Je viens de terminer les Ogres et je suis encore sous le coup de ce formidable album. La révolte de Hop Frog jouait dans le western surréaliste avec un dessin de Blain en maturation (Isaac le pirate, Gus) mais les Ogres révèle le graphisme grandiose (je sais je me perds dans les superlatifs mais bon) de ce dessinateur surdoué.
Le scénario est sombre à souhait, aux limites du fantastique (si vous avez aimé, il faut lire Le réducteur de vitesse !!) avec une fin... qui laisse en haleine le lecteur et donne un petit frisson dans le dos.
Bref si vous aimez (comme moi) le dessin nerveux, aux limites de la peinture, il faut lire Hiram Lowatt et Placido, mention très bien pour les Ogres.
J'ai découvert cette BD un peu par hasard ce WE à la librairie.
En la feuilletant j'ai découvert un dessin qui m'a tout de suite plu.
Je ne suis pas un expert de la BD donc je ne connais pas tous les auteurs / dessinateurs, mais là, j'étais sous le charme. Absolument magnifique !!
Une fois rentré, je me précipite donc vers mon canapé, afin de me délecter de ces planches magnifiques. Mais non, l'histoire m'empêche de m'attarder sur les dessins car je suis complètement captivé ! Tout est très bien construit, tout s'enchaîne parfaitement comme dans un film .........;-). Un pur régal !!!
Je dévore donc ce roman graphique à une vitesse vertigineuse, ce n'est que du plaisir. Et, une fois fini, il ne me restait plus qu'à recommencer pour pouvoir profiter pleinement de ce chef d'oeuvre !!
Merci à vous les auteurs, Messieurs Bihel & Makyo, de m'avoir fait passer un excellent moment.
J'attends avec impatience le fruit d'une future collaboration !!!
Toujours un réel plaisir à lire, même si les textes paraissent parfois pesants, avec des phraséologies d'un autre âge, mais qui en fait le charme.
Un graphisme exceptionnel, des univers baroques et fouillés, et une poésie perceptible en filigrane. Je possède toute la série depuis 10 ans et ne m'en séparerai pas.
Je n'aurais jamais acheté ce Manwha sans les conseils dithyrambiques de mon libraire. En effet, les dessins, a priori simplistes, ne laissaient en rien présager de la réelle profondeur du récit. Mais puisqu'il faut bien écouter son libraire pour trouver son chemin dans la jungle de la surproduction actuelle, j'ai fini par l'acheter, presqu'à contre coeur... et je me suis pris une grande claque !
L'histoire démarre de manière bien simple. Une jeune pianiste revient en Corée après avoir raté sa carrière musicale aux Etats-Unis. Ses pas la font se promener dans un parc dans lequel elle se fait aborder par un simple d'esprit. Petit à petit, à chaque chapitre, l'histoire prend de la profondeur. Chaque protagoniste se trouve être lié aux autres depuis l'enfance. Leur histoire se dévoile et le drame de chacun se révèle. L'idiot est au carrefour de tous ces drames personnels et c'est lui qui, dans toute sa simplicité, dénouera l'existence de son entourage en lui permettant de tourner la page pour aller de l'avant.
Bien qu'il fasse mouche, le message n'a rien de neuf : heureux les simples d'esprits ; la vérité sort de la bouche des enfants ; nous avons oubliés les vraies valeurs et il faut les retrouver là où on les attend le moins. Mais ce message est servi par un scénario construit avec la précision d'une mécanique d'horlogerie. Tous les rouages (je dis bien tous) s'emboîtent les uns dans les autres à la perfection. La structure du récit est simple et complexe à la fois ; elle est parfaite et implacable. La simplicité des dessins donne une lisibilité exemplaire qui permet d'aller à l'essentiel, aux émotions les plus pures. Oui, j'ai pleuré (et pas qu'une fois). Si d'aucuns doutent encore qu'on puisse faire une oeuvre dense et profonde avec un dessin et un scénario en apparence minimaliste, qu'ils lisent l'idiot. Kang Full nous donne une précieuse leçon sur comment écrire et dessiner une BD, en plus de nous donner une véritable leçon sur les choses de la vie.
