Les derniers avis (9708 avis)

Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Esprit du vent
Esprit du vent

Une série que je n'aurais sans doute jamais découverte sans ce merveilleux site. Je précise que je n'ai lu que les albums parus chez Mosquito et d'ailleurs je n'ai pas trop apprécié comment cet éditeur a traité cette série. En effet, elle ne s'est concentrée que sur les épisodes dessinés par le même dessinateur et non tous les épisodes de la série. J'aurais préféré que l'on publie la série du début jusqu'à la fin (ou du moins aussi loin que l'éditeur pouvait se le permettre) parce que j'aime bien voir l'évolution d'une série, mais aussi parce que les épisodes sont plus ou moins indépendants. On peut prendre un tome par hasard et le scénario n'est pas confus, mais on fait souvent référence à des aventures qui ont déjà eu lieu et c'est frustrant de voir des rappels pour des épisodes qui n'ont pas été traduits. Le pire est le traitement du personnage de Hogan, présenté comme l'ennemi juré du héros sauf que comme il est déjà apparu lorsqu'il fait sa première apparition dans les albums traduits par Mosquito, c'est pas trop clair pourquoi les deux sont ennemis. Enfin, la fin du tome 8 donne une piste sur les vraies motivations de Hogan et c'est frustrant parce que je ne verrais probablement jamais comment évolue la relation entre les ennemis jurés. Bon, même je vais expliquer pourquoi j'ai autant aimé cette série. C'est du western classique qui reprend les codes du genre, mais il les utilise habilement. Plusieurs fois, je pensais que j'avais deviné ce qui allait se passer et le scénariste m'a surpris. Certains personnages sont plus complexes qu'ils n'y paraissent à première vue. Les scénarios sont prenants et mélangent habilement psychologie, aventure, western et fantastique. Ce dernier élément varie au fil des histoires : parfois le fantastique ne fait qu'une timide apparition et d'autres fois c'est le point central du récit, notamment lorsque Esprit du Vent doit affronter des monstres fantastiques. Les histoires sont solides et seul le tome 5 m'aura un peu déçu. Le dessin est du très beau noir et blanc comme savent le faire les dessinateurs italiens. Bref, un exemple de BD populaire italienne (celle où il y a un nouvel épisode de pratiquement 100 pages qui sort chaque mois) réussi et intelligent. Un must pour les amateurs de western.

10/12/2019 (modifier)
Par Jetjet
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Persepolis
Persepolis

La petite histoire raconte que Marjane Satrapi eut l'idée de concevoir ce récit autobiographique après avoir lu Maus de Art Spiegelman. Grand bien lui en a pris puisque cette inspiration aura accouché d'un second petit chef d'oeuvre dans le monde pas si évident de la bande dessinée. Oh bien sûr, il y aura toujours des détracteurs à l'encontre de Persepolis qui sera perçu comme de la bd destinée aux gens qui ne lisent pas de bd. D'autres qui vont relier ce phénomène littéraire aux prémisses du courant féministe actuel et mêmes qui vont le considérer comme un parjure religieux. Et si tout simplement Persepolis était simplement un conte d'une rare finesse ? Une bête histoire d'une jeune femme de notre époque née dans une contrée aux us et coutumes différentes des nôtres mais d'une modernité et d'une liberté de penser sans égal ? Oui ce serait davantage mon ressenti. Marjane Satrapi se remémore donc sa jeunesse dans l'Iran des années 70/80 et surtout de la Révolution de 1979 qui aura transformé le pays en une république islamique. Par chance, la jeune fille est issue d'une famille des plus bienveillantes et va nous raconter son quotidien jusqu'à son départ en France pour y poursuivre ses études... Parsemé de petits chapitres et tout autant d'anecdotes, Marjane Satrapi fait preuve d'une vivacité et d'une verve rayonnantes. Qu'il s'agisse d'expliquer les bouleversements culturels de la Révolution, d'y relater quelques méfaits sordides liés à la guerre civile ou simplement d'y raconter ses premiers émois amoureux, le tout se fait avec une spontanéité et une simplicité étonnantes. Cette histoire a beau être basée sur des souvenirs et peut-être même parfois un peu policée, on ressent tout à fait la bonne humeur rayonnante d'une histoire banale dans un pays en souffrance. Souvent très drôle et toujours sincère, Persepolis bénéficie également d'un joli dessin que beaucoup pourraient qualifier d'amateur. Je le trouve aussi lisible qu'attrayant dans un très beau contraste noir et blanc. On perçoit également l'évolution entre les différents tomes ce qui est tout à fait en adéquation avec le passage de l'enfance vers l'âge adulte pour la jeune Marjane. Avec un peu de recul on sera même surpris de la voir s'éloigner de ses terres natales vers l'Autriche des années 80 où elle est confrontée aussi bien à l'adolescence qu'au monde occidental. Le récit est étonnamment vivant et jamais lassant ou redondant. Tour à tout chronique, conte ou farce, Persepolis ne se lit pas, mieux il se dévore. D'une traite ou par petites touches avec son chapitrage agréable, l'oeuvre est finalement fort éloignée de Maus dont elle ne garde que la substance autobiographique et dramatique tout en insufflant sa propre énergie. On passe ainsi des rires aux larmes en un claquement de doigts et le regard porté par la jeune fille de 10 ans comme celui de la jeune femme de 21 ans conserve ses rêves et ses espoirs. Riad Sattouf a du également s'inspirer de ce roman fleuve pour L'Arabe du futur qui y décrit également ses propres souvenirs. Persepolis n'est donc pas l'oeuvre dérangeante que les esprits chagrins extrémistes veulent censurer, ce n'est pas non plus le "Candide" de Voltaire ou la Shoah anthropomorphe. C'est simplement l'histoire d'une jeune fille alerte du XXème siècle rendant hommage à ses racines, à sa famille et à sa bonne humeur et c'est en tous points remarquable, drôle et émouvant. Merci Madame Satrapi.

