Les derniers avis (9618 avis)

Par PAco
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Colère de Fantômas
La Colère de Fantômas

BAMM ! Ahhh que j'aime ces petits moments de bonheurs intense où l'on sent qu'on est en train de lire quelque chose de vraiment formidable ! Trrrès bon feeling sur ce coup là, mon instinct ne m'a pas joué de tour. C'est en vadrouille au festival Quai des Bulles de St Malo le weekend dernier que je suis (re)tombé sur cet album et que je suis rentré avec. Je dis "re", car même sans avoir eu l'occasion de l'avoir en main, j'avais vu passer sur BDthèque cette couverture bien percutante et sa critique en me disant "Tient, ça à l'air bien sympa ça..." Là, j'ai même eu la chance de pouvoir m'installer au stand Dargaud pour discuter avec les auteurs, Olivier Bocquet et Julie Rocheleau. Moment très agréable avec une très belle dédicace en prime :) Restait à dévorer la bête, et voir ce que cette colère de Fantomas avait dans le ventre... Et ma fois, c'est comblé que je referme le premier tome de cette série prévue en trois opus. OK, je partais avec quelques avantages en nature : Fantomas a toujours été un personnage qui m'a intrigué et dont je gardais de très bon souvenirs. Après, c'est comme tout, suffit pas d'avoir les bons ingrédients, encore faut-il savoir en faire quelque chose de digeste et présentable pour éviter le mal de tête et/ou l'indigestion. Et là, on est plus que gâté ! L'esprit de Fantomas, "Maître du Crime", "Prince de l'Effroi" reprends corps ! Fini les plans au flan grand-guignolesques version Louis de Funès, Fantomas est ici méchant. Je dis bien MECHANT ! Il m'a un peu rappelé le Joker dans le Batman de Christopher Nolan : un être imprévisible, l'incarnation du chaos. Olivier Bocquet a su pertinemment digérer ce personnage machiavélique pour nous mitonner un récit aux petits oignons, tout en intensité, où intrigue et personnages (même secondaires) conjuguent corps et énergie de bout en bout. Impossible de lâcher cet album avant d'en arriver à son terme ! Et tout cela est servi de la plus belle des manières par le dessin de Julie Rocheleau, dont je découvre le talent avec cet album. Tout simplement sublime ! Y'avait longtemps que je n'avais pas pris une si bonne claque graphique. Rien que pour l'originalité et la personnalité de son dessin et de sa colorisation son album vaut le détour. Difficile d'en définir le genre ou les influences, tant son trait et sa palette de couleurs sont particuliers. Ça m'a fait penser à du Lorenzo Mattotti passé à la moulinette Art-Déco... Oui, je sais ça doit pas vouloir dire grand chose, mais c'est ce qui me vient à l'esprit... En tout cas, c'est vraiment le genre d'album que je peux ouvrir à n'importe quelle page et scotcher sur une case... apprécier ensuite la composition globale de la planche : cadrages bien pensés, des découpages pertinents, le tout toujours bien équilibré... Puissant maléfice alchimique qu'ont su là nous concocter ce duo ! Il n'y a plus maintenant qu'à espérer que le suite annoncée soit du même tenant pour faire de cette série un must. A lire sans modération à vous en faire péter la panse !

30/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Les Druides
Les Druides

Les superbes couvertures ont attiré mon attention en bibliothèque, et en voyant le visuel, étant attiré par tout ce qui touche à la celtitude, je me suis dit Youpi !, enfin un beau sujet bien maîtrisé. L'univers celtique présenté dans cette série est fascinant. On est à la charnière entre 2 mondes, une époque riche en conflits où se côtoient l'ancienne religion païenne et la religion chrétienne qui annonce comme il est dit ici, le crépuscule des druides. On est donc très loin de Panoramix. Dans ces brumes d'Armorique, pleines de mystères, en proie aux rivalités, à la peur et au mysticisme, on assiste au choc de 2 idéologies ; ce concept est très bien décrit, avec en toile de fond un contenu historique. Le récit prend son temps, on peut savourer autant la beauté des dessins que la richesse du texte. Les auteurs sont appuyés dans leur démarche par des spécialistes du monde celtique et du Moyen Age, et livrent en fin d'album des glossaires détaillés qui éclairent le profane. Tout ceci rend très crédible ce récit qui démarre comme une enquête policière dans le style du Nom de la Rose (moines tués selon des rites cruels, ermite aveugle, manuscrit maudit, apprenti qui narre en voix-off, jusqu'au personnage de Gwenc'hlan qui a un air de Sean Connery jeune). Le dessin est magnifique, Lamontagne insuffle une ambiance féerique de légende fantastico-médiévale, avec de belles images d'Ys, et une illustration envoûtante du mythe des forêts. La colorisation même si elle est informatique, ne me gêne absolument pas, elle joue un grand rôle dans les ambiances. Voici donc une Bd qui m'a bien plu, mais si vous voulez en savoir plus sur le monde celtique, il faut lire les ouvrages de Jean Markkale qui est une sommité dans ce domaine, et qui décrypte cet univers secret avec un langage accessible à tous.

