Une chose est sûre, l'auteur de "Julius Corentin Acquefacques" a du talent, beaucoup de talent.
L'ambiance est vraiment très particulière mais diablement bien pensée. Je me sens presque mal à l'aise quand je lis un album. Le scénario de chaque album est très complexe et très spécial avec des évènements tous plus étranges les un que les autres.
Le dessin est exactement comme le scénario : bizarre... Il sert cependant bien le scénario.
La conception des albums est tout simplement fantastique. Chaque tome a une particularité très intéressante (une séquence en 3D, un trou dans une page, un tourbillon de papier, un passage en couleur ou encore un album que l'on peut lire dans les deux sens...). C'est à mon avis à coup sûr le point fort de cette série.
Enfin voilà pour ma perception de cette BD. Je ne vais répéter ce que tous les autres ont déjà dit. Une chose est sûr, tout comme Alix, je pense que cette BD est vraiment unique mais je ne veux pas mettre le 5/5 pour 2 raisons :
- la qualité des albums est assez variable (les meilleurs tomes sont le 3 et le 5 alors que le tome 2 est très moyen).
- je suis assez terre à terre alors là c'est un peu trop spécial pour moi.
Avis aux amateurs donc.
Tout comme Ro, j’ai été surpris par le premier tome de cette série qui n’avait guère retenu mon attention lors de sa sortie. Le style graphique de Porcel n’est pas celui que je préfère mais il présente l’avantage de bien servir l’histoire. Et le récit ? venons-en justement ! C’est sans conteste le point fort de la bd. Morvan signe ici un scénario bien ficelé portant sur un sujet qui pouvait pourtant faire craindre le pire (la télé réalité et ses travers). L’intérêt de la série repose sur l’enchevêtrement "réalité et fiction" et ses répercussions sur le comportement des protagonistes. De plus, l’intrigue est intelligemment amenée et l’histoire, parfaitement rodée, se laisse suivre sans ennui.
A lire donc !
26/08/05
Ca y est! Je viens de lire les trois opus. Hé ben, je dois dire que Morvan signe ici une de ses meilleures séries à mes yeux (et en trois albums, sivouplé!). Dans les tomes 2 et 3, Morvan oriente le récit dans une direction assez inattendue. Le titre peut d'ailleurs paraître trompeur car on est loin d'une simple caricature du petit monde de la "télé réalité" qui est plus un support qu'une fin en soi pour ce "thriller fantastique". Concernant la remarque de Switch, je n'ai pas constaté de baisse flagrante au niveau du graphisme (et j'ai lu la série d'une traite, tellement c'est prenant!).
Les deux seuls flics blancs dans un commissariat de noirs de NY, débiles au possible, amoureux de la même fille. Une bd parodique avec des références cinématographiques à chaque planche. C'est simple, ce n'est pas le meilleur des scénarios, mais l'exagération de la stupidité de ces deux abrutis accentuée par le caractère acerbe de la nana journaliste dont ils sont amoureux en fait un très bon mélange. A lire et à relire, car en raison des références au cinéma, on redécouvre les albums tous les trois mois.
Que c'est sombre! Par contre, dès qu'on entre dans l'histoire mystérieuse, on veut connaître la suite, le deuxième tome, le troisième tome. Quoi, déjà fini ? Dommage que le cycle soit si court. Par contre, l'intrigue est on ne peut plus excellente. Certes le danger étant ce qu'il est, les puristes des intrigues rationnelles SherlockHolmesque seront un peu déçus, mais autrement, l'univers glauque sous-marinier, l'oppression des profondeurs et l'immensité du fond des océans rendent cette histoire captivante.
Chaque album (à cette date : 14) est assez long, et pour celui qui n'aime pas la politique, il est vrai qu'ils sont parfois ennuyeux. Par contre, bon dessin, bon scénario, bonne intrigue. Recherche historique et formes féminines changent des Alix, Taranis et autre Astérix. D'ailleurs, contrairement à un Astérix qui se lit en quelques minutes (et les derniers en quelques secondes), on s'accroche également au détail du dessin, ce qui fait que le lecteur a plus de plaisir à découvrir la série.
