Cet album est un bon petit délire de Manu Larcenet qui pastiche le fameux justicier en y saupoudrant de ci de là quelques anachronismes. TATA YOYO mmmh, où en étais-je ? ah oui, je disais donc que c’est assez délirant comme ambiance. QU’EST-CE QU’IL Y A SOUS TON GRAND CHAPEAU Hem hem, désolé, quelques égarements de ma part, je continue . . . D’ailleurs, ce recueil d’histoires courtes vaut essentiellement pour l’atmosphère déjantée qui s’en dégage, le final pouvant paraître décevant car cela se termine de manière un peu abrupte. Mais qu’importe, je crois que cet album marque et qu’il est difficile d’en ressortir indemne, c’est certain ! :S
Cette série est bien sûr incontournable.
Non pas qu'elle soit exempte de défauts (il y en a même beaucoup) mais elle est tellement représentative d'une certaine époque/vision de la BD (Métal Hurlant), qu'elle mérite de figurer au nombre des lectures de tout BDphile souhaitant étoffer sa culture.
On ne présente plus ni Jodorowsky, ni Moebius.
Le scénario créé par le premier est extrêmement représentatif du reste de sa production: des idées très originales, souvent brillantes, perdues dans un maelstrom d'intrigues et de digressions mystico-philosophiques qui rendent parfois le récit difficile à suivre et qu'il est tentant de se concentrer uniquement sur l'action immédiate.
Le dessin de Moebius est une merveille de maîtrise et de talent. C'est un style unique dont je suis très grand amateur.
Je n'irai pas cependant jusqu'à dire que cette BD est culte. Selon moi, la qualité et l'intensité de l'Incal sont quand même un peu inégales selon les tomes et l'histoire tourne franchement un peu trop souvent au délire complet à mon goût (je préfère quand même la SF un peu plus 'réaliste' et conventionnelle).
Allez, c'est quand même de la grande classe, hein ?
Vous aimez les grands espaces, les cavaliers solitaires au visage de pierre, l'odeur de la poudre, les rascals qui mordent la poussière et les chevauchées à l'ombre des mesas ?
Durango est fait pour vous !
On pourra reprocher à Swolfs de piller un demi-siècle d'archives de western cinéma pour construire cette série, mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il le fait avec talent. Certes, les clichés sont légion mais après tout, que venir chercher d'autres dans du bon vieux gros western classique.
Le dessin n'est pas d'une très grande beauté, ni originalité (tous les visages se ressemblent un peu) mais il est d'une grande constance et bien maîtrisé, et on le suit avec un certain plaisir durant toute la (longue) série.
Une remarque pour les fans : le premier tome ('Les chiens meurent en hiver') est un copié-collé presque complet d'un (excellent et peu connu) film de Sergio Corbucci avec Jean Louis Trintignant et Klaus Kinski (avec une fin différente, toutefois, heureusement pour le héros): le Grand Silence.
Une bonne série mettant le western en BD, plus servie par le dessin exceptionnel de Giraud que par les scénarii de Charlier qui multipliait les rebondissements au point que parfois on a plus l'impression d'une suite de péripéties que d'un vrai scénario. Mais il faut tout de même reconnaitre une qualité à ce brave Charlier, c'est qu'il n'hésite pas à étaler ses histoires sur le nombre d'albums nécessaires, ce qui permet d'avoir des personnages secondaires consistants. Cependant l'ensemble, bien qu'inégal, reste tout de même bon, et les derniers albums où Giraud est seul aux commandes sont de grande qualité.
Quand au dessin, il est incontournable, et y atteint des sommets.
A priori, on pourrait assimiler "Pastil" à Pastille, toutes deux histoires muettes d’une même fillette mises en images par le même auteur . . . pourtant, l’éditeur est différent et le récit également.
