Les trois premiers tomes sont géniaux !
L'humour varie du 1er degré au 27ème avec bonheur.
Je m'étonne que la réplique "Qui rit laid, laid il sonne" ne soit pas devenue culte, un tel jeu de mots étant tout simplement exceptionnel à ma connaissance !
C'est nul !!! Seul le 1er tome de cette trilogie est disponible !!!
Et il est tellement bien (même s'il est au départ un peu difficile de rentrer dans l'intrigue) que maintenant je reste sur ma faim !
Allez, m'sieur Bilal, la suite, s'il vous plaît !!!
(N.B. : avis particulèrement débile illustrant très bien ce que je dis dans le dernier paragraphe de mon avis sur le tome 2...)
Tome 2 : 32 décembre
Après avoir relu « Le sommeil du monstre », c’est avec ardeur que je me suis jeté sur « 32 décembre ». Et je n’ai pas été déçu… Le graphisme si particulier de Bilal atteint ici des sommets, bien qu’on puisse le trouver assez peu dynamique et plutôt figé, exprimant peu le mouvement, mais le moins que l’on puisse dire est qu’il est superbe, à la fois extrêmement travaillé et donnant une impression de croquis, certainement original, et parfois très lourd de symboles (trop lourd, pense-t-on parfois).
La narration de l’album est – comme son prédécesseur – très particulière. Aux phylactères des personnages, parfois presque anecdotiques, s’ajoute une narration très dense, jamais redondante, qui fait très roman. Comme si cela ne suffisait pas, le découpage en trois points de vue (Nike, Amir et Leyla), complètement maîtrisé lui aussi, est original dans sa forme à défaut de l’être dans son principe. Saupoudrez le tout de quelques coupures de journaux, et vous aurez une narration originale, mais surtout complètement déterminée par l’auteur.
En effet, cet ouvrage est d’une complexité dans les thèmes abordés qui se révèle stupéfiante. Je prendrai pour exemple le thème de l’identité : deux doubles de Nike ont été créés, tous deux se croient être le seul et véritable Nike, et lui-même doute d’être l’original… Cette thématique (également abordée de manière plus anecdotique et poétique dans « Naciré et les machines », de Pontarolo) est traitée ici avec une telle virtuosité qu’elle m’en a laissé la gorge serrée, sans voix aucune. Mais elle est loin d’être la seule : Bilal pioche parmi ce dont il a besoin et créé un tout extrêmement riche et dense, tout en conservant une lecture très fluide et agréable.
Ce deuxième tome révèle malgré tout quelques petites… choses qui tempèrent (légèrement !) mon enthousiasme… Comme le docteur Warhole, qui de méchant sinistre, calculateur, inquiétant et mystérieux dans le précédent tome, passe ici plutôt pour un fou, un méchant un peu caricatural façon comics…Comme l’intrigue du site de l’Aigle, qui – en attendant bien sûr la suite qui confirmera ou infirmera cette impression – s’avère être très classique dans sa forme… Comme encore le côté « mémoire absolue » de Nike, qui ici disparaît alors qu’il fondait « Le sommeil du monstre »…
Enfin… Cette série d’une grande densité, d’une qualité réelle, d’un graphisme superbe, me semble pour l’instant absolument incontournable. Par contre, sa complexité et sa maîtrise même me semblent ne pas la destiner à l’amateur occasionnel qui ne pourra en apprécier qu’une petite partie. (… comme moi à la lecture du tome 1…)
Raaah, des histoires comme je les aime, avec de la sorcellerie, du noir, de la méchanceté.
C'est bien fait, même si certaines histoires sont mieux que d'autres. Regret, certaines sont trop courtes. Il s'agit tout de même là du premier album de Chabouté, qui développera plus avant son univers par la suite.
NB : on peut trouver l'édition originale (Le Téméraire) en solderie. Elle est en couleurs (beaucoup de rouge, noir, marron) et légèrement différente de la nouvelle édition. L'album (l'obket) est beau et mérite peut-être le détour.
Ah ah ah ! Comme ils sont bêtes, méchants, idiots ces deux-là ! Ils flinguent à tout va, se font des pires que pires crasses, sont laids, égoïstes, assez ignobles finalement.
