Les derniers avis (39623 avis)

Couverture de la série Love Hina
Love Hina

Les dessins sont merveilleusement bien faits. La lecture se fait sans arrêts, comme si on regardait un anime. De plus l'histoire tient debout, et les nombreux personnages, tous insolites, ont chacun leur personnalité, leurs habitudes et leur caractère. J'ai connu "Love Hina", alors que je faisais des recherches sur le net. J'ai tout de suite accrochée, et je me suis documentée sur l'intrigue (si on peut parler d'intrigue dans ce genre d'histoire !). Je pense que tous les jeunes (entre 14 et 19 ans) aimeront ce manga, car il parle d'amitié, d'AMOUR (évidemment on est en plein dedans !), d'aventure (mais pas trop), et des filles !!! J'espère que d'autres personnes auront autant de plaisir à lire ce manga, que moi j'ai eu à le lire.

23/08/2005 (modifier)
Par Dakhan
Note: 5/5
Couverture de la série Les Passagers du vent
Les Passagers du vent

Absolument superbe ! Une aventure épique mais réaliste dans ses moindres détails (Bravo à Bourgeon pour son travail de documentation !), une odyssée prenante qui nous promène entre les Caraïbes, l’Europe et l’Afrique en nous dressant des tableaux saisissants de la marine du XVIIIe et de la traite des noirs. Les personnages traversent de nombreuses péripéties aventureuses et sentimentales au cours desquelles on finit par s’attacher à eux. Alors, si on ajoute là-dessus le dessin de Bourgeon, on peut décréter que cette série est vraiment culte.

23/08/2005 (modifier)
Par Dakhan
Note: 5/5
Couverture de la série Le Tueur
Le Tueur

Un vrai chef d’œuvre ! Je ne trouve aucune critique à faire à cette série, tout y est excellent, du dessin superbe, au scénario brillant, en passant par les personnages aux psychologies si travaillées. En un mot : incontournable.

23/08/2005 (modifier)
Couverture de la série Classwar (Cla$$war)
Classwar (Cla$$war)

Classwar bénéficie d'un scénario explosif, signé Rob Williams, particulièrement réussi. L'auteur ajoute aux éléments classiques du comic mainstream de vrais faits d'actualités, même si l'oeuvre est évidemment fantastique avec son lot habituel de héros surpuissant, le réalisme est palpable. La narration traitée au travers de différents personnages est impeccable et juste. Le scénario n'oublie pas de passer par le désert du Névada pour nous donner une relecture inédite de la zone 51. Américan est un héros à la solde des états-unis qui à joué un rôle déterminant dans les conflits de notre temps (Guerre froide, guerre du Golfe...). Aujourd'hui avec l'aide d'un ancien barbouze, Américan veut dénoncer les agissements de son employeur, il va devoir affronter une force composée de surhommes et l'administration du pays qu'il a toujours servi. Certes un tel sujet n'est pas sans rappeler d'autres séries célèbres comme The Authority et surtout Supreme Power, mais Classwar est une oeuvre qui leur est supérieure grâce à son traitement de fond au réalisme froid. Une autre réussite incontestable pour cette série est sa partie graphique. Dans la première partie de l'album, c'est Hairsine qui officie aux pinceaux et ses dessins sont bons. Autant pour créer des effets expressifs sur les visages que pour dessiner des scènes d'action rythmées, Hairsine assure le spectacle, et même en pleine page ça secoue! La relève est assurée par Foreman, et c'est un choix parfait, son travail est plus épuré que celui d'Hairsine mais tout aussi impressionnant. La transformation en monstre de l'agent Jefferson occasionne un délire graphique de toute beauté. Et que dire de certaines illustrations en doubles pages qui sont absolument extraordinaires? Bref, pour ce qui est des dessins, Classwar est une oeuvre qui en impose. La comparaison avec les Watchmen n'a certes pas lieu d'être, Classwar n'a pas la richesse de l'oeuvre de Moore ni son recul, il n'y a pas ici de réflexion profonde. De plus les thèmes abordés ne sont pas vraiment proches. Classwar reste une oeuvre puissante même si parfois elle manque de profondeur, quel dommage que l'on ne soit pas prés d'en voir la suite. Même si la fin est une vraie bonne fin ouverte, on ressent une certaine amertume à la dernière page. Mais ne boudons pas notre plaisir pour autant, Classwar est un chef-d'oeuvre, un vrai, rempli d'image frappantes et de situations fortes. A lire!