09/12/2019 (modifier)
Par Magna
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Horion
Horion

Je m'attendais tellement à un manga normal style gros pouvoirs dans ta face dès le départ, j'ai été rebuté par le début qui prend à contre pied direct avec un début surprenant pour un shonen. C'est dur de changer ses habitudes mais ça vaut le coup quand on tombe sur un manga comme Horion je trouve. Y a plein de personnages qui pètent la classe direct dans le tome 1 mais c'est surtout avec le tome 2 et 3 qu'on découvre la profondeur du truc. Niveau scénario ça ose des trucs couillus et niveau dessin ça envoie du lourd. Y a pas, je suis client. Par contre, si la suite pouvait arriver plus vite svp, merci. ^^

07/12/2019 (modifier)
Couverture de la série Sombres citrouilles
Sombres citrouilles

Je ne sais pas comment vous convaincre que cet album n’est pas une œuvre opportune sortie à l’époque d’Halloween juste pour faire nombre dans les rayons de librairies déjà débordées. Je pourrais vous parler de sa scénariste, Malika Ferdjoukh. Vous dire qu’avant d’être scénariste, elle est auteure de romans, dont l’excellente série des « Quatre soeurs » déjà adaptée (avec talent) par Cati Baur. Vous vanter son art de marier légèreté apparente et réflexions plus profondes, son habileté à créer des récits destinés de prime abord aux adolescents mais qui toucheront un bien plus large public. Souligner encore que pour un travail d’une romancière, ce scénario adapté d’une de ses propres œuvres ne souffre en rien du transfert d’un support vers un autre. Oui, je pourrais vous dire tout ça… Je pourrais aussi vous parler du dessinateur, Nicolas Pitz. De l’intelligence et de l’inventivité dont il a fait preuve pour illustrer les passages se déroulant la nuit. Du talent dont il a fait montre pour parvenir à singulariser chacun des nombreux membres de cette famille recomposée et complexe. De la fraicheur et de la naïveté qui peuvent surgir de son trait. Oui, ça aussi, je pourrais l'évoquer... Je pourrais enfin vous parler de ce récit, de sa finesse. Souligner le fait qu’il nous confie des petits et des grands secrets, que chaque personnage en a un bien à lui, ou qu’il partage avec d’autre. Vous dire que cet album parle d’amours inavouées (les plus douloureuses) et d’amitiés sincères. Insister tout de même sur le fait que derrière ce roman graphique se cache une intrigue policière, avec un cadavre quelque peu encombrant que l’on ira cacher tantôt dans les citrouilles, tantôt dans un placard… … et puis vous avouer enfin que j’ai eu la larme à l’œil lorsque cette histoire qui paraissait pourtant si légère finit par tourner au drame pour un de ses personnages… Je pourrais vous dire tout ça mais j’aurais peur que vous attendiez de cet album monts et merveilles… alors qu’il s’agit tout simplement d’un chouette album. Ni une œuvre opportune et mercantile, ni un récit révolutionnaire… mais une histoire qui m’a touché par sa finesse et l’émotion qu’elle parvient à distiller. Seul reproche : pas toujours facile de s’y retrouver dans les liens qui unissent les différents membres de cette famille recomposée. Un petit arbre généalogique planqué quelque part aurait, je pense, été l’arme ultime pour m’achever.