Je vais peut-être faire un comparatif délirant, et nombreux seront ceux qui vont me jeter des cailloux, mais pour moi "Spoogue", c'est du "De Capes et de crocs" à la sauce horrifique.
Les couleurs et les dessins sont assez proches, et pour ce qui est de la dose humoristique, "Spoogue" n'a rien à envier à la série citée plus haut.
Bien entendu le comparatif s'arrête là (ah! quand même).
Ma lecture a donc été agréable et je ne regrette en aucun cas mon achat.
Tao Bang, c'est une histoire complètement délirante et pour cela assez géniale, des dessins et des couleurs magnifiques dans le tome 1...
Puis est arrivé Tao Bang 2 après une attente de plusieurs années. Horreur après les premiers regards: des couleurs complètement différentes et un trait plus approximatif que dans le premier opus. Pourtant, au fil de la lecture, je me suis régalé: alors que je m'attendais à une histoire s'allongeant (dans le bon sens du terme) sur 3-4 tomes, ce second volume vient conclure ce cycle. Et force et de constater que si on est passé au stade du grand n'importe quoi, c'est devenu franchement marrant: dans les grosses ficelles du scénario, mais aussi dans les découpages, comme lorsque Norden se retrouve sur la gueule d'un croco avec 2 pattes de zoziaux dans les mains (en tout cas moi ça m'a fait rire).
Bref surpris mais loin d'être déçu, et conseillant à tous cette BD vraiment à part.
Je suis passé outre les critiques et je me suis mis à lire cette série. Cette série est ma fois très sympa à lire, il ne faut pas se prendre la tête, il est vrai que les dessins ne sont pas parfaits et le scénario n'est pas d'une grande complexité, mais ça reste un univers captivant pour ceux qui apprécient le monde médiéval avec tout ce qui va avec.
Tout d'abord, bonjour à tous!
Je voulais dire que j'apprécie beaucoup la série du "Chant des Stryges". Les personnages ont une réelle psychologie et l'intrigue est très intéressante. Parfois complexe, mais très intéressante.
Ce que j'aime beaucoup aussi, c'est l'entremêlement des séries ("Le Clan des Chimères" et "Le Maître de Jeu"). Toutes les séries ont le même point de départ et elles ont pourtant une vie propre, indépendante les unes des autres. C'est ce que je trouve très fort dans ces séries.
Pour en revenir au "Chant des Stryges", les dessins me plaisent beaucoup, surtout les plans et les références "cinématographiques" (David Duchovny, Samuel L. Jackson, John Travolta...) J'ai trouvé cela vraiment sympa!
En tout cas je tiens à remercier tous travaillent sur l'univers des Stryges.
Impressionnant. Lovecraft restera comme l'un des auteurs les plus influents de la littérature fantastique. Ses écrits sont peuplés de créatures mi-divines, mi-démoniaques. "Dans son antre au-delà des mers, Cthulhu rêvait et attendait", voici une variation de l'un de ses mythes. Curieusement, le reclus de Providence est mort dans le dénuement le plus total, en 1937. Pour moi Lovecraft est une référence, même si ses écrits se répètent.
J'attendais donc beaucoup de cette "biographie". Et force est de constater que cette adaptation d'un scénario pour le cinéma (qui ne verra peut-être jamais le jour sous forme de film) est puissante, même si j'ai un peu de mal avec le dessin de Breccia, un peu trop cradingue à mon goût. Les créatures, en particulier, me semblent un peu bâclées, biffées... Mais peut-être, après tout, convient-il bien au créateur de Shub-Niggurath et de Yog-Sothoth ? En tous les cas, le récit est prenant, très porté sur l'attitude hallucinatoire de HPL, et c'est assez intéressant.
Mais peut-être faut-il être fan pour en saisir toute la portée...
