Pour ceux qui aiment Goossens, cet album est très bon: humour pas si absurde que ça et univers décalé sont au rendez-vous.
Autant la série des Georges et Louis me laisse un peu froid, autant cet album est fantastique !
Ca décape, ça désarçonne, c'est le moins que l'on puisse dire. Lindingre et Larcenet font dans cette bande dessinée la satire de la beaufitude totale. On rit, mais souvent jaune. Les répliques sont crues, dénuées d'intelligence, bourrées (dans tous les sens du terme) de préjugés. Les brèves de comptoir de Gouriot avaient un côté doucement poétique. Ici le racisme et l'antisémitisme pointent souvent derrière le comptoir. Des propos qui font parfois froids dans le dos, mais qui sont remarquablement bien mis en scène.
La France profonde dans ce qu'elle a de pire. On n'est pas loin des films les plus corrosifs de Jean-Pierre Mocky.
Un album qui a d’indéniables qualités, j’ai bien aimé la narration rétrospective. L'idée de départ est assez originale : alors qu'il a fait cette lettre à 17 ans, Patrick bourré de certitudes et d’illusions sur son futur se découvre à nous dès le début de l’album lorsqu'il a 40 ans. A partir de là chaque flash-back permet de mieux cerner ce personnage instable, jouisseur et finalement désabusé. A aucun moment, on ne juge le personnage et chaque scène nous rapproche peu à peu des 17 ans, moment où il écrit cette fameuse lettre car la narration est à l’envers. Bon je suis pas sûr d'être clair, sinon lisez l’album !!!
Les différentes saynètes expliquent comment Patrick va finalement de désillusions en désillusions, s’éloignant au fur et à mesure de ses objectifs d’adolescent. C'est parfois émouvant.
Au dessin, j’ai bien aimé la trame verte de l’album, par contre je trouve que les dessins sont parfois un peu trop carrés. Les personnages féminins sont cependant agréables à regarder.
Un ouvrage qui fait parti du meilleur Albin Michel et c’est à signaler.
Boule et Bill c'est mon enfance. Un univers calme, doux, tendre, attachant. Seul le sourire et le bon esprit font figure dans cet univers aussi proche que familial. Un point très positif : je trouve que la reprise de Vérron est très bonne. On a pas l'impression que l'auteur a changé. On sent qu'il y avait de la complicité entre les 2 auteurs (rare de nos jours). Vraiment très bien.
Que c’est beau !!!
J’en ai pris plein les yeux lors de la lecture de ces 2 tomes. On a l’impression de visiter une exposition de peintures sur l’Afrique faite de tableaux aux couleurs chaleureuses. C’est vraiment très réussi et vaut déjà le coup rien que pour cela.
L’histoire, elle raconte le périple de René Caillé, l’un des premiers découvreurs de cette Afrique profonde et lui rend hommage à travers cette fiction documentaire.
Toutefois je regrette un peu que le récit soit trop axé sur la manière dont le personnage principal essaie de cacher son identité et ses croyances pour pouvoir avancer et aboutir à l’un des objectifs qu’il s’est fixés, et pas assez sur le périple en lui-même.
En tout cas, si c’est tout de même plaisant à lire, c’est surtout à admirer.
Le premier point fort de cette série est l'imagination architecturale dont a fait preuve l'auteur.
La ville d'Horologiom est brillamment réalisée, les créatures (je dis créatures afin de ne pas trop en dévoiler) rivalisent d'ingéniosité. C'est un réel plaisir que de tourner les pages afin de découvrir de nouveaux bâtiments ou de nouvelles machines. Les couleurs sans être criardes sont bien gérées, gaies et contrastée. Les personnages sont bien proportionnés, les positions maîtrisées, aucune fausse note.
Ah, certains trouveront le dessin sûrement un peu figé, mais moi, il m'a convaincu sans problème.
L'histoire pour sa part n'est pas en reste. L'idée saugrenue de cette ville où chaque habitant dispose d'une clef afin de remonter son mécanisme est sympathique. Nous retrouvons derrière un sujet classique, entre la manipulation mentale, les dictatures politiques, la liberté de penser, l'exclusion par la différence. Mais cela a le mérite de l'attaquer par un biais nouveau.
Le scénario est dynamique, bien ficelé, se lit sans peine, est clair, fluide.
Les personnages sont vite présentés, chacun est à sa place.
Le monde se découvre progressivement et les explications sont apportées au bon moment sans que l'on ait le temps de se poser les questions.
D'un abord donc plutôt ethnique, l'univers et le scénario bascule rapidement dans une lutte de pouvoir politique, où la liberté de penser et mise à mal.