06/12/2019 (modifier)
Par Spooky
Note: 3/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Fatma au parapluie
Fatma au parapluie

Voilà une petite curiosité. D'abord parce qu'elle nous vient de l'autre côté de la Méditerranée, d'Algérie plus précisément, et qu'elle a été écrite en langue arabe, une culture rare en bandes dessinées par chez nous. Ensuite parce qu'elle nous conte une histoire un peu intrigante. Dans la casbah, quartier pauvre et populaire des hauteurs d'Alger, les ragots sont colportés à la vitesse de la lumière, et ce que l'on dit de la maison des parapluies est assez inquiétant : les femmes qui y habitent, l'une un brin décrépite et à la dentition défaillante, l'autre plus jeune et au regard pénétrant, connues pour des réparations de chaussures et de parapluies, auraient d'autres talents très... particuliers. La vieille est capable de prédire l'avenir et concocte des potions particulières, l'autre vend des légumes et parle français, n'hésitant pas à s'inviter dans les cafés réservés aux hommes. Ces comportements transgressifs ne leur font pas que des amis dans le quartier... Au-delà de cette histoire un brin énigmatique, bouclée en deux tomes, l'intérêt de cette série se situe également dans le dessin. Mahmoud Benamar semble fortement inspiré par les grands maîtres italiens, dans ce trait neveux et qui exagère un peu les caractéristiques physiques, tandis que l'atmosphère de la casbah est retranscrit dans un noir et blanc qui vaut le coup d'oeil. Une belle découverte, j'ai hâte de lire la suite et fin.

06/12/2019 (modifier)
Par Alix
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'une d'elles
L'une d'elles

« L'une d'elles » est un puissant plaidoyer contre les violences faites aux femmes, qui a d’ailleurs gagné le Prix Artémisia 2019 du combat féministe. L’auteur raconte ses propres circonstances, et les abus dont elle a été la victime, tout en les mettant en parallèle aux violences faites aux femmes dans le monde et au travers l’Histoire. Elle s’intéresse notamment au « Yorkshire Ripper », fameux tueur en série ayant sévi dans sa région d’origine, quand elle était ado. Elle nous fait réfléchir à tout ça… au traitement douteux de la police. Au fait que 50 ans après, on se souvienne du nom du tueur mais pas du nom des victimes. Au fait qu’on accepte la violence masculine comme faisant partie du paysage, et qu’on attende des femmes qu’elles s’adaptent à ce fait inébranlable. Elle pose la question qu’on redoute tous : pourquoi ? Pourquoi certains hommes sont-ils violents envers les femmes ? Une lecture coup de poing en ce qui me concerne. J’ai eu beaucoup de mal à écrire un avis… je ne sais pas trop quoi dire de plus, sinon que cet album m’a instruit et ouvert les yeux. A mettre entre toutes les mains.

04/12/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Château des Animaux
Le Château des Animaux

Quelle belle suite spirituelle à La Ferme des Animaux de George Orwell ! Comme dans le roman, nous sommes placés dans un cadre d'animaux qui se sont construit une société à l'écart des hommes et où les travers du pouvoir politique ont fait en sorte qu'ils vivent désormais dans un état totalitaire assez abject. Sous couvert de les protéger contre des attaques de loups imaginaires et sous prétexte de préserver leurs réserves de nourriture, les animaux les plus forts et au pouvoir rationnent et font trimer les autres en faisant régner la loi par la force mais aussi par l'hypocrisie et la manipulation. Lentement mais sûrement la contestation se met en place. Et avec l'aide de l'héroïne, une brave mère chatte, d'un lapin gigolo sympathique et d'un sage rat ménestrel, une solution pacifique tente d'être trouvée pour faire plier les forts sans entraîner de bain de sang. C'est finement raconté, avec de très bons personnages et beaucoup d'intelligence. Le dessin est en outre superbe ! Les animaux anthropomorphes y sont aussi expressifs que ceux de Disney, avec une maîtrise technique rappelant le trait de Juanjo Guarnido (Blacksad). Décors et couleurs ne sont pas en reste. On peut prendre un pur plaisir à admirer les planches et à y revenir après lecture. Pour ne rien gâcher, les albums sont denses et épais ce qui permet de les savourer encore plus longuement. Vivement la suite !

04/12/2019 (modifier)
Par Canarde
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Waldo
Waldo

Un défi aux principes de la BD, vraiment sympathique : comment nous rendre des personnages attachants sans jamais qu'on puisse voir ni leur visage ni même leur silhouette ! C'est donc une histoire de meurtre(s) où l'on ne voit ni les morts ni les vivants. En revanche, on entend. Pas d'enquêtes, pas de policiers ni de sang, mais des indices, posés ça et là dans les conversations, qui amènent le lecteur à comprendre qui sont les personnages, leurs liens entre eux, leurs motivations , leur histoire. Oui mais que voit-on alors ? Tout simplement les maisons où ont lieu les dialogues, presque toujours vues de l'extérieur. Bref, l'idée est intéressante et le résultat réussi : 1. de bons dialogues, drôles et qui font avancer l'histoire, avec une couleur de bulle pour chaque personnage (on n'est pas perdu). 2. le dessin des maisons où ont lieu ces conversations. Expressif et coloré, avec des effets de répétition, de déformation, il nous ouvre l'imaginaire sur l'histoire des personnages. 3. un scénario et un découpage efficace. La présence de la radio permet de faire entrer les éléments qui n'auraient pas de sens dans les dialogues et relie les maisonnées dans une même écoute. Un petit plus : la préface de Fabcaro met en appétit, et le format, 17,5/24cm, est parfait pour lire au lit !

