J’ai bien aimé cette bd ; elle est marrante, plein d’action, et surtout les personnages ont un caractère bien différent et ça c’est appréciable.
Les dessins sont très bien faits et les expressions sont bien réalisées. L’histoire est facile à comprendre donc je vous le conseille.
Mais le souci est son prix qui est un tout petit peu cher mais ça vaut le coup.
J'ai enfin pris le temps de me plonger dans cette série qui m'avait été chaudement recommandée. Enfin, pour être honnête, j'étais surtout attiré par le tandem Ennis/Dillon que j'avais adoré lorsqu'il était aux commandes de "Hellblazer".
Je reconnais que je n'ai pas été déçu. Le ton de cette BD est complètement déjanté, bourré d'humour extrêmement acide et de scènes franchement limites (violence et débauche, que demande le peuple ?). Les personnages principaux sont inoubliables et dotés de personnalités très marquées, et les personnages secondaires valent également leur pesant de cacahouètes (la grand-mère de Jessie, Herr Starr, le Saint des Tueurs, etc…). Quant aux dialogues, ils sont tout simplement hilarants.
Le ton de cette BD m'a souvent fait penser au film Dogma qui aborde également la religion sous l'angle du délire irrévérencieux (sans toutefois verser dans les extrêmes de "Preacher").
Le dessin de Dillon est naturellement impeccable de maîtrise et de fluidité (allez, histoire d'être vache, je lui reprocherai quand même une façon de dessiner les visages qui manque un peu de variété, mais je chipote).
En fait, si je devais trouver un défaut à "Preacher" (et ce n'est pas facile), ce serait probablement une tendance à tomber dans la surenchère. Je me suis souvent dit que les auteurs avaient dû se creuser les méninges pour trouver un nouveau tabou à violer, une scène d'orgie ou de massacre encore plus trash, etc… L'accumulation des excès provoque quand même à force une certaine lassitude.
Mais ce léger travers ne doit pas occulter les qualités indéniables de cette série.
Lisez et mettez-vous à genoux, c'est tout.
Ce qui est très plaisant avec cet album, c'est l'originalité du contexte développé par les auteurs. Un univers très crédible au croisement de la Grèce et de l'Egypte antiques, parsemé d'une multitude de petits détails qui "font vrai" et qui renforcent l'immersion du lecteur.
Le scénario ensuite est également séduisant. Sur la base d'une trame de fond vraiment innovante (rien de moins que l'invention de la notion de perspective) viennent se greffer de nombreux thèmes et intrigues secondaires (intolérance religieuse, rigidité sociale, rivalité amoureuse, aventures, etc..) toutes traitées avec talent.
Le dessin, enfin, est certes très académique mais il a le mérite d'être très soigné et réaliste, et permet au dessinateur de nous livrer quelques morceaux de bravoure qui forcent le respect (je pense notamment à la vue panoramique de la capitale dans le tome 2 – je crois).
Thème attrayant, réalisation exemplaire, une série à découvrir, elle vaut le détour!
A découvrir d'urgence,
Je viens de terminer les 2 tomes, et l'histoire est vraiment très prenante, le héros principal Light, est doté d'une terrible ingéniosité pour découvrir les secrets cachés du fameux Death Note, de plus il a l'art de provoquer et de risquer sa vie pour voir où il peut aller dans sa terrible expédition. L quant à lui est aussi très doué pour essayer de découvrir le propriétaire de ce carnet de mort, un beau combat entre ses 2 héros s'annonce pour la suite.
Ce manga est très bien dessiné, le scénario prend bien forme au fil des pages, on atteint un excellent suspense/thriller au fur et à mesure de la lecture.
Une série vraiment originale ; une sorte de thriller symbolique qui mêle christianisme, franc-maçonnerie et sciences occultes.
Le postulat ?.. il s'appuie sur la découverte -authentique- de manuscrits dans une grotte de Palestine, en 1947. Ces documents relatent que le Christ ne serait pas mort sur la Croix, mais aurait cédé sa place à Thomas, un frère jumeau.
Etonnant, non ?... si les allégations y reprises s'avèrent exactes, ça vous ébranlerait carrément les fondements même de la religion chrétienne !..
Pas mal non plus : tout en restant l'ordonnateur de la série, Convard en a confié la réalisation graphique de chaque volet à un auteur différent.
