Les derniers avis (9589 avis)

Par Yann135
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série L'Extravagant Mr. Capra
L'Extravagant Mr. Capra

Avec cet album vous allez plonger allégrement et pour votre plus grand plaisir dans le monde du cinéma des années 30. Vous allez être spectateur des débuts du grandissime réalisateur scénariste et producteur Franck Capra et son accession vers la gloire et les oscars avec en parallèle , l’essor de la Colombia. Franck Capra fit acheter à Harry Cohn les droits d’une nouvelle de Samuel Hopkins – Night bus. L’écriture du scénario fut confiée à Robert Riskin. Personne n’est trop chaud pour tourner ce film d’autocar ! Les acteurs déclinent les uns après les autres. Franck s’accroche et croit en son projet. Il va falloir se résoudre à tourner New York-Miami (It Happened One Night) avec une française, Claudette Colbert qui accepte à contre-cœur mais pour un salaire mirobolant et Clark Gable que la Metro-Goldwyn-Mayer a mis sur la touche. Le tournage est très rapide, notamment à cause des exigences de Claudette ! Le tournage est éprouvant. Franck Capra veut en finir au plus vite pour concrétiser d’autres projets. Le film est un très grand succès. Le public adore. Le film est nommé aux Oscars en 1935. Il remporte les cinq principales récompenses : Meilleur Acteur, Meilleure Actrice, Meilleur Scénario, Meilleur Film et Meilleur Réalisateur, record inégalé pendant près de 40 ans ! il faudra attendre en effet 1975 avec « vol au-dessus d’un nid de coucou » pour voir un film récolter les mêmes statuettes ! Accrochez-vous, car c’est un peu rude de rentrer dans l’histoire mais dès que vous êtes vraiment dedans, la lecture devient délicieuse. Le trait est épais mais visuellement c’est éblouissant. Et que dire de la colorisation. On passe du mode sépia à des couleurs délicates. Les auteurs jouent sur les atmosphères hollywoodiennes de l’époque entre la fin du cinéma muet et le début du cinéma parlant. Que c’est bon. Ce plongeon dans le cinéma américain d’une autre époque est étonnant et remarquable. J’ai pris mon pied comme jamais en lisant cet album découvert par hasard. Je recommande vivement.

03/12/2022 (modifier)
Par Gaendoul
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série La Geste des Princes-démons
La Geste des Princes-démons

Voilà ce que j'imaginais lorsque j'ai tenu pour la première fois entre les mains Le Cycle de Tschaï. Si les romans de la Geste des Prince Démons m'ont moins transporté que le cycle de Tschaï, j'ai tout de même passé un très agréable moment à leur lecture et je dois dire que je ne m'attendais pas à une adaptation aussi fidèle à la représentation que j'avais des lieux et de cette sacrée aventure. Les dessins sont grandioses et augmentent énormément le plaisir de lecture. Alors certes, peut-être que lorsque l'on a pas lu les romans, le récit pourrait paraître un peu rapide mais 2 tomes par roman (qui ne sont pas très épais au départ) me paraissent suffisants pour raconter les péripéties de Kirth Gersen. Le seul petit bémol pourrait peut-être se situer dans l'explication du contexte qui serait un peu trop succinte. Mais comment faire, dans une bande dessinée pour que ce dernier ne vienne pas alourdir le récit ? Il faut, comme pour un film, savoir faire abstraction des choses que l'on ignore et se laisser emporter par l'aventure. Bref, il s'agit ici, d'un Space Opera, contrairement à Tschaï qui est plutôt un Planet Opera, sur fond de vengeance et on suit l'ami Gersen dans sa quête des princes démons, entités énigmatiques qui sévissent en dehors des mondes "civilisés" de l'Oecumène. Les situations sont donc variées et on ne s'ennuie pas à la lecture. Les auteurs ont réussi leur pari, il s'agit pour moi d'une adaptation très bien réalisée qui tire profit de son format pour nous en mettre plein les yeux. Vivement la suite! (2 tomes par roman, donc encore 8 tomes ?)

