Les tomes sont bien et l'histoire est sublime. Deux belles intrigues. Il y a juste des défauts.
Le plus important est qu'on ignore à quel moment ça se passe. C'est très important. Tout le règne de Louis XV ainsi que celui de Louis XVI sont marqués par des difficulté économiques entraînant la misère, mais elles varient en fonction de l'époque. De 1715 à 1740, ça va bien. De 1740 à 1748, la France est en guerre. A partir de 1750, la situation se détériore. Puis elle remonte un temps de 1765 à 1775. Elle s'aggrave pour culminer avec la révolution. Vu les costumes, je dirais que ça se passe soit de 1748 à 1755, soit de 1765 à 1789.
Deuxièmement, quelques imprécisions dans l'histoire. Les parents de Maud sont enterrés avec une pierre tombale protestante, impossible à ce moment. D'ailleurs, aucun noble n'est protestant à ce moment.
Une autre imprécision, les paysans pauvres ont des animaux, une maison en pierre, de la viande. Une richesse. Donc, on doit être au milieu du siècle, vers 1750.
Une autre imprécision, depuis 1500 et le commerce international, la noblesse n'a cessé de s'appauvrir. Si beaucoup de nobles restent riches, beaucoup sont aussi pauvres. A en croire l'histoire, ce n'est pas le cas.
Mais à part ça, l'histoire est bien. Sauf que le Renard est facilement identifiable et son identité est dévoilée rapidement.
Avec les pierres tombales, on peut estimer la naissance de la mère de Maud en 1710. Morte 8 ans avant l'histoire, et un 4 se situant au dernier chiffre de la date de mort du père, sachant que la mère de Maud à dû mettre son enfant au monde entre 20 et 30 ans, et connaissant déjà les détails évoqués, je dirais que l'histoire se passe en 1754.
Une fusée abattue par un engin non identifié à Kourou, des objets inconnus enfouis sous la glace et des événements inexpliqués en l'Antarctique, une branche secrète de la CIA en relation avec le crash de Roswell, bref un scénario tout droit sorti de X-files. Le scénario semble prometteur de nombreux développements ( et donc d'albums), pourtant ce premier tome se termine par "Suite et fin dans 'Confrontation'"... Pourquoi gaspiller cette bonne idée en 2 albums ?
Cet album frappe d’abord par sa beauté visuelle, c’est certain. C’est tout simplement magnifique. On sent des influences, mais celles-ci ne proviennent pas de la bd, mais de l’art traditionnel japonais en général. Ce qui confère à cette bd un semblant d’authenticité. Enfin un européen qui veut faire « japonais » sans nous fournir du manga de seconde zone…
L’histoire est très poétique et assez prenante, je suis plus réservé sur la narration un peu ampoulée par des textes-off parfois un peu trop précieux et quelques scènes un peu trop mystérieuses (c’est quoi cette histoire de chair ?). Enfin, je ne peux quand même pas mettre seulement 3 étoiles à cette bd qui est nettement au-dessus du lot de la production actuelle, ne serait-ce que par la poésie qui s’en dégage. J’espère que la suite sera à la hauteur… mais attention, j’espère que l’auteur gardera le cap, car ça peut vite partir en sucette tout ça…
Voici une bande dessinée qui, pour une raison encore mystérieuse, faisait partie de ma pile "bd en attente". Peut-être que devant le flot d'éloges inondant ce récit (certains le voient comme prix possible au prochain festival d'Angoulême), j'avais peur, soit d'être déçu, soit frustré de n'avoir pas su dénicher plus tôt cette fabuleuse pépite.
Ayant eu pourtant connaissance de la trame du livre, j'ai été littéralement bluffé par la maîtrise du sujet. Une approche calme, méthodique presque chirurgicale de la pédophilie.
Il est des livres qui nous prennent à la gorge, "pourquoi, j'ai tué Pierre" en fait évidemment partie.
Le récit d'Olivier Ka est poignant, et encore plus que l'acte lui même, répugnant, ce sont les dernières pages du récit qui m'ont bouleversé (en fait les 30 dernières pages). A l'image d'Alfred, dans le récit, on reste sans voix. Cette voix off, tout au long de ces dernières superbes pages de paysage, raisonne encore dans ma tête tant le drame y est à la fois présent et pesant.
Dans le film "Adèle H." de François Truffault, la dernière phrase était (si ma mémoire est bonne) : "je n'ai plus de haine, non, j'ai dépassé la haine". Je pense que l'on peut appliquer cette phrase à la conclusion de ce bouleversant livre.
