Les derniers avis (32225 avis)

Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Où le regard ne porte pas...
Où le regard ne porte pas...

Superbe série ! Les dessins et les couleurs sont magnifiques. Les paysage tous plus beaux les uns que les autres se succèdent pages après pages. J'ai beaucoup aimé l'histoire du tome 1, mais un peu moins celle du tome 2. Le coté mystérieux-fantastique m'a un peu déplu. Mais Où le regard ne porte pas est un incontournable de la BD à lire sans hésitation.

12/01/2006 (modifier)
Par Kévin
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les zombies qui ont mangé le monde
Les zombies qui ont mangé le monde

Les zombies qui ont mangé le monde est LA bande dessinée des fans de "films de zombies". Cette bande dessinée est effet bourré de références aux films des maîtres du genre tel que le cultissime "la nuit des morts vivants". Mais attention, la présence des zombies dans la bande dessinée ne fait pas d'elle une série réservée exclusivement aux fans, la qualité du scénario est en effet indéniable. Guy Davis, le scénariste fait en effet preuve de beaucoup d'inhumanité envers les humains qui se voient obligés de cohabiter avec les zombies. On retrouve alors les thèmes du racisme, la discrimination, l'esclavage, la religion... et j'en passe. L'histoire est aussi entretenue par un dessin de qualité qui arrive à choquer, amuser et distraire sans problème. C'est simple, quand on a aimé on en redemande, merci de m'avoir lu.

12/01/2006 (modifier)
Par iannick
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Le Dernier Envol
Le Dernier Envol

Fils d’un colonel de l’armée de l’air, Romain Hugault a été fasciné par l’aviation dès son plus jeune âge. Cette proximité envers ces machines donnera l’envie à cet auteur de les dessiner. Après des années à bosser comme illustrateur, Romain a réalisé sa première BD « le dernier envol » en septembre 2005. A la fin de cette année, l’album est à sa 3ème édition et figure d’ores et déjà parmi un des plus gros succès des éditions Paquet. « Le dernier envol » nous conte 4 histoires courtes de pilotes pendant la seconde guerre mondiale. Ces récits peuvent se lire indépendamment. Cependant, une lecture complète de l’album révélera un scénario basé sur des chassés croisés entre ces pilotes. Le premier récit est inspiré d'une lettre d’un kamikaze à son père avant de partir au combat, c’est mon récit préféré par sa qualité des scènes d’action et sa capacité à nous transmettre énormément d'émotions. Cette séquence me rappelle fortement « Kamikazes » de Dimitri. Les autres histoires se révéleront également très prenantes grâce à la diversité des situations et des pilotes de nationalité différente. Chaque héros, à travers leurs réflexions sur la vie et cette guerre, font preuve paradoxalement d’une profonde humanité malgré le sort funeste qu’ils réservent à leurs adversaires. Chaque personnage semble être résigné face à cette guerre qui n’en finit pas. Le dessin réaliste de Romain Hugault est sublimé par la mise en couleurs d’une incroyable beauté. Il est fort possible que cette mise en couleurs ait contribuée à l’engouement du public pour cet album. Les scènes de combat aérien sont formidables de réalisme. Les avions semblent jaillir des cases. L’excellente représentation de tir de mitraillettes ou de mortiers suffisent largement pour qu’on devine leurs bruits ! (cf. la dernière case de la page 12). Le découpage et la mise en page ne souffrent d’aucune critique. Je considère « Le dernier envol » comme l'un de mes albums préférés de l’année 2005 et comme l'une des meilleurs BD ayant pour cadre l’aviation. Les fans d’aviation y trouveront largement leur compte grâce au réalisme de scènes de combats. Les autres lecteurs pourront également y trouver leur bonheur grâce à ces scénarii chargés d’émotions. Le prochain album de Romain Hugault continuera à mettre en scène des avions mais dans une époque différente à celle de la seconde guerre mondiale. Wait and see !

12/01/2006 (modifier)
Par ArzaK
Note: 4/5
Couverture de la série Vers le démon
Vers le démon

14/20 Un road-movie très réussi, même s’il n’est pas très original. De Metter est très habile pour mettre en scène une intrigue tout de même très psychologique. Il sait faire parler les silences, mettre en scène les visages. Si ses planches ne sont pas immédiatement attirantes, elles sont, à la lecture, d’une efficacité narrative et graphique assez redoutable. L’histoire et sa chute ne sont pas géniales, mais l’attention portée aux personnages, la subtilité des dialogues font le reste.

11/01/2006 (modifier)
Par herve
Note: 4/5
Couverture de la série Le Tour de Valse
Le Tour de Valse

La période communiste a décidément le vent en poupe en bande dessinée en ce moment (reminiscence involontaire de la Révolution d'octobre 1917 ?). Après Une Jeunesse soviétique de Maslov (Denoël) et Lady S. de Van Hamme et Aymond (Dupuis), voilà donc Lapière et Pellejero qui nous content la face cachée du socialisme à visage inhumain. Avant tout, j'ai acheté cette BD au vu de la couverture, une des plus belles je crois de la BD (comme certains l'ont souligné dans certains forums). Si le titre "Le tour de valse" invite plutôt à la quiétude et au plaisir, la réalité décrite par les deux auteurs est bien différente : la vie brisée d'une famille, le destin d'une femme à la recherche d'un mari, emprisonné dans un camp, dans les années 50. (le thème m'a d'ailleurs fait songer à "résurrection" de Tolstoï). J'ai beaucoup aimé le dessin : visages ronds, simples, des couleurs superbes. Une belle histoire d'amour, bien mise en scène. Encore une réussite pour la collection "Aire Libre".