02/12/2022 (modifier)
Par Benjie
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Portugal
Portugal

Simon Muchat, auteur de bandes dessinées, mène une vie triste. Pas d’énergie, plus d’inspiration, un quotidien chaque jour plus lourd, un couple en panne. Invité au Portugal pour un salon BD, il ressent soudain une émotion qu’il n’espérait plus. Alors qu’il n’était rien venu chercher de particulier, il trouve des couleurs, une langue, une lumière, une chaleur humaine, une vie débordante de vitalité. Bref, il retrouve la trace de ses racines familiales et de son enfance. Dans un tourbillon de traits et de couleurs, Cyril Pedrosa nous emporte. A travers un récit intime, profond et magnifiquement mis en couleurs, on remonte le temps et on aborde l’une des questions fondamentales pour chacun : l’identité, les origines, la famille, les secrets et les silences. Découpé en trois périodes, l’album bien que très épais se lit d’une traite comme un bon film. Magnifique.

02/12/2022 (modifier)
Par Cacal69
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Swamp Thing Infinite
Swamp Thing Infinite

Le hasard fait souvent bien les choses et il le prouve encore en me mettant sur la route de ce comics. De Swamp Thing, je n'ai lu que le tout début de ses aventures lorsque Bernie Wrightson était au dessin et le run d'Alan Moore. Deux excellents souvenirs. Ce qui change dans ce "Swamp Thing Infinite" : Fini Alec Holland, place à Levi Kamei, jeune Indien, juste revenu d'Inde après le décès de son père. Il travaille pour une multinationale américaine, la Prescot Industries. Et c'est justement après ce retour que Levi se transforme en créature des marais. La "Sève" a son nouvel avatar. Les deux premiers chapitres sont tirés du crossover "Futur State" qui plante le décor pour lancer ce nouveau Swamp Thing Infinite. Ram V est un merveilleux raconteur d'histoires. Un récit mêlant le fantastique et l'horreur pour accompagner ce "conte" écologique et philosophique où la voix off omniprésente de Levi donne un ton mystique au récit. Il développe remarquablement le rapport qui lie désormais Levi et la Sève, cette Sève qui s'attache à ses douleurs et ses regrets à travers ses souvenirs pour mieux lui ouvrir les yeux. Cette Sève aux pouvoirs fabuleux, elle peut le matérialiser où dame nature a besoin de ses services (désert de l'Arizona et surtout la forêt de Kaziranga), mais c'est aussi la mémoire des végétaux et la conscience du monde. Et c'est cela que Prescot Industries manigance de récupérer pour asseoir sa suprématie. C'est surtout un combat d'idées. Pouvons-nous tout miser sur le profit et le progrès ? Mais contre la cupidité, on peut opposer l'espoir et la volonté pour un monde meilleur qui respecterait la nature. Une narration maîtrisée, des personnages secondaires qui tiennent la route et des surprises. Que demander de plus ? Au dessin Mike Perkins est à la manœuvre (John McCrea ne réalise qu'un chapitre) et son coup de crayon dynamique, vif, détaillé est d'une beauté à couper le souffle. Sa mise en page est monstrueuse et immersive. Le choix des couleurs accentue le côté mystérieux. Superbe ! Pas besoin de connaître le passé de Swamp Thing pour apprécier ce comics. Un récit écologique empreint d'optimisme et d'espoir. Chaudement recommandable. Coup de cœur.

