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Couverture de la série The Twelve
The Twelve

TOME 1 (avis du 18.11.2009) Ressortir d'anciens Super-héros du placard, ça change, ça fait du bien. Attention, je ne parle pas du concept, je parle de voir des "nouvelles" têtes, ça nous sort des classiques. Ca s'appelle faire du neuf avec du vieux diront certains, soit. Je prends ça pour du neuf. Dans l'histoire, les Super-héros sont donc endormis avant la fin de la seconde guerre mondiale, et sont réveillés en 2008... The Twelve est intéressant par le fait que les douze personnages réunis par hasard, n'ont pas toujours des personnalités compatibles. Chacun va faire face à la situation selon son caractère : il y a ceux qui s'adaptent, qui profitent de la situation et d'autres qui regrettent le passé et leur famille perdue. Dans les six chapitres qui composent ce Tome 1, on fait le tour de six personnages (un peu comme dans Watchmen), mais ceux qui nous intriguent le plus feront bien évidemment partie du Tome 2... Autre point commun avec Watchmen, un article de presse est inséré dans la BD, l'effet est toujours appréciable. Je ne sais pas comment définir les dessins qui sont hallucinants : chaque vignette est riche en détail, je m'attarde sur chacune d'elles et je prends plaisir à observer, scruter. Le travail des couleurs est aussi réussi : il y a plusieurs types de flash-back (plus ou moins récents) qui sont mis en évidence par des teintes bien distinctes. Et puis il y a cette blonde... je suis sous le charme ! :-) En résumé, j'attends avec impatience la suite, avec pourquoi pas une 5ème étoile à la clé ? TOME 2 (avis du 10.09.2012) Enfin... le tome 2 de cette mini-série est sorti. J'ai bien crû ne jamais en voir la fin, il aura fallu trois ans et demi d'attente ! Bref, aucune déception à la lecture de ce second tome qui nous apporte bien tous les chainons manquant de l'histoire initiale. L'ensemble des dessins est toujours aussi riche, c'est pour moi le point fort de cette série. On découvrira en bonus un épisode "The Twelve : Spearhead" qui replace les protagonistes au moment de la Seconde Guerre Mondiale, période qui précède l'histoire de la série. On pourra y voir Captain America qui n'est pas représenté sous son meilleur jour (à mon goût). Cet épisode n'est pas indispensable mais ça permet de rallonger la sauce, on a bien mérité d'en profiter un peu plus longtemps. Un véritable coup de coeur et une cinquième étoile sans hésiter. J'irai même jusqu'à proposer un format de luxe car cette série le mériterait amplement.

18/11/2009 (MAJ le 10/09/2012) (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Pas de panique à Sonic City
Pas de panique à Sonic City

Belle découverte que ce Julien Loïs. Graphiquement son style est très proche de celui de Riff Reb’s, avec des personnages animaliers caricaturés et en même temps d’une grande expressivité, une mise en couleurs psychédéliques (un peu trop sombre cependant par endroits) et une mise en scène calibrée. Il faut dire que le garçon bosse aussi pour Fluide Glacial. Et au vu de son blog, le garçon est capable de faire de belles choses dans plusieurs styles différents. Sur le plan de l’histoire, c’est assez basique ; dans un petit groupe de raveurs, un jeune homme se retrouve à consommer un truc qui le fait complètement décoller. J’aurais aimé que ça parte un peu plus dans le délire, ça reste assez soft. Par contre l’ambiance de la rave party me semble tout à fait fidèle. Un auteur à suivre, assurément.

