Oui, cet ouvrage est un bel ouvrage, et à ce que j'ai cru comprendre en m'intéressant à l'auteur, Machin est un personnage qui apparaît dans d'autres ouvrages de celui-ci, notamment "Olive n'a plus d'huile", paru à l'Institut Pacôme, et "Machine & Machin ont rétréci". Machine est la copine de Machin, et ils sont voués à vivre de trépidantes aventures.
Ouvrage qui date des débuts de La Boîte À Bulles, "La Bête qui mangeait tout le monde" est un petit OVNI qui n'a pas frappé grand monde à sa sortie, mais que je vous conseille de lire et de découvrir. Très personnel, et très vivant.
PS : J'ai oublié de dire que "Machine & Machin" est sorti aux éditions rennaises L'ŒUF.
Je conseille l'achat surtout des 6 premiers albums de la série. Cette série a été retravaillée de nombreuses fois et est très différente de celle qui est passée dans Spirou, dans les années 80.
Ce qui est intéressant dans cette série, c'est la galerie de personnages bêtes et méchants qui est utilisée. Yann va très loin dans la caricature.
Je trouve, cependant qu'à partir du cycle de Corée, la provocation ne marche plus et la série a tendance à s'user d'elle-même.
Encore un très beau livre de Gipi qui présente une histoire d'adolescents (comme souvent) qui monte son groupe de rock. Cependant, j'ai préféré Extérieur nuit ou Notes pour une histoire de guerre. Gipi, sans doute la grande découverte BD de 2005.
19ème siècle,un métisse anglo-indien débarque en Amérique. Fortuné et habile aux revolvers, il accepte des boulots qui lui feront vivre des péripéties qui le conduiront malgré lui vers la découverte de ces véritables origines.
Un peu de western, un peu de fantastique et d’ésotérisme, une très bonne BD dont le scénario tient bien la route, un dessin et des couleurs que je trouve personnellement très réussies. Je tenais vraiment à vous parler de cette série qui mérite vraiment que l’on s’y intéresse puisque je la trouve un peu sous évaluée. Vivement le tome 3 !
Je n'aime pas vraiment la science fiction, mais le scénario m'a beaucoup prise et que dire des dessins qui sont vraiment splendides de Patrizio Evangelisti. J'ai hâte de pouvoir lire le deuxième volume où apparaît enfin l'héroïne de la série, et qui sortira fin Mars 2006.
Une note négative pour la distribution de Pavésio, le volume 1 ne se trouve pas facilement.
Une série vraiment bien qui n'eut malheureusement que peu de succès à l'époque. Je préfère cependant les premiers albums, que ceux que Godard a fait dans les années 90. Martin Milan est une série intelligente qui se propose de réfléchir sur des thèmes aussi variés que la liberté, la mort ou la peur, sans pour autant délivrer une morale stupide. Les Hommes de la boue est en cela un des meilleurs albums de la série. L'histoire surprend car elle commence comme une affaire policière de corruption partant sur des bases classiques. Cependant, Godard "trompe" le lecteur par la suite car l'action se centre sur une petite île du Pacifique qui attend désespérément l'arrivée d'un mystérieux Dieu-cargo. Le thème de la superstition est alors développé.
Un des plus grands westerns de la bande dessinée, juste derrière Blueberry. Cependant, il faut éviter les 5 derniers albums dessinés par Rouge. Les scénarios sont moyens et les dessins moins bons que ceux d'Hermann.
Les 10 premiers sont par contre excellents. Certes, les deux premiers albums sont assez naïfs. Mais, par la suite, Greg écrit une trilogie impressionnante celle des frères Dobbs, où la série atteint des sommets (Red Dust se substituant à la loi pour se venger). Ensuite, les albums sont toujours très bons, mais j'ai une préférence pour l'album Le doigt du Diable qui traite (20 ans avant Impitoyable de Clint Eastwood) de la reconversion d'un tueur à gages en fermier.
Bref, une série à lire qui, plus que Blueberry, s'intéressait au changement d'époque que l'Ouest américain connaissait et au passage progressif à la civilisation.
Certes, cette série a un peu vieilli, mais il faut bien se dire qu'à l'époque du journal Tintin, elle avait un côté révolutionnaire. Les dessins d'Hermann sont prodigieux et les scénarios de Greg sont assez bien trouvés (surtout à partir de la Fournaise des damnés). D'ailleurs, je conseille de lire certains albums comme la Flamme verte du conquistador ou la forteresse des brumes. Ceux-ci gardent une vraie ambiance, un suspense constant et les dialogues peuvent faire penser à du Audiard.