28/06/2022 (MAJ le 01/12/2022) (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Ranking of Kings
Ranking of Kings

Vraiment une bonne surprise que ce manga jeunesse qui sort des sentiers battus. Déjà, j'aime bien le graphisme qui fait vieillot. On dirait un manga qui sort tout droit des années 60-70. Je le trouve à la fois très dynamique et très expressif. J'adore le ton de la série, qui est pour moi plus près d'un conte que des univers fantasy qu'on retrouve habituellement dans les mangas. Le personnage principal devient vite attachant et il y a une très bonne galerie de personnages secondaires. Ce que j'aime surtout dans le scénario est qu'il est beaucoup plus original qu'il semblerait à première vue et j'ai souvent été surpris par la tournure des événements. Par exemple, la belle-mère du héros, qui semble être le stéréotype de la méchante belle-mère, se révèle vite être en fait un personnage plus complexe. Le récit est captivant et j'ai bien envie de voir ce qui va arriver par la suite. J'ai dévoré les 4 tomes en une journée et je les conseille à tous, surtout ceux qui sont allergiques aux mangas, parce qu'on ne retrouve pas les clichés du genre en dehors que le héros veut devenir plus fort, mais là encore c'est un héros différent de ceux qu'on retrouve dans les shonens.

01/12/2022 (modifier)
Par doumé
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Hoka Hey !
Hoka Hey !

Quelle belle surprise, un western classique comme je les aime, construit sur un scénario qui nous emmène à travers l'immensité des plaines américaines. L'originalité de cette bd sont les héros, une bande composée d'indiens et d'un Irlandais avec chacun un passé douloureux. L'auteur dénonce la misère des émigrants et les conditions de vie dans les réserves indiennes et décrit un pays où la loi du plus fort est la plus respectée. Le format de 224 pages permet à l'auteur entre deux actions de faire un retour en arrière pour cerner les personnages et comprendre leurs choix de vie. Une belle chevauchée à travers les plaines, les forêts et les montagnes, Neyef nous transporte dans des décors magnifiques en dessinant des panoramas avec de superbes couleurs. Une vision idyllique de la nature qui tranche avec la cruauté et le désespoir des hommes qui y vivent. Un scénario plein de rebondissements et de surprises, un régal.

28/11/2022 (modifier)
Par Patoun
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Dernier modèle
Le Dernier modèle

Quand la peinture s'échappe des murs d'une galerie d'art... Quel coup de crayon ! Un dessin mariant avec brio agressivité, légèreté, peur et beauté. L'auteur réussit ici à mettre en avant l'étendue de son talent. Je noterai quelques planches grandioses comme celle sur l'analyse de la foulée de Florence aux courbes futuristes. Je dois l'avouer, je fus surpris par la chute brutale de ce récit. Heureusement, cela ne porte pas pour autant préjudice à la lecture. En effet, l'implicite est présent tout au long de l'histoire et se poursuit même une fois le livre refermé. Les 'scénarios secondaires' apportant un réel plus à l'œuvre : la relation que l'auteur entretient avec sa grand-mère ou encore l'ombre qui se cache en chacun (merci Carl Gustav Jung). Je ne vais pas m'éterniser plus. Rien de mieux qu'une lecture pour profiter pleinement de ce petit bijou !

28/11/2022 (modifier)
Par MacKott
Note: 5/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Barbe-Rouge
Barbe-Rouge

