Les derniers avis (39908 avis)

Par VINCE
Note: 5/5
Couverture de la série Universal War One
Universal War One

Amateur de bande dessinée, depuis peu d'années, mais fan de science-fiction (Star Wars - Temps X, etc.), je suis tombé par hasard sur UW1 en naviguant sur internet. Très intéressé, je suis parti chez mon libraire pour acheter les tomes 1 et 3 (Il n'y avait que cela !) J'ai de suite commencé à lire le premier tome, sans savoir que j'avais entre les mains le premier tome d'une bande dessinée qui pour moi est culte. Il m'a fallu beaucoup de patience pour attendre les autres tomes indisponibles. Quelques jours plus tard, j'ai dévoré tous les tomes a la suite ; deux fois pour le plaisir ! Je trouve le scénario génial, digne pour moi de le faire en film (bien sûr avec quelques petites modifications), c'est vrai qu'il faut s'y prendre à plusieurs fois pour comprendre les passages scientifiques, du possible et de l'impossible, mais on se plaît à y croire ! Pour moi, les dessins sont très bons et très beaux ; certains personnages deviennent "attachants". Merci à Monsieur Bajram pour cette superbe bande dessinée de science fiction, je regrette que les bonnes choses aient une fin un jour ! Mais pour me consoler je commence une nouvelle petite série : Zéro Absolu qui, je crois, serait inspiré par Monsieur Bajram avant même UW1. A posséder absolument dans sa bibliothèque !

15/10/2007 (modifier)
Par ManuB
Note: 4/5
Couverture de la série Le Tueur
Le Tueur

J’ai découvert cette série par l’intermédiaire des nombreux avis positifs présents sur le site. Je dois dire qu’après lecture, je ne suis pas du tout déçu même si tout n’est pas parfait. Le scénario nous plonge dans la peau d’un tueur à gage et la majeure partie des évènements va nous être racontée par une voix off, sa conscience. C’est, je pense, ce traitement qui fait la particularité de cette série puisque le lecteur se retrouve à la place du tueur et on suit son quotidien, son évolution psychologique, ses doutes, ses craintes, son cynisme, la vision qu’il a sur son travail comme si on était à sa place. C’est très agréable à lire et prenant, mais j’ai trouvé que la première intrigue qui se déroule sur les 5 premiers tomes durait un peu en longueur et qu’on tournait parfois un peu en rond. Je pense que ce premier cycle aurait pu se finir plus rapidement. Pour le 6ème tome qui vient de sortir et qui lance un nouveau cycle, c’est toujours aussi bien fait et l’intrigue s’annonce bien. Le dessin qui ne m’emballait pas au feuilletage se révèle parfaitement dans le ton glauque de cette histoire. Le trait est franc, direct, sans détour comme doit l’être un tueur à gage lorsqu’il doit mener à bien sa mission. Certains agencements de planches sont bien trouvés sur les scènes d’action, et des cases présentées avec des « cassures » rendent bien la psychologie du tueur. Le tout est accompagné d’une très belle colorisation toujours parfaitement dans le ton du récit. Une excellente lecture à conseiller à tous les lecteurs qui frise le « Culte ! » à cause des petites longueurs exprimées ci-dessus.

15/10/2007 (modifier)
Par Indi
Note: 5/5
Couverture de la série Gaston Lagaffe
Gaston Lagaffe

Gaston Lagaffe, tout est dans le titre, une série qui se lit et se relit. Tout a déjà été dit mais quand même, quel plaisir de voir qu'il peut tout faire foirer sans même le vouloir, qu'il invente des trucs improbables, sans oublier la mouette et le chat qui sont toujours aussi marrants. Franchement je ne peux que conseiller l'achat de cette BD.