Trouvé par hasard au gré de mes errements dans une librairie bien pourvue en "indépendants", je suis tombé instantanément sous le charme des planches crayonnées toutes en nuances de Francesca Ghermandi. Le trait doux et arrondi de l’auteur met superbement en valeur le côté onirique du récit qui n’est pas sans rappeler Alice au pays des merveilles. Toutefois, l’histoire garde une part de mystères. Mais qu’importe, c’est cela aussi qui fait la beauté de l’album et qui incite le lecteur à rêver . . . Une deuxième lecture m’a permis de mieux apprécier encore l’album. Bref, on s’en lasse pas ! :)
Le style Catherine est à mon sens une nouvelle série prometteuse qui mériterait une plus grande attention de la part des bédéphiles. Mettant en scène une adolescente, l'auteur nous fait plonger dans son quotidien, ses angoisses,... Le mode de narration est original: Catherine s'adresse directement au lecteur comme à un confident pour raconter ses histoires. Je n'ai pas du tout trouvé la BD racoleuse et voyeuriste, ce sont justement des albums un peu à part, en dehors de la production habituelle, qui offrent une certaine sensibilité et de l'émotion. A découvrir.
« Lincoln » est une des séries les plus sympathiques que je connaisse. En effet, j’adore les péripéties de ce cow-boy ! Lincoln aurait bien pu faire partie de la génération « grunge » des années 90 tant il apparaît « bof » et désintéressé par la vie. Voici mes avis pour les tomes suivants :
Avis sur le premier tome « Crane de bois » :
A l’époque, j’avais découvert cette BD grâce aux conseils d’amis bédéphiles et je ne l’ai jamais regretté de l'avoir achetée.
"Crane de bois" est pour l’instant le meilleur album de la série. Le dessin est très simple, lisible et va dans l'essentiel : efficace, attachant. Le scénario est très original et je n'irai pas à répéter ce qui a été raconté jusqu'à maintenant (voir les autres avis).
Même si vous avez comme référence des séries comme Aquablue, La Caste des Méta-barons, etc. Laissez-vous tenter par "Lincoln".
A mon avis, une des meilleurs BD de l'année 2002.
Note finale: 4,5/5
Avis sur le deuxième tome « Indian Tonic » :
Mon cow-boy préféré revient dans ce deuxième tome... il fait toujours la gueule et c'est tant mieux pour nous ! Il a maintenant 3 jeunes gens bien éduqués dans ses fesses ainsi que Dieu en personne : pas facile la vie d’un cow-boy ! Et pour couronner le tout, voila que le Diable s'y met ! Mais bon dieu, qu'est ce qu'il est sympathique notre p'tit Satan ! Bien loin des bédés fantastiques où on le représente en monstre... Par rapport au premier tome, "Indian Tonic" est plus vivant, plus divertissant... j’ai retrouvé les dialogues savoureux entre Lincoln et Dieu. La façon dont Lincoln résout le différend entre les Indiens et le shérif/protégé est hilarante ! Ces petits moments font de cette série l'une des plus sympas actuellement. Malgré toutes ces qualités, je trouve que le dessin est légèrement en retrait par rapport au premier tome. Le trait est toujours excellent mais il manque dans des nombreuses cases un décor, ce n'est certes pas gênant à l'histoire mais ce défaut n'était pas présent dans "Crane de bois"...
Note finale : 4/5
Avis sur le troisième tome « Playground » :
Après un 1er tome récompensé par de nombreux prix dont celui insolite de la bédé chrétienne (tous ceux qui ont lu cet album me comprendront) et dont Dieu en personne avait une place prédominante, un 2ème tome où le Diable et Dieu se partageaient équitablement les rôles, voici donc ce 3ème tome avec en vedette le diable qui va essayer de prendre en main à sa façon notre cow-boy préféré. Ça ne sera pas une mince affaire pour Satan ! Dès les premières pages, le ton est donné, à la question du Diable "t'es prêt ?", Lincoln répondra par "je vais t'humilier !"... La grosse différence de "Playground" par rapport aux autres albums est dans le traitement des décors, l'action se passe dans le domaine préféré de Satan : la ville de New-York. L'intérêt principal de cette série est dans les propos de ces 3 personnages, ils sont toujours teintés à la fois de philosophie et d'ironie, c'est toujours un vrai régal ces échanges. L'autre intérêt est dans le personnage de Lincoln. Ce cow-boy aurait bien pu faire partie de la génération étudiante dite "Bof" ou "grunge" des années 90. Lincoln n'a rien à faire de la vie, tout ce qu'il veut c'est qu'on le laisse en paix... Le dessin très personnel de Jérôme Jouvray côtoie l'excellent avec les décors de New-York du début du XXème siècle et ceux quelconques de la scène de l'hôtel. Néanmoins, je suis toujours admiratif de l'efficacité de la mise en page et la fluidité exemplaire de l'enchaînement des séquences. Sur ce dernier point, je classe "Lincoln" parmi les meilleurs dans ce domaine. Scénaristiquement, Olivier Jouvray a le don à chaque fois de nous mener dans une aventure dont on ne sait pas trop les enjeux. L'histoire se déroule comme un road-movie dont on se posera toujours la question de savoir où va Lincoln... Pour ma part, j'A-DO-RE cette démarche scénaristique ! Dans le milieu du Western, Lucky Luke ne m'a jamais convaincu. Blueberry depuis l'abandon de Giraud ne m'accroche plus. Avec cette nouvelle série de chez Paquet, je reprends goût au Western. Pour moi, "Lincoln" est mon Lucky Luke à moi rien qu'à moi que j'ai !