Bon, Barbe-Rouge... Là on touche à du très lourd, d'abord car c'est Charlier au scénario, et aussi parce que le dessin de Hubinon est magnifique. Mais d'abord c'est quoi Barbe-Rouge ? Un pirate, le "démon des Caraïbes", qui va adopter un enfant dont les parents ont été massacrés pendant l'attaque d'un galion espagnol. Ce sont les aventures d'Eric que nous verrons tout au long de ces aventures. Le cadre temporel est peu précis, entre 1740 et 1760 en gros puisque quelques évènements historiques seront évoqués voire mis au centre de certaines histoires. A noter d'ailleurs que si Eric est le héros de l'histoire, c'est souvent barbe-Rouge qui est à l'origine des aventures (Trésors à découvrir, évasions, explorations ou pièges tendues au célèbre pirate seront la source de nombreuses aventures). On notera aussi la présence de Baba et Triple-Pattes, fidèles acolytes et amis d'Eric et de son père adoptif. Bon alors que dire du dessin ? Commençons par celui de Hubinon. Je le trouve très joli, mieux que dans Buck Danny. Les navires sont superbement réalisés, on a d'ailleurs souvent droit à de grandes cases au début ou en fin d'album qui montrent tout le talent du dessinateur. Il faut dire aussi que Hubinon n'en est pas à son premier essai, il avait déjà dessiné la série Surcouf au début des années 1950. Côté personnages, si les mouvements peuvent avoir l'air parfois peu naturels, ils ne me dérangent pas tant que ça. En effet, les personnages semblent souvent figés, même si cela tend à s'améliorer dans les scènes d'actions. A la mort de Hubinon en 1979, c'est Jijé qui reprend le flambeau avec son fils Lorg. A la première lecture, je n'aimais pas du tout le dessin de Jijé en général, mais je suis revenu sur ma décision. Même s'il est en dessous de Jerry Spring à mon sens, on ne peut pas le critiquer sur la fluidité et le dynamisme des dessins. Mention spéciale aux navires qui sont très bien dessinés d'ailleurs. C'est ensuite Gaty et Pellerin qui reprennent le dessin. Je n'ai rien à dire sur les deux albums de Pellerin, ils sont très bien dessinés mais les personnages (surtout Eric) changent beaucoup de physionomie, il faut le savoir. Pellerin ne dessinera que deux albums pour se concentrer sur sa célèbre série l'Epervier. Quant à Gaty, je n'ai lu que ses premiers albums. Son dessin s'approche de celui de Jijé, je lui trouve donc les mêmes qualités. A partir du 25, je n'ai pas lu les albums. Je ne peux donc pas me prononcer sur les dessins de Bourgne mais ils sont apparemment très beaux. Côté scénario, on retrouve du pur Charlier. Déjà les cycles à rallonge, comme dans Buck Danny ou Blueberry. J'aime beaucoup ces histoires qui tiennent en deux, trois ou quatre albums. Ca permet de bien poser l'histoire, ne pas se précipiter. Je trouve quand même quelques albums en dessous, comme le trésor de Barbe-Rouge, mais dans l'ensemble c'est du très bon. Pillages, abordages, missions secrètes et chasses aux trésors constituent l'essentiel des albums de Barbe-Rouge scénarisés par Charlier, mais on aura droit à des histoires plus originales, comme la révolte des esclaves de la Jamaïque en deux tomes (les deux dessinés par Pellerin) qui atteindra des sommets. Evidemment, qui dit Charlier dit aussi bandeaux explicatifs et dialogues à n'en plus finir. Beaucoup maintenant trouvent que c'est un défaut et que ça ralentit l'action. Et bah moi j'aime bien. D'abord, parce que la BD ne se finit pas en 20 minutes (à une époque où les BD sont de plus en plus chères et de plus en plus rapides à lire, c'est bon de retrouver des vieilles histoires qui tiennent 45 minutes voire une heure pour les plus lents), mais aussi car comme dit précédemment, ils aident à bien structurer l'histoire. Les albums que je recommande vivement : Le démon des Caraïbes, le cycle Vaisseau fantôme/L'île de l'homme mort, le cycle La mission secrète de l'épervie/Barbe-Rouge à la rescousse, le cycle de Khaïr le More jusqu'au Raid sur la Corne d'Or, et enfin le cycle Pellerin. (Tous ces albums représentent la majorité des 25 premiers tomes) Vous l'aurez compris, Barbe-Rouge est une BD que j'adore. Je recommande donc vivement la lecture de cette série CULTE. Pour ceux qui voudraient juste la découvrir, je recommande la lecture des nouvelles intégrales dont les dossiers sont bien fournis et nous apprennent pleins de choses sur la vie des auteurs et leur manière de travailler. Pour ceux qui seraient très intéressés après leur première lecture, j'ajouterai qu'il faut prendre ABSOLUMENT les vieilles éditions (ou rééditions) rien que pour les magnifiques couvertures d'Yves Thos, puis celles de Pellerin. BD indispensable donc !