A découvrir sans s'arrêter aux préjugés sur le dessin.
Cinq étoiles ?! Oui, cinq m’ssieurs m’dames pour "Exauce-nous" ! Et cela n’a rien à voir parce que c’est Futuropolis qui l’édite (c’est mon éditeur préféré), non, c’est parce que Pierre Makyo et Frédéric Bihel nous proposent un récit exceptionnellement touchant, une vraie ode à la vie, à la tolérance et à la différence ! En tout cas, j’ai a-do-ré "Exauce-nous" !
L’histoire se passe dans une ville de la Sarthe, le personnage principal se prénomme Léonard. Celui-ci est simple d’esprit et travaille dans un théâtre comme agent d’entretien. Sa principale particularité, c’est de demander à la plupart des passants qui le croisent : « Vous avez pas vu celle que j’cherche ? ». La majorité des gens qui le connaissent apprécient sa compagnie car Léo est un homme très gentil mais personne ne s’est vraiment intéressé à fond à son passé et aux raisons de son comportement.. vraiment personne ? Non car Frank, un scénariste en panne de notoriété va commencer à l’observer attentivement et fouiller l’enfance de son ami Léo... et il ne sera pas au bout de ses surprises !
Cela fait bien longtemps que je n’ai pas été autant captivé par un récit !
Intrigué par une histoire qui propose des personnages aussi époustouflants que Léo !
Pourtant, Léonard est un simple d'esprit dont le vocabulaire est très limité, qui vit seul dans un petit appartement et qui termine ses journées en compagnie de ses quelques amis dans le café du coin, c’était sans compter sur la curiosité de Frank qui nous entraîne vers la découverte de ce personnage hors du commun qui a vécu un drame atroce !
"Exauce-nous" est un hymne à la tolérance et présente des protagonistes pleins d’humanité ! Personnellement, ça m’a fait énormément plaisir de lire une histoire aussi touchante et qui se focalise essentiellement sur les hommes et leur bonté (à travers Léo, Frank et notamment leurs amis) ! En tout cas, j’ai été complètement absorbé par ce récit ! Après Le coeur en Islande (dans la collection « Aire Libre »), Pierre Makyo confirme son penchant pour des histoires pleines d’humanité.
Mais alors, "Exauce-nous" est-elle une bd exempte de défauts ? Non car l’histoire pourra paraître trop « gentille », voire trop truffée de bons sentiments pour certains lecteurs. Moi-même, je n’ai pas apprécié pleinement le dénouement, je le trouve trop vite expédié... et pourtant, ça n’a pas suffi pour que je déloge cette bd de mes incontournables !
Graphiquement, j’ai hautement apprécié le coup de patte de Frédéric Bihel. Il faut dire aussi que j’ai toujours aimé les auteurs qui utilisent la mise en couleurs directe et qui savent y mettre des ambiances adaptées aux différentes scènes.
La mise en page, les choix de cadrage, la représentation des personnages, la richesse des décors, la narration me sont apparus irréprochables.
Des personnages hautement touchants pleins d’humanité, de l’émotion, de l’amour, un récit très intéressant, une superbe maquette (quoique le prix de l’ouvrage rebutera certains lecteurs), un dessin réussi avec une mise en couleurs directes irréprochable et même quelques scènes d’action pour ceux qui apprécient peu les romans graphiques... Franchement, que voulez-vous de plus ? Sans hésitation, je vous conseille fortement la lecture de "Exauce-nous" ! Merci Pierre Makyo et Frédéric Bihel d’avoir réalisé cette bd !