Les différents groupuscules, les différents protagonistes se dévoilent et les intentions des uns et des autres restent subtilement cachés pendant bien des pages, nous hypnotisant et nous obligeant à lire sans traîner les pages parfaitement dessinées. De nouveaux personnages entrent en jeu pratiquement à chaque tome relançant ici notre intérêt.
Nous nous apercevons avec joie que le monde inventé n'est pas seulement basé sur l'absurde de la politique anti animalité, mas bel et bien sur un jeu de pouvoir où chacun tire les ficelles dans l'ombre. D'une simple aventure a pays des marionnettes, nous nous retrouvons précipités au cœur d'un thriller policier où enquête, filature et coups tordus s'enchaînent à grande vitesse.
Le dernier tome fait rentrer cette série dans les grands de la BD.
Je comprends mieux l'engouement que cette BD a suscité à sa sortie dans mon entourage et pourquoi le nom d'Horologiom a toujours fait bonne impression.
Toutes les questions que l'on se posaient trouvent enfin leur réponse et plus encore. L'histoire d'Horologiom et donc tous ses mystères nous est contée depuis sa création, et toutes les pièces qui nous ont été livrées depuis le début de l'histoire trouvent leur place naturellement.
Ce qui m'apparaissait jusque là comme une histoire bien menée, sympathique, mais relativement classique prend ici une tournure bien au-delà. Bien malin qui aura trouvé le pourquoi du comment. J'aimerai en dire, plus, mais ce serait trahir une partie de cette surprise. Toujours est il que la fin, nous montre comment tous, lecteurs comme acteurs de cette BD avons été téléguidés, manipulés de manière incroyable ! Les rebondissements et les révélations vont bon train et vraiment cette BD s'achève sans jamais s'essouffler.
C’est vrai que ça fait bizarre, de voir Batman partir en croisade revancharde, loin de chez lui, à la recherche d’une terroriste en exil. Tout comme Ro je préfère les histoires se déroulant à Gotham.
Reste que la fin de cette BD m’a beaucoup plu… J’aime beaucoup ce genre d’intrigue où le « héros » est aveuglé par sa rage et sa confiance, et découvre finalement que les choses ne sont pas aussi simples qu’il le pensait. J’ai trouvé le passage racontant la vie de la terroriste vraiment fort, apportant un 2ème point de vue intéressant sur ses actes… J’aime aussi beaucoup les pensées de Batman accompagnant ce passage… le fait qu’il n’arrive pas à accepter que le monde dans lequel il vit ne soit pas uniquement fait de blanc et de noir, de bien et de mal, et que même les pires criminels aient leurs raisons, leur convictions.
Non déciment un bon épisode de Batman, dont je recommande la lecture à tous les fans batmanesques :)
Une série qui aura su marquer les annales des comics.
Le scénario donne dès les premières pages une impression de lenteur qui se démentit progressivement ; personnellement j'ai commencé à lire cette série lentement et puis je me suis vite rendu compte que je la dévorais sans en avoir eu la moindre sensation.
L'histoire est relativement simple ; aussi est-il facile de se replonger dedans ; mais cependant assez complexe pour accrocher le BDphage que je suis.
Il est à noter que cette série possède un fond de qualité suffisante pour intéresser les réalisateurs de séries télévisées (ceux qui regardent Heroes comprendront aisément l'inspiration à la limite du plagiat qu'a été "Rising Stars" pour les auteurs).
En bref un très très bon moment que je recommande à tous ceux qui sont en quête de BD pas trop cérébrales mais avec un bon scénario.
François Bourgeon fait partie de ces rares auteurs dont je peux acheter les yeux fermés une œuvre à laquelle il a activement participé, et je n’ai jamais été déçu.
"Les compagnons du crépuscule" fait partie de ce qui se fait de mieux dans ce que l’on appelle le médiéval fantastique. Je trouve l’histoire captivante, tous les personnages dont les traits sont très expressifs, évoluent tout au long de l’œuvre jusqu’au bouquet final, les dessins sont magnifiques, notamment les décors et paysages.
Vraiment une de mes BD préférées.
A lire et à relire !
Si il est vrai que côté scénario, l’histoire n’est pas des plus passionnante au niveau des intrigues, celle-ci n’en est pas moins très rafraîchissante du moment où l’on arrive à se laisser porter dans cet univers.
Si l’on ajoute à cela les superbes colorisations et magnifiques dessins très détaillés de Michel Plessix qui ne cessent pas de me surprendre lors des relectures puisque je découvre toujours un petit quelque chose de nouveau, on obtient une oeuvre reposante, très poétique et en un mot magnifique.