L'illustration d'Alfred est à la hauteur du récit, et je ne peux que saluer cette association d'auteurs.
Un livre à mettre à la portée de tous et qui, j'espère, trouvera sa juste place dans les bibliothèques.
Ma note ne fait suite qu'à la lecture du premier tome. ET je me suis mis en condition "8-12 ans"
Voilà un ouvrage, conte d'Héroic-Fantasy, orienté jeunesse, fort divertissant.
Tout est clair dans cet album. L'histoire est limpide, le dessin est propre, précis, les couleurs sympathiques et le dessin dynamique.
Les personnages sont typés, attachants, avec la pointe de mystère qui va bien avec.
L'histoire se passe en un tome. Elle est donc rapide, pas de perte de temps, intro directe. La fin ne nous apporte pas toutes les réponses, et incite plus à la réflexion. Les chères têtes blondes se verront donc confronter à une difficulté intéressante de remise en place des indices.
Dans l'album que j'avais, il y a environ 8 pages au début afin de présenter le monde et la recherche que l'auteur a réalisée afin de développer les personnages. Quand ceux-ci apparaissent dans la BD, ils nous sont donc déjà familiers.
Le monde de "Fol" est complet sans être complexe, aisément assimilable par les plus jeunes lecteurs. Mais suffisamment riche afin que les lecteurs plus avertis ne se sentent pas frustrés. Ce n'est pas encore du Tolkien !, mais l'affaire tourne rond.
Qui plus est, comme le signale l'éditeur, la fin est plutôt surprenante !
Je me demande vraiment ce que le second tome va contenir !
Une lecture divertissante, agréable, vivante.
Conseillé particulièrement pour les jeunes lecteurs !
"Les cinq conteurs de Bagdad" est une heureuse surprise. Découverte par hasard, j’ai adoré.
L’histoire est simple, belle, sans temps mort et d’une grande fluidité. Elle s’apparente à un conte et pour cause…
L’histoire de ces cinq conteurs partant à l’aventure afin de gagner le concours du meilleur conteur de Bagdad enchante et surprend presque à chaque page. Elle est formidablement sublimée par le graphisme de Duchazeau (qui, au passage, me l’a gentiment dédicacé !), qui illustre parfaitement l’ambiance du récit et des aventures de ces personnages originaux.
Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé.
Avec "une après-midi d’été", Bruno Le Floc’h nous revient avec une histoire qui, encore une fois, touche le lecteur. Contrairement à ce qu’annonce Delcourt, ce n’est pas la suite de Trois éclats blancs, même si ces deux albums partagent des personnages communs (Nonna, l’Ingénieur et Perdrix).
Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre. Nonna est rentré au pays mais n’est plus le même. Le front occupe toutes ses pensées : ses camarades perdus, l’attente avant l’assaut, les gaz . . . bref, l’horreur au quotidien. L’auteur nous dépeint les conséquences de "la stratégie", celle de ces galonnés pour qui la vie d’un fantassin ne représente rien. Bruno insuffle une certaine émotion à travers une narration brute mais pas pesante.
Un bel album qui donne matière à réflexion . . .
Davodeau est un auteur que j'apprécie énormément. Son talent, sa façon de rendre les atmosphères, de donner autant d'authenticités à ses personnages, bref, un auteur complet.
Avec un homme est mort, l'auteur s'associe à Kris, qui nous démontre une nouvelle fois l'étendue de son talent. Une histoire basée sur des faits réels, un combat pour être reconnu, un frisson qui parcourt le corps grâce à l'émotion que Etienne Davodeau glisse dans l'ensemble de ses petites cases.
Un album vivement conseillé.
Ce livre nous raconte l'aventure d'une vie. Beaucoup s'y sont essayés avec plus ou moins de bonheur, mais il faut dire qu'ici c'est vraiment très réussi.
Ce récit est à la fois entraînant et émouvant, la lecture est très dynamique, on ne s'y ennuie jamais. J'ai beaucoup aimé la manière de débuter l'histoire ainsi que celle de la finir, c'est très bien trouvé par l'auteur.
A lire sans hésitation !
Franchement, cette bd est excellente et à conseiller à tous, de l'ado aux plus anciens. Des répliques vraiment tordantes avec des allusions à d'autres auteurs. Le graphisme et les couleurs sont plutôt agréables à voir.