Bonjour,
Je suis le scénariste de Neverland. Je trouve votre avis un peu injuste. A propos du dessinateur, d'abord. Neverland est sa première bd et si le dessin se ressent parfois de son manque d'expérience, il est évident que Nicolas Sure a un vrai style et du talent. Quant à l'histoire, elle a sa petite musique, on l'aime ou pas, et les "grossièretés" des personnages en font partie. A qui s'adresse-t-elle ? Mais à tous ceux que ce genre d'histoire ne fait pas peur ! Neverland n'est pas comme Cavales, l'autre bd que j'ai sortie en même temps, un polar noir facile à ranger dans une catégorie. Neverland est très singulière, c'est une bd inclassable, et une première bd de surcroit, donc très fragile, raison pour laquelle je m'en inquiète et je me permets ici deux ou trois explications,
bien cordialement,
Stéphane Piatzszek
PS : désolé, je ne voulais pas mettre d'avis mais impossible de poster sans et je n'allais quand même pas mettre un mauvais commentaire !
Je suis désolé mais dans les conseils pour noter, il est demandé de laisser les 5/5 aux BD cultes. Pour moi, cette série est magnifique... et culte !
Tout d'abord j'aime beaucoup le dessin et le rythme que propose l'enchaînement des images. Ce ne sont pas de simples enchaînements sur 9 images classiques, on a droit a de beaux effets visuels.
Mais ce n'est pas tout, car le dessin dans une BD c'est loin de faire tout... le plus important pour moi, c'est le scénario... et là franchement, "Universal War One" est MAGNIFIQUE!
On est attiré, scotché et irrésistiblement séduit par ce scénario, on ne demande qu'à lire le tome suivant tout du long jusqu'à arriver au final explosif et on savoure... hummm oui c'est parfait.
Je relis et relis cette BD qui est de loin ma meilleure série.
Je conseille à tout le monde cette BD et j'ai déjà converti plusieurs personnes, même les moins motivées.
Croyez-moi, cette série est à manquer sous aucun prétexte !
Bonne lecture.
Après des débuts difficiles et des états d'âme, le tueur entouré de mariano et du parrain a pris sa dimension maléfique et inhumaine, bien qu'il apparaisse en Monsieur "tout le monde" quand il rentre à la maison... qui est perdue dans un bled du Vénézuela.
J'attends avec ferveur la sortie du cru "2008" pour savoir s'il va se sortir de son pétrin.
BD qui prend aux tripes par son suspens et sa violence crue, une bonne échappatoire de notre quotidien.
Je viens de lire les trois premiers tomes et j'ai vraiment été pris par cette histoire, autant dire que je vais essayer de me procurer les trois derniers le plus rapidement possible, mais j'aimerais les trouver en occasion alors... wait and see !
Le 1er tome m'a moyennement accroché, il faut un peu de temps pour bien s'immerger dans l'histoire, mais la fin de ce premier épisode laisse un grand suspens, alors j'ai rapidement enchaîné sur la suite. Et là, à partir du deuxième tome, j'étais complètement absorbé par le récit, les personnages peuvent paraître parfois un peu caricaturaux au début, mais au final on s'attache à chacun d'entre eux.
J'ai mis également un peu de temps à m'adapter au dessin qui n'est pas forcément mon style préféré à la base, mais qui s'avère néanmoins parfaitement maîtrisé. le scénario lui est une réussite en tout point et tellement accrocheur, qu'une fois lancé, on a du mal à lacher l'histoire.
C'est mon premier post sur ce site, alors pardon si je suis un peu confus. En tout cas je conseille clairement les 3 premiers tomes de cette série et j'espère de tout coeur que la suite sera aussi convaincante.
Après lecture des 3 derniers tomes :
Le scénario est sublime et surprenant, aucune baisse de régime bien au contraire, tout ce tient parfaitement, un must de la S.F.
5/5.
Le scénario se tient dans une ambiance post-apocalyptique, on s'y laisse prendre sans problèmes, mais ce qui donne vraiment la grandeur de cette BD, c'est sa réalisation graphique. Un travail de titan avec une colorisation magnifique, on en prend plein les mirettes à chaque planche.
Une BD qui donne envie d'être relue, soit pour comprendre quelques détails de l'histoire, soit pour le plaisir d'admirer encore une fois l'oeuvre de Frezzato.
