J'ai commencé à lire Yoko Tsuno dans les années 90 avec mes enfants et j'avais beaucoup apprécié cette jeune héroïne un peu particulière.
Depuis la série a toujours eu une belle place dans ma bibliothèque jeunesse et aujourd'hui encore je relis certains épisodes avec plaisir.
Quand Roger Leloup débute la série en 1972, proposer une jeune héroïne japonaise est un défi intéressant. Le Japon n'est pas encore le géant industriel et commercial qu'il va devenir 15 ans plus tard, la culture japonaise est réservée à quelques amateur de Kurosawa, les restaurants japonais sont rarissimes et le Manga n'a pas encore déferlé sur le monde.
Leloup ne se contente pas de créer une jeune femme sexy mais bien plus sage que Natacha. Il propose un bouleversement dans les mentalités très macho du monde de la BD. Yoko ne va pas s'imposer par sa séduction mais par son audace et son savoir technologique dans cette année (1972) où la première femme est admise à l'Ecole Polytechnique (Major svp !).
Pour rendre sa série encore plus singulière, Leloup alterne les épisodes d'enquêtes terriennes à connotations historiques et les épisodes de SF. Les scénarii sont souvent très fouillés avec une construction qui parfois ralentit le rythme du récit. Dès le début, la série propose un bon niveau de lecture et chaque album demande un réel effort pour suivre les rebondissements.
Le trio Yoko, Vic et Pol assure l'équilibre de la série qui possède un penchant sérieux dû à la personnalité de Yoko. Par la suite, presque tous les personnages marquants nouveaux sont féminins : Khâny, Rosée, Olga ou Emilia, les garçons devenant de plus en plus effacés au fil des épisodes.
J'ai bien suivi la série jusqu'au tome 20 (L'Astrologue de Bruges) trouvant les dosages entre la SF de Vinéa, les voyages temporels ou les épisodes plus classiques bien réussis. Même si les premiers épisodes sont très bons, j'ai aussi aimé certains opus plus récents (Le septième code par exemple).
Evidemment sur trente épisodes certains sont moins à mon goût (La servante de Lucifer) mais l'ensemble fait une série singulière assez marquante.
En lisant une partie des avis précédents, le graphisme de Roger Leloup fait presque l'unanimité (contrairement au personnage de Yoko).
Je me joins aux louanges exprimées. La ligne de l'auteur est classique mais d'une grande précision et très détaillée. Je regrette un peu l'évolution du visage de Yoko que je trouve occidentalisé sur les derniers épisodes. Les personnages féminins sont aux antipodes des modèles Manga. Je les trouve gracieux, bien proportionnés et très expressifs.
Les costumes sont nombreux et variés, Leloup nous proposant avec bonheur des tenues ou des coiffures allant du très traditionnel au plus moderne et souvent très sexy.
Enfin Leloup nous donne une leçon de décors très finement réalisés quel que soit l'univers dans lequel se trouve Yoko. C'est à la fois inventif et spectaculaire, mis en valeur par une colorisation classique mais agréable et harmonieuse.
En conclusion même si je pousse un peu ma note, je garde un 5 car je ne connais pas beaucoup d'héroïnes de ce calibre dans le monde de la BD.
C’est un peu l’Incal d’aujourd’hui. Un monde futuriste qui tient plus de l’anticipation de ce qui nous attend mais remis au goût du jour. Avec tous les codes des deux héros loosers à la sauce John Difool contre les mecas qui font respecter les normes Wokistes poussées à leurs extrêmes. C’est franchement une excellente découverte pour moi et tellement bien dessiné jusqu’aux moindres détails. C’est ma BD coup de cœur du mois.
J’ai toujours été intéressée par cette période historique et touchée par cette tragédie, et récemment je me suis procurée la version intégrale « 30 ans », qui est au passage jolie avec une belle charnière au centre et une jolie reliure également.
Ici, on a bien entendu une retranscription des véritables entretiens avec le père de l’auteur, qui est souvent dépeint d’une manière négative d’ailleurs. Il parlera des camps, des ghettos mais il basculera souvent sur plusieurs sujets, dû à son âge et aussi à son caractère compliqué.
