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La Patrouille des Libellules

Note: 3.82/5
(3.82/5 pour 11 avis)

Youkaïdi, youkaïda : les tribulations d'une patrouilles de Scouts féminins à travers la seconde guerre mondiale.


1930 - 1938 : De la Grande Dépression aux prémisces de la Seconde Guerre Mondiale 1939 - 1945 : La Seconde Guerre Mondiale BDs oubliées Circus Glénat Les Meilleures Trilogies Les Scouts Yann [Seconde Guerre mondiale] Europe de l'Ouest

Eté 1939, des scouts (les Libellules) ont établi leur campement prés d'un village (St Pons) dirigé par une mairie Communiste. Une legende court : le chien des Cisterciens rôde de nouveau dans les parages et à ses trousses des Russes Blancs. Le mystère du chien des Cisterciens résolu, nos 6 libellules (Rainette, Génisse,Punaise, Tortue, Lynx,Haridelle) se retrouvent propulsées sur la plage de Dunkerque en pleine débacle des forces alliées. Elles réussiront à débarquer en Angleterre et se rallieront à De Gaulle qui n'arrive toujours pas à envoyer son fameux message. Les libellules survivront_elles à un "détail de l'histoire" ? Le général démasquera-t-il le traitre et retrouvera t-il son Képi chéri ? L'Amour triomphera-t-il des barbelés? Eric va t-il régler ses contes ? Blake est-il mort ? Rudolf Hess perdra-t-il Patience ?

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Novembre 1985
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série La Patrouille des Libellules
Les notes (11)
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04/01/2002 | Garric
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Par JAMES RED
Note: 4/5

Voilà la version "trash" de La Patrouille des Castors série bien pensante des années 50 signée Charlier et Mitacq. Yann, scénariste des Innommables, et Marc Hardy au dessin, auteur de Pierre Tombal, montraient à l'époque une certaine irrévérence. Le premier tome commence dans une abbaye cistercienne mystérieuse et rappelle les séries liées à des groupes d'enfants, que ce soit le Club des Cinq, le Clan des Sept, ou bien évidemment, la Patrouille des Castors. Mais cette fois, ce sont des filles aux caractères bien trempés qui sont les héroïnes. L'intrigue rappelle les luttes des années 30 entre communistes et catholiques. Bien évidemment Yann ne prend pas parti et renvoie dos à dos le cléricalisme bien pensant du curé et des jeunes scouts et de l'autre côté les villageois athées aux ordres du comité central de Moscou. A cela se greffe une histoire d'héritier au trône de la Russie pourchassé par les Soviétiques. C’est avec le deuxième tome de la patrouille des Libellules que la série est devenue vraiment culte. Les auteurs s'attardent sur la débâcle de 1940 à Dunkerque. L’humour de Yann est parfois dérangeant, mais on doit bien admettre une certaine qualité dans l’analyse des comportements humains et la psychologie des personnages. Certains l’ont même taxé d’antisémitisme, d’homophobie et de racisme. Il est vrai que l’humour sur les camps de concentration est parfois très limite et que les Juifs et les Noirs ne sont pas dépeints avec une grande élégance. L’auteur mélange allègrement la petite et la grande Histoire. Rainette et sa bande croisent, entre autres, De Gaulle, Churchill ou du moins son sosie ; mais aussi Hitler et ses lieutenants Goering ou Hess, ce dernier montrant une certaine inclination pour l’astrologie. Mais, on sait que Yann ne respecte rien ; il l’avait déjà démontré dans Les Innommables. Cette fois, il va encore plus loin. Il ridiculise les personnages historiques : que ce soit Churchill jugé comme un fou enfermé dans un asile depuis les Dardanelles en 1916 obligé de reprendre ses fonctions à cause de la mort de son sosie ; De Gaulle qui porte en lui une certaine idée de la France et qui refuse une fellation proposée par Léontine ; Rudolf Hess en adepte du yoga et Hitler qui a déclenché un génocide à cause de la haine qu’il portait à son instituteur juif. Le dessin d’Hardy est plutôt bon. Au fil des trois albums les références sont multiples : on notera : entre autre, un clin d'oeil à Quick et Flupke, ou encore à la Guerre des Boutons et bien évidemment à Pierre Tombal le fossoyeur (création d'Hardy), Blake et Mortimer et leur créateur Edgar Pierre Jacobs ou encore au jeune pimpf Werther, ou à Charles Trénet en étrange résistant.