15/10/2007 (modifier)
Par Indi
Note: 4/5
Couverture de la série Sanctuaire
Sanctuaire

Alors là attention les yeux. Les Humanos nous offrent une belle série en 3 tomes. Mélange de Thriller/Fantastique. Très palpitant dans un huis clos sub-aquatique. Le dessin est assez sympa, les couleurs sont très réussies et mettent bien dans l'ambiance. Le scénario bien construit révèle ses informations petit a petit et donne envie de lire la suite. La fin quand a elle, je la trouve un peu mois bien mais n'enlève en rien le plaisir de lire cette BD. Je pense que c'est un titre à avoir dans sa collection.

15/10/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série Snoopy & les Peanuts
Snoopy & les Peanuts

Peanuts ?… une longue histoire qui débute en 1950… Pourquoi "Peanuts" ?… parce que ces gosses ne sont pas plus grands que des cacahuètes… Une curieuse série d'ailleurs, dont le lectorat rassemble toutes les couches de la population ; aussi bien les enfants, les "grands", que -et même- les intellectuels pour des histoires à plusieurs niveaux de lecture. Curieuse série aussi de par le fait que l'on n'y voit jamais d'adultes bien que leur présence soit souvent ressentie : celle de la maîtresse de Linus, du directeur de l'école, la grand-mère, etc… L'attrait ?… les discours ou soliloques de ces enfants, leurs confidences, leurs rêves, leurs espoirs, leurs joies, leurs peines… une sorte de miroir dans lequel nombre de lecteurs retrouvent peu ou prou de leurs propres névroses. Et c'est ce qui -en grande partie- en a fait son succès. Peanuts ?…un graphisme au trait simple, dépouillé, mais "emballé" dans un comique de situations (souvent verbales) qui ne laisse personne indifférent. Peanuts ?.. Une série devenue très rapidement populaire, car tout un chacun peut s'y retrouver. Une série distribuée dans le monde entier et qui "explosera" dans le milieu des années 60. Et au succès jamais démenti. Peanuts ?.. Quasi impossible de trouver tout ce qui y a trait, que ce soit en livres, en dessins animés, longs métrages, figurines, poupées, jeux, puzzles… Même le vaisseau spatial et le module de la mission lunaire Apollo 10 ont été officiellement baptisés "Charlie Brown" et" Snoopy"… c'est vous dire ! Des BD's ?…il y en a dans toutes les éditions. J'ai ici avisé la série parue chez Hachette. Non pas qu'elle soit meilleure qu'une autre, mais chaque album est pour ainsi dire consacré à un personnage en particulier ; ce qui permet de les retrouver "un par un" et de s'en faire une idée générale plus précise. Peanuts ?… du très grand art… tout simplement.

14/10/2007 (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5
Couverture de la série La Patrouille des Libellules
La Patrouille des Libellules

Une chouette série qui, d'une certaine façon, parodie un peu la "Patrouille des Castors". Sauf qu'ici elle débute à la fin des années 30 et met en scène une petite troupe scoute catholique féminine. Et qui dit fin des années 30 dit début du fascisme et début de la seconde guerre mondiale. Et cette patrouille va s'y "promener", dans cette guerre ; sous le regard caustique et souvent acide de ses auteurs. L'histoire générale ?… elle est traitée comme une sorte de feuilleton de ces années noires, mais sous une forme souvent hilarante. Tout y passe : la montée du fascisme, la débâcle de 1940, l'holocauste, les Juifs, le débarquement de 1944. On y retrouve les grands noms de cette époque -bons ou mauvais- tels De Gaulle, Hitler, Churchill, etc dans des situations assez équivoques. Yann -scénariste- y va parfois "à la louche" pour démystifier à sa façon cette période, en y pratiquant un humour souvent "noir" et assez provocateur. Hardy, lui, y va de son habituel trait nerveux, heurté même, mettant en scène ce mélange de petites histoires dans la Grande Histoire. Les "libellules" ?… irrévérencieux, détonnant parfois, à lire au deuxième degré surtout car on pourrait croire les auteurs faisant -à certaines occasions- preuve d'une sorte d'antisémitisme. Ce qui n'est pas le cas. Un petit bijou.

