Le frère Boudin est une joyeuse invention de Michel greg. C'est un peu l'antithèse d'Achille Talon (autre personnage incontournable). Humour pas franchement décalé mais plaisant.
Je suis à la recherche du tome deux depuis maintenant plus de 10 ans.
Alors ne pas hésiter à visiter les greniers au cas où.
Après lecture des deux premiers tomes de cette histoire qui commence en 1945 avec l’interrogatoire à Berlin d’un anglais qui était pendant 15 ans à la solde des nazis, les auteurs ont construit leur scénario en imaginant comment grâce à un réseau d’espionnage, des luttes d’influences et des trafics douteux, les nazis ont pu dans un premier temps accéder démocratiquement au pouvoir et ensuite appliquer leur idéologie.
Je dois dire que pour un sujet qui au départ peut paraître peu original puisque déjà visité à plusieurs reprises et difficile de surcroît, le résultat a dépassé toutes mes attentes avec en prime un petit côté pédagogique fort sympathique tout en restant bien sur une œuvre de fiction.
Un mot sur le dessin et les couleurs que je trouve très réussies mais qui pourront déplaire à certains puisque tout est réalisé en aquarelles et demandent donc un temps d’adaptation notamment pour ne pas confondre les personnages. En tout cas, c’est un régal pour les amateurs du genre.
Enfin un grand merci aux éditions Emmanuel Proust qui nous présentent souvent des séries de qualité (de surcroît en 3 tomes ce qui devient assez rare pour être noté) et à Tarek et Perger de m’avoir fait passer un si bon moment.
A lire absolument en attendant le troisième tome!
Et voilà, le troisième est sorti et l'on peut enfin avoir le fin mot de cette histoire que j'ai trouvé passionnante et dont la relecture m'a procuré encore plus de plaisir.
J'aime vraiment beaucoup, beaucoup, c'est remarquablement réalisé et documenté, tellement que l'on en oublie presque que c'est une oeuvre de fiction.
Je réhausse ma note de 4 à 5 et place cette série dans mes séries cultes!
Bravo !
Encore une série culte, je conseille cependant d'acheter seulement l'ancienne édition pour profiter des couvertures de Franquin. J'ai été moins convaincu par les dernières rééditions dans l'ordre de la série, à la fin des années 90.
Si l'on fait un détour par la série originale : je ferai ce constat.
Les albums R1 à R5 me plaisent un peu moins car je trouve les gags en demi-planche avec Fantasio un peu répétitifs.
Mais à partir de Des gaffes et des dégâts, on entre dans le chef d'oeuvre de Franquin.
Le paroxysme de l'humour étant atteint (à mon avis) par les albums Le cas Lagaffe (arrivée de la mouette et du chat) et le Géant de la Gaffe. On se souviendra de Prunelle, de Mesmaecker ou Jules de chez Smith. De plus, cette série était une vraie description (humoristique) de la rédaction du journal Spirou.
Bref, tout est à lire et à relire.
Une série très impressionnante et qui nécessite plusieurs lectures. Andréas a prévu son histoire en 18 albums (3 cycles de 6 tomes). Celui-ci utilise un découpage des planches très original. Difficile de savoir où il veut nous mener, les informations sont données par petits bouts. Je conseille vivement l'achat de cette série très particulière.
Que dire sur cette BD, le must du western en bd. Cette série est à lire dans son entier pour bien cerner toute sa richesse, soit les 28 tomes.
Le premier cycle, sur les guerres indiennes, qui couvre les 5 premiers albums est certes un peu enfantin, mais il est dans la tradition des western à la John Ford et fonctionne sur le principe de la course-poursuite.
L'histoire L'homme à l'étoile d'argent fut mon premier vrai coup de coeur. Elle n'est pas sans rappeler des excellents films comme Rio Bravo ou El Dorado.
Ensuite, le deuxième cycle qui couvre les albums 7 à 10, est beaucoup plus structuré que le premier et nous décrit la construction du chemin de fer et la rivalité des deux compagnies. Le summun de ce cycle étant l'album Général Tête Jaune.
Puis vient le merveilleux dyptique de la mine de l'allemand perdu et le non moins merveilleux cycle du Mexique. Charlier lorgne ici vers du Sergio Leone et Giraud fait des prouesses au dessin.
Les épisodes Hors-la-loi et Angel Heart étant l'apogée, à mon avis de la série.
Charlier revient seulement en 1979, avec le cycle indien Nez Cassé. On y croise un Blueberry désabusé, toujours hors-la-loi et qui a choisi de vivre avec un peuple qui ne le déteste pas.