Cette bande dessinée a un côté très authentique, tout le monde est montré comme ils sont réellement. Les passages évoquant la Shoah sous bien entendu très poignants et rien n’est épargné, la violence, les insultes. Il est également dit que de l’humanité peut être trouvée au sein de pleins de personnes, prisonniers mais aussi nazis ou kapos.
Le dessin en noir et blanc et simpliste dans la forme mais extrêmement percutant.
Un chef d’œuvre
Du point de vue graphique, cette bd est un véritable feu d'artifice pour les yeux. A voir les précédents commentaires, notamment ceux qui trouve cela dépassé, ou ceux qui "ont du mal à croire que ça date de 1995", beaucoup semblent ignorer qu'en réalité cette bd date de 1983, année ou elle est parue en épisode dans le magazine Femmes d'aujourd'hui, c'est à dire que l'album correspondant a été publié 12 ans après la sortie en presse de la BD. C'est donc un style années 80. Quel plaisir pour moi de retrouver cette petit bijoux kitchissime à souhait mais si original dans le style de dessin, car je désespérait de retrouver les pages qu' enfant je collectionnait chaque semaine avec mon grand frère. On pourrait presque faire une bd de transition pour expliquer comment un vaisseau qu'il fallait arrêter pour empêcher la catastrophe est devenue ensuite celui de l'héroïne. Le fait qu'on ne s'y attarde pas plus que ça peut sembler incohérent, mais à bien y regarder, un vaisseau ennemi qui devient celui du héros, ça me rappelle un certains robot transformable... C'est sublime !
Superbe BD, et pourtant pas fan de cette univers, un coup de crayon de et un récit superbe avec un scenario qui m'a agréablement surpris. À lire absolument.
Une exellente BD, une aventure humaine juste géniale, humour charisme, les dessin de ralf Meyer, du rebondissement bref je recommande 1000 fois.
J'ajouterai que les quelques bd que j'ai pu lire de l'auteur xavier Dorison sont justes géniales (1629,Le château des animaux)
Une de mes séries préférées de Tardi…
J’ai découvert celle-ci vers la fin des années 80 complètement par chance et le premier volume m’a immédiatement emballé. Le mélange de polar et de science-fiction avec un graphisme fabuleux m’a fait acheter toutes la série…
Il y a malheureusement un grand trou qui a duré des années avant de pouvoir lire la fin.
Les meilleurs albums sont ceux qui relatent les aventures d’Adele Blanc-Sec jusqu’à son réveil au lendemain de la première guerre mondiale et la venue du personnage Brindavoine en tant que complice…
A lire et relire….
Il arrive... Il est mauvais... Ne fait pas dans la dentelle et son flingue est son meilleur ami !!! Une contrariété ?! Pas de souci !!! Il la supprime à coup de bastos !!!
Cet anti-héros à la Vin Diesel version biker est le méchant hilarant par excellence !!! Et il est français ! Oui Monsieur !!!
Découvert par le biais de Gotham, ces histoires se présentaient en début de magazine et c' était un réel bonheur malsain de voir ce criminel défonçant tout sur son passage. Alors ça fait pas dans la finesse, ça fait dans le lourd, trés lourd même mais assumé. Le trait nerveux apporte un plus dans ces courts récits remplis d' humour trés noir, bête et méchant... Peu connu, ce personnage mériterait de l' être plus tant son univers est aux antipodes de la BD courante française. D' ailleurs ce perso n' apparaît pas sur le wiki de l' auteur. Papa aurait-il honte ?! Car si c' est le cas, c' est bien dommage... Le Tunny est un sale gosse qu' il faut au moins une fois avoir lu tant il excelle dans le brutal à mourir de rire !
Comme le fait par exemple de dégommer les 2BE3 ( ce qu' on rêvait tous de faire à l' époque ) ou la scène des jeux à gratter...
Tu ne connais pas ?! Attends... Mais fonce !!!
Et ben cette BD ne fait pas l' unanimité ici... Comme je le disais dans un autre avis, l' humour c' est variable d' une personne à l' autre... Et chez moi, ça m' éclate !!!
Culte !!!