11/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 4/5
Couverture de la série Notes pour une histoire de guerre
Notes pour une histoire de guerre

Un univers noir, dans lequel la seule chose qui compte est l’estime des amis – estime qui se gagne en roulant des mécaniques, à coup de poing, et à force de risques inconsidérés. L’histoire de trois adolescents paumés, qui passent des petites conneries au crime organisé puis à la guerre, un parcours qui aura raison de leur amitié. Un récit très dur, d’une grande efficacité. La nomination à Angoulème dans la catégorie « meilleur album » est tout à fait méritée.

11/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 4/5
Couverture de la série Le Tour de Valse
Le Tour de Valse

Le tour de valse est une superbe histoire. Beaucoup plus qu’un témoignage sur la vie dans les goulags, l’album traite de la capacité à vivre – pas seulement physiquement mais aussi existentiellement - face à la machine d’une histoire et d’une administration qui broie tout ce qui passe à travers ses rouages. Une histoire sur la difficulté d’être maître de son propre destin dans un monde kafkaïesque, sur la difficulté d’entretenir l’amour de l’autre et le respect de ses propres valeurs quand tout attachement à quelque chose d’autre qu’au parti est criminalisé. Les auteurs prennent le temps qu’il faut pour dérouler les fils qui relient les différents personnages, le temps d’une longue attente, le temps d’une vie - dommage que la fin aille si vite et rompe le charme. Les dessins sont superbes et arrivent à montrer des étincelles de force, ou même de dignité, se cachant au plus profond du désespoir. Un livre poignant, que l’on referme en se sentant éreinté mais néanmoins renforcé.

11/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 4/5
Couverture de la série Frankenstein
Frankenstein

L’adaptation de l’histoire de Frankenstein par Denis Deprez m’a beaucoup plu, surtout pour les dessins et les couleurs qui sont superbes, quelque part entre Mattotti et Barbier. Rien que pour ca, cet album est fantastique. J’ai aussi apprécié que Deprez reprenne l’histoire originale de Mary Shelley (au lieu d'une adaptation ultérieure), mais je regrette néanmoins certains raccourcis scénaristiques. Les choix opérés par Deprez favorisent souvent les émotions des personnages (qui sont superbement rendues) ou certains épisodes qui semblent arbitrairement choisis plutôt que les intéressantes réflexions philosophico-morales que le récit soulève et qui sont traitées de manière superficielle. Le récit va un peu trop vite et on saute souvent d’un épisode de l'histoire à un autre, sans transition satisfaisante (à moins de connaître l’histoire à l’avance et de pouvoir deviner ce qui se cache derrière les non-dits). Malgré une maîtrise du rythme du récit qui ne m’a pas tout à fait convaincu, cet album m’a fait une forte impression.

11/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 4/5
Couverture de la série Une Aventure de Jeanne Picquigny
Une Aventure de Jeanne Picquigny

Tome 1 : Ton frais, rythme soutenu, héroïne qui rassemble les qualités d'Adèle Blanc-Sec et de Corto Maltese (intelligence, curiosité, indépendance, force de caractère) mais qui en évite les défauts (lourdeur, apathie). Dessin nerveux et efficace, intéressante représentation de l'Afrique, etc. Toute une série de qualités qui m'ont très agréablement surpris. L'histoire n'est pas très originale et reprend tous les clichés du genre (une femme part à la recherche de son père égaré quelque part en Afrique, rencontre un aventurier qui deviendra son guide et son amant), mais sur un ton neuf et frais qui fait qu'il passe comme une lettre à la poste. L'ambiance de l'envoûtement progressif de l’héroine par le continent Africain est très réussie. Là où Corto me ferait bailler d'ennui, il y a dans la tendresse des crocodiles juste ce qu'il faut de second degré et de fraicheur pour que ca m'amuse et me fasse agréablement sourire. J’ai passé un excellent moment en lisant cet album. Tome 2 : J’ai été déçu par la suite des aventures de Jeanne Picquigny. Alors que le premier tome était une sorte de voyage ”initiatique”, dans lequel les personnages grandissent et évoluent au cours du temps, se rapprochant progressivement les uns des autres au fil de ce qu’ils vivent ensembles, la trame du 2e tome est beaucoup plus simpliste (Jeanne veut retrouver son amant à Cuba et on suit leurs aventures jusqu’à ce que ca arrive). C’est un peu court, parfois emmerdant par moment, même si l’album se laisse quand même lire agréablement.

11/01/2006 (modifier)
Par Quentin
Note: 4/5
Couverture de la série Le sourire du clown
Le sourire du clown

J'ai beaucoup aimé Le Pouvoir des innocents, et c'est donc avec plaisir que j'ai découvert le nouvel album du duo Hirn-Brunschwig. Je n'ai pas été déçu, même si ce premier album n'est pas facile à suivre (flashback pas toujours évidents). Dessin superbe et scénario efficace, démarrant sur la chronique d'une tragédie annoncée, sans qu'on sache vraiment qui en tire les ficelles ni comment elle finira. Il ne reste plus qu'à espérer que la suite ne nous décevra pas (ce qui n'est pas donné avec Brunschwig, vu le précédent de l'esprit de Warren).

11/01/2006 (modifier)