Les derniers avis (32210 avis)

Par Escargil
Note: 4/5
Couverture de la série Tom Carbone
Tom Carbone

Hélas, une série abandonnée...je ne comprends pas pourquoi ça n'a pas été accueilli par un public plus large, tant les gags sont réussis : l'univers est à mi chemin entre l'absurdité des monthy python et l'arrogance de Chichille talon ;-)

26/05/2005 (modifier)
Par Paradis
Note: 4/5
Couverture de la série Les Conquérants de Troy
Les Conquérants de Troy

Pour tout ceux qui aime Lanfeust, Hébus, Teträm et tous les protagonistes du monde magique de Troy, allez, ouste, en librairie c'est sorti !!! Bon sinon ça reste du Arleston. On lit ça et on se sent bien, on passe un bon moment entre action, humour et suspense. Comme toujours (personnellement) je trouve que le mélange est particulièrement réussi. Sinon au niveau du dessin j'ai été un peu interloqué. Le choix de Tota (certains Aquablue) m'a un peu surpris. En effet au début j'ai trouvé les visages un peu trop carrés à mon goût, mais on s'habitue bien. Donc bilan, c'est du Arleston et c'est pas mal, le dessin est au demeurant pas mal (après un petit temps d'adaptation), c'était sans surprise ça devait être bien et bien ça l'est!

25/05/2005 (modifier)
Par Paradis
Note: 4/5
Couverture de la série La Chronique des Immortels
La Chronique des Immortels

Alors là je dis 4/5 et encore je suis difficile on est vraiment à un haut niveau du point de vue bd. Franchement la couverture je la trouve superbe c'est d'ailleurs ça qui m'a attiré en premier ensuite j'ai regardé les auteurs et là pfffffff des inconnus (en tout cas pour moi), mais je me suis rappelé avoir lu de bonnes critiques alors j'ai ouvert et puis ça avait l'air bien j'ai donc acheté. Et ben franchement je ne regrette pas. Le dessin est franchement top, juste assez sombre avec de superbes nuances de rouge (le sang est tout particulièrement réussi), et les détails font mouche on tombe dans l'histoire grâce au dessin. Et parlons en de l'histoire, elle est si bien tournée que si on y réfléchit on s'aperçoit à la fin que beaucoup de choses se sont passées mais on se retrouve avec plein de questions et c'est à ça que l'on reconnaît selon moi les Grandes Histoires. Sinon juste une dernière chose une BD allemande, c'est une grande première pour moi je savait même pas qu'ils en faisaient : ben sont pas mauvais du tout nos amis de l'autre côté du Rhin.

25/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Samuraï Deeper Kyo
Samuraï Deeper Kyo

Franchement SdK est un bon manga, on aura beau dire c'est pas original et patati et patata, KYO est un manga très bien travaillé et très original. Tout d'abord tout le monde s'accorde à dire que ce manga est très bien dessiné, ce qui est un argument de poids, mais KYO c'est aussi une quantité impressionnante de personnages vraiment très variés avec des personnalités très fortes. L’histoire est complexe, certes, mais on n’y perd pas en plaisir, on sent que l'auteur maîtrise son sujet et ça c'est l'essentiel ! A tous les amateurs de manga SDK est à lire d'urgence!!!!

25/05/2005 (modifier)
Par Ro
Note: 4/5
Couverture de la série Les Chemins de la Gloire
Les Chemins de la Gloire