10/09/2012 (modifier)
Couverture de la série Batman - Année Un (Year One)
Batman - Année Un (Year One)

On assiste au début de Bruce Wayne le justicier maladroit qui va devenir Batman, et chercher appui auprès de Gordon, le seul flic honnête de Gotham City. On est très loin des films assez lamentables de Tim Burton et Schumacher, ou de la genèse un peu ridicule de Batman Begins qui hésite entre le réalisme froid et le grand-guignol. L'univers de Year One semble fortement inspiré de Taxi Driver avec ses quartiers chauds remplis de putes et de toxicos. La police est pourrie, toute la ville est à vomir, et Batman n'est clairement pas un James Bond déguisé en chauve-souris. Loin du superhéros capable de castagner 10 gars à la fois, c'est au contraire un homme qui ne sait pas encore comment s'y prendre, et paye cher ses erreurs. Dans la même lignée, Proie qui semble lui faire suite est aussi de bonne facture pour un combat plus psychologique.

10/09/2012 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série All*Star Batman
All*Star Batman

Et voilà...encore un scénar aux petits oignons signé Miller. Pour ceux qui n'en étaient pas encore certains après The Dark Knight Returns et Year One, ce gars là est vraiment un des meilleurs scénaristes de Batman. On a ici affaire à un Batman relativement jeune qui va enroler dans son combat contre le crime le jeune Dick Grayson, acrobate de cirque dont les parents sont brutalement assassinés sous ses yeux. Plus que se contenter de raconter l'histoire du "Boy Wonder", ce comic donne une terrible approche de la psychologie du Batman. On a parfois l'impression qu'il s'agit d'un fou costumé et après avoir lu les 9 premiers volumes, on sent que c'est peut etre l'arrivée de Robin (alias Dick Grayson) qui sauve le chevalier noir de la folie. On rencontre également dans le comic d'autres figures de proue de chez DC: une justice league naissante avec Green Lantern, Superman et Wonder Woman (ainsi que le bien moins connu Plastic Man), le Joker joue son role, une partie du comic intègre Black Canary (sans doute la partie la moins intéressante de l'ensemble) bref, du beau monde! Les dessins sont superbes, certaines compositions sont géniales et on sent le génie de Miller dans la mise en scène et le talent de Lee au dessin. Une très bonne combinaison de talents. Le scénario est prenant, on est tenu en haleine par les péripéties des deux compères et, ayant dévoré les 9 épisodes de ce volume 1, on souhaite à tout prix connaitre la suite et fin de cette saga. Définitivement un incontournable du "Goddamn Batman" (clin d'oeil à un dialogue particulier).

09/09/2012 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Génération mal-logée !
Génération mal-logée !

Yatuu, après s'être fait le porte-drapeau des jeunes diplômés qui sont surexploités dans leurs premiers jobs, se fait ici la représentante des étudiants qui galèrent à fond pour se loger quand c'est loin de chez eux... Elle utilise le même humour, entre réalisme (ah, les logements gratuits contre des câlins, les garants qui doivent gagner chaque mois 5 fois le montant du loyer...) et humour (parfois c'est un peu du grand-guignol), et je dois dire que ça marche plutôt pas mal. Il n'est pas utile de décrire toutes les situations, Yatuu le fait très bien. Son second tome amène Videl dans des situations un peu étranges, mais qui lui permettent de découvrir la réalité d'autres possibilités de logement, tels que le squat. De plus, son trait à la sauce manga, très expressif et dynamique permet de passer un agréable moment, qui en rappellera d'autres, peut-être moins agréables, à nombre d'entre nous. Attention toutefois à ne pas verser dans les gros yeux à outrance, au risque de faire passer, voire de faire oublier, les vraies questions sous-jacentes au récit. Très sympa, et qui a le mérite de parler d'un vrai problème sociétal.