23/08/2005 (modifier)
Couverture de la série Anita Bomba
Anita Bomba

Avec des couvertures pareilles et des titres aussi accrocheurs, impossible de passer à côté de cette BD. Je n'ai pas été déçu, l'univers est une réussite, c'est original, bien fait et peuplé de créatures loufoques à souhait. J'ai adoré les personnages et leurs motivations, à commencer par Anita et son look ravageur, ses façons d'agir, de se comporter et de penser, font d'elle une "héroïne" intéressante et attachante. Le Mentor et Sig 14, ses deux acolytes sont délirants. Mais mon préféré reste Bottle ou la Misère et sa flopée de cyborgs pirhanas, sa transformation progressive en personnage aussi débile que puissant mais toujours autant tenace, est magnifiquement construite. Les dessins sont très bons, ainsi que les couleurs, même si la variété de teinte est limitée, c'est loin d'être désagréable. J'adore le dessin en pleine page qui clôt le troisième tome, une illustration qui dépeint bien le personnage principal et, accessoirement, une conclusion magnifique du premier cycle. Bref, Anita Bomba est une bonne BD qui manque le 5/5 de peu. Si seulement il y avait une vraie fin...

23/08/2005 (modifier)
Couverture de la série What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)
What's Michael ? (Michael ?! - Le Chat qui danse)

Ce manga est à avoir absolument dans votre BDthèque. L'auteur y décrit le comportement énigmatique des chats d'une façon exceptionnelle. Si vous avez des chats à la maison, vous n'aurez de cesse que de faire des rapprochements. Amoureux des chats : c'est un incontournable. Au Japon cette série comprend environ 9 volumes; je regrette que les éditions Glénat n'aient pas poursuivi la série.

23/08/2005 (modifier)
Par mikolaj
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Old Boy
Old Boy

Sur les 2 premiers tomes, je notais un "pas mal". Mais l'histoire prise dans son ensemble, c'est franchement bien. L'énigme principale est bien trouvée, le personnage principal s'en sort bien et l'histoire reste réaliste, sans longueurs ni ennui. L'enchaînement des cases peut parfois perturber, le dessin n'est pas toujours très précis, mais il reste agréable dans l'ensemble. La psychologie des personnages est plutôt bien étudiée, l'ennemi du héros s'en sort bien, il correspond au mec haïssable et mystérieux qui reste intouchable. Mais tellement fragile au fond... Coup de coeur, c'est un beau manga.

22/08/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série La Patrouille des Libellules
La Patrouille des Libellules

Mince alors ! Les Innommables au pays des boy-scouts ! Depuis le temps que j'avais repéré cette série qui m'intriguait franchement, c'est avec bonheur que j'ai réussi à m'emparer des 3 tomes et je les ai lus aussi sec. Et franchement, sacré bonne surprise pour moi. Parue à peu près à la même époque que Les Innommables, la Patrouille des Libellules a un dessin et un thème de base, une équipe de filles scouts, qui laissent penser que c'est une série du genre qu'on trouve dans le journal de Spirou. Mais vraiment, c'est loin de ça ! C'est du Yann pur et dur, comme je l'aime. Bon, je ne suis pas trop fan du dessin de Hardy. Je lui préfère nettement le style de Conrad que je trouve plus lisible et plus esthétique tout en étant dans un style narratif proche. Le trait du dessin et la colorisation ne sont pas top, mais ça se lit assez bien quand même. Et certaines cases ou planches ne sont pas mal, fonctionnant bien au niveau de la composition et de l'effet humoristique. Quant au scénario, comme je le disais, c'est du Yann typique : politiquement incorrect, humour acide, alternance de moments durs et d'humour délirant. Les albums pourraient se résumer en une intrigue facile : le tome 1 voit Staliniens et Russes Blancs s'affronter dans les années 30 pour tuer des descendants exilés de la famille Romanov dans un petit village franchouillard, et les tomes 2 et 3 voient notre équipe de scouts fuir en Angleterre au moment de l'invasion Allemande afin de rejoindre les combattants de la France Libre et le Général de Gaulle. Mais ces résumés sont presque annexes par rapport à la foule de choses que contiennent ces albums partant en digressions à droite à gauche, délirant sur tout et n'importe quoi. Ce serait trop dur de raconter tout ce que contiennent ces albums. L'humour, pour ceux qui aiment Yann, est souvent excellent. J'ai véritablement été explosé de rire à plein de moments. Franchement, une lecture qui m'a réellement fait plaisir. Maintenant, à côté de ça, il y a tout de même des défauts assez manifestes qui feront que la BD ne plaira pas à tout le monde. Le dessin déjà, j'en ai parlé, il n'est pas toujours fameux. Mais le plus raté à mes yeux est la narration. Le rythme est vraiment étrange, les ellipses assez nombreuses, le récit parfois un peu ardu à suivre tant les digressions sont présentes à tout bout de champ, laissant presque en arrière-plan la trame de base du scénario. Ce n'est pas aisé de rentrer dans l'histoire, surtout si on part sur un mauvais à-priori. Ensuite, même si l'humour est en majorité vraiment bon, il y a quelques touches de scato et de petites culottes et autres zizis-à-l'air qui ne sont pas vraiment à mon goût. Ca rabaisse un peu la qualité de la série à mes yeux même si cela se concentre sur le premier tome essentiellement. Bref, malgré quelques défauts qui ont sans doute plongé trop vite cette BD dans l'oubli, je conseille nettement la lecture de cette série politiquement incorrecte de Yann, une véritable perle oubliée et difficilement trouvable.

