Dans la continuité de 666!!!
On ne peut pas dire pour le moment que cette suite soit de trop!
1000 ans après sa destruction Lilith revient et on peut dire qu'elle n'est pas contente!!! Carmody lui de son coté a été cloné et devient le nouveau Pape d'un clergé qui a plutôt bien évolué depuis notre époque!!!:D
Toujours autant d'humour (et toujours aussi fin!!!:D :D)
Les dessins quant à eux sont toujours aussi bons si ce n'est meilleurs (certaines planches comme celle de la nef amirale cathédrale sont vraiment superbes!!!). Les couleurs ont quant à elles bien changé, passage à l'ordi oblige, ce qui n'est pas un mal bien que certaines pages soient trop flashy à mon goût (saluons l'extermination d'Amazonia, le rose bonbon très peu pour moi!!!:D)
En Bref amis du jour bonjour, Amis des tripes bon trip!!!
Comme souvent, les voyages proposés par la collection "air libre", ne sont jamais décevants. Ce recit qui prend la guerre d'Indochine pour cadre, ne fait pas exception. On y apprend plein de choses, on est tenu en haleine par l'enquête du journaliste de l'histoire, on se pose plein de question tout au long de son parcours, bref, on est pris au jeu.
Encadrée par un graphisme très précis et agréable, cette mini série, dispose de toutes les qualités idéales pour un bon, un très bon moment de lecture.
Mon bémol ? La fin, digne d'un mauvais film du Delon des années 80. C'était inutile de boucler l'histoire de cette manière. Mais là, je chipote certainement...
Par contre, l'intérêt premier que je vois dans cette bd, c'est de constater combien la France (qui parfois se prend à donner la leçon aux autres pays), a du mal à éclaircir les points douloureux de son histoire. Le constat de la censure portant sur les événements cités dans la bd, qui date de 1986 est à ce titre, éloquent... Comme pour la guerre d'Algérie, on se rend compte que la France a du mal à exorciser les parties sombres de son histoire.
Sur ce plan précis, nos amis ricains sont beaucoup plus prompts que nous à faire leur mea culpa...
A méditer...
Vraiment excellent!!!
Sang, sexe et tripes chantait Gainsbourg... à moins que ça ne soit Carmody! Un bon gros délire à boire sans soif!!! Du Froideval pur et dur...
Une série à prendre au 3e 4e voir 5e degré!!!
Le monde est menacé par les hordes Démoniaques de Lilith venues des enfer, le père :D Carmody un prêtre aux penchants peu catholiques est mandaté par Rome pour repousser l'invasion!!!
Les dessins m'ont fait un peu peur au début et puis tout comptes faits on s'y habitue très vite et je peux même dire être assez fan aujourd'hui de ce que fait « il doctor Tacito »!!!
Amis des tripes à l'air et des gros bonnets vous allez trouver votre bonheur avec cette série!
Mes félicitations à l'auteur qui a su traiter d'un sujet mortel sans prétention mais avec légèreté, humour et tendresse. Il a su reproduire les angoisses du compagnon d'une femme séropositive, quitte à faire appel à un rhino métaphorique. Il parvient à dédramatiser le sujet sans le banaliser pour autant : il le remet à sa juste valeur. Nous sommes de la génération sida, et pourtant, à moins d'avoir été personnellement, directement ou non, touché par la maladie, elle reste assez mystérieuse et empreinte de préjugés très négatifs. Alors ne parlons pas des générations qui nous précèdent!
La morale de l'histoire est simple : les séropositifs ne sont pas que séropos, la vie continue, bon gré mal gré. Cette "morale" peut s'étendre à pas mal de sujets, plus précisément à toutes les personnes qui vivent avec une différence dérangeante (handicap, origines, personnalité, etc).
Simple mais pas évident à transmettre! Alors bravo.
Magnifique album.
Difficile, bien sûr, de ne pas le comparer avec "Betty Blues". C'est un album du même calibre, qui lui ressemble dans ses grandes lignes. Peut-être qu'avec un tel album comme prédécesseur, "Sumato" aura un peu plus de mal à percer, on verra bien, l'avenir le dira...
Difficile aussi de dire lequel des deux j'ai préféré. Je viens de refermer l'album, et à chaud comme ça, je dirai que je préfère encore "Sumato" à "Betty blues". Cela dit, la différence est bien maigre, tant ces deux albums sont excellents.
L'histoire est d'une incroyable poésie et d'une réelle beauté. Page après page, l'envoûtement opère, la magie de l'album nous gagne, et on est emporté. Les personnages sont touchants, on prend plaisir à les voir vivre, si simplement et si joliment. L'histoire est bien construite, sans aucun remplissage. C'est fin, en partie grâce aux sublimes dialogues, qui font mouche à chaque coup.