30/11/2019 (modifier)
Couverture de la série Jacky et Célestin
Jacky et Célestin

Voici une petite série très méconnue qui s'inscrit dans la plus pure tradition de la BD franco-belge classique. On peut la cataloguer comme une série jeunesse car elle en a toutes les composantes, et elle prouve encore si besoin était qu'à cette époque de création, les auteurs prenaient très au sérieux leur travail (quelque soit le lectorat visé), et offraient de bonnes Bd, soignées, d'un bon esprit et sachant distraire jeunes et moins jeunes. J'ai été véritablement enchanté de cette découverte récente, par le style semi-humoristique avec un zeste de réalisme, les multiples rebondissements, les personnages sympathiques, la chouette colorisation d'époque... tout ceci est très agréable à lire. Les 2 personnages principaux sont des ados qui se baptisent détectives amateurs et qui sont visiblement inspirés de Tif et Tondu, c'est une série née en 1959 dans les pages du supplément jeunesse du journal belge Le Soir (Le Soir Illustré), et qui fut publiée ensuite dans le journal Spirou entre 1978 et 79. Le plus étonnant, c'est que de nombreux dessinateurs ont travaillé dessus, comme Peyo qui crée les personnages qu'il passe à Will, puis c'est Azara, Walthéry, Francis et Mittéï pour les décors ; les scénarios verront tour à tour la plume de Vicq, Derib, Gos et Roger Leloup. Curieusement, les seuls albums qui paraitront dans les années 80 chez Dupuis, seront les récits dessinés par Walthéry, ce sont ceux-là que j'ai lus, les autres ayant été injustement oubliés. On reconnait le dessin de Walthéry qui n'avait pas encore crée Natacha, il produit un dessin très formaté journal Spirou, qui hésite entre ceux de Roba et Jidéhem, j'aime beaucoup ce type de graphisme, les décors et les fonds de case sont également très soignés. Bref, voila une série qui s'arrêtera en 1968 mais qui est très séduisante. A découvrir si vous aimez les bandes dans le même style, genre Tif et Tondu.

28/11/2019 (modifier)
Couverture de la série La Découverte du Monde en bandes dessinées
La Découverte du Monde en bandes dessinées

Je suis tombé dans la grande brocante bordelaise des Quinconces sur un lot (hélas incomplet) de fascicules de cette série pédagogique qui a été lancée dans le sillage de Histoire de France en Bandes Dessinées, entre 1978 et 1980. Je n'ai pu avoir que les tomes suivants : T2 l'Aventure des Vikings T6 Cortès au Mexique T7 Pizarre chez les Incas T15 les Révoltés du Bounty C'est pas beaucoup mais ça tombe bien parce que ce sont des épisodes historiques qui m'intéressent ; le gars m'a dit que la prochaine fois, il est fort possible qu'il en ait d'autres, donc j'espère, et en plus il m'a fait un prix. Bon, c'est du beau travail, identique à ce qu'a fait Larousse sur sa précédente série qui avait largement cartonné en 1976, l'éditeur du dictionnaire remet le couvert en suivant la même direction (2 récits par tomes) et en rameutant la même équipe de prestigieux dessinateurs qui avaient déjà oeuvré sur Histoire de France en Bandes Dessinées, même si la formule évite le ton trop scolaire, préférant une suite de tableaux, d'anecdotes et de scènes éparses, en s'attachant à chaque fois à un grand personnage. Ici, il n'est pas seulement question de l'Histoire de France, mais de raconter l'histoire de grands découvreurs et d'explorateurs (Stanley et Livingstone, James Cook, le corsaire Francis Drake, Marco Polo, Vasco de Gama, le tour du monde de Magellan, Jacques Cartier qui découvre le Canada, Christophe Colomb ou encore l'aventure du Pôle Nord). Le but n'est pas de faire apprendre le monde, mais d'en donner une couleur, une tonalité, un aperçu de ce que des hommes ont pu ramener de leurs voyages, parfois ça s'est mal passé (Cortès, Pizarre, Scott), et pour d'autres ce fut de grandes victoires. Et quand c'est illustré par des cadors du dessin comme Manara, Marcello, Buzzelli, Enric Sio, E.T. Coelho ou Bielsa, on ne peut que saluer cette réussite dans le domaine de la BD éducative.

27/11/2019 (modifier)