C'est ainsi que j'ai retrouvé Wachs qui s'occupe de la "partie Vatican", Falque gère la "partie contemporaine", Gine illustre les parties christique et juive.
Et quel plaisir aussi de retrouver Gilles Chaillet, Kraenh, Jusseaume, Stalner qui "animent" les flash-back des premiers épisodes.
Enfin, André Juillard assure les couvertures. La colorisation est, elle, assurée par le propre fils de Convard -Sébastien- qui signe sous le pseudo de Paul.
Que du beau monde que tout ça !...
Série "rapide" aussi : deux albums par an pour un cycle qui fera sept tomes.
En 2003, succès aidant, Convard déclinera ce projet en une nouvelle série : I.N.R.I.
Qu'en dire ?... bien bonne série qui -au départ- n'est tout compte fait qu'une sorte de "banal" thriller : un historien -sur le point de faire part de ses conclusions suite à la découverte des manuscrits- disparaît. Recherches par son épouse accompagnée d'un mystérieux personnage, poursuite par des mercenaires guidés par les plus hautes instances ecclésiastiques, etc...
Mais c'est drôlement bien réalisé !
Intrigues solides, personnages bien campés, scénarios bien élaborés, tension dramatique soutenue et très bons graphismes d'auteurs. Un heureux mélange pour une lecture attachante qui m'a captivé.
Mais que c’est beau ! Certes les thèmes abordés sont finalement assez proches de Betty Blues (et de Sumato paraît-il, mais je n’ai pas lu ce dernier), mais qu’importe, c’est toujours aussi poétique et touchant.
Amour déçu, amitié, liberté, musique… voyager, sans attache, libre comme le vent… le rêve de tellement de monde… mais un rêve finalement difficilement réalisable, et le retour sur terre n’en est que plus difficile. J’aime ce mélange de beauté onirique et de réalité austère.
J’adore les délires graphiques représentant l’effet que la musique de Tchavolo a sur Scipion (le personnage principal)… quelle créativité, ça m’a rappelé le génie de David B. dans L'Ascension du Haut Mal.
Je pense que si vous aviez aimé Betty Blues, vous ne serez pas déçu par ce superbe one-shot.
Une série "prenante", où l'auteur m'a raconté son enfance, son adolescence, sa famille et -aussi- la maladie de son frère aîné.
Avec lui, j'ai découvert cette saloperie de maladie qu'est l'épilepsie ; et dont les effets s'attaquent à vous n'importent où, à n'importe quel moment.
J'ai découvert le système médical inadapté, des charlatans qui vous font croire que "ça va aller" grâce à leur intervention, des parents qui n'en peuvent plus et sont prêts à tous les sacrifices, à tout tenter, pour un peu d'espoir...
L'auteur m'a ici traduit en images ses rêves et -surtout- ses cauchemars.
Son graphisme ?... un curieux trait expressionniste renforcé par une belle utilisation du noir et blanc.
J'ai eu à lire une oeuvre fort curieuse de par son postulat, sensible, remarquable en de très nombreux aspects ; une oeuvre prenante qui ne peut laisser indifférent.
Une oeuvre qui fait que j'ai ressenti "quelque chose en plus" en fin de lecture.
Titeuf ?... c'est la vie de tous les jours d'un gamin -drôle et irrévérencieux- qui passe le plus clair de son temps à s'interroger sur les mystères de la gent féminine et qui tente -surtout- de séduire Nadia, une adorable chipie.
Sincèrement : j'adore !..
Car Titeuf est aussi entouré d'une bande de copains et personnages divers plus que bien croqués. Et quelle bande : Manu, Hugo, Vomito, Ramon, Marco... sans compter la maîtresse d'école -une vieille rombière pas possible-, ses "blasés" de parents, sa soeurette Zizie...
Titeuf ?... c'est une sorte de (très) lointain cousin de Tintin ; la mèche plus rebelle et le langage -ô combien moins châtié... en plus.
Titeuf ?... c'est la pré-puberté dans toute sa splendeur avec ses questions, ses émois, ses doutes, ses premiers amours, ses espoirs, ses déceptions... ses coups de gueule aussi.
Titeuf ?... c'est un merveilleux univers qui, jamais, n'engendre une quelconque mélancolie.
Une série très drôle qui -souvent- m'a fait me souvenir de situations vécues "quand j'étais petit". Pas vous ?...