27/07/2016 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Un ''pas mal'' pour le côté iconoclaste de la chose mais sans plus. Pour moi c'est typiquement la BD pleine de bonnes idées mais brouillonne à un point que cela m'a empêché de goûter tout le sel de certains gags. Que ça parte dans tous les sens au niveau du scénario pourquoi pas ? Mais, ici, c'est vraiment le dessin qui pêche par excès. Excès de couleurs, de traits, les textes se mélangent, non vraiment une BD difficile à lire. Au bout d'un moment j'ai décroché, je n'ai pas vu autant que ça l'humour que note les autres posteurs. Alors oui pour la manière non politiquement correcte de traiter ces sujets, mais pour moi il n'y a que cela qui sauve l'ensemble.

10/11/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

Je n'ai pas trop lu la série dès son début en 1985 dans Circus, je l'ai prise en cours de route, au moment où les aventures de cette patrouille de filles délurées se poursuivent pendant la Seconde guerre mondiale. Je l'ai ensuite un peu feuilletée en bibliothèque mais sans m'y attacher ; cependant, j'en ai un souvenir précis parce que ça tranchait nettement avec les autres Bd d'humour de l'époque, Yann se lâchait à fond, ne s'interdisait rien et passait tout à la moulinette. Son humour noir provoc et le ton irrévérencieux de la bande me plaisaient assez, même si parfois ça débordait un peu dans une contestation libertaire et un fascisme primaire. Sans compter l'aspect un peu décousu en certains endroits. Les caractères des filles qui sont loin d'être sages et respectueuses contrastent violemment avec l'esprit scout qu'elles sont censées incarner. Mais il fallait prendre tout ça au second degré, ça bousculait joyeusement les clichés historiques et les conventions, plaçant des figures célèbres comme De Gaulle (sans doute la plus savoureuse) dans des situations inhabituelles. Le dessin nerveux et parfois brouillon de Marc Hardy ne me plaisait pas vraiment, c'est pourquoi je n'achèterais pas cette bande (qui en plus n'est pas finie), mais je la lirais en bibliothèque en me laissant à nouveau emporter par son ton mordant qui renouvelait de façon graveleuse les BD humoristiques.

12/02/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Eric2Vzoul

En relisant mes vieilles BD, je me répète que La Patrouille des Libellules représente un des sommets du genre. En trois albums, Yann, plus méchant et incisif que jamais, manie toutes les ficelles de l'humour avec une aisance impressionnante. Bien sûr, je reconnais que le scénario est décousu, qu'il y a des ellipses et des sauts spatio-temporels parfois déstabilisants, mais l'histoire se tient incontestablement et Yann va là où il veut nous amener. Le premier album constitue un récit complet parodique où se mêlent trépidations scoutes et espionnage à la fin des années 1930. Les deux suivants entament un cycle durant lequel l'histoire de la Seconde Guerre mondiale fournit une trame de fond, sans être pesante ni didactique. Car l'important dans La Patrouille des Libellules c'est l'humour, et chacun en prend pour son grade. Si l'humour de Yann est aussi efficace, c'est qu'il écorne avec une rare pertinence les travers de la BD franco-belge bien pensante. La Patrouille des Libellules est l'antithèse de La Patrouille des Castors. Cette dernière série qui relate les aventures d'un groupe de scouts parés des plus grandes qualités chrétiennes (courage, honnêteté, fidélité, foi en Dieu…) est emblématique des valeurs traditionnelles (pour ne pas dire traditionalistes) que Charles Dupuis voulait défendre dans le magazine Spirou, pour l'édification de la jeunesse. Il est évident que Yann a lu Spirou, ainsi que les romans à succès de la littérature scoute, tels que Le Prince Éric (qui apparaît d'ailleurs dans la série en tant que parangon des valeurs chrétiennes et patriotiques). Peut-être a-t-il aussi quelques comptes à régler avec la religion, le gaullisme, la propagande colonialiste… Toujours est-il qu'il détourne les codes d'avant 1968 pour réécrire une page d'histoire dont le récit a été largement mythifié après-guerre. La Patrouille des Libellules tape juste et appuie là où ça fait mal : le peuple français n'est pas digne dans la défaite, il est volontiers mesquin, stupide, raciste et lâche, De Gaulle est un illuminé qui se prend pour le sauveur, et les fillettes scoutes cachent une libido torride derrière leur idéalisme patriotique. Ce n'est pas politiquement correct, mais bon sang que c'est drôle : je suis mort de rire à chaque fois que je vois la planche qui compare les cauchemars d'Hitler, Churchill et De Gaulle. Du grand art, je vous dis ! Au dessin, Hardy assure complètement dans la peinture de personnages qui ne sont que des caricatures. Après plusieurs essais (Arkel avec Desberg, Lolo et Sucette avec Yann), il a fini par rencontrer un certain succès avec la série Pierre Tombal, et a choisi d'y consacrer tout son talent. C'est gentillet… je préférais ses œuvres de jeunesse, mais le métier est rude et il faut bien manger. L'un de mes plus grands regrets en BD est que la série ait été abandonnée, probablement définitivement, car je doute que Yann parvienne à reprendre cette série jugée « pas assez vendeuse » par l'éditeur. Je crois que si La Patrouille des Libellules a été un échec commercial, ce n'est pas à cause de son ton irrévérencieux. Car dans les années 1980, les humoristes se permettaient d'aller beaucoup plus loin qu'aujourd'hui sans s'auto-censurer. L'humour dans cette œuvre repose sur des références qui ont sans doute bercé l'enfance de Yann, à la fin des années 1950 et dans les années 1960. Il n'est pas évident que ses lecteurs aient eu les mêmes, et il est donc possible que ses gags aient été perçus comme des private jokes ou des provocations gratuites. Yann écrivait à la même époque des scénarios que je trouve fabuleux : Les Innommables et Bob Marone avec Conrad, Les Exploits de Yoyo avec Le Gall ou Les Histoires merveilleuses des Oncles Paul. Depuis, il évolué, a diversifié sa production avec plus ou moins de bonheur et je regrette son humour potache. Mais je ne désespère pas. Récemment, Yann a donné une suite à Bob Marone, après 28 ans d'attente, alors peut-être que nous aurons la chance de lire un jour la suite de La Patrouille des Libellules. Rien ne me ferait plus plaisir. En attendant, si vous trouvez ces albums chez un bouquiniste, n'hésitez pas à les acheter. Que vous adhériez ou non à l'humour de Yann ou au dessin de Hardy, vous tiendrez dans vos mains une série qui occupe une place majeure dans la bande dessinée d'humour.