30/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Ils étaient Dix
Ils étaient Dix

Sur un contexte de guerres napoléoniennes, Stalner dresse une histoire de vengeance habile et franchement accrocheuse. La petite troupe prise au piège de la débâcle russe se réduira peu à peu comme le suggère le titre à coups de trahisons, d'emprisonnements et de nature hostile. C'est relativement classique comme approche, mais le dessin est très beau et le premier cycle nous tient en haleine sur les quatre albums sans avoir rien à redire. Pour pinailler, on pourrait trouver dommage de parfois avoir des personnages à la physionomie trop proche du héros principal Grassien, ce qui peut induire en erreur lors de l'enchainement des cases. Sinon, c'est que du positif et donc du plaisir car rien n'est stabilisé, ni personne n'est à l'abri. La surprise pointe habilement le bout de son nez à chaque tome et trouve une conclusion juste et jamais frustrante. Le second cycle, en Corse, se montre cependant en deçà, à la limite du dispensable. L'introduction d'une histoire revisitée gène plus, là où il servait surtout de contexte au premier cycle. Ceci est appuyé par des éléments de trahison qui révèlent une certaine précipitation dans la réalisation ou une panne d'inspiration, mais Ils étaient dix reste cependant correct dans cette parenthèse indépendante du volet "russe". Si l'achat est conseillé, c'est donc surtout pour son premier arc narratif impeccable quatre albums durant. Pas sur donc, si un troisième cycle apparait que j'y trouve un intérêt.

30/10/2013 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes ?
Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait ses chaussettes ?

Je viens de lire « Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait... » et voici mes premières impressions : J’aurais bien aimé que les auteurs parlent du manque flagrant de centres pour handicapés mentaux ou mobiles en France au point que des parents sont obligés soit d’expédier leur enfant loin de chez eux à l’étranger (Belgique), soit d’attendre des années et des années qu’une place se libère dans un de ces centres ou soit de prier pour que quelqu’un d’autre puisse s’occuper de leur rejeton quand ils mourront. J’aurais bien aimé que les auteurs abordent les agents de l’ex Cotorep (appelée à ce jour « Maison des handicapés ») qui cassent les couilles aux parents dès que leur enfant handicapé devenu majeur touche enfin une aide de l’Etat de même pas 400 €/mois pour soit-disant se nourrir, s’habiller, se blanchir, se loger indépendamment de leur famille ! Se sont-ils intéressés au devenir de ces handicapés pendant tout le temps où ils étaient mineurs, pendant tout ce temps où leurs parents se privaient (et se privent toujours) de toute leur liberté pour le bien-être de leur rejeton ? J’aurais bien aimé que les auteurs citent également des handicapés mentaux qui n’ont plus personne de leur famille pour s’occuper d’eux, qui sont internés dans des pensionnats éloignés de tout contact avec la population. J’aurais bien aimé que les auteurs racontent de même de tous ceux qui évitent de croiser ces handicapés soi-disant parce que ça leur gâcherait leurs vacances ! Qui ne vont pas à Berck afin de ne pas apercevoir nos compatriotes se déplacer en fauteuil ! J’aurais bien aimé… bon j’arrête là… J’ai aimé que les auteurs aient su nous montrer avec beaucoup de pudeur tout l’amour que porte l’héroïne à son fils. J’ai aimé que les auteurs abordent la question de la prise en charge de « Michelou » par l’un des membres de sa famille. J’ai aimé que les auteurs aient réussi à parler des privations dont sont objets les parents. J’ai aimé que les auteurs aient su éviter de mettre dans leurs récits des scènes larmoyantes vu le sujet abordé. Pourtant, j’ai eu le cœur serré en pensant à toutes ces familles qui vivent plus ou moins de ce genre de situations. J’ai aimé l’excellent coup de crayon de Roger qui rend ses personnages très expressifs. J’ai aimé toutes ces tranches de vie qui me sont apparues très réalistes et qui sont racontées avec justesse voire même avec optimisme. J’ai aimé plein de choses encore ! Alors, s’il vous plait Messieurs Zidrou et Roger, s’il vous plait Monsieur l’éditeur, faites que vous fassiez un autre tome de « Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait... » ou plein d’autres albums de ce genre histoire que vous puissez combler mes souhaits énumérés ci-dessus, histoire aussi qu’au moins un de nos chers élus (un de ceux qui soient placés là-haut, très très haut dans le Palais de l’Elysée !) ait un jour l’occasion de mettre son nez dans votre album et qu’une voix intérieure puisse lui dire qu’il faut réparer à tout prix, s’intéresser à ces personnes même si elles sont incapables de voter pour lui !