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L'Esprit, le Corps et la Graine
Pour ceux qui aiment Goossens, cet album est très bon: humour pas si absurde que ça et univers décalé sont au rendez-vous. Autant la série des Georges et Louis me laisse un peu froid, autant cet album est fantastique !
Chez Francisque
Ca décape, ça désarçonne, c'est le moins que l'on puisse dire. Lindingre et Larcenet font dans cette bande dessinée la satire de la beaufitude totale. On rit, mais souvent jaune. Les répliques sont crues, dénuées d'intelligence, bourrées (dans tous les sens du terme) de préjugés. Les brèves de comptoir de Gouriot avaient un côté doucement poétique. Ici le racisme et l'antisémitisme pointent souvent derrière le comptoir. Des propos qui font parfois froids dans le dos, mais qui sont remarquablement bien mis en scène. La France profonde dans ce qu'elle a de pire. On n'est pas loin des films les plus corrosifs de Jean-Pierre Mocky.
A la lettre près
Un album qui a d’indéniables qualités, j’ai bien aimé la narration rétrospective. L'idée de départ est assez originale : alors qu'il a fait cette lettre à 17 ans, Patrick bourré de certitudes et d’illusions sur son futur se découvre à nous dès le début de l’album lorsqu'il a 40 ans. A partir de là chaque flash-back permet de mieux cerner ce personnage instable, jouisseur et finalement désabusé. A aucun moment, on ne juge le personnage et chaque scène nous rapproche peu à peu des 17 ans, moment où il écrit cette fameuse lettre car la narration est à l’envers. Bon je suis pas sûr d'être clair, sinon lisez l’album !!! Les différentes saynètes expliquent comment Patrick va finalement de désillusions en désillusions, s’éloignant au fur et à mesure de ses objectifs d’adolescent. C'est parfois émouvant. Au dessin, j’ai bien aimé la trame verte de l’album, par contre je trouve que les dessins sont parfois un peu trop carrés. Les personnages féminins sont cependant agréables à regarder. Un ouvrage qui fait parti du meilleur Albin Michel et c’est à signaler.
Boule & Bill
Boule et Bill c'est mon enfance. Un univers calme, doux, tendre, attachant. Seul le sourire et le bon esprit font figure dans cet univers aussi proche que familial. Un point très positif : je trouve que la reprise de Vérron est très bonne. On a pas l'impression que l'auteur a changé. On sent qu'il y avait de la complicité entre les 2 auteurs (rare de nos jours). Vraiment très bien.
Abdallahi
Que c’est beau !!! J’en ai pris plein les yeux lors de la lecture de ces 2 tomes. On a l’impression de visiter une exposition de peintures sur l’Afrique faite de tableaux aux couleurs chaleureuses. C’est vraiment très réussi et vaut déjà le coup rien que pour cela. L’histoire, elle raconte le périple de René Caillé, l’un des premiers découvreurs de cette Afrique profonde et lui rend hommage à travers cette fiction documentaire. Toutefois je regrette un peu que le récit soit trop axé sur la manière dont le personnage principal essaie de cacher son identité et ses croyances pour pouvoir avancer et aboutir à l’un des objectifs qu’il s’est fixés, et pas assez sur le périple en lui-même. En tout cas, si c’est tout de même plaisant à lire, c’est surtout à admirer.
Horologiom
Le premier point fort de cette série est l'imagination architecturale dont a fait preuve l'auteur. La ville d'Horologiom est brillamment réalisée, les créatures (je dis créatures afin de ne pas trop en dévoiler) rivalisent d'ingéniosité. C'est un réel plaisir que de tourner les pages afin de découvrir de nouveaux bâtiments ou de nouvelles machines. Les couleurs sans être criardes sont bien gérées, gaies et contrastée. Les personnages sont bien proportionnés, les positions maîtrisées, aucune fausse note. Ah, certains trouveront le dessin sûrement un peu figé, mais moi, il m'a convaincu sans problème. L'histoire pour sa part n'est pas en reste. L'idée saugrenue de cette ville où chaque habitant dispose d'une clef afin de remonter son mécanisme est sympathique. Nous retrouvons derrière un sujet classique, entre la manipulation mentale, les dictatures politiques, la liberté de penser, l'exclusion par la différence. Mais cela a le mérite de l'attaquer par un biais nouveau. Le scénario est dynamique, bien ficelé, se lit sans peine, est clair, fluide. Les personnages sont vite présentés, chacun est à sa place. Le monde se découvre progressivement et les explications sont apportées au bon moment sans que l'on ait le temps de se poser les questions. D'un abord donc plutôt ethnique, l'univers et le scénario bascule rapidement dans une lutte de pouvoir politique, où la liberté de penser et mise à mal. Les différents