Cela se terminera par l'album le bout de la piste qui permettra de mettre un terme à une bonne partie de l'intrigue.
Arizona Love est un album à part et relativement mal construit.
Enfin, on peut faire une analyse du dernier cycle, entièrement réalisé par Giraud. Si la construction de l'intrigue est moins limpide que chez Charlier, je trouve toujours cette série très intéressante. Le Blueberry inactif et joueur n'est pas pour me déplaire.
Une oeuvre d'une rare qualité. La description des rapports de Monsieur Jean avec les femmes est d'une justesse remarquable. Ce qui me plaît chez Monsieur Jean, c'est son côté spleen désabusé. Les situations sont très bien pensées et les personnages secondaires ne sont pas que des faire-valoir.
Trois albums très drôles et poétiques qui nous montrent la vie de Manu Larssinet le dessinateur, exilé à la campagne. Les inquiétudes face au métier de dessinateur, à la paternité ou à la vie à la campagne sont décrites avec beaucoup d'humour et de tendresse. Sans doute, parmi les meilleurs strips de ces 10 dernières années.
Première bande dessinée de Gipi, sur le marché français, cette histoire est en tout point exceptionnelle. Une oeuvre forte, violente, comme on en découvre trop peu dans la production BD actuelle. Les dessins de Gipi sont très beaux. Cette évocation de la guerre et de l'adolescence (thème cher à Gipi) est un véritable coup de poing asséné au lecteur. Une lecture qui ne laisse pas indemne.
A mon avis, une des séries les plus drôles de ces 10 dernières années. Alain Ayroles se montre un excellent dialoguiste. Les tribulations d'un loup et d'un renard au XVIIème siècle sont hilarantes. Sur les derniers albums, même si l'effet de surprise ne joue plus, la qualité des dialogues et du dessin reste constant.
Quel univers !!! Le graphisme semble minimaliste lorsque l'on feuillette cette bd, mais une fois que l'on a plongé dans l'histoire, l'immersion est totale grâce à ces dessins uniques à ma connaissance.
(traits ultrafins !!!)
Le scénario est de très bonne facture, Corbeyran et Bouillez se complètent à merveille. Je préfère ne rien dévoiler sur cette histoire car elle se doit d'être lue. Vivement la suite et fin de ce diptyque.
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Frère Boudin
Le frère Boudin est une joyeuse invention de Michel greg. C'est un peu l'antithèse d'Achille Talon (autre personnage incontournable). Humour pas franchement décalé mais plaisant. Je suis à la recherche du tome deux depuis maintenant plus de 10 ans. Alors ne pas hésiter à visiter les greniers au cas où.
Sir Arthur Benton
Après lecture des deux premiers tomes de cette histoire qui commence en 1945 avec l’interrogatoire à Berlin d’un anglais qui était pendant 15 ans à la solde des nazis, les auteurs ont construit leur scénario en imaginant comment grâce à un réseau d’espionnage, des luttes d’influences et des trafics douteux, les nazis ont pu dans un premier temps accéder démocratiquement au pouvoir et ensuite appliquer leur idéologie. Je dois dire que pour un sujet qui au départ peut paraître peu original puisque déjà visité à plusieurs reprises et difficile de surcroît, le résultat a dépassé toutes mes attentes avec en prime un petit côté pédagogique fort sympathique tout en restant bien sur une œuvre de fiction. Un mot sur le dessin et les couleurs que je trouve très réussies mais qui pourront déplaire à certains puisque tout est réalisé en aquarelles et demandent donc un temps d’adaptation notamment pour ne pas confondre les personnages. En tout cas, c’est un régal pour les amateurs du genre. Enfin un grand merci aux éditions Emmanuel Proust qui nous présentent souvent des séries de qualité (de surcroît en 3 tomes ce qui devient assez rare pour être noté) et à Tarek et Perger de m’avoir fait passer un si bon moment. A lire absolument en attendant le troisième tome! Et voilà, le troisième est sorti et l'on peut enfin avoir le fin mot de cette histoire que j'ai trouvé passionnante et dont la relecture m'a procuré encore plus de plaisir. J'aime vraiment beaucoup, beaucoup, c'est remarquablement réalisé et documenté, tellement que l'on en oublie presque que c'est une oeuvre de fiction. Je réhausse ma note de 4 à 5 et place cette série dans mes séries cultes! Bravo !