14/10/2007 (modifier)
Par JJJ
Note: 4/5
Couverture de la série Vic & Blood
Vic & Blood

A la base de cette histoire, une nouvelle de Harlan Ellison : A Boy and his Dog. Pour la petite histoire, la nouvelle en question avait précédemment été adapté au cinéma en 1975. Le film préfigurant ce qui allait être tout un pan du sous-genre post-apocalyptique, a été distribué en France sous le Titre Apocalypse 2024. Vic & Blood est une nouvelle adaptation de la nouvelle de Ellison, en BD cette fois-ci et par l'un de ses plus grands maîtres: Richard Corben. Cette histoire de SF au fond noir et pessimiste tranche, d'un point de vue graphique, avec la production habituelle de Corben; pas de créatures colorées, pas de personnages aux muscles hypertrophiés, le style de Corben se fait plus sobre pour dépeindre au mieux la sécheresse de l'univers créé par Ellison. Le trait de l'auteur reste cependant immédiatement identifiable, ne serait-ce que par son caractère si particulier. Les dernières pages réservent cependant une bonne surprise aux fans de délires visuels fantastiques. Corben ne retient pas pour autant ses effets, la représentation de ce Monde dévasté est parfaite, que ce soit pour l'aridité irradiée de la surface de la terre en ruine, ou pour la triste quiétude de Topeka la cité sous-terraine. Les dessins de Corben démontrent une fois de plus leur Efficacité, l'effet est en aussi puissant que d'habitude; cependant c'est avant tout par son scénario que cette BD est magnifiée. Une histoire sombre, racontée par Blood le chien télépathe, une histoire marquante abordant des thèmes rarement traités en SF : les relations entre l'homme et l'animal ainsi que les besoins viscéraux qu'éprouve l'homme. Dans ce cadre irradié ou s'étendent des décombres à perte de vue, l'homme au delà de la survie a besoin -de manière animale- de nourriture et de sexe pour vivre. Vic utilise son chien pour lui dégotter de quoi manger et des femmes. Des femmes qui sont violées sans ménagement, êtres rares, objets de convoitise provoquant de sanglants combats, les femmes ont tout intérêt à vivre cachées dans les citées sous-terraines. L'humanité est gangrénée par la barbarie. Blood le chien fait preuve de recul, intelligent il porte un regard lucide sur la situation que vivent les hommes. En tant que lecteur on ressent de l'empathie pour lui. Ses relations avec Vic sont plutôt bonnes, le Garçon et le chien s'appuyant l'un sur l'autre pour survivre... jusqu'à l'arrivée parmi eux de Quilla June Holmes, une splendide jeune femme, qui va perturber cette relation. Une forme de triangle amoureux malsain se développe entre ces trois personnages, une situation tendue qui ne pourra-t-être désamorcée que par un choix aussi cruel qu'irréversible s'imposant à l'un des personnages. La résultante sera le temps vraiment fort de l'intrigue. Un véritable climax, si dérangeant qu'il s'avère difficile de l'encaisser de façon sereine à la lecture. Perturbant. Ensuite le récit se déroule de façon désespérée, rude rhapsodie jouée en fond pour ce Monde si noir. Les chroniques de Vic et Blood, le gars et son chien, résonnent encore en nous après la lecture. Ce n'est pas l'album le plus emblématique ni le plus connu de son auteur Richard Corben, c'est l'un de ses meilleurs. JJJ

14/10/2007 (modifier)
Par kalish
Note: 4/5
Couverture de la série Aldébaran
Aldébaran