Mais Dillies sait aussi se taire, laisser des cases, voire des planches vides de dialogues, qui se suffisent à elles-mêmes. Et là encore, le charme opère.
Le dessin est plus clair que dans "Betty Blues", notamment grâce à la colorisation. Il est très mignon.
Bref, sur tous les plans, c'est un bel album rempli de poésie, très touchant et magique.
Voilà une série intéressante pour son côté apocalyptique. Suite à une catastrophe dont on ne connaît pas vraiment l'origine, on va suivre les péripéties des 2 personnages principaux, Teru et Ako, 2 étudiants du même lycée. D'ailleurs les survivants se perdent en conjectures sur l'origine de ce cataclysme, au final cela me semble tout simplement naturel. Les 2 jeunes gens vont être confrontés à l'homme tel qu'il peut le devenir dans un tel scénario ne pensant qu'à sa propre survie.
On a le sentiment que les 2 lycéens sont les derniers êtres sensés du Japon. L'auteur nous balance plein de réflexions sur le sens de la vie, la peur face à la mort, les peurs de l'homme en général etc. C'est un peu barré, je trouve un peu exagéré le fait qu'il ne reste qu'une poignée de survivants sur des millions quand même, qu'on ne voit au final que peu de corps, qu'ils ne semblent pas dérangés plus que ça par l'odeur insupportable qui devrait se dégager de la décomposition des cadavres, que eux soient encore vivants alors qu'ils auraient pu y rester 50 fois avec tout ce qui leur tombe dessus, et les présences de l'étranger n'arrivent au final que très tardivement.
Néanmoins l'auteur fait bien ressentir la terreur des personnes et leur désarroi. Je pense qu'il doit être assez proche d'une possible réalité, le côté secte fin du monde en moins. Je vois plus ce dernier élément comme un point extrême et inhérent au genre horrifique choisi de son manga qui se retrouve également dans le dessin.
Une bonne série d'anticipation.
Note approximative : 3.5/5
Il y a pas mal de choses que j'ai beaucoup apprécié dans cette série.
Déjà son dessin, qui me rappelle pas mal celui de Gazzotti pour Soda que je trouve dynamique, clair et esthétique malgré ses rondeurs. Seul point faible, les personnages se ressemblent un peu tous et parfois on a un peu de mal à s'y retrouver.
Ensuite ce thème des pirates du rail associé à celui d'une civilisation noire opposée à une civilisation blanche, et la façon dont l'histoire se déroule dans cette série.
L'histoire est bien racontée, intelligemment, les personnages sont plutôt bons.
L'ennui, c'est que c'est quand même pas mal d'action, de suites de péripéties. Il n'y a pas, comme je l'aurais apprécié, une intrigue complexe qui se serait dévoilée au fur et à mesure. Comme dit en fin de tome 4, ça ressemble finalement plus à une parenthèse d'action dans la vie du héros, parenthèse un peu trop linéaire à mon goût.
Ceci étant dit, ça reste une BD de bonne qualité, agréable à lire, plutôt jolie et originale dans son background si ce n'est dans son déroulement.
Bon, le thème de l'occupation est ici traité d'une façon un peu différente, façon roman graphique, avec une pointe d'humour. Personnellement, je trouve les personnages secondaires un peu trop manichéens et stéréotypés, ce qui m'a un peu gâché la lecture.
Mais alors, le dessin! Superbe. Encore une véritable oeuvre d'art façon Aire Libre. C'est vraiment un plaisir pour les yeux. Passé la lecture, on ne se lasse pas de feuilleter les deux volumes, d'admirer la splendide Cécile, les couleurs chatoyantes, etc. On en redemande...
Après les Contes du Korrigan, ceux de l'Ankou, voici ceux de Brocéliande...
Les auteurs savent comment s'y prendre à présent et l'ensemble se révele distrayant et homogène. Les différents dessinateurs ont un coup de crayon sympathique, les contes sont plus ou moins originaux et les couleurs d'Elsa Brants subliment le tout sur ce premier album.
Ca fait un très joli cadeau et la couverture est très réussie !
Bien que je ne sois pas fan particulièrement de comics, j'ai bien accroché à cette ambiance de thriller noir et sanglant. Ces ambiances devrais-je dire car chaque volume est composé de 3 ou 4 histoires plus ou moins liées, chronologiques ou non. Des bonnes idées là-dedans dans un contexte fin 70's, début des années 80 dans l'amérique "profonde" si on veut. Le dessin noir et blanc, très propre et noir qui pourrait s'apparenter au style qu'on trouve dans la collection "Petits meurtres" des éditions EP.