Du trash, de l' irrévérencieux, de l' humour pipi-caca, du politiquement incorrect et le tout servi par un dessin que je trouve excellent !!! On suit cette punkette sodomisatrice de koala en peluche à coups de banane, amatrice de bière et autres substances illégales dans une Australie post-apo, entourée d' une ribambelle de compagnons plus tarés les uns que les autres... C' est déjanté bien comme j' aime et c' est pour ça que je kiffe. Un moment de folies et politiquement incorrect, ça fait un bien fou dans notre société de plus en plus bien-pensante et paternaliste. D' ailleurs plus je vieillis, plus ça me plaît !
Même avis pour le film, c' est une bouze !!! Et idem pour la traduction qui fait perdre pour certaines vannes tout leur sens...
Mais n' empêche, si tu veux du nimportnawak à la sauce Sex Pistols, fonce !!!
En France, les livres sont au même prix partout. C'est la loi !
Avec BDfugue, vous payez donc le même prix qu'avec les géants de la vente en ligne mais pour un meilleur service :
des promotions et des goodies en permanence
des réceptions en super état grâce à des cartons super robustes
une équipe joignable en cas de besoin
2. C'est plus avantageux pour nous
Si BDthèque est gratuit, il a un coût.
Pour financer le service et le faire évoluer, nous dépendons notamment des achats que vous effectuez depuis le site. En effet, à chaque fois que vous commencez vos achats depuis BDthèque, nous touchons une commission. Or, BDfugue est plus généreux que les géants de la vente en ligne !
3. C'est plus avantageux pour votre communauté
En choisissant BDfugue plutôt que de grandes plateformes de vente en ligne, vous faites la promotion du commerce local, spécialisé, éthique et indépendant.
Meilleur pour les emplois, meilleur pour les impôts, la librairie indépendante promeut l'émergence des nouvelles séries et donc nos futurs coups de cœur.
Chaque commande effectuée génère aussi un don à l'association Enfance & Partage qui défend et protège les enfants maltraités. Plus d'informations sur bdfugue.com
Pourquoi Cultura ?
Indépendante depuis sa création en 1998, Cultura se donne pour mission de faire vivre et aimer la culture.
La création de Cultura repose sur une vision de la culture, accessible et contributive. Nous avons ainsi considéré depuis toujours notre responsabilité sociétale, et par conviction, développé les pratiques durables et sociales. C’est maintenant au sein de notre stratégie de création de valeur et en accord avec les Objectifs de Développement Durable que nous déployons nos actions. Nous traitons avec lucidité l’impact de nos activités, avec une vision de long terme. Mais agir en responsabilité implique d’aller bien plus loin, en contribuant positivement à trois grands enjeux de développement durable.
Nos enjeux environnementaux
Nous sommes résolument engagés dans la réduction de notre empreinte carbone, pour prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation de la planète.
Nos enjeux culturels et sociétaux
La mission de Cultura est de faire vivre et aimer la culture. Pour cela, nous souhaitons stimuler la diversité des pratiques culturelles, sources d’éveil et d’émancipation.
Nos enjeux sociaux
Nous accordons une attention particulière au bien-être de nos collaborateurs à la diversité, l’inclusion et l’égalité des chances, mais aussi à leur épanouissement, en encourageant l’expression des talents artistiques.