29/10/2013 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Tsunami
Tsunami

Attention, gros coup de cœur ! Romain se lance sur les traces de sa sœur disparue en Indonésie depuis plusieurs années, l’occasion pour Stéphane Piatzszek de nous proposer un récit d’aventure au goût de polar (son genre de prédilection). L’intrigue (j’allais dire l’enquête) est prenante au possible, la narration est fluide, impossible de reposer l’album avant de connaître le fin mot de l’histoire. Le dénouement n’est pas vraiment surprenant, mais m’a beaucoup touché. Les légendes et coutumes locales s’en mêlent et apportent un côté fantastique qui m’aurait habituellement dérangé, mais pas ici - le cadre sauvage m’a fait perdre mes repères cartésiens et m’a permis de jouer le jeu. Et plus bon sang quel dessin ! Jean-Denis Pendanx s’est clairement fait plaisir à peindre la nature luxuriante de l’Indonésie, ses jungles, ses plages, ses îles. Quelle explosion de couleurs et de lumières ! Un one-shot prenant, dépaysant, et superbement mis en image. Un coup de cœur !

29/10/2013 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Commando colonial
Commando colonial

Excellent ! C’est bien simple, tout m’a plu dans cette série. Les différentes histoires sont certes assez classiques, mais rondement menées, et surtout possèdent un background historique diablement intéressant. La France est tombée aux mains des nazis et le maréchal Pétain règne. Mais la résistance s’organise, et pas que dans l’hexagone. Cette série nous raconte les aventures d’un commando binôme parcourant les colonies françaises pour essayer de rallier les « gaullistes » à la France libre. Les opérations sont souvent délicates et nos deux hommes finissent toujours pas se fourrer dans des situations pas possibles. Le second tome m’a notamment beaucoup plu. Il est dépourvu de manichéisme et propose une brochette de personnages intéressants. Les conversations entre le major Antoine Robillard et le capitaine du sous-marin allemand m’ont fasciné. Le dessin élégant de Brüno (Inner City Blues, Biotope) sied parfaitement au récit, et les belles couleurs contribuent au dépaysement. Une réussite. J’espère que les auteurs n’en ont pas fini avec cette série !

28/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Napoléon (Osi)
Napoléon (Osi)

Je ne suis pas particulièrement attiré par Napoléon, mais c'est un ami admirateur du personnage avec qui j'étais à Angoulême, qui a fait dédicacer le tome 1 lors de sa sortie, qui m'y a intéressé ; comme il est timide et ne demande rien, j'ai eu l'occasion de discuter avec Osi, et je me suis trouvé face à un véritable passionné. C'est pourquoi cette Bd atteint un niveau de qualité que j'ai rarement vu dans une Bd historique. Napoléon apparaît dans plusieurs Bd, mais ici, c'est la première Bd vraiment détaillée et complète qui lui est entièrement consacrée, de sa naissance à Ajaccio jusqu'à sa mort à Sainte-Hélène. Cautionnée par Jean Tulard, une sommité dans le domaine napoléonien, auteur notamment d'un Dictionnaire Napoléon qui fait autorité, la bande doit vraiment être fidèle pour qu'un type comme lui en dise du bien, et effectivement, les amoureux d'Histoire, les amoureux du beau dessin et de la narration claire seront tous ravis. Cette bande fait preuve de précision et de rigueur dans le détail, ce qui donne un rendu graphique superbe, le seul défaut étant un peu trop de textes. Osi dresse un portrait très juste de Napoléon, loin des caricatures ou des aspects anecdotiques que j'ai pu voir dans certains films. De plus, certains épisodes m'ont rafraîchi la mémoire, tel celui du général Vendémiaire, un des aspects les plus controversé par les anti-Napoléon, une sorte "d'exploit" qui a souvent fait tâche dans sa biographie. Malheureusement, Osi est très lent, sa méticulosité est telle qu'il s'est donné pour mission de raconter la vie du grand homme en 15 albums prévus ; il n'y en a que 3 de parus à ce jour, pourra-t-il arriver au bout de son objectif ? Je lui souhaite, mais l'attente sera longue. Dans ces 3 albums, on assiste à toutes les étapes importantes qui jalonnent la gloire de Bonaparte, qui révèlent son génie militaire, et qui forgent le caractère exceptionnel de celui qui va devenir un véritable mythe et un des personnages historiques les plus connus au monde. Si la suite est du même calibre, ce dont je ne doute pas, on aura là une Bd exceptionnelle. Une Bd d'une perfection rare.