22/01/2014 (modifier)
Par Ems
Note: 2/5

Après la lecture des 3 tomes. Tous les goûts sont dans la nature... Je n'ai pas aimé cette série aux scénarios décousus mais heureusement truffés d'humour de tous types. La narration est moyenne, beaucoup trop bavarde pour ce genre de BD. Il y a des moments pénibles lors de la lecture, d'autres se répètent, et surtout, il s'agit encore et toujours d'une série abandonnée et non terminée. En même temps je n'aurai pas été plus loin, car je saturai sérieusement avec le tome 3. Le dessin est typique des BD franco-belges grand public. Je n'en raffole pas du tout. Pire je l'ai trouvé brouillon et mal colorisé. Je mets un 2/5 pour les quelques bonnes blagues rencontrées. Pour le reste, ce n'est pas dans mes goûts. J'ai eu l'impression que la satire virait à la parodie. Pour ceux qui aiment les récits situés dans les années 30 et 40, je conseille le beaucoup plus sérieux mais magnifique Sir Arthur Benton

21/08/2009 (modifier)
Par Gaston
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Gaston

Dommage que cette série soit si dure à trouver. C'est un vrai chef-d'oeuvre ! Les personnages sont tous dégueulasses, méchants, ont des préjugés, mais on s'attache quand même ! L'histoire ? C'est la seconde guerre mondiale revue, mettant en vedette des filles scouts pas si innocentes qu'on pourrait le croire. Le scénario fait exploser tous les tabous et aurait été encore plus loin dans la méchanceté si elle n'avait pas été arrêtée par ses auteurs. Le trait nerveux de Hardy va très bien avec le scénario de Yann. Si vous tombez par hasard sur un album, achetez-le tout de suite !

21/09/2007 (MAJ le 26/05/2008) (modifier)
Par L'Ymagier
Note: 4/5

Une chouette série qui, d'une certaine façon, parodie un peu la "Patrouille des Castors". Sauf qu'ici elle débute à la fin des années 30 et met en scène une petite troupe scoute catholique féminine. Et qui dit fin des années 30 dit début du fascisme et début de la seconde guerre mondiale. Et cette patrouille va s'y "promener", dans cette guerre ; sous le regard caustique et souvent acide de ses auteurs. L'histoire générale ?… elle est traitée comme une sorte de feuilleton de ces années noires, mais sous une forme souvent hilarante. Tout y passe : la montée du fascisme, la débâcle de 1940, l'holocauste, les Juifs, le débarquement de 1944. On y retrouve les grands noms de cette époque -bons ou mauvais- tels De Gaulle, Hitler, Churchill, etc dans des situations assez équivoques. Yann -scénariste- y va parfois "à la louche" pour démystifier à sa façon cette période, en y pratiquant un humour souvent "noir" et assez provocateur. Hardy, lui, y va de son habituel trait nerveux, heurté même, mettant en scène ce mélange de petites histoires dans la Grande Histoire. Les "libellules" ?… irrévérencieux, détonnant parfois, à lire au deuxième degré surtout car on pourrait croire les auteurs faisant -à certaines occasions- preuve d'une sorte d'antisémitisme. Ce qui n'est pas le cas. Un petit bijou.