Votre vote
Yoko Tsuno
J'ai commencé à lire Yoko Tsuno dans les années 90 avec mes enfants et j'avais beaucoup apprécié cette jeune héroïne un peu particulière. Depuis la série a toujours eu une belle place dans ma bibliothèque jeunesse et aujourd'hui encore je relis certains épisodes avec plaisir. Quand Roger Leloup débute la série en 1972, proposer une jeune héroïne japonaise est un défi intéressant. Le Japon n'est pas encore le géant industriel et commercial qu'il va devenir 15 ans plus tard, la culture japonaise est réservée à quelques amateur de Kurosawa, les restaurants japonais sont rarissimes et le Manga n'a pas encore déferlé sur le monde. Leloup ne se contente pas de créer une jeune femme sexy mais bien plus sage que Natacha. Il propose un bouleversement dans les mentalités très macho du monde de la BD. Yoko ne va pas s'imposer par sa séduction mais par son audace et son savoir technologique dans cette année (1972) où la première femme est admise à l'Ecole Polytechnique (Major svp !). Pour rendre sa série encore plus singulière, Leloup alterne les épisodes d'enquêtes terriennes à connotations historiques et les épisodes de SF. Les scénarii sont souvent très fouillés avec une construction qui parfois ralentit le rythme du récit. Dès le début, la série propose un bon niveau de lecture et chaque album demande un réel effort pour suivre les rebondissements. Le trio Yoko, Vic et Pol assure l'équilibre de la série qui possède un penchant sérieux dû à la personnalité de Yoko. Par la suite, presque tous les personnages marquants nouveaux sont féminins : Khâny, Rosée, Olga ou Emilia, les garçons devenant de plus en plus effacés au fil des épisodes. J'ai bien suivi la série jusqu'au tome 20 (L'Astrologue de Bruges) trouvant les dosages entre la SF de Vinéa, les voyages temporels ou les épisodes plus classiques bien réussis. Même si les premiers épisodes sont très bons, j'ai aussi aimé certains opus plus récents (Le septième code par exemple). Evidemment sur trente épisodes certains sont moins à mon goût (La servante de Lucifer) mais l'ensemble fait une série singulière assez marquante. En lisant une partie des avis précédents, le graphisme de Roger Leloup fait presque l'unanimité (contrairement au personnage de Yoko). Je me joins aux louanges exprimées. La ligne de l'auteur est classique mais d'une grande précision et très détaillée. Je regrette un peu l'évolution du visage de Yoko que je trouve occidentalisé sur les derniers épisodes. Les personnages féminins sont aux antipodes des modèles Manga. Je les trouve gracieux, bien proportionnés et très expressifs. Les costumes sont nombreux et variés, Leloup nous proposant avec bonheur des tenues ou des coiffures allant du très traditionnel au plus moderne et souvent très sexy. Enfin Leloup nous donne une leçon de décors très finement réalisés quel que soit l'univers dans lequel se trouve Yoko. C'est à la fois inventif et spectaculaire, mis en valeur par une colorisation classique mais agréable et harmonieuse. En conclusion même si je pousse un peu ma note, je garde un 5 car je ne connais pas beaucoup d'héroïnes de ce calibre dans le monde de la BD.
No Future
C’est un peu l’Incal d’aujourd’hui. Un monde futuriste qui tient plus de l’anticipation de ce qui nous attend mais remis au goût du jour. Avec tous les codes des deux héros loosers à la sauce John Difool contre les mecas qui font respecter les normes Wokistes poussées à leurs extrêmes. C’est franchement une excellente découverte pour moi et tellement bien dessiné jusqu’aux moindres détails. C’est ma BD coup de cœur du mois.
Maus
J’ai toujours été intéressée par cette période historique et touchée par cette tragédie, et récemment je me suis procurée la version intégrale « 30 ans », qui est au passage jolie avec une belle charnière au centre et une jolie reliure également. Ici, on a bien entendu une retranscription des véritables entretiens avec le père de l’auteur, qui est souvent dépeint d’une manière négative d’ailleurs. Il parlera des camps, des ghettos mais il basculera souvent sur plusieurs sujets, dû à son âge et aussi à son caractère compliqué. Cette bande dessinée a un côté très authentique, tout le monde est montré comme ils sont réellement. Les passages évoquant la Shoah sous bien entendu très poignants et rien n’est épargné, la violence, les insultes. Il est également dit que de l’humanité peut être trouvée au sein de pleins de personnes, prisonniers mais aussi nazis ou kapos. Le dessin en noir et blanc et simpliste dans la forme mais extrêmement percutant. Un chef d’œuvre
XHG-C3
Du point de vue graphique, cette bd est un véritable feu d'artifice pour les yeux. A voir les précédents commentaires, notamment ceux qui trouve cela dépassé, ou ceux qui "ont du mal à croire que ça date de 1995", beaucoup semblent ignorer qu'en réalité cette bd date de 1983, année ou elle est parue en épisode dans le magazine Femmes d'aujourd'hui, c'est à dire que l'album correspondant a été publié 12 ans après la sortie en presse de la BD. C'est donc un style années 80. Quel plaisir pour moi de retrouver cette petit bijoux kitchissime à souhait mais si original dans le style de dessin, car je désespérait de retrouver les pages qu' enfant je collectionnait chaque semaine avec mon grand frère. On pourrait presque faire une bd de transition pour expliquer comment un vaisseau qu'il fallait arrêter pour empêcher la catastrophe est devenue ensuite celui de l'héroïne. Le fait qu'on ne s'y attarde pas plus que ça peut sembler incohérent, mais à bien y regarder, un vaisseau ennemi qui devient celui du héros, ça me rappelle un certains robot transformable... C'est sublime !
