Très belle adaptation du roman de Paul Auster, Cité de Verre est simplement mais superbement mis en images par Mazzuchelli. Le scénario est tiré au cordeau. Le dédoublement de la personnalité du héros, dans une cité labyrinthique (New York) et cauchemardesque, donne au final au lecteur une impression envoûtante.
A lire sans hésiter.
Il faut beaucoup de talent pour intéresser un lecteur avec des sujets comme la médiocrité ou l'ennui. Clowes y réussit à merveille. Je me suis toujours demandé comment cet auteur s'y prenait pour y parvenir à chaque fois. Peut-être ses livres sont-ils le miroir de nos (mes ?) propres faiblesses ? Mais sans chercher une réponse psy ou métaphysique, Daniel Clowes possède un véritable et immense talent, tout simplement.
Très belle fable, brillante d'originalité.
J'ai découvert cette BD par hasard et j'ai tout de suite été séduit par le dessin.
Quant au scénario, c'est un vrai petit bijou : on sent une intensité dramatique qui se fait ressentir avec de plus en plus d'acuité au fur et à mesure que se déroule l'histoire.
Attention quand même, c'est pas vraiment du polar, c'est plus du loufoque.
Cette série est vraiment remarquable.
L'univers de l'auteur qui confine au surréalisme, à la science-fiction et à l'insolite nous apporte un véritable plaisir de lecture, toujours renouvelé.
Marc-Antoine Mathieu est vraiment pour moi un auteur jubilatoire.
Chapeau bas, Messieurs, c'est un génie !
Bon.
J'ai adoré cette Bd.
Difficile de dire pourquoi, mais j'ai été transporté en plein rêve, dans le grand calme.
A recommander particulièrement aux grands nerveux qui sont restés des gosses.
D'ailleurs quand je tombe dessus dans ma bdthèque je ne peux m'empêcher de m'y arrêter un instant.
Admirable, vraiment.
Superbe Bd, dans le droit fil de ce que fait MAM , avec en plus une touche ludique et une énigme astucieuse. Moins poétique, ou moins onirique plus exactement que la série des Julius, cette bd est à se procurer sans réfléchir (!) , comme d'ailleurs toute l'oeuvre de Mathieu.
Une belle histoire, “bien dans le ton de la collection Air Libre” comme on dit, sur un sujet original et rafraichissant (tour de France, montagne et dépassement de soi). La lecture est agréable, facile, dépaysante… mais pas forcement aussi touchante qu’on pourrait l’espérer. Cela dit la partie vélo fait presque office de reportage, et pouvoir comparer le tour de France de l’époque et celui de nos jours est tout simplement fascinant.
Le dessin est superbe, et illustre parfaitement le propos.
Comme vous le dites déjà ci-dessous, les événements s’enchainent un peu rapidement vers la fin, et le final lui-même est un peu facile. Mais j’ai quand même passé un agréable moment de lecture, et ne regrette absolument pas mon achat. A découvrir.
Des beaux dessins pour une belle histoire, que demander de plus?
Stassen, nous livre encore une fois des dessins des plus maîtrisés avec des couleurs qui nous rappellent les différents continents que cette histoire traverse: à la fois très lumineux et violents en Afrique Noire, que "doux-gris" en Europe et pastels au Maghreb. Ceci donne une véritable personnalité à ces dessins.
L'histoire nous met en scène deux errants, qui sont très attachants dans leurs drôles d'histoires. Ils sont brinqueballés dans des situations parfois très difficiles, mais il ressort du récit une vraie fraicheur de vie. Au delà de nos deux héros, le narrateur apporte beaucoup à cette BD et lui donne une qualité narrative qui nous rapproche du conte raconté aux plus jeunes. Mêmes les personnage secondaires participent à cette fabuleuse aventure et nous font rêver totalement. On narrive vraiment à se détacher d ela bizzarerie des situations pour se laisser bercer par ce double voyage dans lequel nos deux héros s'arrêtent un moment pour nous faire rêver. C'est poétique mais pas plonplon.
Par rapport à L'Ascension du Haut Mal, David B. nous offre un récit beaucoup plus léger mais tout aussi captivant, servi par des dessins qui dégagent une superbe énergie et une certaine tension.
Le choix des personnages est merveilleux: nous rencontrons toutes les tendances religieuses dans un Bagdad "moyen-ageux" qui prend des allures très romantiques, et tous les personnages sont admirablement choisis, décrits, rendus vivants par le dessin et "sympathiques". Je trouve que les dessins servent au mieux ces personnages haut en couleurs. Seul regret les apparations peu fréquentes du voleur. Par contre le bourreau et le derviche m'ont ravi au plus haut point, tout comme les nombreuses interactions que développent ces amis. Pour preuve le mot qu'ont tous les membres de cette société secrète pour le bourreau.
L'intrigue est magnifique, avec une utilisation de la magie noire, des mystères, des esprits bons ou mauvais, des professions qui sont toutes au bord du mystique, qui donne une certaine ambiance, et qui me paraît en adéquation totale avec le Moyen Orient de l'époque. Seul reproche la dernière case de chaque album, qui donne un espèce de suspens pour nous donner envie de sauter sur le tome suivant. Ce n'est pas la peine d'user de ce genre de stratagème. La lecture est suffisamment captivante et quand on est parti pour le premier tome on se retrouve à la fin du second sans s'en rendre compte.
Oui, c'est franchement bien, cette histoire qui parle de racisme made in US à travers des personnages plus que touchants.
Une BD bien tournée, qui fait habilement réfléchir, via des dialogues simples et des dessins bien faits et joliment coloriés.
Une lecture à partager et un beau livre à conserver chez soi.