14/10/2007 (modifier)
Par TonTon
Note: 5/5

Une série culte. En classant ma petite collection de plusieurs milliers d'ouvrages je pensais que si je devais en garder que 10 la patrouille serait dedans. Dans la même veine que Les Innommables mais avec des personnages plus attachants, plus humains, avec des défauts tordants de rire, faisant des erreurs et sortant des énormités à chaque case. Ces scoutes sont des anti-héros véritables, pas des losers mais des personnages avec des bassesses, des préjugés, des idées reçues, et qui finalement deviennent très très sympathiques. Même dans Les Innommables ou dans les séries suivantes, Yann n'a pas réussi à produire ce type de héros, on le retrouve dans ses personnages secondaires et c'est là qu'est tout le suc et le plaisir des albums. Le dessin ? Moi je l'aime bien, il est nerveux, il est dynamique et colle bien au récit. Vraiment rien à reprocher !

23/08/2006 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
L'avatar du posteur Ro

Mince alors ! Les Innommables au pays des boy-scouts ! Depuis le temps que j'avais repéré cette série qui m'intriguait franchement, c'est avec bonheur que j'ai réussi à m'emparer des 3 tomes et je les ai lus aussi sec. Et franchement, sacré bonne surprise pour moi. Parue à peu près à la même époque que Les Innommables, la Patrouille des Libellules a un dessin et un thème de base, une équipe de filles scouts, qui laissent penser que c'est une série du genre qu'on trouve dans le journal de Spirou. Mais vraiment, c'est loin de ça ! C'est du Yann pur et dur, comme je l'aime. Bon, je ne suis pas trop fan du dessin de Hardy. Je lui préfère nettement le style de Conrad que je trouve plus lisible et plus esthétique tout en étant dans un style narratif proche. Le trait du dessin et la colorisation ne sont pas top, mais ça se lit assez bien quand même. Et certaines cases ou planches ne sont pas mal, fonctionnant bien au niveau de la composition et de l'effet humoristique. Quant au scénario, comme je le disais, c'est du Yann typique : politiquement incorrect, humour acide, alternance de moments durs et d'humour délirant. Les albums pourraient se résumer en une intrigue facile : le tome 1 voit Staliniens et Russes Blancs s'affronter dans les années 30 pour tuer des descendants exilés de la famille Romanov dans un petit village franchouillard, et les tomes 2 et 3 voient notre équipe de scouts fuir en Angleterre au moment de l'invasion Allemande afin de rejoindre les combattants de la France Libre et le Général de Gaulle. Mais ces résumés sont presque annexes par rapport à la foule de choses que contiennent ces albums partant en digressions à droite à gauche, délirant sur tout et n'importe quoi. Ce serait trop dur de raconter tout ce que contiennent ces albums. L'humour, pour ceux qui aiment Yann, est souvent excellent. J'ai véritablement été explosé de rire à plein de moments. Franchement, une lecture qui m'a réellement fait plaisir. Maintenant, à côté de ça, il y a tout de même des défauts assez manifestes qui feront que la BD ne plaira pas à tout le monde. Le dessin déjà, j'en ai parlé, il n'est pas toujours fameux. Mais le plus raté à mes yeux est la narration. Le rythme est vraiment étrange, les ellipses assez nombreuses, le récit parfois un peu ardu à suivre tant les digressions sont présentes à tout bout de champ, laissant presque en arrière-plan la trame de base du scénario. Ce n'est pas aisé de rentrer dans l'histoire, surtout si on part sur un mauvais à-priori. Ensuite, même si l'humour est en majorité vraiment bon, il y a quelques touches de scato et de petites culottes et autres zizis-à-l'air qui ne sont pas vraiment à mon goût. Ca rabaisse un peu la qualité de la série à mes yeux même si cela se concentre sur le premier tome essentiellement. Bref, malgré quelques défauts qui ont sans doute plongé trop vite cette BD dans l'oubli, je conseille nettement la lecture de cette série politiquement incorrecte de Yann, une véritable perle oubliée et difficilement trouvable.

22/08/2005 (modifier)
Par Kael
Note: 2/5

Devant l'insistance d'un pote, j'ai lu ces 3 albums (ok, j'ai un peu expédié le 3e, ça commençais à me saoûler sévère) Commençons pas les qualités : Léontine est là, je l'aime beaucoup cette Léontine... L'humour est aussi au rendez vous, ça pas de doutes, et enfin, ya Léontine. C'est tout ? heu oui. Sinon, des défauts, il y en a un peu plus (je vais faire vite) : l'humour tombe souvent à plat, l'intrigue générale est complètement sans intérêt, le dessin m'agace prodigieusement, et j'ai toujours eu du mal avec les scouts, même lorsqu'ils sont ridicules. Alors franchement, Messieurs les auteurs, merci d'avoir pensé à Leontine.

09/09/2003 (modifier)