Je suis ton père !
Exceptionnel! Franchement tres drôle. L'auteur a beaucoup d'humour et de talent. C'est original, amusant, et vraiment très divertissant.
Lord Gravestone
Superbe BD, et pourtant pas fan de cette univers, un coup de crayon de et un récit superbe avec un scenario qui m'a agréablement surpris. À lire absolument.
Undertaker
Une exellente BD, une aventure humaine juste géniale, humour charisme, les dessin de ralf Meyer, du rebondissement bref je recommande 1000 fois. J'ajouterai que les quelques bd que j'ai pu lire de l'auteur xavier Dorison sont justes géniales (1629,Le château des animaux)
Adèle Blanc-Sec
Une de mes séries préférées de Tardi… J’ai découvert celle-ci vers la fin des années 80 complètement par chance et le premier volume m’a immédiatement emballé. Le mélange de polar et de science-fiction avec un graphisme fabuleux m’a fait acheter toutes la série… Il y a malheureusement un grand trou qui a duré des années avant de pouvoir lire la fin. Les meilleurs albums sont ceux qui relatent les aventures d’Adele Blanc-Sec jusqu’à son réveil au lendemain de la première guerre mondiale et la venue du personnage Brindavoine en tant que complice… A lire et relire….
Tunny Head
Il arrive... Il est mauvais... Ne fait pas dans la dentelle et son flingue est son meilleur ami !!! Une contrariété ?! Pas de souci !!! Il la supprime à coup de bastos !!! Cet anti-héros à la Vin Diesel version biker est le méchant hilarant par excellence !!! Et il est français ! Oui Monsieur !!! Découvert par le biais de Gotham, ces histoires se présentaient en début de magazine et c' était un réel bonheur malsain de voir ce criminel défonçant tout sur son passage. Alors ça fait pas dans la finesse, ça fait dans le lourd, trés lourd même mais assumé. Le trait nerveux apporte un plus dans ces courts récits remplis d' humour trés noir, bête et méchant... Peu connu, ce personnage mériterait de l' être plus tant son univers est aux antipodes de la BD courante française. D' ailleurs ce perso n' apparaît pas sur le wiki de l' auteur. Papa aurait-il honte ?! Car si c' est le cas, c' est bien dommage... Le Tunny est un sale gosse qu' il faut au moins une fois avoir lu tant il excelle dans le brutal à mourir de rire ! Comme le fait par exemple de dégommer les 2BE3 ( ce qu' on rêvait tous de faire à l' époque ) ou la scène des jeux à gratter... Tu ne connais pas ?! Attends... Mais fonce !!!
Tank Girl
Et ben cette BD ne fait pas l' unanimité ici... Comme je le disais dans un autre avis, l' humour c' est variable d' une personne à l' autre... Et chez moi, ça m' éclate !!! Culte !!! Du trash, de l' irrévérencieux, de l' humour pipi-caca, du politiquement incorrect et le tout servi par un dessin que je trouve excellent !!! On suit cette punkette sodomisatrice de koala en peluche à coups de banane, amatrice de bière et autres substances illégales dans une Australie post-apo, entourée d' une ribambelle de compagnons plus tarés les uns que les autres... C' est déjanté bien comme j' aime et c' est pour ça que je kiffe. Un moment de folies et politiquement incorrect, ça fait un bien fou dans notre société de plus en plus bien-pensante et paternaliste. D' ailleurs plus je vieillis, plus ça me plaît ! Même avis pour le film, c' est une bouze !!! Et idem pour la traduction qui fait perdre pour certaines vannes tout leur sens... Mais n' empêche, si tu veux du nimportnawak à la sauce Sex Pistols, fonce !!!