Il y a deux sortes de gens : ceux qui vont aimer "Spoon and White" et les gros nazes qu'ont vu aucun film de Clint Eastwood. Les albums sont truffés de références bien senties, l'humour est assez gras, souvent carrément gore, c'est pas profond même si c'est la plupart du temps bien senti, et voilà quoi, c'est assez jouissif.
Le tome 2, "A gores et à cris", est particulièrement excellent. :)
Un genre d'humour bien particulier : la parodie nationaliste !
Cette BD est assez vieille (fin 70 / début 80) mais toujours excellente. Elle ne fera probablement pas rire tout le monde, mais je la trouve vraiment bien, très parodique, ironique, irrévérencieuse.
A noter la variété des dessins : Gotlib ou Alexis, ça change !
Quand on dépasse un peu les questions style "fallait il vraiment prolonger l'univers de lanfeust ?", on se laisse prendre à cette série qui est somme toute trés bien écrite et dessinnée. Toutefois quand on s'arrête vraiment sur la structure des histoires, on ne peut qu'y trouver des liens trés trés étroits avec l'univers d'asterix... Je ne compte même plus (tant elles sont nombreuses) les analogies avec les aventures de ce cher gaulois. Si ARLESTON n'était pas un garçon aussi fin je penserais même que la série troll n'est rien d'autre qu'un plagiat. Je préfére croire que le père de lanfeust a rendu hommage à sa manière à ce cher goscinny. Ceci dit, je passe toujours de bons moments avec ces trolls...
J'aime énormément, comme à peu près tout ce que commettent nos chers amis les Larcenet(s).
Pour le reste... Jetez-y un oeil, si ça vous fait rire continuez, et sinon laissez tomber.
L'humour est quand même assez répétitif (de répétition), et ces délires restent parfois un peu hémrmétiques. Ceci dit, c'est vraiment sympa et ça se relit avec autant de bonheur.
Un album tout en sensibilité et nuances.
L'humour est subtil, léger et fin.
On trouve surtout une réflexion sur la foi (en particulier juive !) et sur son application.
Cette BD est... reposante, elle m'a laissé serein.
Tome 2 : Le Malka des lions
Cet album est assez exceptionnel de par sa densité. En seulement 46 planches, Sfar parvient à introduire des personnages qui semblent nombreux (même si en fait il n'y en a pas tant que ça), qu'on a l'impression de connaître en quelques case, et à raconter plusieurs histoires en même temps, tout cela avec un humour fin, pétillant et rafraîchissant ! Bien sûr, cela est purement subjectif, mais l'impression qui me reste après avoir lu cet album est celle d'une grande richesse et variété, ainsi que celle de calme et de paix.
Le chat est particulièrement intéressant : mélangeant les comportements humains et félins ("Donne la parole à un âne, ce sera toujours un âne." :)), ses pensées (souvent incisives), sa jalousie, sa fidélité sont très bien rendues, et on partage son ressenti - même si on peut ne pas être d'accord avec. Le chat est un narrateur omniprésent, tellement présent que parfois on oublie que c'est lui qui parle et qui nous montre les scènes. En ce sens, je trouve à Sfar une virtuosité certaine.
De plus, le ton de l'album est paisible. Les désaccords sont montrés sans aucune haine, traités de manière comique, et on voit le vieux rabbin cheminer et faire la fête avec le Cheikh Mohammed Sfar, arabe et grand chanteur, et ce en harmonie. Ils partageront même leur prières. Joli message de paix que celui-ci, souligné avec ironie par leur ancêtre commun Messaoud Sfar.
L'histoire quant à elle, se déroule d'une façon que je ne veux pas dévoiler, mais certainement intéressante et augurant une suite prometteuse...
Cet album me paraît encore meilleur que le premier, qui était pourtant déjà remarquable (et remarqué), et je ne saurais que vous le recommander très chaudement !
BD est superbe, le scénario est super, les dessins biens et vont biens avec l'histoire et l'époque. les couleurs sont splendides malgré une petite faiblesse au tome 5.