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Julius Corentin Acquefacques
Une chose est sûre, l'auteur de "Julius Corentin Acquefacques" a du talent, beaucoup de talent. L'ambiance est vraiment très particulière mais diablement bien pensée. Je me sens presque mal à l'aise quand je lis un album. Le scénario de chaque album est très complexe et très spécial avec des évènements tous plus étranges les un que les autres. Le dessin est exactement comme le scénario : bizarre... Il sert cependant bien le scénario. La conception des albums est tout simplement fantastique. Chaque tome a une particularité très intéressante (une séquence en 3D, un trou dans une page, un tourbillon de papier, un passage en couleur ou encore un album que l'on peut lire dans les deux sens...). C'est à mon avis à coup sûr le point fort de cette série. Enfin voilà pour ma perception de cette BD. Je ne vais répéter ce que tous les autres ont déjà dit. Une chose est sûr, tout comme Alix, je pense que cette BD est vraiment unique mais je ne veux pas mettre le 5/5 pour 2 raisons : - la qualité des albums est assez variable (les meilleurs tomes sont le 3 et le 5 alors que le tome 2 est très moyen). - je suis assez terre à terre alors là c'est un peu trop spécial pour moi. Avis aux amateurs donc.
Reality Show (Mediacop)
Tout comme Ro, j’ai été surpris par le premier tome de cette série qui n’avait guère retenu mon attention lors de sa sortie. Le style graphique de Porcel n’est pas celui que je préfère mais il présente l’avantage de bien servir l’histoire. Et le récit ? venons-en justement ! C’est sans conteste le point fort de la bd. Morvan signe ici un scénario bien ficelé portant sur un sujet qui pouvait pourtant faire craindre le pire (la télé réalité et ses travers). L’intérêt de la série repose sur l’enchevêtrement "réalité et fiction" et ses répercussions sur le comportement des protagonistes. De plus, l’intrigue est intelligemment amenée et l’histoire, parfaitement rodée, se laisse suivre sans ennui. A lire donc ! 26/08/05 Ca y est! Je viens de lire les trois opus. Hé ben, je dois dire que Morvan signe ici une de ses meilleures séries à mes yeux (et en trois albums, sivouplé!). Dans les tomes 2 et 3, Morvan oriente le récit dans une direction assez inattendue. Le titre peut d'ailleurs paraître trompeur car on est loin d'une simple caricature du petit monde de la "télé réalité" qui est plus un support qu'une fin en soi pour ce "thriller fantastique". Concernant la remarque de Switch, je n'ai pas constaté de baisse flagrante au niveau du graphisme (et j'ai lu la série d'une traite, tellement c'est prenant!).
Spoon & White
Les deux seuls flics blancs dans un commissariat de noirs de NY, débiles au possible, amoureux de la même fille. Une bd parodique avec des références cinématographiques à chaque planche. C'est simple, ce n'est pas le meilleur des scénarios, mais l'exagération de la stupidité de ces deux abrutis accentuée par le caractère acerbe de la nana journaliste dont ils sont amoureux en fait un très bon mélange. A lire et à relire, car en raison des références au cinéma, on redécouvre les albums tous les trois mois.
Sanctuaire
Que c'est sombre! Par contre, dès qu'on entre dans l'histoire mystérieuse, on veut connaître la suite, le deuxième tome, le troisième tome. Quoi, déjà fini ? Dommage que le cycle soit si court. Par contre, l'intrigue est on ne peut plus excellente. Certes le danger étant ce qu'il est, les puristes des intrigues rationnelles SherlockHolmesque seront un peu déçus, mais autrement, l'univers glauque sous-marinier, l'oppression des profondeurs et l'immensité du fond des océans rendent cette histoire captivante.
Vae Victis
Chaque album (à cette date : 14) est assez long, et pour celui qui n'aime pas la politique, il est vrai qu'ils sont parfois ennuyeux. Par contre, bon dessin, bon scénario, bonne intrigue. Recherche historique et formes féminines changent des Alix, Taranis et autre Astérix. D'ailleurs, contrairement à un Astérix qui se lit en quelques minutes (et les derniers en quelques secondes), on s'accroche également au détail du dessin, ce qui fait que le lecteur a plus de plaisir à découvrir la série.
