Les derniers avis (32209 avis)

Par Kyoflo
Note: 4/5
Couverture de la série Peach girl
Peach girl

Je n'ai lu pour l'instant que les 6 premiers tomes mais je trouve l'histoire très accrochante. Ce manga est à la fois drôle et touchant et ne manque pas de rebondissements. Les dessins quant à eux sont plutôt jolis, il ne faut pas se fier aux couvertures, comme le soulignait Acheron4. J'espère cependant que l'histoire ne traine pas en longueur par la suite, car il y a tout de même 18 tomes. Pour l'instant, je conseille vivement cette série fort sympathique. Ajout après lecture de tous les tomes: je conserve ma note de 4 étoiles. En effet je ne trouve pas que l'histoire s'est enlisée, au contraire il y a toujours des rebondissements et l'on s'attache aux personnages. Une très bonne série romantique qui ne manque pas d'émotion et d'humour !

16/04/2005 (modifier)
Couverture de la série Anton Blake
Anton Blake

Le dessin est chouette, la couleur est faite à la main, ça bavouille parfois, on voit souvent le rouge des crayonnés préliminaires, mais j'adore le résultat. Même si le fait qu'Anton assiste à une enquête policière est assez peu probable "dans la vraie vie", ne boudons pas notre plaisir pour ce détail (personne n'a jamais prétendu que la BD était la vraie vie). L'enquête peut paraître light, mais ce n'est pas cela qui importe. Dans Blacksad, il s'agissait plus du dessin que du scénario, ici, il s'agit plus du dessin, de la mise en scène et des états d'âme de chacun que de l'enquête, qui sert finalement de prétexte. De toute façon, Trillo est loin d'être manchot. L'album est estampillé tome 1, je suppose donc qu'on peut espérer une suite. En attendant, ce tome 1 compose une histoire complète qui présente des personnages, dont au moins un reviendra, puisque la série porte son nom.

16/04/2005 (modifier)
Couverture de la série Carême
Carême

Personnellement j'ai adoré cette BD. Effectivement Christophe Bec est très éloigné de ses productions en tant que dessinateur. Son scénario a vraiment beaucoup de charme : la rencontre de ces deux personnages esseulés que la vie n'a pas épargnés est à la fois un peu triste, poétique mais aussi jubilatoire. Voila des personnages attachants que l'on suit avec plaisir. Le dessin est également pour une bonne part dans la réussite de cet ouvrage. Il est vraiment superbe. De même pour les couleurs. Moi qui ne suis vraiment pas un fan de la colorisation informatique, elle est ici très réussie. Un scénario pour le moment encore assez mystérieux mais dont l'ambiance décalée est très prenante, des personnages attachants, un dessin très particulier mais dont je suis fan, des couleurs chaudes : vraiment une très grande réussite et assurément un de mes coups de cœur. Si la suite est du même acabit, 5/5 !

16/04/2005 (modifier)
Couverture de la série Donjon Potron-minet
Donjon Potron-minet

Me voilà lancé à travers toutes les séries du Donjon, et pour le moment Potron minet est celle qui m'a le plus convaincu. Contrairement à Zenith, l'humour y est plus fin et n'est pas le seul atout de la série. La touche de romantisme est ce qui caractérise le mieux PM. J'aime bien les dessins de Blain et encore plus lorsqu'il s'agit des épopées nocturnes de Hyacinthe dans la ville d'Antipolis. Malgré une légère baisse de qualité dans PM -97 (moins romantique et plus sanglant), j'attends la suite avec impatience (ce devrait être PM -88 ???). A noter qu'à mon goût, la couverture "Un justicier dans l'ennui" est la plus belle couv' toutes séries Donjon comprises.

16/04/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Le Postillon
Le Postillon