Note finale : 4/5
Une excellente série historique, parfaitement documentée et somme toute assez fidèle aux analyses les plus récentes des historiens, toute en restant très divertissante. Pour ne rien gâcher, le dessin est fort réussi. A lire, donc!
Excellent du point de vue du dessin aussi bien que du scénario: on se demande où finit l'histoire et ou commence la fiction. Extrêmement précis, juste et documenté.
On attend la suite avec impatience.
Un humour sur la réalité du monde avec des yeux d'enfants. Dans la lignée des peanuts, il y a Mafalda. L’un du nord de l'équateur, l'autre du sud.
En 3 ou 4 cases elle nous fait sourire. Beaucoup de naïveté, mais une naïveté parfois déconcertante. La vie dans le monde de Mafalda évolue, au cours des tomes, elle se fait de nouveau amis, elle passe en classe supérieure.
Un humour relatif à la situation de l'époque en argentine et dans le monde.
Pour ceux qui aiment les langues latines, prenez les bds en version originale, parce qu’en français, il y a quelques jeux de mots difficiles à comprendre, parce que propre au langage de la miss.
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La Légende de Robin des Bois
Cet album est un bon petit délire de Manu Larcenet qui pastiche le fameux justicier en y saupoudrant de ci de là quelques anachronismes. TATA YOYO mmmh, où en étais-je ? ah oui, je disais donc que c’est assez délirant comme ambiance. QU’EST-CE QU’IL Y A SOUS TON GRAND CHAPEAU Hem hem, désolé, quelques égarements de ma part, je continue . . . D’ailleurs, ce recueil d’histoires courtes vaut essentiellement pour l’atmosphère déjantée qui s’en dégage, le final pouvant paraître décevant car cela se termine de manière un peu abrupte. Mais qu’importe, je crois que cet album marque et qu’il est difficile d’en ressortir indemne, c’est certain ! :S
l'Incal
Cette série est bien sûr incontournable. Non pas qu'elle soit exempte de défauts (il y en a même beaucoup) mais elle est tellement représentative d'une certaine époque/vision de la BD (Métal Hurlant), qu'elle mérite de figurer au nombre des lectures de tout BDphile souhaitant étoffer sa culture. On ne présente plus ni Jodorowsky, ni Moebius. Le scénario créé par le premier est extrêmement représentatif du reste de sa production: des idées très originales, souvent brillantes, perdues dans un maelstrom d'intrigues et de digressions mystico-philosophiques qui rendent parfois le récit difficile à suivre et qu'il est tentant de se concentrer uniquement sur l'action immédiate. Le dessin de Moebius est une merveille de maîtrise et de talent. C'est un style unique dont je suis très grand amateur. Je n'irai pas cependant jusqu'à dire que cette BD est culte. Selon moi, la qualité et l'intensité de l'Incal sont quand même un peu inégales selon les tomes et l'histoire tourne franchement un peu trop souvent au délire complet à mon goût (je préfère quand même la SF un peu plus 'réaliste' et conventionnelle). Allez, c'est quand même de la grande classe, hein ?