Et ça me fait vraiment marrer. Très bon, tout simplement.
Cette série reste dans la droite lignée de Ce qui est à nous.
Cependant moi je trouve que l'histoire va moins vite, notamment car elle est centrée sur un seul personnage, Dutch Schultz. Contrairement aux deux premiers cycles qui avaient à présenter une multitude de personnages et dans lesquels il était parfois très difficile de s'y retrouver. La lecture s'avère donc moins fastidieuse et l'enchaînement plus fluide, bien qu'il soit vrai qu'on peut encore détailler davantage certains points, mais hélas c'est le format qui l'oblige... :(
Pour les dessins c'est toujours aussi bon, belles vues de New York, ambiance des années 30 bien retranscrite. Le bémol est toujours le même, à savoir qu'il est un peu difficile de reconnaître les nombreux protagonistes.
Par ailleurs je conseille la lecture des deux premiers cycles avant de s'attaquer à celui-ci car il y a quelques références et personnages qui se croisent, c'est donc plus intéressant si vous souhaitez tout bien comprendre :)
Un excellent western fantastique qui ne fait pas partie de ces livres que l’on lit, que l’on ferme et que l’on oublie, celui-ci, on s’en rappellera à coup sûr !
Le point fort… très fort, de cette BD, réside dans le dessin de Griffon avec des encrages en noir et blanc tellement superbes que l’on se surprend parfois sur certaines cases à de longs moments de contemplation et des cadrages inhabituels pour un western, mais à couper le souffle.
Côté scénario, ne vous attendez pas à une histoire complexe remplie de milliers de rebondissements et/ou d'un héros à la Lucky Luke, mais attendez-vous plutôt à une histoire sans fioritures, une idée de départ originale et un déroulement dynamique agrémenté de flash-backs sur la vie d’un héros devenu impitoyable.
D’où vient le secret de Billy Wild ? Qui est donc vraiment Linus ?, autant de questions qui seront assouvies par la lecture du second et dernier tome dont la sortie est désormais très attendue.
Cela faisait un moment que je n’avais plus eu de coup de cœur… Voilà, ça, c’est fait !
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Dragon Ball
J’ai bien aimé cette bd ; elle est marrante, plein d’action, et surtout les personnages ont un caractère bien différent et ça c’est appréciable. Les dessins sont très bien faits et les expressions sont bien réalisées. L’histoire est facile à comprendre donc je vous le conseille. Mais le souci est son prix qui est un tout petit peu cher mais ça vaut le coup.
Preacher
J'ai enfin pris le temps de me plonger dans cette série qui m'avait été chaudement recommandée. Enfin, pour être honnête, j'étais surtout attiré par le tandem Ennis/Dillon que j'avais adoré lorsqu'il était aux commandes de "Hellblazer". Je reconnais que je n'ai pas été déçu. Le ton de cette BD est complètement déjanté, bourré d'humour extrêmement acide et de scènes franchement limites (violence et débauche, que demande le peuple ?). Les personnages principaux sont inoubliables et dotés de personnalités très marquées, et les personnages secondaires valent également leur pesant de cacahouètes (la grand-mère de Jessie, Herr Starr, le Saint des Tueurs, etc…). Quant aux dialogues, ils sont tout simplement hilarants. Le ton de cette BD m'a souvent fait penser au film Dogma qui aborde également la religion sous l'angle du délire irrévérencieux (sans toutefois verser dans les extrêmes de "Preacher"). Le dessin de Dillon est naturellement impeccable de maîtrise et de fluidité (allez, histoire d'être vache, je lui reprocherai quand même une façon de dessiner les visages qui manque un peu de variété, mais je chipote). En fait, si je devais trouver un défaut à "Preacher" (et ce n'est pas facile), ce serait probablement une tendance à tomber dans la surenchère. Je me suis souvent dit que les auteurs avaient dû se creuser les méninges pour trouver un nouveau tabou à violer, une scène d'orgie ou de massacre encore plus trash, etc… L'accumulation des excès provoque quand même à force une certaine lassitude. Mais ce léger travers ne doit pas occulter les qualités indéniables de cette série. Lisez et mettez-vous à genoux, c'est tout.