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Hiram Lowatt & Placido
Je viens de terminer les Ogres et je suis encore sous le coup de ce formidable album. La révolte de Hop Frog jouait dans le western surréaliste avec un dessin de Blain en maturation (Isaac le pirate, Gus) mais les Ogres révèle le graphisme grandiose (je sais je me perds dans les superlatifs mais bon) de ce dessinateur surdoué. Le scénario est sombre à souhait, aux limites du fantastique (si vous avez aimé, il faut lire Le réducteur de vitesse !!) avec une fin... qui laisse en haleine le lecteur et donne un petit frisson dans le dos. Bref si vous aimez (comme moi) le dessin nerveux, aux limites de la peinture, il faut lire Hiram Lowatt et Placido, mention très bien pour les Ogres.
Exauce-nous
J'ai découvert cette BD un peu par hasard ce WE à la librairie. En la feuilletant j'ai découvert un dessin qui m'a tout de suite plu. Je ne suis pas un expert de la BD donc je ne connais pas tous les auteurs / dessinateurs, mais là, j'étais sous le charme. Absolument magnifique !! Une fois rentré, je me précipite donc vers mon canapé, afin de me délecter de ces planches magnifiques. Mais non, l'histoire m'empêche de m'attarder sur les dessins car je suis complètement captivé ! Tout est très bien construit, tout s'enchaîne parfaitement comme dans un film .........;-). Un pur régal !!! Je dévore donc ce roman graphique à une vitesse vertigineuse, ce n'est que du plaisir. Et, une fois fini, il ne me restait plus qu'à recommencer pour pouvoir profiter pleinement de ce chef d'oeuvre !! Merci à vous les auteurs, Messieurs Bihel & Makyo, de m'avoir fait passer un excellent moment. J'attends avec impatience le fruit d'une future collaboration !!!
Les Naufragés du temps
Toujours un réel plaisir à lire, même si les textes paraissent parfois pesants, avec des phraséologies d'un autre âge, mais qui en fait le charme. Un graphisme exceptionnel, des univers baroques et fouillés, et une poésie perceptible en filigrane. Je possède toute la série depuis 10 ans et ne m'en séparerai pas.
L'Idiot (Kang Full)
Je n'aurais jamais acheté ce Manwha sans les conseils dithyrambiques de mon libraire. En effet, les dessins, a priori simplistes, ne laissaient en rien présager de la réelle profondeur du récit. Mais puisqu'il faut bien écouter son libraire pour trouver son chemin dans la jungle de la surproduction actuelle, j'ai fini par l'acheter, presqu'à contre coeur... et je me suis pris une grande claque ! L'histoire démarre de manière bien simple. Une jeune pianiste revient en Corée après avoir raté sa carrière musicale aux Etats-Unis. Ses pas la font se promener dans un parc dans lequel elle se fait aborder par un simple d'esprit. Petit à petit, à chaque chapitre, l'histoire prend de la profondeur. Chaque protagoniste se trouve être lié aux autres depuis l'enfance. Leur histoire se dévoile et le drame de chacun se révèle. L'idiot est au carrefour de tous ces drames personnels et c'est lui qui, dans toute sa simplicité, dénouera l'existence de son entourage en lui permettant de tourner la page pour aller de l'avant. Bien qu'il fasse mouche, le message n'a rien de neuf : heureux les simples d'esprits ; la vérité sort de la bouche des enfants ; nous avons oubliés les vraies valeurs et il faut les retrouver là où on les attend le moins. Mais ce message est servi par un scénario construit avec la précision d'une mécanique d'horlogerie. Tous les rouages (je dis bien tous) s'emboîtent les uns dans les autres à la perfection. La structure du récit est simple et complexe à la fois ; elle est parfaite et implacable. La simplicité des dessins donne une lisibilité exemplaire qui permet d'aller à l'essentiel, aux émotions les plus pures. Oui, j'ai pleuré (et pas qu'une fois). Si d'aucuns doutent encore qu'on puisse faire une oeuvre dense et profonde avec un dessin et un scénario en apparence minimaliste, qu'ils lisent l'idiot. Kang Full nous donne une précieuse leçon sur comment écrire et dessiner une BD, en plus de nous donner une véritable leçon sur les choses de la vie. A découvrir sans s'arrêter aux préjugés sur le dessin.