27/10/2013 (modifier)
Par El_Jefe
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ma révérence
Ma révérence

Mon coup de coeur de l'année 2013. Une histoire humaine profondément touchante et drôle. Drôle, car l'écriture de cette bande dessinée est franchement savoureuse et de très haut niveau, même pour un Lupano: j'ai souvent éclaté de rire à la lecture, notamment lors de la scène des pages 56 à 61. Touchante parce que très juste, très ancrée dans la réalité. Par cette histoire, c'est tout un pan de la société française d'aujourd'hui que les auteurs nous décrivent. Le dessin est au diapason du scénario. Il sait parfaitement mettre en valeur le comique ou la tristesse des situations. Les trognes des personnages sont parfaites. Je crois que c'est le premier album de Rodguen. C'est une réussite. Je lis beaucoup de bandes dessinées. J'ai lu celle-ci il y a plus d'un mois et je m'en souviens encore très bien, c'est dire! Vraiment un très bel album.

27/10/2013 (modifier)
Couverture de la série Dantès
Dantès

L'idée de transposer le Comte de Monte Cristo à notre époque est bonne, bien meilleure que de recycler l'Antiquité en version SF comme le fait Mangin dans ses Bd ; ici, ça fonctionne parce que le principe du roman de Dumas est rajeuni et s'adapte très bien au décor qui a été choisi par les auteurs, c'est un sujet intemporel. Pourtant, j'ai bien failli passer à côté de cette série. Car le tome 1 est le moins intéressant, mais il est essentiel pour lancer l'histoire et découvrir les personnages ; mais le sujet est des plus ardu pour un néophyte. Quand on n'a aucune notion des marchés boursiers et tout ce qui tourne autour de la finance, c'est vraiment nébuleux, moi je n'y comprends rien et ça ne m'intéresse pas, le seul intérêt est que ça renvoie à une actualité étrangement prémonitoire. Cet univers de la bourse est une jungle impitoyable où rodent des carnassiers prêts à bouffer tout cru ceux qui commettent la moindre erreur. Je pense que dans ce tome 1, le rendu de ce milieu de tricherie et de manipulations sans pitié, est réussi malgré ma méconnaissance du milieu, ça sonne trop vrai, et on s'attache un peu à Alexandre, le jeune trader piégé, mais c'est tellement rébarbatif et abscons par moment que je n'eus guère envie de poursuivre cette Bd, même si inconsciemment, j'avais envie de connaître la suite à la fin du tome 1. Et puis après plusieurs jours de réflexion, je me suis décidé à laisser une chance à cette série ; et qu'est-ce que j'ai eu raison ! Car c'est avec le tome 2 que tout démarre, que le début de la vengeance se prépare et que les points communs avec Monte Cristo sont les plus évidents. Les scènes de prison entre Alex et son compagnon de cellule qui le conditionne et l'incite à s'évader grâce à une technologie moderne, sont passionnantes. On apprend beaucoup de choses, notamment comment le piège tendu à Alex a si bien fonctionné, mais on sent que les auteurs ne veulent pas trop faire de révélations, gardant le reste pour les albums suivants. On a alors qu'une envie, c'est de lire la suite, voir comment le héros va punir ceux qui l'ont envoyé en taule, et il faut avouer que les 2 scénaristes distillent tout ça de belle façon, livrant un thriller financier bien documenté d'une époustouflante maestria, en utilisant des rouages bien rôdés, malgré quelques facilités. Le tout est servi par un dessin bien propre de Juszezak, proche du trait de Philippe Francq, qui colle parfaitement à ce type de bande. Bravo.

25/10/2013 (modifier)
Par Pedrolito
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Come Prima
Come Prima

Il s'agit de la première oeuvre d'Alfred qu'il m'est donné de lire et elle a visé juste! Je ne peux que vous recommander vivement la lecture de ce Come Prima. On part sur une histoire basique, un road movie entre deux frères que la vie a séparés mais racontée avec un talent fou qu'on a l'impression de redécouvrir le genre! Dès l'entame les personnages touchent le lecteur pour ne plus jamais le lâcher, et l'apparition du père dans le texte vient fouetter le plus sentimentalo-réfractaire des lecteurs. La suite n'est que beauté scénaristique et graphique portée par une simplicité déconcertante... comme quoi, c'est simple après tout l'art de la bande dessinée! Je n'en raconterai guerre plus pour vous laisser dévorer cette oeuvre comme j'ai pu le faire. A noter une très très bonne utilisation du flashback. Bref, simplicité, émotion sont les maitres mots de ce Come Prima que je recommande les yeux fermés: une des oeuvres incontournables de cette année.

24/10/2013 (modifier)