« Pour les japonais, il y a un sentiment encore plus fort que l’amour… Le déclin de l’amour ». Cette citation sortie de l’album résume bien son thème et son ton. En lisant ce livre, les amis de Kan Takahama lui ont tous dit la même chose : « il n’y a pas d’action, pas de grands événements, juste le temps qui s’écoule, et pourtant, on quitte le livre avec un poids sur le cœur, presque une souffrance… ». Mariko parade est un très bel album dessiné à quatre mains sur une histoire d’amour que l’on suit au quotidien et qui s’interrompt à son apogée - le genre d’histoire qui laisse dans le cœur un vide impossible à combler.
Je suis d’habitude peu enthousiaste vis-à-vis des carnets de voyage ou de croquis. J’ai pourtant beaucoup aimé «un Américain en ballade». Pas vraiment pour le récit de voyage, qui est un genre qui a plutôt tendance à m’irriter. Dans ce cas-ci comme dans d’autre, on en apprend plus sur l’auteur, ses préjugés, la difficulté de communiquer avec des étrangers que sur le pays visité (le Maroc) et ses habitants. L’ai-je aimé à cause des superbes dessins ? Ca ne me suffit généralement pas. Est-ce parce que Thompson parle d’auteurs que j’aime (Baudoin, Blutch, Berberian et d’autres)? Il y a de ca. Mais ce qui m’a le plus plu, c’est sans doute que cet album prolonge en quelque sorte Blankets - Manteau de neige et pourrait être vu comme un épilogue à cette histoire et un nouveau départ. L’autobiographie est ici plus «immédiate» et moins distanciée que dans «blankets». Elle constitue un complément pour ceux qui (comme moi) ont adoré cet album et souhaitent en savoir plus sur Craig Thompson. Même si ce n’est pas à l'avantage de l’auteur, qui apparaît plus pathétique et misérable que jamais.
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La Bête qui mangeait tout le monde
Oui, cet ouvrage est un bel ouvrage, et à ce que j'ai cru comprendre en m'intéressant à l'auteur, Machin est un personnage qui apparaît dans d'autres ouvrages de celui-ci, notamment "Olive n'a plus d'huile", paru à l'Institut Pacôme, et "Machine & Machin ont rétréci". Machine est la copine de Machin, et ils sont voués à vivre de trépidantes aventures. Ouvrage qui date des débuts de La Boîte À Bulles, "La Bête qui mangeait tout le monde" est un petit OVNI qui n'a pas frappé grand monde à sa sortie, mais que je vous conseille de lire et de découvrir. Très personnel, et très vivant. PS : J'ai oublié de dire que "Machine & Machin" est sorti aux éditions rennaises L'ŒUF.
Les Innommables
Je conseille l'achat surtout des 6 premiers albums de la série. Cette série a été retravaillée de nombreuses fois et est très différente de celle qui est passée dans Spirou, dans les années 80. Ce qui est intéressant dans cette série, c'est la galerie de personnages bêtes et méchants qui est utilisée. Yann va très loin dans la caricature. Je trouve, cependant qu'à partir du cycle de Corée, la provocation ne marche plus et la série a tendance à s'user d'elle-même.
Le local
Encore un très beau livre de Gipi qui présente une histoire d'adolescents (comme souvent) qui monte son groupe de rock. Cependant, j'ai préféré Extérieur nuit ou Notes pour une histoire de guerre. Gipi, sans doute la grande découverte BD de 2005.
Ethan Ringler, Agent fédéral
19ème siècle,un métisse anglo-indien débarque en Amérique. Fortuné et habile aux revolvers, il accepte des boulots qui lui feront vivre des péripéties qui le conduiront malgré lui vers la découverte de ces véritables origines. Un peu de western, un peu de fantastique et d’ésotérisme, une très bonne BD dont le scénario tient bien la route, un dessin et des couleurs que je trouve personnellement très réussies. Je tenais vraiment à vous parler de cette série qui mérite vraiment que l’on s’y intéresse puisque je la trouve un peu sous évaluée. Vivement le tome 3 !