Exauce-nous
Cinq étoiles ?! Oui, cinq m’ssieurs m’dames pour "Exauce-nous" ! Et cela n’a rien à voir parce que c’est Futuropolis qui l’édite (c’est mon éditeur préféré), non, c’est parce que Pierre Makyo et Frédéric Bihel nous proposent un récit exceptionnellement touchant, une vraie ode à la vie, à la tolérance et à la différence ! En tout cas, j’ai a-do-ré "Exauce-nous" ! L’histoire se passe dans une ville de la Sarthe, le personnage principal se prénomme Léonard. Celui-ci est simple d’esprit et travaille dans un théâtre comme agent d’entretien. Sa principale particularité, c’est de demander à la plupart des passants qui le croisent : « Vous avez pas vu celle que j’cherche ? ». La majorité des gens qui le connaissent apprécient sa compagnie car Léo est un homme très gentil mais personne ne s’est vraiment intéressé à fond à son passé et aux raisons de son comportement.. vraiment personne ? Non car Frank, un scénariste en panne de notoriété va commencer à l’observer attentivement et fouiller l’enfance de son ami Léo... et il ne sera pas au bout de ses surprises ! Cela fait bien longtemps que je n’ai pas été autant captivé par un récit ! Intrigué par une histoire qui propose des personnages aussi époustouflants que Léo ! Pourtant, Léonard est un simple d'esprit dont le vocabulaire est très limité, qui vit seul dans un petit appartement et qui termine ses journées en compagnie de ses quelques amis dans le café du coin, c’était sans compter sur la curiosité de Frank qui nous entraîne vers la découverte de ce personnage hors du commun qui a vécu un drame atroce ! "Exauce-nous" est un hymne à la tolérance et présente des protagonistes pleins d’humanité ! Personnellement, ça m’a fait énormément plaisir de lire une histoire aussi touchante et qui se focalise essentiellement sur les hommes et leur bonté (à travers Léo, Frank et notamment leurs amis) ! En tout cas, j’ai été complètement absorbé par ce récit ! Après Le coeur en Islande (dans la collection « Aire Libre »), Pierre Makyo confirme son penchant pour des histoires pleines d’humanité. Mais alors, "Exauce-nous" est-elle une bd exempte de défauts ? Non car l’histoire pourra paraître trop « gentille », voire trop truffée de bons sentiments pour certains lecteurs. Moi-même, je n’ai pas apprécié pleinement le dénouement, je le trouve trop vite expédié... et pourtant, ça n’a pas suffi pour que je déloge cette bd de mes incontournables ! Graphiquement, j’ai hautement apprécié le coup de patte de Frédéric Bihel. Il faut dire aussi que j’ai toujours aimé les auteurs qui utilisent la mise en couleurs directe et qui savent y mettre des ambiances adaptées aux différentes scènes. La mise en page, les choix de cadrage, la représentation des personnages, la richesse des décors, la narration me sont apparus irréprochables. Des personnages hautement touchants pleins d’humanité, de l’émotion, de l’amour, un récit très intéressant, une superbe maquette (quoique le prix de l’ouvrage rebutera certains lecteurs), un dessin réussi avec une mise en couleurs directes irréprochable et même quelques scènes d’action pour ceux qui apprécient peu les romans graphiques... Franchement, que voulez-vous de plus ? Sans hésitation, je vous conseille fortement la lecture de "Exauce-nous" ! Merci Pierre Makyo et Frédéric Bihel d’avoir réalisé cette bd !