A lire également la suite: Lanfeust Des Etoiles
Et dans le même genre: Trolls De Troy
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La Rose écarlate
Les tomes sont bien et l'histoire est sublime. Deux belles intrigues. Il y a juste des défauts. Le plus important est qu'on ignore à quel moment ça se passe. C'est très important. Tout le règne de Louis XV ainsi que celui de Louis XVI sont marqués par des difficulté économiques entraînant la misère, mais elles varient en fonction de l'époque. De 1715 à 1740, ça va bien. De 1740 à 1748, la France est en guerre. A partir de 1750, la situation se détériore. Puis elle remonte un temps de 1765 à 1775. Elle s'aggrave pour culminer avec la révolution. Vu les costumes, je dirais que ça se passe soit de 1748 à 1755, soit de 1765 à 1789. Deuxièmement, quelques imprécisions dans l'histoire. Les parents de Maud sont enterrés avec une pierre tombale protestante, impossible à ce moment. D'ailleurs, aucun noble n'est protestant à ce moment. Une autre imprécision, les paysans pauvres ont des animaux, une maison en pierre, de la viande. Une richesse. Donc, on doit être au milieu du siècle, vers 1750. Une autre imprécision, depuis 1500 et le commerce international, la noblesse n'a cessé de s'appauvrir. Si beaucoup de nobles restent riches, beaucoup sont aussi pauvres. A en croire l'histoire, ce n'est pas le cas. Mais à part ça, l'histoire est bien. Sauf que le Renard est facilement identifiable et son identité est dévoilée rapidement. Avec les pierres tombales, on peut estimer la naissance de la mère de Maud en 1710. Morte 8 ans avant l'histoire, et un 4 se situant au dernier chiffre de la date de mort du père, sachant que la mère de Maud à dû mettre son enfant au monde entre 20 et 30 ans, et connaissant déjà les détails évoqués, je dirais que l'histoire se passe en 1754.
Réseau Sentinelles
Une fusée abattue par un engin non identifié à Kourou, des objets inconnus enfouis sous la glace et des événements inexpliqués en l'Antarctique, une branche secrète de la CIA en relation avec le crash de Roswell, bref un scénario tout droit sorti de X-files. Le scénario semble prometteur de nombreux développements ( et donc d'albums), pourtant ce premier tome se termine par "Suite et fin dans 'Confrontation'"... Pourquoi gaspiller cette bonne idée en 2 albums ?
La Légende des nuées écarlates
Cet album frappe d’abord par sa beauté visuelle, c’est certain. C’est tout simplement magnifique. On sent des influences, mais celles-ci ne proviennent pas de la bd, mais de l’art traditionnel japonais en général. Ce qui confère à cette bd un semblant d’authenticité. Enfin un européen qui veut faire « japonais » sans nous fournir du manga de seconde zone… L’histoire est très poétique et assez prenante, je suis plus réservé sur la narration un peu ampoulée par des textes-off parfois un peu trop précieux et quelques scènes un peu trop mystérieuses (c’est quoi cette histoire de chair ?). Enfin, je ne peux quand même pas mettre seulement 3 étoiles à cette bd qui est nettement au-dessus du lot de la production actuelle, ne serait-ce que par la poésie qui s’en dégage. J’espère que la suite sera à la hauteur… mais attention, j’espère que l’auteur gardera le cap, car ça peut vite partir en sucette tout ça…
Pourquoi j'ai tué Pierre
Voici une bande dessinée qui, pour une raison encore mystérieuse, faisait partie de ma pile "bd en attente". Peut-être que devant le flot d'éloges inondant ce récit (certains le voient comme prix possible au prochain festival d'Angoulême), j'avais peur, soit d'être déçu, soit frustré de n'avoir pas su dénicher plus tôt cette fabuleuse pépite. Ayant eu pourtant connaissance de la trame du livre, j'ai été littéralement bluffé par la maîtrise du sujet. Une approche calme, méthodique presque chirurgicale de la pédophilie. Il est des livres qui nous prennent à la gorge, "pourquoi, j'ai tué Pierre" en fait évidemment partie. Le récit d'Olivier Ka est poignant, et encore plus que l'acte lui même, répugnant, ce sont les dernières pages du récit qui m'ont bouleversé (en fait les 30 dernières pages). A l'image d'Alfred, dans le récit, on reste sans voix. Cette voix off, tout au long de ces dernières superbes pages de paysage, raisonne encore dans ma tête tant le drame y est à la fois présent et pesant. Dans le film "Adèle H." de François Truffault, la dernière phrase était (si ma mémoire est bonne) : "je n'ai plus de haine, non, j'ai dépassé la haine". Je pense que l'on peut appliquer cette phrase à la conclusion de ce bouleversant livre. L'illustration d'Alfred est à la hauteur du récit, et je ne peux que saluer cette association d'auteurs. Un livre à mettre à la portée de tous et qui, j'espère, trouvera sa juste place dans les bibliothèques.