14/05/2012 (MAJ le 08/09/2012) (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ikki Mandara
Ikki Mandara

Quel bel ouvrage ... D'une force ! Ozama Tezuka n'est pas appelé Dieu du manga pour rien. Il a un potentiel tellement énorme que c'en est presque écœurant. Il faut avouer que j'ai d'abord eu du mal avec son trait, qui mélange un peu de tout En effet, les personnages sont souvent dessinées de façon humoristique, avec des traits simples, et ils sont régulièrement en SD. Au début je tiquais dessus, mais au fil de la lecture on ne remarque plus. En revanche, les décors sont SUBLIMES ! Détaillés, plein de vie, magnifiquement représentés, on se sent presque au milieu des paysages qu'il a dépeint. Mais si le manga est à mes yeux si bon, c'est bien pour son traitement de l'histoire. Car ici, l'ouvrage est bien historique. Ozama Tezuka nous transporte dans l'orient du début du siècle et fait traverser à son personnage la Chine et le Japon, traversant aussi les événements et les personnages historiques. Ce qui est étonnant, c'est que le manga est à l'image de l'Histoire : les personnages apparaissent puis disparaissent brusquement, il n'y a pas de distinction ou de pitié. Tout le monde peut mourir, du gentil au méchant et de l'homme à la femme, comme n'importe qui. Une autre particularité, derrière l'aspect historique très bien retranscrit, c'est la violence des Hommes. L'héroïne va s'en prendre plein la figure tout au long du récit, car ici la société, qu'elle soit chinoise ou japonaise, est violente ! Mais à un point incroyable. Tezuka ne se complait pourtant pas dedans et s’ingénie à la démontrer pour avertir les gens. Et tout le monde déguste, des socialistes aux réactionnaires, pas un n'est exempt de cette violence. Même l’héroïne qui semble "Candide" est happé par celle-ci est se retrouvera très vite à tuer. Au final, un excellent manga qui est à tout point de vue attrayant : le récit est suffisamment rythmé pour qu'on puisse le lire comme n'importe quelle BD, il est suffisamment profond pour qu'on le lise en amateur d'histoire orientale, assez allégé avec ses pointes d'humour pour ne pas vous plomber une soirée, et assez gros pour vous la remplir. Je met un 4/5 car il reste un léger bémol : la fin est trop abrupte, on sent qu'il manque encore une partie que Tezuka n'a pas pu écrire. Et c'est franchement dommage, car j'aurais adoré le lire. Mais je met tout de même un coup de cœur pour ce merveilleux ouvrage. Tezuka est bel et bien un dieu de la bande-dessinée.

08/09/2012 (modifier)
Par Pasukare
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Yotsuba&
Yotsuba&

J’aime vraiment beaucoup les aventures de Yotsuba ! Cette petite fille de 5 ans est tout simplement craquante ! J’oserais presque un parallèle avec « Gon » pour la spontanéité, la fraicheur et le côté imprévisible des réactions, la « cruauté » animale en moins évidemment. L’auteur a su retranscrire à merveille des réactions enfantines tout à fait crédibles, pour peu que les adultes lâchent la bride… Yotsuba c’est l’enthousiasme, la joie, la spontanéité, l'étonnement permanent et la fraîcheur à l’état pur. De plus, l’auteur a un talent hors du commun pour faire passer les émotions : la joie intense la plupart du temps avec des yeux ronds et un sourire 100%, mais aussi l’effarement, l’incompréhension, la peur, le désarroi, la détermination sans faille, l’énervement, la gourmandise, l’impatience, la stupeur, l’admiration, la tristesse et j’en passe. A côté de cet aspect purement graphique, la construction du récit est souvent hyper efficace, avec arrêts sur image, temps morts, grands moments de solitude et chutes mitonnées aux petits oignons. Autour de Yotsuba, on trouve une palette de personnages attachants eux aussi, en particulier le « géant » Jumbo, le cœur sur la main, timide comme pas deux et très puéril par moments, je l’aime beaucoup aussi celui ci ! Bon, c’est vrai aussi que sur la longueur et passée la bonne surprise de la découverte du premier tome, même si ça reste frais et s'il y a toujours de quoi être surpris ou attendri, ça tourne un petit peu en rond quand même. Je reste tout de même sur un 4/5 car malgré les redites, une fois la dernière page du dernier tome tournée, j'en veux encore, même après 11 tomes... En prime un coup de cœur pour cette petite pile électrique sur pattes. Comme dit dans un autre avis : « Essayer, c’est l’adopter » (mais en photo uniquement hein… pfiou…).