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Dans la continuité de 666!!! On ne peut pas dire pour le moment que cette suite soit de trop! 1000 ans après sa destruction Lilith revient et on peut dire qu'elle n'est pas contente!!! Carmody lui de son coté a été cloné et devient le nouveau Pape d'un clergé qui a plutôt bien évolué depuis notre époque!!!:D Toujours autant d'humour (et toujours aussi fin!!!:D :D) Les dessins quant à eux sont toujours aussi bons si ce n'est meilleurs (certaines planches comme celle de la nef amirale cathédrale sont vraiment superbes!!!). Les couleurs ont quant à elles bien changé, passage à l'ordi oblige, ce qui n'est pas un mal bien que certaines pages soient trop flashy à mon goût (saluons l'extermination d'Amazonia, le rose bonbon très peu pour moi!!!:D) En Bref amis du jour bonjour, Amis des tripes bon trip!!!
Les oubliés d'Annam
Comme souvent, les voyages proposés par la collection "air libre", ne sont jamais décevants. Ce recit qui prend la guerre d'Indochine pour cadre, ne fait pas exception. On y apprend plein de choses, on est tenu en haleine par l'enquête du journaliste de l'histoire, on se pose plein de question tout au long de son parcours, bref, on est pris au jeu. Encadrée par un graphisme très précis et agréable, cette mini série, dispose de toutes les qualités idéales pour un bon, un très bon moment de lecture. Mon bémol ? La fin, digne d'un mauvais film du Delon des années 80. C'était inutile de boucler l'histoire de cette manière. Mais là, je chipote certainement... Par contre, l'intérêt premier que je vois dans cette bd, c'est de constater combien la France (qui parfois se prend à donner la leçon aux autres pays), a du mal à éclaircir les points douloureux de son histoire. Le constat de la censure portant sur les événements cités dans la bd, qui date de 1986 est à ce titre, éloquent... Comme pour la guerre d'Algérie, on se rend compte que la France a du mal à exorciser les parties sombres de son histoire. Sur ce plan précis, nos amis ricains sont beaucoup plus prompts que nous à faire leur mea culpa... A méditer...
666
Vraiment excellent!!! Sang, sexe et tripes chantait Gainsbourg... à moins que ça ne soit Carmody! Un bon gros délire à boire sans soif!!! Du Froideval pur et dur... Une série à prendre au 3e 4e voir 5e degré!!! Le monde est menacé par les hordes Démoniaques de Lilith venues des enfer, le père :D Carmody un prêtre aux penchants peu catholiques est mandaté par Rome pour repousser l'invasion!!! Les dessins m'ont fait un peu peur au début et puis tout comptes faits on s'y habitue très vite et je peux même dire être assez fan aujourd'hui de ce que fait « il doctor Tacito »!!! Amis des tripes à l'air et des gros bonnets vous allez trouver votre bonheur avec cette série!
Pilules bleues
Mes félicitations à l'auteur qui a su traiter d'un sujet mortel sans prétention mais avec légèreté, humour et tendresse. Il a su reproduire les angoisses du compagnon d'une femme séropositive, quitte à faire appel à un rhino métaphorique. Il parvient à dédramatiser le sujet sans le banaliser pour autant : il le remet à sa juste valeur. Nous sommes de la génération sida, et pourtant, à moins d'avoir été personnellement, directement ou non, touché par la maladie, elle reste assez mystérieuse et empreinte de préjugés très négatifs. Alors ne parlons pas des générations qui nous précèdent! La morale de l'histoire est simple : les séropositifs ne sont pas que séropos, la vie continue, bon gré mal gré. Cette "morale" peut s'étendre à pas mal de sujets, plus précisément à toutes les personnes qui vivent avec une différence dérangeante (handicap, origines, personnalité, etc). Simple mais pas évident à transmettre! Alors bravo.
Sumato
Magnifique album. Difficile, bien sûr, de ne pas le comparer avec "Betty Blues". C'est un album du même calibre, qui lui ressemble dans ses grandes lignes. Peut-être qu'avec un tel album comme prédécesseur, "Sumato" aura un peu plus de mal à percer, on verra bien, l'avenir le dira... Difficile aussi de dire lequel des deux j'ai préféré. Je viens de refermer l'album, et à chaud comme ça, je dirai que je préfère encore "Sumato" à "Betty blues". Cela dit, la différence est bien maigre, tant ces deux albums sont excellents. L'histoire est d'une incroyable poésie et d'une réelle beauté. Page après page, l'envoûtement opère, la magie de l'album nous gagne, et on est emporté. Les personnages sont touchants, on prend plaisir à les voir vivre, si simplement et si joliment. L'histoire est bien construite, sans aucun remplissage. C'est fin, en partie grâce aux sublimes dialogues, qui font mouche à chaque coup. Mais Dillies sait aussi se taire, laisser des cases, voire des planches vides de dialogues, qui se suffisent à elles-mêmes. Et là encore, le charme opère. Le dessin est plus clair que dans "Betty Blues", notamment grâce à la colorisation. Il est très mignon. Bref, sur tous les plans, c'est un bel album rempli de poésie, très touchant et magique.