26/11/2022 (modifier)
Couverture de la série Le Dieu vagabond
Le Dieu vagabond

Le Dieu vagabond est l’antithèse de la série Les Prométhéens (avisée il y a peu). Si j’en parle et que je fais le rapprochement rapide entre ces 2 séries, c’est qu’elles partagent une même idée de base, à savoir la présence des Dieux antiques à notre époque contemporaine, sauf qu’ici le traitement proposé est bien bien différent. C’est bien simple, j’aime tout dans le présent album, à mes yeux une franche réussite sur bien des points. Jusqu’à maintenant je ne l’ai lu qu’à travers divers emprunts mais à la moindre occasion je coche l’option achat direct. L’histoire, la quête d’Eustis le satyre, est super sympa à suivre, c’est fluide et bien chapitré, des personnages et des péripéties attachants. L’intégration de la part antique à ce monde moderne est très bien gérée et possède beaucoup d’originalité. L’aventure est sublimée par le graphisme de Fabrizio Dori, spécial au premier abord (les 1ères planches dans la galerie ne donnent pas envie) mais envoûtant sur la longueur, avec mention pour les couleurs. Un très bel album, bravo à l’auteur et à l’éditeur.

25/11/2022 (modifier)
Par Ju
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Cœur des zobs
Le Cœur des zobs

Comme pour Maïté Robert et sa bd Procrastination écologique, j'ai découvert Bobika sur Internet, et sa mini-série "Le cœur des Zobs" avec. Pour le coup j'ai trouvé plus d'ajouts par rapport à ce qui avait été publié sur le net dans la version papier, mais c'est aussi peut-être des strips que je n'avais pas vu/lu. Cette bd traite donc d'un sujet pas si médiatisé que cela, la contraception masculine. Nous suivons le cheminement du héros auteur, Bobika, dans sa route vers la contraception masculine. Nous suivons ses pas du début de la réflexion à son utilisation de la contraception en passant par les choix de ladite contraception. Je trouve personnellement ce sujet très intéressant et important, la charge de la contraception étant quasi exclusivement à la charge des femmes. Relativement ignorant sur le sujet, cela m'a permis de découvrir plusieurs moyens de contraception, et le fait de suivre le parcours de quelqu'un qui est parti de zéro, c'est toujours assez sympa. J'ai donc beaucoup apprécié le fond de cette bd. Mais on ne se le cache pas, 144 pages uniquement sur la contraception masculine, ça aurait pu être vite assez chiant. Ce n'est pas le cas. D'abord grâce au format (4 cases par page grosso modo) et, ensuite, grâce au parti pris scénaristique. Bobika ne se contente pas d'expliquer sa démarche et sa découverte de la contraception masculine de façon clinique et réaliste. Il utilise l'humour, les comparaisons, etc. Il y a plein de petites scénettes imagées qui retracent son parcours, par exemple la rencontre avec ses moi intérieurs, le rodéo sur des paires de testicules, etc. Ça permet de rire un peu et de garder de la légèreté. J'ai beaucoup aimé le traitement de la bd, je n'ai trouvé ça rébarbatif à aucun moment, l'auteur enchaine entre ses entretiens et rencontres avec des personnes averties sur le sujet, des explications et des dessins ou il illustre ses propres réflexions internes. En ce qui concerne le dessin, ça fait le job, les différents personnages sont bien reconnaissables et même si ce n'est pas hyper fouillé, j'aime bien le style et la bouille des personnages ainsi que les expressions du personnage principal. La colorisation à dominante rose est elle aussi pas désagréable, jouant sur les clichés associés à cette couleur "fille".

23/11/2022 (modifier)