De l'humour comme ça, j'en redemande.
Une série très originale où les dessins restent fidèles au style de Tardi (cependant les couleurs sont un peu fades dans certains tomes, mais bon rien de grave); le tout est servi par un scénario bien ficelé. Tardi se retrouve parfaitement dans cette série mi-fantastique mi-policier et nous permet de passer un excellent moment de bande-dessinée.
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Soeur Marie-Thérèse des Batignolles
Les trois premiers tomes sont géniaux ! L'humour varie du 1er degré au 27ème avec bonheur. Je m'étonne que la réplique "Qui rit laid, laid il sonne" ne soit pas devenue culte, un tel jeu de mots étant tout simplement exceptionnel à ma connaissance !
Le Sommeil du Monstre
Sorcières
Raaah, des histoires comme je les aime, avec de la sorcellerie, du noir, de la méchanceté. C'est bien fait, même si certaines histoires sont mieux que d'autres. Regret, certaines sont trop courtes. Il s'agit tout de même là du premier album de Chabouté, qui développera plus avant son univers par la suite. NB : on peut trouver l'édition originale (Le Téméraire) en solderie. Elle est en couleurs (beaucoup de rouge, noir, marron) et légèrement différente de la nouvelle édition. L'album (l'obket) est beau et mérite peut-être le détour.
Spoon & White
Ah ah ah ! Comme ils sont bêtes, méchants, idiots ces deux-là ! Ils flinguent à tout va, se font des pires que pires crasses, sont laids, égoïstes, assez ignobles finalement. Il y a deux sortes de gens : ceux qui vont aimer "Spoon and White" et les gros nazes qu'ont vu aucun film de Clint Eastwood. Les albums sont truffés de références bien senties, l'humour est assez gras, souvent carrément gore, c'est pas profond même si c'est la plupart du temps bien senti, et voilà quoi, c'est assez jouissif. Le tome 2, "A gores et à cris", est particulièrement excellent. :)
Superdupont
Un genre d'humour bien particulier : la parodie nationaliste ! Cette BD est assez vieille (fin 70 / début 80) mais toujours excellente. Elle ne fera probablement pas rire tout le monde, mais je la trouve vraiment bien, très parodique, ironique, irrévérencieuse. A noter la variété des dessins : Gotlib ou Alexis, ça change !
Trolls de Troy
Quand on dépasse un peu les questions style "fallait il vraiment prolonger l'univers de lanfeust ?", on se laisse prendre à cette série qui est somme toute trés bien écrite et dessinnée. Toutefois quand on s'arrête vraiment sur la structure des histoires, on ne peut qu'y trouver des liens trés trés étroits avec l'univers d'asterix... Je ne compte même plus (tant elles sont nombreuses) les analogies avec les aventures de ce cher gaulois. Si ARLESTON n'était pas un garçon aussi fin je penserais même que la série troll n'est rien d'autre qu'un plagiat. Je préfére croire que le père de lanfeust a rendu hommage à sa manière à ce cher goscinny. Ceci dit, je passe toujours de bons moments avec ces trolls...
Les Superhéros Injustement Méconnus
J'aime énormément, comme à peu près tout ce que commettent nos chers amis les Larcenet(s). Pour le reste... Jetez-y un oeil, si ça vous fait rire continuez, et sinon laissez tomber. L'humour est quand même assez répétitif (de répétition), et ces délires restent parfois un peu hémrmétiques. Ceci dit, c'est vraiment sympa et ça se relit avec autant de bonheur.
Le Chat du Rabbin
Trolls de Troy
BD est superbe, le scénario est super, les dessins biens et vont biens avec l'histoire et l'époque. les couleurs sont splendides malgré une petite faiblesse au tome 5. De l'humour comme ça, j'en redemande.
Adèle Blanc-Sec
Une série très originale où les dessins restent fidèles au style de Tardi (cependant les couleurs sont un peu fades dans certains tomes, mais bon rien de grave); le tout est servi par un scénario bien ficelé. Tardi se retrouve parfaitement dans cette série mi-fantastique mi-policier et nous permet de passer un excellent moment de bande-dessinée.