12/07/2010 (MAJ le 07/09/2012) (modifier)
Par Miranda
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Singe de Hartlepool
Le Singe de Hartlepool

Ce récit basé sur des faits réels surgit d'une anecdote historique ayant pris de l’ampleur au fil du temps, les auteurs nous la restituent ici à son point culminant, et encore qu’en y réfléchissant bien, la bêtise des gens peut atteindre des sommets parfois phénoménaux, et plus rien ne devrait plus nous paraître excessif ou même étrange. « Le singe de Hartlepool », c’est l’histoire d’une pauvre bête sans défense et d’une flopée d’ignorants comme il y en a tant aujourd’hui, mais bien plus encore il y a un siècle et demi. J’ai entamé ma lecture comme ces derniers, ignorant tout de son contenu, seuls le superbe graphisme de Jérémie Moreau et le nom de Lupano m’ont fait sauter sur cet ouvrage, et ce dernier fait encore une fois hommage à son talent de conteur. Le scénario est très bien mené d’autant qu’il y a tout de même pas mal de personnages et qu’à aucun moment on ne ressent une quelconque lourdeur ou confusion. Il y a de l’humour et une jolie dose de cruauté aussi, le tout encore une fois dosé au poil. Ce que j’ai le plus aimé c’est ce que je déteste habituellement dans mes lectures, la morale de l’histoire ! Lupano nous la sert de façon très détachée, dans une espèce de résignation décevante de la nature humaine. L’introduction d’un personnage historique, que je ne citerai pas évidemment, apporte le petit clin d’œil qui fait qu’on s’attache encore plus à certains personnages. Les trognes des personnages sont excellentes d’expressivité, les couleurs sont douces et reposantes, le cadrage reste classique mais le format proche du comics lui va à ravir, c’est une très jolie petite bête qu’il serait impensable de ne pas posséder. Maintenant j’attends avec impatience la prochaine B.D. du dessinateur, qui pour une première fait montre d’un talent bien assuré. Le prix est tout doux aussi avec ses 92 planches !

06/09/2012 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Superman - Red Son
Superman - Red Son

Superman est un personnage que je n'ai jamais réellement apprécié. A l'inverse de Batman, son alter ego de Detective Comics, il est quasiment invincible et doté de quasiment tous les pouvoirs. Du coup les scénarios tournent en rond et il faut forcément faire intervenir des éléments surnaturels pour avoir un semblant de suspens. Pas ici ! Et pour cause, le sujet n'est pas Superman et sa défense de Metropolis contre les menaces quelles qu'elles soient mais bien de la psychologie du personnage. Dans la première partie, qui est en quelque sorte une introduction à cet univers parallèle, on découvre le changement provoqué par une autre culture et un autre système de pensée sur le superhéros. Celui-ci n'en reste pas moins persuadé d'aider les gens et c'est effectivement ce qu'il fait. La deuxième partie s'avère être une mise en abime de Superman, celui-ci devenu président s'enfonce dans des travers propres à toute dictature. On peut y suivre l'évolution psychologique du personnage au fur et à mesure que les événements le poussent à la solitude et à la réflexion. Il apparaît comme un dictateur solitaire et même s'il est persuadé de faire le bien, il sera trahi par tous ses anciens alliés. Une très bonne lecture que ce Superman - Red Son donc, rendue très agréable par de très bons dessins et une bonne mise en page. Les rebondissements sont nombreux et il est plaisant de retrouver quelques autres personnages mythiques sous un angle original. Le seul bémol concerne la deuxième partie dont certains passages sont, à mon sens, un peu tirés par les cheveux. Cela ne gène toutefois nullement la lecture et ce comic s'avère être un bol d'air frais parmi les oeuvres sur "the man of steel".