Durango
Vous aimez les grands espaces, les cavaliers solitaires au visage de pierre, l'odeur de la poudre, les rascals qui mordent la poussière et les chevauchées à l'ombre des mesas ? Durango est fait pour vous ! On pourra reprocher à Swolfs de piller un demi-siècle d'archives de western cinéma pour construire cette série, mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il le fait avec talent. Certes, les clichés sont légion mais après tout, que venir chercher d'autres dans du bon vieux gros western classique. Le dessin n'est pas d'une très grande beauté, ni originalité (tous les visages se ressemblent un peu) mais il est d'une grande constance et bien maîtrisé, et on le suit avec un certain plaisir durant toute la (longue) série. Une remarque pour les fans : le premier tome ('Les chiens meurent en hiver') est un copié-collé presque complet d'un (excellent et peu connu) film de Sergio Corbucci avec Jean Louis Trintignant et Klaus Kinski (avec une fin différente, toutefois, heureusement pour le héros): le Grand Silence.
Blueberry
Une bonne série mettant le western en BD, plus servie par le dessin exceptionnel de Giraud que par les scénarii de Charlier qui multipliait les rebondissements au point que parfois on a plus l'impression d'une suite de péripéties que d'un vrai scénario. Mais il faut tout de même reconnaitre une qualité à ce brave Charlier, c'est qu'il n'hésite pas à étaler ses histoires sur le nombre d'albums nécessaires, ce qui permet d'avoir des personnages secondaires consistants. Cependant l'ensemble, bien qu'inégal, reste tout de même bon, et les derniers albums où Giraud est seul aux commandes sont de grande qualité. Quand au dessin, il est incontournable, et y atteint des sommets.
Pastil
A priori, on pourrait assimiler "Pastil" à Pastille, toutes deux histoires muettes d’une même fillette mises en images par le même auteur . . . pourtant, l’éditeur est différent et le récit également. Trouvé par hasard au gré de mes errements dans une librairie bien pourvue en "indépendants", je suis tombé instantanément sous le charme des planches crayonnées toutes en nuances de Francesca Ghermandi. Le trait doux et arrondi de l’auteur met superbement en valeur le côté onirique du récit qui n’est pas sans rappeler Alice au pays des merveilles. Toutefois, l’histoire garde une part de mystères. Mais qu’importe, c’est cela aussi qui fait la beauté de l’album et qui incite le lecteur à rêver . . . Une deuxième lecture m’a permis de mieux apprécier encore l’album. Bref, on s’en lasse pas ! :)
Le Style Catherine
Le style Catherine est à mon sens une nouvelle série prometteuse qui mériterait une plus grande attention de la part des bédéphiles. Mettant en scène une adolescente, l'auteur nous fait plonger dans son quotidien, ses angoisses,... Le mode de narration est original: Catherine s'adresse directement au lecteur comme à un confident pour raconter ses histoires. Je n'ai pas du tout trouvé la BD racoleuse et voyeuriste, ce sont justement des albums un peu à part, en dehors de la production habituelle, qui offrent une certaine sensibilité et de l'émotion. A découvrir.
Lincoln
« Lincoln » est une des séries les plus sympathiques que je connaisse. En effet, j’adore les péripéties de ce cow-boy ! Lincoln aurait bien pu faire partie de la génération « grunge » des années 90 tant il apparaît « bof » et désintéressé par la vie. Voici mes avis pour les tomes suivants : Avis sur le premier tome « Crane de bois » : A l’époque, j’avais découvert cette BD grâce aux conseils d’amis bédéphiles et je ne l’ai jamais regretté de l'avoir achetée. "Crane de bois" est pour l’instant le meilleur album de la série. Le dessin est très simple, lisible et va dans l'essentiel : efficace, attachant. Le scénario est très original et je n'irai pas à répéter ce qui a été raconté jusqu'à maintenant (voir les autres avis). Même si vous avez comme référence des séries comme Aquablue, La Caste des Méta-barons, etc. Laissez-vous tenter par "Lincoln". A mon avis, une des meilleurs BD de l'année 2002. Note finale: 4,5/5 Avis sur le deuxième tome « Indian Tonic » : Mon cow-boy préféré revient dans ce deuxième tome... il fait toujours la gueule et c'est tant