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Cité de verre
Très belle adaptation du roman de Paul Auster, Cité de Verre est simplement mais superbement mis en images par Mazzuchelli. Le scénario est tiré au cordeau. Le dédoublement de la personnalité du héros, dans une cité labyrinthique (New York) et cauchemardesque, donne au final au lecteur une impression envoûtante. A lire sans hésiter.
Ghost World
Il faut beaucoup de talent pour intéresser un lecteur avec des sujets comme la médiocrité ou l'ennui. Clowes y réussit à merveille. Je me suis toujours demandé comment cet auteur s'y prenait pour y parvenir à chaque fois. Peut-être ses livres sont-ils le miroir de nos (mes ?) propres faiblesses ? Mais sans chercher une réponse psy ou métaphysique, Daniel Clowes possède un véritable et immense talent, tout simplement.
Qui a tué l'idiot ?
Très belle fable, brillante d'originalité. J'ai découvert cette BD par hasard et j'ai tout de suite été séduit par le dessin. Quant au scénario, c'est un vrai petit bijou : on sent une intensité dramatique qui se fait ressentir avec de plus en plus d'acuité au fur et à mesure que se déroule l'histoire. Attention quand même, c'est pas vraiment du polar, c'est plus du loufoque.
Julius Corentin Acquefacques
Cette série est vraiment remarquable. L'univers de l'auteur qui confine au surréalisme, à la science-fiction et à l'insolite nous apporte un véritable plaisir de lecture, toujours renouvelé. Marc-Antoine Mathieu est vraiment pour moi un auteur jubilatoire. Chapeau bas, Messieurs, c'est un génie !
L'Autre Monde
Bon. J'ai adoré cette Bd. Difficile de dire pourquoi, mais j'ai été transporté en plein rêve, dans le grand calme. A recommander particulièrement aux grands nerveux qui sont restés des gosses. D'ailleurs quand je tombe dessus dans ma bdthèque je ne peux m'empêcher de m'y arrêter un instant. Admirable, vraiment.
Le Dessin
Superbe Bd, dans le droit fil de ce que fait MAM , avec en plus une touche ludique et une énigme astucieuse. Moins poétique, ou moins onirique plus exactement que la série des Julius, cette bd est à se procurer sans réfléchir (!) , comme d'ailleurs toute l'oeuvre de Mathieu.
L'Aigle sans orteils
Une belle histoire, “bien dans le ton de la collection Air Libre” comme on dit, sur un sujet original et rafraichissant (tour de France, montagne et dépassement de soi). La lecture est agréable, facile, dépaysante… mais pas forcement aussi touchante qu’on pourrait l’espérer. Cela dit la partie vélo fait presque office de reportage, et pouvoir comparer le tour de France de l’époque et celui de nos jours est tout simplement fascinant. Le dessin est superbe, et illustre parfaitement le propos. Comme vous le dites déjà ci-dessous, les événements s’enchainent un peu rapidement vers la fin, et le final lui-même est un peu facile. Mais j’ai quand même passé un agréable moment de lecture, et ne regrette absolument pas mon achat. A découvrir.
Le Bar du vieux Français
Des beaux dessins pour une belle histoire, que demander de plus? Stassen, nous livre encore une fois des dessins des plus maîtrisés avec des couleurs qui nous rappellent les différents continents que cette histoire traverse: à la fois très lumineux et violents en Afrique Noire, que "doux-gris" en Europe et pastels au Maghreb. Ceci donne une véritable personnalité à ces dessins. L'histoire nous met en scène deux errants, qui sont très attachants dans leurs drôles d'histoires. Ils sont brinqueballés dans des situations parfois très difficiles, mais il ressort du récit une vraie fraicheur de vie. Au delà de nos deux héros, le narrateur apporte beaucoup à cette BD et lui donne une qualité narrative qui nous rapproche du conte raconté aux plus jeunes. Mêmes les personnage secondaires participent à cette fabuleuse aventure et nous font rêver totalement. On narrive vraiment à se détacher d ela bizzarerie des situations pour se laisser bercer par ce double voyage dans lequel nos deux héros s'arrêtent un moment pour nous faire rêver. C'est poétique mais pas plonplon.
Les Chercheurs de trésor
Par rapport à L'Ascension du Haut Mal, David B. nous offre un récit beaucoup plus léger mais tout aussi captivant, servi par des dessins qui dégagent une superbe énergie et une certaine tension. Le choix des personnages est merveilleux: nous rencontrons toutes les tendances religieuses dans un Bagdad "moyen-ageux" qui prend des allures très romantiques, et tous les personnages sont admirablement choisis, décrits, rendus vivants par le dessin et "sympathiques". Je trouve que les dessins servent au mieux ces personnages haut en couleurs. Seul regret les apparations peu fréquentes du voleur. Par contre le bourreau et le derviche m'ont ravi au plus haut point, tout comme les nombreuses interactions que développent ces amis. Pour preuve le mot qu'ont tous les membres de cette société secrète pour le bourreau. L'intrigue est magnifique, avec une utilisation de la magie noire, des mystères, des esprits bons ou mauvais, des professions qui sont toutes au bord du mystique, qui donne une certaine ambiance, et qui me paraît en adéquation totale avec le Moyen Orient de l'époque. Seul reproche la dernière case de chaque album, qui donne un espèce de suspens pour nous donner envie de sauter sur le tome suivant. Ce n'est pas la peine d'user de ce genre de stratagème. La lecture est suffisamment captivante et quand on est parti pour le premier tome on se retrouve à la fin du second sans s'en rendre compte.
Big Bill est mort
Oui, c'est franchement bien, cette histoire qui parle de racisme made in US à travers des personnages plus que touchants. Une BD bien tournée, qui fait habilement réfléchir, via des dialogues simples et des dessins bien faits et joliment coloriés. Une lecture à partager et un beau livre à conserver chez soi.