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Strain

Note: 3/5
(3/5 pour 4 avis)

Kuala Lumpur, Malaisie... un homme du nom de Mayo est connu pour tuer n'importe qui en échange de la somme misérable de 5 $ ! Pour lui, c'est tout ce que vaut une vie humaine, mais nul ne sait ce qu'il a vu ou vécu pour penser ainsi !


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L'histoire commence en Malaisie, un pays qui n'est pas épargné par les syndicats du crime. D'ailleurs, pour Mayo dit le "cheval", la vie ne vaut pas plus que 5 dollars, somme qu'il demande à ses clients pour assassiner à la carte. Ce tueur professionnel au passé mystérieux sera un jour sollicité par une dangereuse organisation pour exécuter la mère de la jeune Shion, une prostituée encore mineure, pour des raisons particulières. Mais contre toute attente, notre tueur a apparemment eu pitié de ces deux dernières et s'est retourné contre l'organisation. Évidemment, la riposte risque d'être plutôt violente, et c'est en la personne d'Angel, un flic corrompu aux tendances pour le moins masochistes que Mayo va trouver à qui parler. Le mystère de celui-ci commence au fur et à mesure à se dévoiler, à la grande stupéfaction générale... Mayo n'est pas n'importe qui, il appartient à une des familles les plus puissantes de son pays et découvrira bien vite que Shion, sa jeune protégée n'y est pas non plus étrangère...et que son existence déchaine les foudres d'organisations mafieuses, de tueurs et d'hommes très puissants...

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Mai 2002
Statut histoire Série terminée 5 tomes parus
Couverture de la série Strain
Les notes (4)
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17/02/2003 | ganhima
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Je suis surpris de voir que les avis sont si positifs sur ce Manga. En fait ok l'histoire peut paraître passionnante au début, mais ensuite c'est pas un peu trop facile? Toutes les crapules de la pire espèce deviennent des types bien au fil des volumes, dans le cas de Angel (quel nom d'abruti) par exemple c'est complètement absurde, et le pire c'est qu'il n'est pas seul. Le frère de Mayo idem, d'un volume à l'autre il change carrément, et le pire c'est ses arguments. Que c'est creux tout ça! Le seul personnage pour qui ça passe c'est le Yakuza en tongs, et pourtant il en tient lui aussi une sacrée couche. Ne parlons même pas de la façon dons les femmes sont traitées dans ce récit c'est d'un machisme tellement poussé que ça m'a fait crever de rire. De simples objets sexuels, bonnes qu'à se prendre des gifles, super! Pauvre Buronson, il doit être bien frustré! Quant aux dessins genre "photo réaliste" c'est peut être très beau, mais alors c'est figé hein! En tout cas moi j'aime pas du tout. Si les auteurs ont essayé d'adapter l'univers chevaleresque de John Woo période HK c'est raté... Heureusement que j'ai acheté cette série dans un lot d'occase, sinon je ne m'en serais pas encore remis.

23/11/2004 (modifier)
Par Naëlle
Note: 4/5

Sans erreur de scénario !!! Je conçois que l'on n'aime pas le manichéisme qui fait paraître tout simpliste, mais là je vous ferais remarquer que le jeune ami blond de Mayo dans le premier tome qui par la suite se fait tout de même un peu violer sur les bords par le tueur fou, ne réapparaît jamais ! A la fin, je sais il ne faut jamais raconter les fins mais celle ci est éloquente pour ce qu'il y a à en dire, parmi les personnes qui assistent au mariage de nos deux héros (j'ai soupiré de soulagement quand on a échappé à l'inceste) je n'ai pas entraperçu le jeune ami que l'on a donc vu pour la dernière fois sur le lit d'hôpital! Par contre son agresseur, qui entre temps est devenu l'ami préféré de notre héros, était présent, lui! De plus les dernières pages avec la série de retournements « mourra-mourra pas » des deux "bannis": Le frère de Mayo et son acolyte, ex-ennemi lui aussi, est un peu lourde de sorte que l'on a du mal à y croire. Pour le dessin vous m'avez permis de réaliser qu'en effet il est très statique, et jure avec la tradition manga, pourtant c'est pour lui que j'approuve son achat. Car s'il est statique on ne peut pour autant nier qu'il est purement sublime, ce serait comme si l'on avait demandé à un peintre de talent de dessiner un manga, évidemment on peut ne pas aimer. A propos de cette même critique je voulais aussi dire que cette immobilité rajoute à la noble stature des personnages, et que ce n'est de fait pas un élément totalement négligeable vu le nombre de costumes qui apparaissent dans ce manga.

13/08/2004 (modifier)
Par Piehr
Note: 3/5

Et ben... Crying Freeman et Strain, c'est le jour et la nuit ! Autant le premier est à mon sens très mauvais, plein de bons sentiments mielleux et assez plat question scénario, autant Strain est glauque, sombre... c'est parfois vraiment malsain. Mais j'aime bien, moi :) Strain, c'est donc l'histoire d'un tueur au passé inconnu... un tueur qui supprime pour 5 pauvres dollars malais, convaincu qu'une vie humaine ne vaut pas plus. Mais voila qu'une jeune fille va chambouler toutes ses convictions. Le scénar est plutôt bien construit, et baigne sur fond de mafia et de grandes puissances. Le style tient bien la route, sans faux pas, et sans erreur scénaristique. Pourtant, je n'ai pas été complètement emballé, je dois bien l'avouer. Il manque un petit quelque chose à cette série... une accroche, une motivation. Bon, cela reste vraiment sympa, mais pas révolutionnaire, car peut être un poil trop classique à mon goût. Par contre, ce qui ne va pas du tout, c'est le dessin, que je trouve d'une lourdeur effroyable, tout comme dans Crying Freeman. Un dessin aussi figé dans le monde du manga, ça fait tache, obligatoirement ! Ici, c'est carrément monstrueux, tant le trait est statique. Dommage ! De plus, l'utilisation des trames... est parfois vraiment étrange, je dois bien l'avouer. Une série assez bien foutue, donc, sans être un monument.

30/04/2003 (modifier)
Par ganhima
Note: 4/5

Les aficionados de Crying Freeman reconnaitront sans peine le talent et le génie de Ikegami...Je crois que véritablement, Strain marque par son style visuel et ses graphismes vraiment étonnants...certaines images sont très proches de la photographie et les visages sont très travaillés, très expressifs, les décors magnifiques. Strain du point de vue visuel, se place en marge de la production nippone grand public, c'est quand meme autre chose qu'un Love Hina, ce qui n'est pas pour me déplaire... L'histoire en elle meme n'est pas très originale, plutôt classique dans son genre. Mais elle n'en reste pas moins prenante, agréable et se lit avec plaisir, Buronson remplit son contrat, à savoir nous faire passer un bon moment ! Mafia, lourds secrets de famille, vengeances, tueurs...bien sur, le thème veut que l'ensemble soit noir et assez violent, moi j'aime bien, ce ne sera pas le cas de tout le monde...

17/02/2003 (modifier)