleurs lieu à de surprenantes digressions graphiques, que j'ai ma foi beaucoup apprécié. Car ce qui fait aussi la spécificité de cette série, c'est son graphisme. Rude, tranché, brouillon au premier contact, Pozla nous en met aussi plein la gueule ! (Rien que les 2 couv' donnent le ton !) J'avoue que j'ai vraiment été surpris par son style et que j'ai du m'accrocher lors de ma première immersion dans son univers graphique. Mais passé le premier chapitre ou épisode, j'ai dévoré le reste et me suis envoyé ma dose de délire survitaminé en enchainant les 2 tomes. Alors, amis du grand n'importe quoi qui tient plus que la route, ne passez pas à côté de cet OVNI dantesque, "Monkey Bizness" est là pour vous réveiller et vous en coller une bonne derrière le cigare ! Un must de l'humour décalé.

20/12/2013 (modifier)
Par Ned C.
Note: 3/5 Coups de coeur expiré

Je m’attendais à un peu mieux de ce duo atypique que forment Jack, le mandrill alcoolique sanguinaire et Hammerfist, le gorille intello au verbiage facile et à la patate lourde de conséquences. Je m’attendais à mieux mais cette série est loin d’être inintéressante, de par ses graphismes assez originaux, pleins de vitalité et par ses histoires à l’humour bien bourrin. Dans cet univers post-apocalyptique, les animaux ont pris le pouvoir et les quelques humains survivants sont cantonnés dans la forêt, à la périphérie de la ville, près du cratère radioactif où à eu lieu l’explosion du missile atomique. Cocasse de voir les humains traités par les animaux exactement de la même façon que nous traitons ceux-ci. L’histoire expliquant la genèse de ce monde tordu est celle qui m’a le plus intéressé et la mieux foutue de l’album à mon sens. Je me laisserais tout de même tenter par la suite, car la base est bonne et ce « sympathique » duo pourrait bien m’accrocher plus que cela.

21/10/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Le Grand A

Les yeux fermés je mets 4 étoiles pour cette série « coup de cœur ». Coup de cœur parce que bizarrement elle n’est pas trop connue bien que figurant dans le best of 2010 du site, mais nul doute qu’elle va finir par percer. Monkey Bizness, c’est de l’humour « hard » et satirique par les auteurs de la mini série tv Les Lascars, mais là on n’est pas dans un type d’humour racaille banlieusard mais un style beaucoup plus trash et porno. Pour ceux qui ont aimé le film Pulp Fiction de Tarantino, le duo de singes Hammer-Jack Mandrill fait énormément penser à l’autre Travolta-Samuel Jackson pour le côté barbouzes sans morale quand il s’agit du boulot, et qui sont de vrais concierges pipelettes pendant les moments de détente où on parle de tout et de rien mais toujours avec une philosophie de bistro. D’ailleurs, dans cette jungle urbaine où tout le monde a un langage « tarantinesque » (j’entends par là, à base de « putain », « enfoiré » et autre), le gorille Hammer n’a pas son pareil pour manier la langue de Racine et en cela il a un côté décalé et hilarant. Aussi, le fait qu’il distribue les mandales à tour de bras m’a rappelé Sœur Marie-Thérèse et du coup, ça renforce ma sympathie pour cette série. Autre point positif, la BD fait une bonne centaine de pages ce qui est assez rare quand en plus le dessin et les couleurs sont de qualité. J’apprécie de plus en plus la section Label 619 des éditons Ankama, ça me rappelle les meilleures années de Fluide Glacial. La relève est assurée.

21/09/2012 (modifier)
Par SaV
Note: 4/5 Coups de coeur expiré

Jouant sur le même thème que celui de la planète de singes, le duo d'auteurs El Diablo et Pozla, plus connu pour leur travail sur la série animée "les lascars", dérivent avec Monkey Bizness vers un univers complètement déjanté, farfelu, crasseux et sans foi ni loi. Déjanté, car à travers les 8 récits que constitue cet album, El diablo nous propulse dans un monde qui incarne la stupidité, la décadence où le règne animal ne fait guère mieux que l'homme. Sans foi ni loi, car les héros, Jack Mandrill le babouin et Hammerfist le gorille se permettent tous les outrages envers la pègre, le maire et les différentes faunes de Los Animales. A ce cinglant délire s'ajoutent des situations cocasses, surprenantes avec des guest stars, drôles, sarcastiques, le tout dans un rythme de lecture effréné et pourvu de dialogues efficaces et savoureux. Loin de la ligne claire, Pozla assure un dessin de qualité dans un style de trait très lâché qui convient parfaitement à l'univers déjanté et scénarisé d'El Diablo. Décor chaotique, ambiance déglinguée, personnages charismatiques et bestiaire insolite sont bien maîtrisés. Excellent album !

24/11/2010 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Un peu déçu par cette série. Je m'attendais à quelque chose d'aussi bien fait que du Winshluss, mais je me suis retrouvé avec des histoires courtes très inégales. J'ai bien aimé certains moments, mention spéciale pour le passage en prison qui m'a bien fait rire, mais d'autres m'ont profondément ennuyé. Même chose pour l'humour. Il y a des gags qui sont très drôles et j'ai trouvé les autres lourds et pas amusant. Je n'ai pas non plus accroché aux deux 'héros' bien que leur cynisme et leur immoralité sont très bien exploités. Je ne les déteste pas, mais ils m'indiffèrent totalement.

06/11/2010 (modifier)