Fol
Ma note ne fait suite qu'à la lecture du premier tome. ET je me suis mis en condition "8-12 ans" Voilà un ouvrage, conte d'Héroic-Fantasy, orienté jeunesse, fort divertissant. Tout est clair dans cet album. L'histoire est limpide, le dessin est propre, précis, les couleurs sympathiques et le dessin dynamique. Les personnages sont typés, attachants, avec la pointe de mystère qui va bien avec. L'histoire se passe en un tome. Elle est donc rapide, pas de perte de temps, intro directe. La fin ne nous apporte pas toutes les réponses, et incite plus à la réflexion. Les chères têtes blondes se verront donc confronter à une difficulté intéressante de remise en place des indices. Dans l'album que j'avais, il y a environ 8 pages au début afin de présenter le monde et la recherche que l'auteur a réalisée afin de développer les personnages. Quand ceux-ci apparaissent dans la BD, ils nous sont donc déjà familiers. Le monde de "Fol" est complet sans être complexe, aisément assimilable par les plus jeunes lecteurs. Mais suffisamment riche afin que les lecteurs plus avertis ne se sentent pas frustrés. Ce n'est pas encore du Tolkien !, mais l'affaire tourne rond. Qui plus est, comme le signale l'éditeur, la fin est plutôt surprenante ! Je me demande vraiment ce que le second tome va contenir ! Une lecture divertissante, agréable, vivante. Conseillé particulièrement pour les jeunes lecteurs !
Les Cinq Conteurs de Bagdad
"Les cinq conteurs de Bagdad" est une heureuse surprise. Découverte par hasard, j’ai adoré. L’histoire est simple, belle, sans temps mort et d’une grande fluidité. Elle s’apparente à un conte et pour cause… L’histoire de ces cinq conteurs partant à l’aventure afin de gagner le concours du meilleur conteur de Bagdad enchante et surprend presque à chaque page. Elle est formidablement sublimée par le graphisme de Duchazeau (qui, au passage, me l’a gentiment dédicacé !), qui illustre parfaitement l’ambiance du récit et des aventures de ces personnages originaux. Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé.
Une après-midi d'été
Avec "une après-midi d’été", Bruno Le Floc’h nous revient avec une histoire qui, encore une fois, touche le lecteur. Contrairement à ce qu’annonce Delcourt, ce n’est pas la suite de Trois éclats blancs, même si ces deux albums partagent des personnages communs (Nonna, l’Ingénieur et Perdrix). Nous sommes au lendemain de la Grande Guerre. Nonna est rentré au pays mais n’est plus le même. Le front occupe toutes ses pensées : ses camarades perdus, l’attente avant l’assaut, les gaz . . . bref, l’horreur au quotidien. L’auteur nous dépeint les conséquences de "la stratégie", celle de ces galonnés pour qui la vie d’un fantassin ne représente rien. Bruno insuffle une certaine émotion à travers une narration brute mais pas pesante. Un bel album qui donne matière à réflexion . . .
Un homme est mort
Davodeau est un auteur que j'apprécie énormément. Son talent, sa façon de rendre les atmosphères, de donner autant d'authenticités à ses personnages, bref, un auteur complet. Avec un homme est mort, l'auteur s'associe à Kris, qui nous démontre une nouvelle fois l'étendue de son talent. Une histoire basée sur des faits réels, un combat pour être reconnu, un frisson qui parcourt le corps grâce à l'émotion que Etienne Davodeau glisse dans l'ensemble de ses petites cases. Un album vivement conseillé.
Vagues à l'âme
Ce livre nous raconte l'aventure d'une vie. Beaucoup s'y sont essayés avec plus ou moins de bonheur, mais il faut dire qu'ici c'est vraiment très réussi. Ce récit est à la fois entraînant et émouvant, la lecture est très dynamique, on ne s'y ennuie jamais. J'ai beaucoup aimé la manière de débuter l'histoire ainsi que celle de la finir, c'est très bien trouvé par l'auteur. A lire sans hésitation !
Lanfeust de Troy
Franchement, cette bd est excellente et à conseiller à tous, de l'ado aux plus anciens. Des répliques vraiment tordantes avec des allusions à d'autres auteurs. Le graphisme et les couleurs sont plutôt agréables à voir. A lire également la suite: Lanfeust Des Etoiles Et dans le même genre: Trolls De Troy