Myrkos
Ce qui est très plaisant avec cet album, c'est l'originalité du contexte développé par les auteurs. Un univers très crédible au croisement de la Grèce et de l'Egypte antiques, parsemé d'une multitude de petits détails qui "font vrai" et qui renforcent l'immersion du lecteur. Le scénario ensuite est également séduisant. Sur la base d'une trame de fond vraiment innovante (rien de moins que l'invention de la notion de perspective) viennent se greffer de nombreux thèmes et intrigues secondaires (intolérance religieuse, rigidité sociale, rivalité amoureuse, aventures, etc..) toutes traitées avec talent. Le dessin, enfin, est certes très académique mais il a le mérite d'être très soigné et réaliste, et permet au dessinateur de nous livrer quelques morceaux de bravoure qui forcent le respect (je pense notamment à la vue panoramique de la capitale dans le tome 2 – je crois). Thème attrayant, réalisation exemplaire, une série à découvrir, elle vaut le détour!
Death Note
A découvrir d'urgence, Je viens de terminer les 2 tomes, et l'histoire est vraiment très prenante, le héros principal Light, est doté d'une terrible ingéniosité pour découvrir les secrets cachés du fameux Death Note, de plus il a l'art de provoquer et de risquer sa vie pour voir où il peut aller dans sa terrible expédition. L quant à lui est aussi très doué pour essayer de découvrir le propriétaire de ce carnet de mort, un beau combat entre ses 2 héros s'annonce pour la suite. Ce manga est très bien dessiné, le scénario prend bien forme au fil des pages, on atteint un excellent suspense/thriller au fur et à mesure de la lecture.
Le Triangle Secret
Une série vraiment originale ; une sorte de thriller symbolique qui mêle christianisme, franc-maçonnerie et sciences occultes. Le postulat ?.. il s'appuie sur la découverte -authentique- de manuscrits dans une grotte de Palestine, en 1947. Ces documents relatent que le Christ ne serait pas mort sur la Croix, mais aurait cédé sa place à Thomas, un frère jumeau. Etonnant, non ?... si les allégations y reprises s'avèrent exactes, ça vous ébranlerait carrément les fondements même de la religion chrétienne !.. Pas mal non plus : tout en restant l'ordonnateur de la série, Convard en a confié la réalisation graphique de chaque volet à un auteur différent. C'est ainsi que j'ai retrouvé Wachs qui s'occupe de la "partie Vatican", Falque gère la "partie contemporaine", Gine illustre les parties christique et juive. Et quel plaisir aussi de retrouver Gilles Chaillet, Kraenh, Jusseaume, Stalner qui "animent" les flash-back des premiers épisodes. Enfin, André Juillard assure les couvertures. La colorisation est, elle, assurée par le propre fils de Convard -Sébastien- qui signe sous le pseudo de Paul. Que du beau monde que tout ça !... Série "rapide" aussi : deux albums par an pour un cycle qui fera sept tomes. En 2003, succès aidant, Convard déclinera ce projet en une nouvelle série : I.N.R.I. Qu'en dire ?... bien bonne série qui -au départ- n'est tout compte fait qu'une sorte de "banal" thriller : un historien -sur le point de faire part de ses conclusions suite à la découverte des manuscrits- disparaît. Recherches par son épouse accompagnée d'un mystérieux personnage, poursuite par des mercenaires guidés par les plus hautes instances ecclésiastiques, etc... Mais c'est drôlement bien réalisé ! Intrigues solides, personnages bien campés, scénarios bien élaborés, tension dramatique soutenue et très bons graphismes d'auteurs. Un heureux mélange pour une lecture attachante qui m'a captivé.
Mélodie au crépuscule
Mais que c’est beau ! Certes les thèmes abordés sont finalement assez proches de Betty Blues (et de Sumato paraît-il, mais je n’ai pas lu ce dernier), mais qu’importe, c’est toujours aussi poétique et touchant. Amour déçu, amitié, liberté, musique… voyager, sans attache, libre comme le vent… le rêve de tellement de monde… mais un rêve finalement difficilement réalisable, et le retour sur terre n’en est que plus difficile. J’aime ce mélange de beauté onirique et de réalité austère. J’adore les délires graphiques représentant l’effet que la musique de Tchavolo a sur Scipion (le personnage principal)… quelle créativité, ça m’a rappelé le génie de David B. dans L'Ascension du Haut Mal. Je pense que si vous aviez aimé Betty Blues, vous ne serez pas déçu par ce superbe one-shot.