La Fourmi Blanche
Je n'aime pas vraiment la science fiction, mais le scénario m'a beaucoup prise et que dire des dessins qui sont vraiment splendides de Patrizio Evangelisti. J'ai hâte de pouvoir lire le deuxième volume où apparaît enfin l'héroïne de la série, et qui sortira fin Mars 2006. Une note négative pour la distribution de Pavésio, le volume 1 ne se trouve pas facilement.
Martin Milan
Une série vraiment bien qui n'eut malheureusement que peu de succès à l'époque. Je préfère cependant les premiers albums, que ceux que Godard a fait dans les années 90. Martin Milan est une série intelligente qui se propose de réfléchir sur des thèmes aussi variés que la liberté, la mort ou la peur, sans pour autant délivrer une morale stupide. Les Hommes de la boue est en cela un des meilleurs albums de la série. L'histoire surprend car elle commence comme une affaire policière de corruption partant sur des bases classiques. Cependant, Godard "trompe" le lecteur par la suite car l'action se centre sur une petite île du Pacifique qui attend désespérément l'arrivée d'un mystérieux Dieu-cargo. Le thème de la superstition est alors développé.
Comanche
Un des plus grands westerns de la bande dessinée, juste derrière Blueberry. Cependant, il faut éviter les 5 derniers albums dessinés par Rouge. Les scénarios sont moyens et les dessins moins bons que ceux d'Hermann. Les 10 premiers sont par contre excellents. Certes, les deux premiers albums sont assez naïfs. Mais, par la suite, Greg écrit une trilogie impressionnante celle des frères Dobbs, où la série atteint des sommets (Red Dust se substituant à la loi pour se venger). Ensuite, les albums sont toujours très bons, mais j'ai une préférence pour l'album Le doigt du Diable qui traite (20 ans avant Impitoyable de Clint Eastwood) de la reconversion d'un tueur à gages en fermier. Bref, une série à lire qui, plus que Blueberry, s'intéressait au changement d'époque que l'Ouest américain connaissait et au passage progressif à la civilisation.
Bernard Prince
Certes, cette série a un peu vieilli, mais il faut bien se dire qu'à l'époque du journal Tintin, elle avait un côté révolutionnaire. Les dessins d'Hermann sont prodigieux et les scénarios de Greg sont assez bien trouvés (surtout à partir de la Fournaise des damnés). D'ailleurs, je conseille de lire certains albums comme la Flamme verte du conquistador ou la forteresse des brumes. Ceux-ci gardent une vraie ambiance, un suspense constant et les dialogues peuvent faire penser à du Audiard.
Mariko Parade
« Pour les japonais, il y a un sentiment encore plus fort que l’amour… Le déclin de l’amour ». Cette citation sortie de l’album résume bien son thème et son ton. En lisant ce livre, les amis de Kan Takahama lui ont tous dit la même chose : « il n’y a pas d’action, pas de grands événements, juste le temps qui s’écoule, et pourtant, on quitte le livre avec un poids sur le cœur, presque une souffrance… ». Mariko parade est un très bel album dessiné à quatre mains sur une histoire d’amour que l’on suit au quotidien et qui s’interrompt à son apogée - le genre d’histoire qui laisse dans le cœur un vide impossible à combler.
Carnet de voyage (Un américain en balade)
Je suis d’habitude peu enthousiaste vis-à-vis des carnets de voyage ou de croquis. J’ai pourtant beaucoup aimé «un Américain en ballade». Pas vraiment pour le récit de voyage, qui est un genre qui a plutôt tendance à m’irriter. Dans ce cas-ci comme dans d’autre, on en apprend plus sur l’auteur, ses préjugés, la difficulté de communiquer avec des étrangers que sur le pays visité (le Maroc) et ses habitants. L’ai-je aimé à cause des superbes dessins ? Ca ne me suffit généralement pas. Est-ce parce que Thompson parle d’auteurs que j’aime (Baudoin, Blutch, Berberian et d’autres)? Il y a de ca. Mais ce qui m’a le plus plu, c’est sans doute que cet album prolonge en quelque sorte Blankets - Manteau de neige et pourrait être vu comme un épilogue à cette histoire et un nouveau départ. L’autobiographie est ici plus «immédiate» et moins distanciée que dans «blankets». Elle constitue un complément pour ceux qui (comme moi) ont adoré cet album et souhaitent en savoir plus sur Craig Thompson. Même si ce n’est pas à l'avantage de l’auteur, qui apparaît plus pathétique et misérable que jamais.