Une série de qualité dans le domaine des BDs à caractère Historique. J'avais déjà apprécié le dessin de Joelle Savey dans la série Taïga : sans avoir fait le rapprochement immédiat entre ces deux séries, j'ai rapidement été charmé par le dessin du Postillon. Etrangement, alors que je critiquais les couleurs de Taïga, les couleurs du Postillon m'ont vraiment plu : je trouve que Joelle Savey a un art prononcé pour les couleurs aquarelles et les harmonies de ces dernières. Les décors sont en outre très jolis et certaines cases m'ont vraiment plu. Par contre, force m'est d'admettre que le dessin est moins bon pour les visages qu'il ne vaut mieux pas regarder de trop près, sauf si des visages changeants ne vous dérangent pas. Quant au scénario, il est très original car nous suivons vraiment l'Histoire par le "petit bout de la lorgnette" ici, l'Histoire vue par des hommes de l'ombre, de simples gars de la campagne qui subissent plus qu'il ne sont acteurs. Le personnage de Jasmin Bourrache est attachant, ses histoires sont sincères et humaines. Pas de complot dans l'ombre, pas de combats, pas de participation époque à l'Histoire, mais juste un homme et ses proches qui subissent les évènements, participent comme ils peuvent et vivent leur vie. L'auteur, qui est une femme, donne à ces tranches de vie dans l'Histoire une touche assez féminine qui donne une originalité au récit tout en rendant le tout plus humain et réaliste. J'aime bien. Le tome 1 nous présente le postillon, ses proches et sa région dans le cadre de la fin de la Retraite de Russie et la chute de l'Empire. Le tome 2 nous ramène dans les souvenirs du postillon quand il était tambour durant la Campagne d'Egypte. Les tomes 3 et 4 emmène le postillon en Bretagne où il se retrouvera impliqué dans les conflits entre Royalistes Bretons et l'armée, menant Jasmin Bourrache vers un bien sombre destin. Les albums peuvent se lire plus ou moins indépendamment mais on peut également les considérer comme une série à suivre. Celle-ci n'est pas véritablement achevée mais la fin du tome 4 peut être considérée comme un point final, une fin d'ailleurs franchement dure pour le pauvre postillon. Une série de qualité dans le domaine de la BD Historique et d'Aventure.

15/04/2005 (modifier)
Par Nijal
Note: 4/5
Couverture de la série Les Tuniques Bleues
Les Tuniques Bleues

"Les Tuniques bleues", un modèle de BD populaire. Cette série repose principalement sur le duo caporal Blutch-sergent Chesterfield. Ce qui est original, contrairement aux autres séries de duos, c'est que les scénarii exploitent à fond toutes les facettes de leur relation (prises de bec continuelles, réconciliations...), et le scénariste réussit la performance de toujours rajouter quelque chose, quand bien même l'on aurait l'impression que cela se répète quelque peu. Le contexte de la guerre de sécession ravira les passionnés d'histoire, même si l'on n'est pas obligé d'en être un pour lire cette série! L'histoire est traitée sur un fond très bon enfant, que ce soit au niveau des scénarios que du graphisme (tout de même il a tendance à devenir de plus en plus réaliste). Bien que cela reste une série pour enfants et pré-adolescents, on retrouve un grand plaisir à lire (ou relire) à un âge plus avancé. I l est vrai que tous les albums ne se valent pas (vu le nombre !), mais on trouve une bonne quinzaine de perles. Notons cependant que les derniers albums de la série (à partir de "des bleus et des blues") sont vraiment décevants, sinon franchement médiocres, tel "Arabesque". "Les Tuniques bleues" est une des séries qui a marqué ma jeunesse, et je la conseille à tous! Les plus jeunes surtout, y trouveront grande délectation !

15/04/2005 (modifier)
Couverture de la série Les Formidables Aventures de Lapinot
Les Formidables Aventures de Lapinot

Mon avis porte sur les titres suivants : Slaloms, Walter, Pichenettes, Pour de vrai, Vacances de printemps, La Couleur de l’enfer, et La Vie comme elle vient. Mes préférés : Walter, Pichenettes, La Couleur de l’enfer et La Vie comme elle vient Moins bon (je rejoins d’autres avis) : Vacances de printemps J’aime cette bande de copains, leurs dialogues enlevés, leurs répliques qui tuent, leurs disputes incessantes, les bêtises de ce farceur de Richard, l’humour et la justesse des scénarii, le trait de Trondheim (“reviens Lewiiiiiis !”), la bouille de Richard, les couleurs de Trondheim, celles de Brigitte Findakly, l’émotion qui se dégage de certaines scènes, et les éclats de rire qui émaillent invariablement mes moments de relecture de cette... formidable série. En effet, certaines scènes sont franchement désopilantes, je pense notamment à celle où Richard, posté en embuscade sur un évier, attend pendant un bon moment avec sa Gameboy, que Dark Vador se pointe pour enfin voir à quoi il ressemble. On le voit, d’abord concentré sur son jeu, lever un oeil de temps à autres, commencer à trouver le temps long, puis relever la tête à l’approche du bestiau, et là, gros plan sur sa réaction ! C’est à mourir de rire ! La force de Trondheim, au niveau du dessin, c’est l’économie de moyens qu’il met en oeuvre pour représenter une expression, une mimique ou un sentiment. C’est particulièrement frappant avec Richard : en un tout petit trait de rien, il fait passer ironie, tristesse, lassitude ou bonne humeur. Trondheim SAIT dessiner ! Autres preuves : les perspectives sont justes, les silhouettes sont bien proportionnées et les personnages sont en permanence ressemblants. C’est pas des critères, ça ?