Note approximative : 3.5/5 Je n'attendais absolument rien de cette série que j'avais déjà vue depuis longtemps en bibliothèque sans jamais vouloir la lire car je lui trouvais trop de ressemblances avec Louis la Guigne que ce soit pour le choix du décor historique (années 30), la même collection Vécu, le visuel assez proche des couvertures et l'habillement du personnage principal. Mais autant je n'aime pas trop Louis la Guigne, autant j'ai bien aimé les Chemins de la Gloire. Au dessin, Hulet nous offre quelque chose de vraiment très bon. On peut lui reprocher quelques visages légèrement déformés sur certaines cases (et encore pas si nombreuses), on peut aussi lui reprocher quelques décors trop épurés (vides, quoi), mais un très grand nombre de cases et de planches sont vraiment très belles autant sur les personnages que sur les décors. Cela donne une série graphiquement très bonne et agréable à lire. Quant à l'histoire, on peut aussi lui reprocher quelque chose : le fait qu'on ne sache pas vraiment trop où elle va. On suit les aventures de Raymond Lécluse qui sera successivement soldat, manifestant, boxeur, légionnaire, prisonnier, manutentionnaire, etc... Bref une vie sociale qui connaît des hauts et des bas, alternant moments de gloire et moments de déchéance. Contrairement à d'autres BDs basées sur les années 30, ici, le héros n'a absolument aucune opinion politique : il se retrouvera aussi bien auprès de manifestants syndicalistes que de jeunesses patriotiques d'extrême-droite. Cet aspect libre de l'histoire, sans trame vraiment définie, peut gêner car elle ne donne pas particulièrement envie de lire la suite de chaque album puisque la situation du héros est souvent bouleversée. On ne peut pas tellement s'accrocher à telle ou telle ascension sociale ou à un contexte d'histoire en particulier. On ne fait que suivre notre héros dans le cheminement de sa vie. Mais malgré ce petit défaut (et encore tout le monde ne considère pas ça comme un défaut puisque raconté ainsi, c'est le réalisme et la justesse du personnage qui ressort), cette BD a de grandes qualités dans son scénario. Déjà, elle est assez originale dans son décor, France des années 30, monde de la boxe et de la bourgeoisie Parisienne, puis Légion Etrangère et Algérie d'avant la Guerre. Ensuite, sa narration et ses dialogues sont très bons et très agréables à lire. L'histoire se lit avec beaucoup de fluidité, sans jamais le moindre ennui, les personnages sont originaux et justes, les rebondissements suffisants pour capter l'intérêt du lecteur. Et même si l'histoire est déroutante car changeant souvent d'intrigue ou de décor, le suivi de la lecture se fait très bien et j'ai personnellement été agréablement plongé dans les chemins mêlés de gloire et de malheur de Raymond Lécluse. La série a été arrêtée au tome 4 (publié en 1994) alors que Hulet avait repris seul le scénario (le reprenant très bien d'ailleurs, la transition ne se voit pas du tout à mes yeux). La dernière page du tome 4 annonce un tome 5 qui ne viendra sans doute jamais. Mais la série peut très bien se lire ainsi : comme dit plus haut, l'histoire n'est pas suffisamment linéaire pour nécessiter obligatoirement une suite et les tomes 1 à 4 forment un tout très cohérent et suffisant.

25/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Barbara
Barbara

Parmi la masse des séries de Tezuka actuellement traduites en français, on trouve de tout. Du bon et du moins bon diront certains, mais surtout une incroyable variété. Dernière œuvre en date, Barbara est une histoire en deux volumes, racontée sous formes de récits d’une vingtaine de pages. Barbara est une jeune hippie, sale, alcoolique, sans le sou. Yôsuke Mikura, un célèbre écrivain, la recueille. Elle s’installe chez lui apparemment sans vergogne, boit, lui prend de l’argent, et sème la pagaille. De son côté, Mikura – obsédé par des désirs sexuels anormaux comme il le dit lui-même – s’approche parfois dangereusement de la folie. Mais leur relation ne sera pas celle que l’on pourrait imaginer. Barbara est en effet un personnage des plus mystérieux. Au fil des pages les éléments s’accumulent, contredisant allègrement les apparences, épaississant le mystère tout en pointant vers une possibilité étonnante. Il faudra attendre le 6ème récit pour comprendre ce que Mikura refusera encore d’accepter. Mais je n'en parlerai pas plus pour laisser le plaisir de la découverte au lecteur. Barbara est une œuvre aussi riche que sombre. Riche parce qu’elle s’inscrit dans les années 70, auxquelles elle multiplie les références. Parce que les neuf histoires de ce volume – a priori indépendantes – s’accumulent pour créer un récit hésitant entre folie et réalité. Parce que ces histoires tissent un panorama varié et aussi agréablement complexe que subtil sur les thèmes de la création, de la sexualité, de la perversité, de la folie, ainsi que de la politique… Barbara se révèle éminemment sombre de par son personnage principal, Mikura, et sa folie. Folie cynique, folie sexuelle, folie inquiétante, hallucinatoire, folie violente voire meurtrière, folie créatrice, la liste est longue. Folies souvent partagées par les autres personnages. Folies qui transpirent du dessin de Tezuka, en particulier de ces décors courbes, ondulés, déformés, torturés, de ces cadrages déstabilisants, ainsi que de son dessin à proprement parler, qui adopte ici un aspect très adulte qu’on lui connaît peu. Sombre encore par la présence parfois surprenante de violence et de nombreuses morts... Une œuvre plutôt pour adultes donc, offrant de multiples niveaux de lectures, des thèmes nombreux et traités avec beaucoup de finesse sous des dehors qui peuvent apparaître superficiellement caricaturaux. Ajoutons à cela une mise en page magistrale, un dessin très expressif, et on obtient une (courte) série à lire impérativement. Attention, en bien ou en mal elle ne laissera personne indifférent. Pour ma part, un 4,5 pour ce premier tome.