Un dessin classique pour une histoire pleine de mystères et de charmes. J’ai eu un peu de mal au début ; les dialogues m’ont paru maladroits, c’est d’ailleurs toujours le cas, le dessin statique et bien qu’ayant une imagination débordante pour ce qui est de la faune de ses planètes, Leo a tendance à tous les dessiner de la même manière, les mêmes dents, les même têtes rondes (les grégoires, les nestors, les iums et certaines bestioles de Antares). Je n’étais pas emballé. Et est apparu la mantrisse, "la" trouvaille de Leo autour de laquelle tourne tout son travail et qui accroche n’importe quel lecteur. A partir de la première question soulevée à propos de cette entité, on ne peut plus lâcher, les réponses sont habilement distillées et à côté de ça on suit agréablement l’aventure de Marc et de Kim qui deviennent rapidement attachants. D’autres personnages plus charismatiques ou plus fous comme Alexa et monsieur Pad accentuent l’attachement que l’on éprouve petit à petit pour cette histoire. La fin : bof, j’attendais plus de réponses, heureusement d’autres cycles suivront pour les apporter.

14/10/2007 (modifier)
Par Hesperide
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Combat ordinaire
Le Combat ordinaire

Je ne suis pas une adepte de l'écriture-catharsis, pas plus que du quotidien de gens ordinaires à qui il n'arrive pas grand chose. Et pourtant, j'ai adoré cette bd. Pourquoi ? Parce que Larcenet a trouvé selon moi la recette du parfait "roman graphique". La narration possède une intériorité dénuée d'intellectualisme, de leçons de morale, d'apitoiement et de complaisance. Marco n'est pas un homme fort et, bien que ses ressemblances avec l'auteur soient évidentes, ce dernier ne lui trouve pas d'excuses. Mais il montre que même un homme ordinaire peut, à force d'intelligence, d'empathie et de courage, faire de sa vie une belle histoire. Larcenet sait mettre en exergue ce qu'il y a de grand, d'intéressant et de digne d'intérêt en chaque être humain. Et si le "combat" de son héros est essentiellement contre lui-même, l'intelligence du propos en fait une lutte universelle. Bien que ne me reconnaissant pas dans les personnages, j'ai été extrêmement touchée par ce récit intelligent qui, loin des props gauchisants ou moralistes qu'on a voulu lui prêter, n'a pour but "que" d'exposer une certaine vision de l'existence. Un essai périlleux (de nombreux auteurs s'y essayant ne font qu'étaler leurs névroses, livrant au public une triste psychothérapie ratée) mais transformé avec brio. Je pense que les idées fausses concernant cette bd viennent surtout... de son public. En effet, une histoire plébiscitée par les grands enfants intellos, les bobos dépressifs et les tanguys tripants a de quoi rebuter a priori... C'est même la raison qui m'a conduite a ne découvrir cette série que plusieurs années après sa sortie ! Mais que quelques personnes n'aient retiré de l'oeuvre que ce qu'ils voulaient y trouver ne change en rien ses qualités. Le Combat Ordinaire est "juste" un récit anecdotique, un constat psychologique et une ode à l'humanité dont l'intériorité touche à l'excellence. Et chacun y trouvera les pistes qui conviennent à sa propre personnalité. S'il fallait nécessairement en dégager une morale, ce serait sans doute "nul besoin d'un destin exceptionnel pour faire un homme d'exception".

14/10/2007 (modifier)
Par Spooky
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Pilules bleues
Pilules bleues

Ca faisait longtemps que je voulais le lire, ce "Pilules bleues". Tout auréolé d'un "buzz" flatteur, il fallait que je le lise. Ce témoignage de l'auteur, qui parle sans retenue, mais avec pudeur (si si, c'est possible) de son rapport avec la séropositivité, au travers de sa relation avec sa compagne, est vraiment une histoire touchante, incroyable de fraîcheur, de tendresse, d'amour, de... rhaaa, c'est pas croyable. J'ai été totalement pris par l'histoire. En plus Fred Peeters utilise un graphisme véritablement expressif, il y a une alchimie incroyable... Je n'arrive pas à trouver les mots pour qualifier cet album, tellement c'est fort. Fort comme la vie. Tout simplement un témoignage poignant. Lisez "Pilules bleues".

13/10/2007 (modifier)