Spoogue
Je vais peut-être faire un comparatif délirant, et nombreux seront ceux qui vont me jeter des cailloux, mais pour moi "Spoogue", c'est du "De Capes et de crocs" à la sauce horrifique. Les couleurs et les dessins sont assez proches, et pour ce qui est de la dose humoristique, "Spoogue" n'a rien à envier à la série citée plus haut. Bien entendu le comparatif s'arrête là (ah! quand même). Ma lecture a donc été agréable et je ne regrette en aucun cas mon achat.
Tao Bang
Tao Bang, c'est une histoire complètement délirante et pour cela assez géniale, des dessins et des couleurs magnifiques dans le tome 1... Puis est arrivé Tao Bang 2 après une attente de plusieurs années. Horreur après les premiers regards: des couleurs complètement différentes et un trait plus approximatif que dans le premier opus. Pourtant, au fil de la lecture, je me suis régalé: alors que je m'attendais à une histoire s'allongeant (dans le bon sens du terme) sur 3-4 tomes, ce second volume vient conclure ce cycle. Et force et de constater que si on est passé au stade du grand n'importe quoi, c'est devenu franchement marrant: dans les grosses ficelles du scénario, mais aussi dans les découpages, comme lorsque Norden se retrouve sur la gueule d'un croco avec 2 pattes de zoziaux dans les mains (en tout cas moi ça m'a fait rire). Bref surpris mais loin d'être déçu, et conseillant à tous cette BD vraiment à part.
Les Guerriers
Je suis passé outre les critiques et je me suis mis à lire cette série. Cette série est ma fois très sympa à lire, il ne faut pas se prendre la tête, il est vrai que les dessins ne sont pas parfaits et le scénario n'est pas d'une grande complexité, mais ça reste un univers captivant pour ceux qui apprécient le monde médiéval avec tout ce qui va avec.
Le Chant des Stryges
Tout d'abord, bonjour à tous! Je voulais dire que j'apprécie beaucoup la série du "Chant des Stryges". Les personnages ont une réelle psychologie et l'intrigue est très intéressante. Parfois complexe, mais très intéressante. Ce que j'aime beaucoup aussi, c'est l'entremêlement des séries ("Le Clan des Chimères" et "Le Maître de Jeu"). Toutes les séries ont le même point de départ et elles ont pourtant une vie propre, indépendante les unes des autres. C'est ce que je trouve très fort dans ces séries. Pour en revenir au "Chant des Stryges", les dessins me plaisent beaucoup, surtout les plans et les références "cinématographiques" (David Duchovny, Samuel L. Jackson, John Travolta...) J'ai trouvé cela vraiment sympa! En tout cas je tiens à remercier tous travaillent sur l'univers des Stryges.
Lovecraft (Breccia)
Impressionnant. Lovecraft restera comme l'un des auteurs les plus influents de la littérature fantastique. Ses écrits sont peuplés de créatures mi-divines, mi-démoniaques. "Dans son antre au-delà des mers, Cthulhu rêvait et attendait", voici une variation de l'un de ses mythes. Curieusement, le reclus de Providence est mort dans le dénuement le plus total, en 1937. Pour moi Lovecraft est une référence, même si ses écrits se répètent. J'attendais donc beaucoup de cette "biographie". Et force est de constater que cette adaptation d'un scénario pour le cinéma (qui ne verra peut-être jamais le jour sous forme de film) est puissante, même si j'ai un peu de mal avec le dessin de Breccia, un peu trop cradingue à mon goût. Les créatures, en particulier, me semblent un peu bâclées, biffées... Mais peut-être, après tout, convient-il bien au créateur de Shub-Niggurath et de Yog-Sothoth ? En tous les cas, le récit est prenant, très porté sur l'attitude hallucinatoire de HPL, et c'est assez intéressant. Mais peut-être faut-il être fan pour en saisir toute la portée...