22/08/2005 (modifier)
Couverture de la série L'Age d'Ombre
L'Age d'Ombre

Un graphisme magnifique, époustouflant sur des histoires courtes aussi originales qu'essentielles. C'est rare!! De la SF de base, c’est à dire des histoires souvent simples (pas de longues saga ou finalement il n'y a grand chose de profond) et compliquée (je ne donnerai comme exemple que l'histoire d'un être qui veut se débarrasser d'autres êtres envahisseurs en leur jouant de la flûte... mais pour cela il devra payer de sa personne, seule une flûte faite de son propre corps pourra être efficace). A chaque page il y a du rêve et de la réflexion. Merci Caza!

20/08/2005 (modifier)
Par Peter
Note: 5/5
Couverture de la série Spirou et Fantasio
Spirou et Fantasio

On lit de nombreux avis sur la série Spirou et Fantasio à travers le Net et les magazines. Sans viser personne en particulier, ils sont parfois le reflet d'un manque de pragmatisme qui met en doute la qualité de ces avis. Franquin est définitivement le meilleur auteur de la série et le "créateur" de l'Univers de Spirou, même si le personnage n'est pas de lui. QRN sur Bretzelburg, les deux Zorglub et les envoûtants épisodes de la Murène font partie des moments cultes de la bande dessinée. Fournier, recommandé par Franquin aprés le refus de Roba, a apporté une touche un peu "hippie écolo" à ses épisodes, mais ça s'inscrit finalement dans l'esprit de la série. Broca et Cauvin nécessitent de se mettre dans le contexte, généralement inconnu des lecteurs. La rédaction leur avait demandé de ne pas compliquer les scénarii et de ne pas utiliser les personnages inventés par les autres auteurs, tâche déléguée à Tome et Janry (Virus fut diffusé dans le mag entre la Ceinture du Grand Froid et La Boîte Noire). Le premier album est respectable, sans plus, les reproches fusent à l'arrivée des suivants, copies conformes les uns des autres, mais il faut se rappeler à leur décharge que dans le mag, les Faiseurs de silence était intitulé "La Boîte Noire - Deuxième partie". Dupuis décida sagement d'arrêter, avec l'accord des auteurs, les frais. Chaland a voulu revenir vers un style plus nostalgique mais il n'eut pas la promotion nécessaire à son épisode (diffusé en noir et blanc sous le courrier des lecteurs). Tome et Janry ont apporté un véritable délire graphique et scénaristique à la série, qui apportait un souffle vraiment nouveau. L'idée de rendre progressivement la série plus "adulte" était une idée intéressante soutenue par Dupuis, mais pas par les lecteurs apparemment. Il faut toutefois rappeler que ce n'est pas Dupuis qui les a virés de la série, c'est eux qui ont choisi de l'abandonner aprés une tentative véritablement novatrice mais imparfaite de faire évoluer le ton de la série "Machine qui Rêve". Morvan et Munuera prennent leurs marques dans "Paris-sous-Seine", et décollent véritablement dans "L'Homme qui ne voulait pas mourir". Quelques défauts notables existent encore, mais les auteurs de série aussi prestigieuses que Sillage ne peuvent que faire espérer du bon. Donc toujours à suivre, et quoi qu'il en advienne, "Spirou et Fantasio" restera un moment inoubliable pour la bande dessinée.

20/08/2005 (modifier)