mieux pour nous ! Il a maintenant 3 jeunes gens bien éduqués dans ses fesses ainsi que Dieu en personne : pas facile la vie d’un cow-boy ! Et pour couronner le tout, voila que le Diable s'y met ! Mais bon dieu, qu'est ce qu'il est sympathique notre p'tit Satan ! Bien loin des bédés fantastiques où on le représente en monstre... Par rapport au premier tome, "Indian Tonic" est plus vivant, plus divertissant... j’ai retrouvé les dialogues savoureux entre Lincoln et Dieu. La façon dont Lincoln résout le différend entre les Indiens et le shérif/protégé est hilarante ! Ces petits moments font de cette série l'une des plus sympas actuellement. Malgré toutes ces qualités, je trouve que le dessin est légèrement en retrait par rapport au premier tome. Le trait est toujours excellent mais il manque dans des nombreuses cases un décor, ce n'est certes pas gênant à l'histoire mais ce défaut n'était pas présent dans "Crane de bois"... Note finale : 4/5 Avis sur le troisième tome « Playground » : Après un 1er tome récompensé par de nombreux prix dont celui insolite de la bédé chrétienne (tous ceux qui ont lu cet album me comprendront) et dont Dieu en personne avait une place prédominante, un 2ème tome où le Diable et Dieu se partageaient équitablement les rôles, voici donc ce 3ème tome avec en vedette le diable qui va essayer de prendre en main à sa façon notre cow-boy préféré. Ça ne sera pas une mince affaire pour Satan ! Dès les premières pages, le ton est donné, à la question du Diable "t'es prêt ?", Lincoln répondra par "je vais t'humilier !"... La grosse différence de "Playground" par rapport aux autres albums est dans le traitement des décors, l'action se passe dans le domaine préféré de Satan : la ville de New-York. L'intérêt principal de cette série est dans les propos de ces 3 personnages, ils sont toujours teintés à la fois de philosophie et d'ironie, c'est toujours un vrai régal ces échanges. L'autre intérêt est dans le personnage de Lincoln. Ce cow-boy aurait bien pu faire partie de la génération étudiante dite "Bof" ou "grunge" des années 90. Lincoln n'a rien à faire de la vie, tout ce qu'il veut c'est qu'on le laisse en paix... Le dessin très personnel de Jérôme Jouvray côtoie l'excellent avec les décors de New-York du début du XXème siècle et ceux quelconques de la scène de l'hôtel. Néanmoins, je suis toujours admiratif de l'efficacité de la mise en page et la fluidité exemplaire de l'enchaînement des séquences. Sur ce dernier point, je classe "Lincoln" parmi les meilleurs dans ce domaine. Scénaristiquement, Olivier Jouvray a le don à chaque fois de nous mener dans une aventure dont on ne sait pas trop les enjeux. L'histoire se déroule comme un road-movie dont on se posera toujours la question de savoir où va Lincoln... Pour ma part, j'A-DO-RE cette démarche scénaristique ! Dans le milieu du Western, Lucky Luke ne m'a jamais convaincu. Blueberry depuis l'abandon de Giraud ne m'accroche plus. Avec cette nouvelle série de chez Paquet, je reprends goût au Western. Pour moi, "Lincoln" est mon Lucky Luke à moi rien qu'à moi que j'ai ! Note finale : 4/5
Murena
Une excellente série historique, parfaitement documentée et somme toute assez fidèle aux analyses les plus récentes des historiens, toute en restant très divertissante. Pour ne rien gâcher, le dessin est fort réussi. A lire, donc!
Murena
Excellent du point de vue du dessin aussi bien que du scénario: on se demande où finit l'histoire et ou commence la fiction. Extrêmement précis, juste et documenté. On attend la suite avec impatience.
Mafalda
Un humour sur la réalité du monde avec des yeux d'enfants. Dans la lignée des peanuts, il y a Mafalda. L’un du nord de l'équateur, l'autre du sud. En 3 ou 4 cases elle nous fait sourire. Beaucoup de naïveté, mais une naïveté parfois déconcertante. La vie dans le monde de Mafalda évolue, au cours des tomes, elle se fait de nouveau amis, elle passe en classe supérieure. Un humour relatif à la situation de l'époque en argentine et dans le monde. Pour ceux qui aiment les langues latines, prenez les bds en version originale, parce qu’en français, il y a quelques jeux de mots difficiles à comprendre, parce que propre au langage de la miss.