Dragon Head
Voilà une série intéressante pour son côté apocalyptique. Suite à une catastrophe dont on ne connaît pas vraiment l'origine, on va suivre les péripéties des 2 personnages principaux, Teru et Ako, 2 étudiants du même lycée. D'ailleurs les survivants se perdent en conjectures sur l'origine de ce cataclysme, au final cela me semble tout simplement naturel. Les 2 jeunes gens vont être confrontés à l'homme tel qu'il peut le devenir dans un tel scénario ne pensant qu'à sa propre survie. On a le sentiment que les 2 lycéens sont les derniers êtres sensés du Japon. L'auteur nous balance plein de réflexions sur le sens de la vie, la peur face à la mort, les peurs de l'homme en général etc. C'est un peu barré, je trouve un peu exagéré le fait qu'il ne reste qu'une poignée de survivants sur des millions quand même, qu'on ne voit au final que peu de corps, qu'ils ne semblent pas dérangés plus que ça par l'odeur insupportable qui devrait se dégager de la décomposition des cadavres, que eux soient encore vivants alors qu'ils auraient pu y rester 50 fois avec tout ce qui leur tombe dessus, et les présences de l'étranger n'arrivent au final que très tardivement. Néanmoins l'auteur fait bien ressentir la terreur des personnes et leur désarroi. Je pense qu'il doit être assez proche d'une possible réalité, le côté secte fin du monde en moins. Je vois plus ce dernier élément comme un point extrême et inhérent au genre horrifique choisi de son manga qui se retrouve également dans le dessin. Une bonne série d'anticipation.
Rails
Note approximative : 3.5/5 Il y a pas mal de choses que j'ai beaucoup apprécié dans cette série. Déjà son dessin, qui me rappelle pas mal celui de Gazzotti pour Soda que je trouve dynamique, clair et esthétique malgré ses rondeurs. Seul point faible, les personnages se ressemblent un peu tous et parfois on a un peu de mal à s'y retrouver. Ensuite ce thème des pirates du rail associé à celui d'une civilisation noire opposée à une civilisation blanche, et la façon dont l'histoire se déroule dans cette série. L'histoire est bien racontée, intelligemment, les personnages sont plutôt bons. L'ennui, c'est que c'est quand même pas mal d'action, de suites de péripéties. Il n'y a pas, comme je l'aurais apprécié, une intrigue complexe qui se serait dévoilée au fur et à mesure. Comme dit en fin de tome 4, ça ressemble finalement plus à une parenthèse d'action dans la vie du héros, parenthèse un peu trop linéaire à mon goût. Ceci étant dit, ça reste une BD de bonne qualité, agréable à lire, plutôt jolie et originale dans son background si ce n'est dans son déroulement.
Le Sursis
Bon, le thème de l'occupation est ici traité d'une façon un peu différente, façon roman graphique, avec une pointe d'humour. Personnellement, je trouve les personnages secondaires un peu trop manichéens et stéréotypés, ce qui m'a un peu gâché la lecture. Mais alors, le dessin! Superbe. Encore une véritable oeuvre d'art façon Aire Libre. C'est vraiment un plaisir pour les yeux. Passé la lecture, on ne se lasse pas de feuilleter les deux volumes, d'admirer la splendide Cécile, les couleurs chatoyantes, etc. On en redemande...
Les contes de Brocéliande
Après les Contes du Korrigan, ceux de l'Ankou, voici ceux de Brocéliande... Les auteurs savent comment s'y prendre à présent et l'ensemble se révele distrayant et homogène. Les différents dessinateurs ont un coup de crayon sympathique, les contes sont plus ou moins originaux et les couleurs d'Elsa Brants subliment le tout sur ce premier album. Ca fait un très joli cadeau et la couverture est très réussie !
Stray Bullets (Balles Perdues)
Bien que je ne sois pas fan particulièrement de comics, j'ai bien accroché à cette ambiance de thriller noir et sanglant. Ces ambiances devrais-je dire car chaque volume est composé de 3 ou 4 histoires plus ou moins liées, chronologiques ou non. Des bonnes idées là-dedans dans un contexte fin 70's, début des années 80 dans l'amérique "profonde" si on veut. Le dessin noir et blanc, très propre et noir qui pourrait s'apparenter au style qu'on trouve dans la collection "Petits meurtres" des éditions EP.