05/09/2012 (modifier)
Couverture de la série Les enquêtes d'Andrew Barrymore
Les enquêtes d'Andrew Barrymore

1er acte : Et bien, en voilà une chouette surprise ! La couverture ne paie pas de mine, même si j’aime cette présentation à l’ancienne (ben oui, on ne se refait pas). Et puis, avec un titre pareil, on se doute de ce sur quoi on va tomber. Et, effectivement, pas de surprise à ce niveau, on a bien droit à une enquête policière dans un univers de far-west. La recette n’est pas des plus originales avec cet adjoint « qui vient de la ville » et qui débarque à Plouc-town (enfin, Old Creek Town, dans le cas présent), petit village dont les personnes influentes sont immédiatement identifiables. D’un autre côté, c’est le genre d’univers que j’apprécie et pour peu que les personnages soient sympathiques, que l’enquête soit originale et joliment menée avec fausses pistes à la clé, qu’il y ait de l’humour, que la galerie des personnages soit intelligemment diversifiée, je me laisse alors facilement convaincre. Je suis convaincu. Ce qui est évident au début, et parait même trop facile, devient en cours d’enquête matière à suspicion. L’humour est continuellement présent sans que l’on puisse parler de gags. La galerie des personnages est très variée (et très classique, les auteurs allant jusqu’à intégrer dans l’histoire un jeune gamin futé qui vient au secours du héros). Et puis, surtout, ce scénario ne cesse de rebondir. Je me méfiais quelque peu du dessin … et puis, non, ce trait moderne, nerveux mais pas trop, usant de la hachure tout en gardant un style clair a même plutôt tendance à me plaire. Un bon premier album, prometteur. Reste à espérer que les auteurs continueront à faire montre d’autant de dynamisme et d’originalité pour que la suite s’avère toujours aussi intéressante. 2ème acte : Décidément, j’aime bien cette série ! Après un premier tome qui m’avait plu par son ton et séduit par son art d’accommoder l’adage selon lequel « il ne faut pas se fier aux apparences », ce deuxième opus est parvenu, à nouveau, à me plaire et à me surprendre. Le ton est toujours aussi bonhomme. Les personnages sont sympathiques et même les méchants ne sont pas foncièrement mauvais. Si vous cherchez une série cynique ou caustique, passez votre chemin. Andrew Barrymore a un petit côté Jérome K Jérome Bloche qui me plait. L’humour a beau être gentil et conventionnel, il est néanmoins présent et, dans ce deuxième tome, une petite fleur m’aura bien fait rire ! L’album est riche. On est loin de la planche à trois cases sans textes mais il n’y a pas surabondance de textes non plus. C’est le parfait équilibre pour moi. Les auteurs sèment quelques indices qui nous permettent de jouer à l’apprenti détective et qui leur permettent… de nous envoyer sur de fausses pistes. Surtout, et j’espère que cette qualité perdurera, il y a dans ces deux enquêtes une manière de jouer sur les évidences qui rafraichit le genre policier. J’en suis à un point tel qu’avec cette série je n’ose me fier aux apparences de peur d’avoir raison… ou pas. 3ème acte : Ce troisième tome, contrairement aux précédents n’offre une enquête qu’en guise de prétexte. En effet, les auteurs profitent surtout de ces planches pour nous révéler une partie du passé d’Andrew. L’ensemble est toujours agréable à lire avec de petites touches d’humour à gauche et à droite et un héros touchant dans sa fragilité (décidemment, la comparaison avec Jerôme K Jérôme Bloche ne cesse de se confirmer). C’eut été un tome transitionnel parfait… si la série avait continué. Malheureusement, faute de succès, ce troisième tome est le dernier. N’empêche ! Je pense encore souvent relire ces trois tomes tant je me suis attaché aux multiples personnages présents, tant j’ai apprécié l’absence de manichéisme (aucun acteur n’est tout blanc ou tout noir), tant le trait de Roderic Valambois a su me séduire.

06/09/2010 (MAJ le 04/09/2012) (modifier)