Gaston Lagaffe
Encore une série culte, je conseille cependant d'acheter seulement l'ancienne édition pour profiter des couvertures de Franquin. J'ai été moins convaincu par les dernières rééditions dans l'ordre de la série, à la fin des années 90. Si l'on fait un détour par la série originale : je ferai ce constat. Les albums R1 à R5 me plaisent un peu moins car je trouve les gags en demi-planche avec Fantasio un peu répétitifs. Mais à partir de Des gaffes et des dégâts, on entre dans le chef d'oeuvre de Franquin. Le paroxysme de l'humour étant atteint (à mon avis) par les albums Le cas Lagaffe (arrivée de la mouette et du chat) et le Géant de la Gaffe. On se souviendra de Prunelle, de Mesmaecker ou Jules de chez Smith. De plus, cette série était une vraie description (humoristique) de la rédaction du journal Spirou. Bref, tout est à lire et à relire.
Arq
Une série très impressionnante et qui nécessite plusieurs lectures. Andréas a prévu son histoire en 18 albums (3 cycles de 6 tomes). Celui-ci utilise un découpage des planches très original. Difficile de savoir où il veut nous mener, les informations sont données par petits bouts. Je conseille vivement l'achat de cette série très particulière.
Blueberry
Que dire sur cette BD, le must du western en bd. Cette série est à lire dans son entier pour bien cerner toute sa richesse, soit les 28 tomes. Le premier cycle, sur les guerres indiennes, qui couvre les 5 premiers albums est certes un peu enfantin, mais il est dans la tradition des western à la John Ford et fonctionne sur le principe de la course-poursuite. L'histoire L'homme à l'étoile d'argent fut mon premier vrai coup de coeur. Elle n'est pas sans rappeler des excellents films comme Rio Bravo ou El Dorado. Ensuite, le deuxième cycle qui couvre les albums 7 à 10, est beaucoup plus structuré que le premier et nous décrit la construction du chemin de fer et la rivalité des deux compagnies. Le summun de ce cycle étant l'album Général Tête Jaune. Puis vient le merveilleux dyptique de la mine de l'allemand perdu et le non moins merveilleux cycle du Mexique. Charlier lorgne ici vers du Sergio Leone et Giraud fait des prouesses au dessin. Les épisodes Hors-la-loi et Angel Heart étant l'apogée, à mon avis de la série. Charlier revient seulement en 1979, avec le cycle indien Nez Cassé. On y croise un Blueberry désabusé, toujours hors-la-loi et qui a choisi de vivre avec un peuple qui ne le déteste pas. Cela se terminera par l'album le bout de la piste qui permettra de mettre un terme à une bonne partie de l'intrigue. Arizona Love est un album à part et relativement mal construit. Enfin, on peut faire une analyse du dernier cycle, entièrement réalisé par Giraud. Si la construction de l'intrigue est moins limpide que chez Charlier, je trouve toujours cette série très intéressante. Le Blueberry inactif et joueur n'est pas pour me déplaire.
Monsieur Jean
Une oeuvre d'une rare qualité. La description des rapports de Monsieur Jean avec les femmes est d'une justesse remarquable. Ce qui me plaît chez Monsieur Jean, c'est son côté spleen désabusé. Les situations sont très bien pensées et les personnages secondaires ne sont pas que des faire-valoir.
Le retour à la terre
Trois albums très drôles et poétiques qui nous montrent la vie de Manu Larssinet le dessinateur, exilé à la campagne. Les inquiétudes face au métier de dessinateur, à la paternité ou à la vie à la campagne sont décrites avec beaucoup d'humour et de tendresse. Sans doute, parmi les meilleurs strips de ces 10 dernières années.
Notes pour une histoire de guerre
Première bande dessinée de Gipi, sur le marché français, cette histoire est en tout point exceptionnelle. Une oeuvre forte, violente, comme on en découvre trop peu dans la production BD actuelle. Les dessins de Gipi sont très beaux. Cette évocation de la guerre et de l'adolescence (thème cher à Gipi) est un véritable coup de poing asséné au lecteur. Une lecture qui ne laisse pas indemne.
De Cape et de Crocs
A mon avis, une des séries les plus drôles de ces 10 dernières années. Alain Ayroles se montre un excellent dialoguiste. Les tribulations d'un loup et d'un renard au XVIIème siècle sont hilarantes. Sur les derniers albums, même si l'effet de surprise ne joue plus, la qualité des dialogues et du dessin reste constant.
Pest
Quel univers !!! Le graphisme semble minimaliste lorsque l'on feuillette cette bd, mais une fois que l'on a plongé dans l'histoire, l'immersion est totale grâce à ces dessins uniques à ma connaissance. (traits ultrafins !!!) Le scénario est de très bonne facture, Corbeyran et Bouillez se complètent à merveille. Je préfère ne rien dévoiler sur cette histoire car elle se doit d'être lue. Vivement la suite et fin de ce diptyque.