Neverland
Bonjour, Je suis le scénariste de Neverland. Je trouve votre avis un peu injuste. A propos du dessinateur, d'abord. Neverland est sa première bd et si le dessin se ressent parfois de son manque d'expérience, il est évident que Nicolas Sure a un vrai style et du talent. Quant à l'histoire, elle a sa petite musique, on l'aime ou pas, et les "grossièretés" des personnages en font partie. A qui s'adresse-t-elle ? Mais à tous ceux que ce genre d'histoire ne fait pas peur ! Neverland n'est pas comme Cavales, l'autre bd que j'ai sortie en même temps, un polar noir facile à ranger dans une catégorie. Neverland est très singulière, c'est une bd inclassable, et une première bd de surcroit, donc très fragile, raison pour laquelle je m'en inquiète et je me permets ici deux ou trois explications, bien cordialement, Stéphane Piatzszek PS : désolé, je ne voulais pas mettre d'avis mais impossible de poster sans et je n'allais quand même pas mettre un mauvais commentaire !
Universal War One
Je suis désolé mais dans les conseils pour noter, il est demandé de laisser les 5/5 aux BD cultes. Pour moi, cette série est magnifique... et culte ! Tout d'abord j'aime beaucoup le dessin et le rythme que propose l'enchaînement des images. Ce ne sont pas de simples enchaînements sur 9 images classiques, on a droit a de beaux effets visuels. Mais ce n'est pas tout, car le dessin dans une BD c'est loin de faire tout... le plus important pour moi, c'est le scénario... et là franchement, "Universal War One" est MAGNIFIQUE! On est attiré, scotché et irrésistiblement séduit par ce scénario, on ne demande qu'à lire le tome suivant tout du long jusqu'à arriver au final explosif et on savoure... hummm oui c'est parfait. Je relis et relis cette BD qui est de loin ma meilleure série. Je conseille à tout le monde cette BD et j'ai déjà converti plusieurs personnes, même les moins motivées. Croyez-moi, cette série est à manquer sous aucun prétexte ! Bonne lecture.
Le Tueur
Après des débuts difficiles et des états d'âme, le tueur entouré de mariano et du parrain a pris sa dimension maléfique et inhumaine, bien qu'il apparaisse en Monsieur "tout le monde" quand il rentre à la maison... qui est perdue dans un bled du Vénézuela. J'attends avec ferveur la sortie du cru "2008" pour savoir s'il va se sortir de son pétrin. BD qui prend aux tripes par son suspens et sa violence crue, une bonne échappatoire de notre quotidien.
Universal War One
Je viens de lire les trois premiers tomes et j'ai vraiment été pris par cette histoire, autant dire que je vais essayer de me procurer les trois derniers le plus rapidement possible, mais j'aimerais les trouver en occasion alors... wait and see ! Le 1er tome m'a moyennement accroché, il faut un peu de temps pour bien s'immerger dans l'histoire, mais la fin de ce premier épisode laisse un grand suspens, alors j'ai rapidement enchaîné sur la suite. Et là, à partir du deuxième tome, j'étais complètement absorbé par le récit, les personnages peuvent paraître parfois un peu caricaturaux au début, mais au final on s'attache à chacun d'entre eux. J'ai mis également un peu de temps à m'adapter au dessin qui n'est pas forcément mon style préféré à la base, mais qui s'avère néanmoins parfaitement maîtrisé. le scénario lui est une réussite en tout point et tellement accrocheur, qu'une fois lancé, on a du mal à lacher l'histoire. C'est mon premier post sur ce site, alors pardon si je suis un peu confus. En tout cas je conseille clairement les 3 premiers tomes de cette série et j'espère de tout coeur que la suite sera aussi convaincante. Après lecture des 3 derniers tomes : Le scénario est sublime et surprenant, aucune baisse de régime bien au contraire, tout ce tient parfaitement, un must de la S.F. 5/5.
Les Gardiens du Maser
Le scénario se tient dans une ambiance post-apocalyptique, on s'y laisse prendre sans problèmes, mais ce qui donne vraiment la grandeur de cette BD, c'est sa réalisation graphique. Un travail de titan avec une colorisation magnifique, on en prend plein les mirettes à chaque planche. Une BD qui donne envie d'être relue, soit pour comprendre quelques détails de l'histoire, soit pour le plaisir d'admirer encore une fois l'oeuvre de Frezzato.