25/05/2005 (modifier)
Par Chelmi
Note: 4/5
Couverture de la série L'Epée de Cristal
L'Epée de Cristal

"L'Epée de Cristal", c’est de l’aventure, du fantastique, des rebondissements, et de la sensualité. • PREMIER CYCLE (tome 1 à 5) : 4,5/5 Le scénario de Goupil peut sembler au départ un peu simplet et manichéen : le bien contre le néant ; mais l’histoire cache pas mal de rebondissements qui la rendent très captivante. Et il s’avère finalement plus difficile de délimiter le bien du mal. Le dessin de Crisse est tout bonnement magnifique, peut être légèrement plus brouillon que sur Atalante et Kookaburra mais plus dynamique. Zorya est à croquer. Les couleurs de Anyk (aidé de Carpentier sur le T.1) sont belles. • SECOND CYCLE (tome 6 à ?) : 3/5 Côté scénario (Goupil et Krainzow), c’est difficile de juger sur un seul tome, mais je trouve l’idée générale assez bien, et l’histoire est bien relancée pour entamer un second cycle. Côté dessin, les six premières planches, c’est Crisse qui s’y colle et Waooo qu’est ce que c’est beau, Zorya est encore plus sensuelle et sexy, et le serpent est vraiment génial. Ensuite c’est Boube qui prend le relais, pas facile de passé derrière Crisse, il ne s’en sort pas mal même si je trouve qu’il y a quelques cases de loupées et que Zorya a perdu un petit quelque chose. Les couleurs de Lamirand, rien à redire même si je préférais celles de Anyk. Aux détracteurs de ce second cycle, je dirai d’attendre un peu de voir la suite avant de trop crier au loup. (EDIT: Si elle sort un jour.)

24/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Bone - Big Johnson Bone
Bone - Big Johnson Bone

J’ai poussé jusqu'au « franchement bien », justement parce que ce tome est celui que l'on peut prêter pour donner envie de lire la série: il contient la fantaisie, l'humour de la série originelle tout en pouvant se lire complètement en dehors de celle-ci.

23/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Pest
Pest

Tout a été dit :) Le scénario tient la route et l'histoire est assez déjantée malgré le relent de déjà vu (les méchants orchestrent le mal, possèdent un remède mais veulent se faire du pognon avant de le distribuer). On retrouve un style proche de la nef et un monde où moderne et vieux kitch se retrouvent. Le dessin est très soigné et ne manque pas de détails, notamment sur les vues d'extérieur de la ville ou des rues. Les lieux et personnages ont tous leur style et sont suffisamment singuliers pour que l'univers de la BD soit reconnaissable au milieu de toutes les autres. Cet album a une vraie personnalité qu'il serait dommage de ne pas connaître.

22/05/2005 (modifier)
Couverture de la série Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)
Apocalypse selon Lola (Lola Cordova)

Heureuse découverte que cette BD, merci BDThèque :) J'aime beaucoup le style de la BD ainsi que sa mise en page. Cette dernière sert habilement et efficacement le scénario dont le rythme nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. C'est l'une des rares BDs qui laissent songeur face à l'interprétation à donner aux propos de Lola, délire ou réalité ? Cette double interprétation est la marque sacrée du fantastique et fait de Lola une pièce majeure du genre. Je ne pense pas que la profession de prostituée de Lola est une excuse pour faire du cul sur de la SF (cf avis d'Alix :)), les scènes sont fréquentes mais à peine visibles, l'auteur n'a consacré que quelques cases pour ce propos et n'en a pas fait le sujet principal de son scénario. Et puis cette activité n'est ni sage ni pudique ;) surtout sous l'effet de drogues. Le scénario quant à lui se situe entre Terminator, Bad Taste et Flesh Gordon, sa trame n'est peut être pas la plus originale mais sa mise en oeuvre arrive à nous surprendre :). Je ne suis pas arrivé à refermer l'album sans avoir lu la fin et ceci est le signe d'une belle réussite. Lola Cordova est à découvrir par tout le monde du moment que ce tout le monde est âgé de 18 ans ou plus.

22/05/2005 (modifier)