15/04/2005 (modifier)
Couverture de la série Nana
Nana

J'ai réellement adoré Nana. C'est un manga profond, très bien écrit et dessiné et qui touche au coeur. J'aime tout particulièrement la première Nana pour son attachement aux gens (peut être que je me reconnais ?!), malgré son côté coeur d'artichaut. Cela dit, chacun a son caractère et je comprends que certains la trouvent un peu cruche... La couverture un peu sombre et tristounette est le seul point négatif que j'aurais à dire à propos de cette BD. C'est une amie qui me l'a conseillée, et franchement, je ne le regrette pas ! Sûrement un des meilleurs mangas du moment, avec ses textes et dialogues émouvants !

14/04/2005 (modifier)
Par Baalim
Note: 4/5
Couverture de la série L'Immeuble d'en face
L'Immeuble d'en face

J’avais beaucoup entendu parler, en bien, de cet « immeuble d’en face » aussi ai-je laissé mes à-priori au placard lorsque l’occasion me fut donnée de le lire. Une heure plus tard, le verdict est tombé : Vanyda a réussi, avec ce premier volume, à me faire rire, à m’émouvoir ; bref à me passionner avec un sujet dont je n’aurais jamais cru qu’il puisse éveiller en moi le moindre intérêt. Car le sujet de cet « immeuble d’en face » est, comme l’ont relevé mes prédécesseurs, la vie au quotidien de gens, de tous ages habitant le même immeuble. Quoi ? pas de super héros, pas d’univers en péril, même pas une princesse kidnappée ? Et bien oui, rien de tout ça dans cette bd. Simplement le quotidien de gens qui nous ressemblent à nous et à nos proches. C’est chiant alors ? Et bien non, même pas. Ca serait même le contraire tant Vanyda, avec son graphisme dépouillé, curieux hydride entre le manga et la bd franco belge, parfois imprécis, a pourtant un don pour croquer tant personnages que leurs émotions. C’est bien cela qui fait tout le sel de cette bd. Vanyda n’a pas besoin d’en écrire des tonnes : un simple regard, un simple mouvement trahissent les pensées de ses personnages et rendent superflu un texte qui ne pourrait nous parler autant. Alors, oui, « l’immeuble d’en face » ne raconte pas une histoire mais des instants de vie et l’on a tout à fait le droit de trouver ça vain (le chroniqueur précédent ne me contredira pas sur ce point !). Et pourtant ! Cette bd m’a passionné et, une fois terminée, je n’ai plus eu qu’une envie : la faire découvrir à mon amie tant j’étais persuadé d’avoir à faire à une bd universelle, qui parle à tous sans distinction d’age, de sexe ou de goût personnel. Je me trompe peut être mais cela ne m’empêchera pas de vous conseiller la lecture de cette bd et d’attendre avec impatience la suite de la carrière de Vanyda !

14/04/2005 (modifier)
Par Pacman
Note: 4/5
Couverture de la série Le Fléau des Dieux
Le Fléau des Dieux

Voila un space opéra des plus sympathiques, bien dessiné, avec un beau parallèle instructif avec l'invasion Hun de l'Antiquité. Bon je regrette un peu le ton épique que prend le récit par moment, mais un choix qui se respecte compte tenu du tour que prend l'histoire à partir du quatrième tome. La bataille spatiale entre la flotte de l'Orbis et celle d'Attila est vraiment une séquence de bd d'anthologie. Les deux derniers tomes, même s'ils apportent toutes les explications, sont les moins réussis de la série, à mon avis. On y retrouve pas mal de lourdeurs scénaristiques, les dialogues baissent sérieusement en qualité, certains personnages deviennent lassants. Bref, quelques défauts, qui, même s'ils ne ternissent pas trop la qualité de la série, nous laissent à penser qu'il était temps de conclure.

14/04/2005 (modifier)