L'Ascension du Haut Mal
Une série "prenante", où l'auteur m'a raconté son enfance, son adolescence, sa famille et -aussi- la maladie de son frère aîné. Avec lui, j'ai découvert cette saloperie de maladie qu'est l'épilepsie ; et dont les effets s'attaquent à vous n'importent où, à n'importe quel moment. J'ai découvert le système médical inadapté, des charlatans qui vous font croire que "ça va aller" grâce à leur intervention, des parents qui n'en peuvent plus et sont prêts à tous les sacrifices, à tout tenter, pour un peu d'espoir... L'auteur m'a ici traduit en images ses rêves et -surtout- ses cauchemars. Son graphisme ?... un curieux trait expressionniste renforcé par une belle utilisation du noir et blanc. J'ai eu à lire une oeuvre fort curieuse de par son postulat, sensible, remarquable en de très nombreux aspects ; une oeuvre prenante qui ne peut laisser indifférent. Une oeuvre qui fait que j'ai ressenti "quelque chose en plus" en fin de lecture.
Titeuf
Titeuf ?... c'est la vie de tous les jours d'un gamin -drôle et irrévérencieux- qui passe le plus clair de son temps à s'interroger sur les mystères de la gent féminine et qui tente -surtout- de séduire Nadia, une adorable chipie. Sincèrement : j'adore !.. Car Titeuf est aussi entouré d'une bande de copains et personnages divers plus que bien croqués. Et quelle bande : Manu, Hugo, Vomito, Ramon, Marco... sans compter la maîtresse d'école -une vieille rombière pas possible-, ses "blasés" de parents, sa soeurette Zizie... Titeuf ?... c'est une sorte de (très) lointain cousin de Tintin ; la mèche plus rebelle et le langage -ô combien moins châtié... en plus. Titeuf ?... c'est la pré-puberté dans toute sa splendeur avec ses questions, ses émois, ses doutes, ses premiers amours, ses espoirs, ses déceptions... ses coups de gueule aussi. Titeuf ?... c'est un merveilleux univers qui, jamais, n'engendre une quelconque mélancolie. Une série très drôle qui -souvent- m'a fait me souvenir de situations vécues "quand j'étais petit". Pas vous ?... Et ça me fait vraiment marrer. Très bon, tout simplement.
Les Parrains - Il était une fois à New York (Mafia Story)
Cette série reste dans la droite lignée de Ce qui est à nous. Cependant moi je trouve que l'histoire va moins vite, notamment car elle est centrée sur un seul personnage, Dutch Schultz. Contrairement aux deux premiers cycles qui avaient à présenter une multitude de personnages et dans lesquels il était parfois très difficile de s'y retrouver. La lecture s'avère donc moins fastidieuse et l'enchaînement plus fluide, bien qu'il soit vrai qu'on peut encore détailler davantage certains points, mais hélas c'est le format qui l'oblige... :( Pour les dessins c'est toujours aussi bon, belles vues de New York, ambiance des années 30 bien retranscrite. Le bémol est toujours le même, à savoir qu'il est un peu difficile de reconnaître les nombreux protagonistes. Par ailleurs je conseille la lecture des deux premiers cycles avant de s'attaquer à celui-ci car il y a quelques références et personnages qui se croisent, c'est donc plus intéressant si vous souhaitez tout bien comprendre :)
Billy Wild
Un excellent western fantastique qui ne fait pas partie de ces livres que l’on lit, que l’on ferme et que l’on oublie, celui-ci, on s’en rappellera à coup sûr ! Le point fort… très fort, de cette BD, réside dans le dessin de Griffon avec des encrages en noir et blanc tellement superbes que l’on se surprend parfois sur certaines cases à de longs moments de contemplation et des cadrages inhabituels pour un western, mais à couper le souffle. Côté scénario, ne vous attendez pas à une histoire complexe remplie de milliers de rebondissements et/ou d'un héros à la Lucky Luke, mais attendez-vous plutôt à une histoire sans fioritures, une idée de départ originale et un déroulement dynamique agrémenté de flash-backs sur la vie d’un héros devenu impitoyable. D’où vient le secret de Billy Wild ? Qui est donc vraiment Linus ?, autant de questions qui seront assouvies par la lecture du second et dernier tome dont la sortie est désormais très attendue. Cela faisait un moment que je n’avais plus eu de coup de cœur… Voilà, ça, c’est fait !