groupuscules, les différents protagonistes se dévoilent et les intentions des uns et des autres restent subtilement cachés pendant bien des pages, nous hypnotisant et nous obligeant à lire sans traîner les pages parfaitement dessinées. De nouveaux personnages entrent en jeu pratiquement à chaque tome relançant ici notre intérêt. Nous nous apercevons avec joie que le monde inventé n'est pas seulement basé sur l'absurde de la politique anti animalité, mas bel et bien sur un jeu de pouvoir où chacun tire les ficelles dans l'ombre. D'une simple aventure a pays des marionnettes, nous nous retrouvons précipités au cœur d'un thriller policier où enquête, filature et coups tordus s'enchaînent à grande vitesse. Le dernier tome fait rentrer cette série dans les grands de la BD. Je comprends mieux l'engouement que cette BD a suscité à sa sortie dans mon entourage et pourquoi le nom d'Horologiom a toujours fait bonne impression. Toutes les questions que l'on se posaient trouvent enfin leur réponse et plus encore. L'histoire d'Horologiom et donc tous ses mystères nous est contée depuis sa création, et toutes les pièces qui nous ont été livrées depuis le début de l'histoire trouvent leur place naturellement. Ce qui m'apparaissait jusque là comme une histoire bien menée, sympathique, mais relativement classique prend ici une tournure bien au-delà. Bien malin qui aura trouvé le pourquoi du comment. J'aimerai en dire, plus, mais ce serait trahir une partie de cette surprise. Toujours est il que la fin, nous montre comment tous, lecteurs comme acteurs de cette BD avons été téléguidés, manipulés de manière incroyable ! Les rebondissements et les révélations vont bon train et vraiment cette BD s'achève sans jamais s'essouffler.
Batman - Absolution
C’est vrai que ça fait bizarre, de voir Batman partir en croisade revancharde, loin de chez lui, à la recherche d’une terroriste en exil. Tout comme Ro je préfère les histoires se déroulant à Gotham. Reste que la fin de cette BD m’a beaucoup plu… J’aime beaucoup ce genre d’intrigue où le « héros » est aveuglé par sa rage et sa confiance, et découvre finalement que les choses ne sont pas aussi simples qu’il le pensait. J’ai trouvé le passage racontant la vie de la terroriste vraiment fort, apportant un 2ème point de vue intéressant sur ses actes… J’aime aussi beaucoup les pensées de Batman accompagnant ce passage… le fait qu’il n’arrive pas à accepter que le monde dans lequel il vit ne soit pas uniquement fait de blanc et de noir, de bien et de mal, et que même les pires criminels aient leurs raisons, leur convictions. Non déciment un bon épisode de Batman, dont je recommande la lecture à tous les fans batmanesques :)
Rising Stars
Une série qui aura su marquer les annales des comics. Le scénario donne dès les premières pages une impression de lenteur qui se démentit progressivement ; personnellement j'ai commencé à lire cette série lentement et puis je me suis vite rendu compte que je la dévorais sans en avoir eu la moindre sensation. L'histoire est relativement simple ; aussi est-il facile de se replonger dedans ; mais cependant assez complexe pour accrocher le BDphage que je suis. Il est à noter que cette série possède un fond de qualité suffisante pour intéresser les réalisateurs de séries télévisées (ceux qui regardent Heroes comprendront aisément l'inspiration à la limite du plagiat qu'a été "Rising Stars" pour les auteurs). En bref un très très bon moment que je recommande à tous ceux qui sont en quête de BD pas trop cérébrales mais avec un bon scénario.
Les Compagnons du Crépuscule
François Bourgeon fait partie de ces rares auteurs dont je peux acheter les yeux fermés une œuvre à laquelle il a activement participé, et je n’ai jamais été déçu. "Les compagnons du crépuscule" fait partie de ce qui se fait de mieux dans ce que l’on appelle le médiéval fantastique. Je trouve l’histoire captivante, tous les personnages dont les traits sont très expressifs, évoluent tout au long de l’œuvre jusqu’au bouquet final, les dessins sont magnifiques, notamment les décors et paysages. Vraiment une de mes BD préférées. A lire et à relire !
Le Vent dans les Saules
Si il est vrai que côté scénario, l’histoire n’est pas des plus passionnante au niveau des intrigues, celle-ci n’en est pas moins très rafraîchissante du moment où l’on arrive à se laisser porter dans cet univers. Si l’on ajoute à cela les superbes colorisations et magnifiques dessins très détaillés de Michel Plessix qui ne cessent pas de me surprendre lors des relectures puisque je découvre toujours un petit quelque chose de nouveau, on obtient une oeuvre reposante, très poétique et en un mot magnifique.