Voila une série intéressante qui nous plonge avec bonheur dans l’ambiance des romans noirs français des années 50.
Un scénario plaisant mais alors la qualité du dessin et les soucis du détail dans les voitures sont particulièrement bien rendus. Dommage qu’il n’y ait pas d’autres épisodes.
Alain Campion
Ouh qu'il est rigolo ce livre ! Alors effectivement, seules les 20 dernières pages (l'épilogue) sont dialoguées, le reste est muet, et d'autant plus fort et plus parlant.
Si vous aimez les dessins qui n'on pas forcément l'air joli au premier coup d'oeil, mais qui en fait se révèlent d'une grande richesse, et si, forcément, vous appréciez le comique visuel, alors je vous recommande chaudement les aventures de ce singe malin, c'est un vrai régal !
Tiens, un nouvel album chez mon libraire. Un grand format. Et quelle couverture !... affreuse !... une explosion -au propre comme au figuré- de blanc, jaune et rouge. Pagination quand même. Gloups ! Une seconde fois. Oufti !... j'allais passer à côté d'une nouvelle série qui "déménage" !...
Le postulat ?... un pré-retraité de la CIA qui va se trouver plongé -tout comme moi- dans un polar vraiment haletant. Et c'est vrai que ça flingue à tout va !...
Les auteurs m'ont emmené dans un monde que je soupçonne -qui mêle la Mafia russe au pétrole, et le pétrole au terrorisme- et qui est ici fort plaisant.
Ce premier album est une véritable course contre la montre, une sorte de 24 Heures chrono prolongé ; une véritable course contre la mort aussi.
Le dessin ?... pas mal, c'est vrai. Un trait solide, très lisible MAIS : j'ai eu comme l'impression d'un encrage premier en noir et blanc -avec de beaux effets de contrastes- que l'on aurait "surcolorisé" ensuite. Attachant quand même.
Oukase ?.. un premier tome véritablement accrocheur d'une série prévue en 4 opus. Si les trois autres à venir sont de cette trempe, on en reparlera !...
Un excellent plaisir de lecture.
Houlà !... costaud !...
J'ai eu affaire ici à l'histoire de Dutch Schultz. Dutch ?... un gars qui a fait fortune -pendant la période de la Prohibition- grâce au trafic illégal d'alcool. Naturellement, sa prospérité va faire des jaloux !... Et la concurrence -féroce- va débuter très vite une sanglante guerre des gangs...
Une énième histoire sur la Mafia, la Prohibition ?... oui... mais ce diable de scénariste de Chauvel dirige ici le scénario. Après sa saga sur la mafia américaine des années 30, il m'entraîne ici dans une série de haute voltige, pétaradante à souhait, qui ne m'a laissé aucun temps mort (les morts, eux, sont dans les albums !...).
Très bon graphisme de Le Saec ; précis, clair, pointilleux, équilibrant bien la composition des vignettes et de la mise en page. Bonne colorisation également qui, parfois, m'a fait plonger "en ce temps-là"...
Costaud. Très.
Une excellente série qui m'a accroché, avec -en fond sonore- le thème musical d'Ennio Morricone de "Il était une fois en Amérique". Deux albums pour l'instant ; mais quels albums !...
"Lola Bogota" une bombe qui n’a pas sa langue dans sa poche !
La force des scénarii de cette série réside dans le côté déjanté et loufoque très année 70 associé à l’ambiance polar franco-italienne des années 60 mise en place par Brrémaud qui s’est allégrement inspiré des Tontons flingueurs de Lautner. Mais cette force vient aussi et surtout du ton et des dialogues de Chanoinat qui sentent bon le Audiard. Alors bien sûr les aventures de Lola et de ses deux acolytes : trafic de coke, luxure ou attaque de train, ne sont que des prétextes pour respirer cette atmosphère jouissive et décapante, mais ce n’est pas grave parce que c’est bon. J’ai lu les trois histoires dans la foulée tant j’ai été charmé et je ne comprends pas qu’il n’y ait pas plus de réactions ici sur cette série. Je vous invite à vite corriger ça, car ça vaut vraiment le coup.
Les dessins de Reynès sont excellents, il a un sacré coup de patte pour dessiner les nanas court-vêtues armées de gros calibres mais est aussi très doué dans la caricature de stars du cinoche : Blier, Ventura... dans un style semi-réaliste-cartoonesque bien a lui. Ses cadrages et ses prises de vues sont toujours justes et particulièrement réussis dans les scènes d’action.
Les couleurs de Romanet collent bien aux dessins et à l’ambiance, tantôt sombre tantôt très colorée. Ça reste simple mais pas simpliste.
Une bonne Bd que j’ai pu lire comme un documentaire puisque je ne connais que très peu le milieu de l’éducation nationale.
L’auteur arrive fort bien à faire passer son message de manière assez neutre et pragmatique en présentant dans cet ouvrage ses expériences, ses doutes, ses craintes, ses joies, ses solutions ?
Ce témoignage est vraiment intéressant et sans vouloir faire de politique, l’ancien ministre de l’éducation nationale, Claude Allègre, parlait des difficultés qu’il avait à faire bouger le mammouth…
Après avoir lu cette Bd je trouve l’expression plutôt pas mal choisie.
J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série. Les dessins sont vraiment une réussite, tout comme la mise en couleur, ce qui donne tout de suite envie de rentrer dans l’intrigue. Je ne connaissais pas le synopsis avant de commencer ma lecture et je n’ai pas été déçu.
Les aventures de Soizik sont très plaisantes à lire. Cela se passe en Bretagne, dans un petit village côtier. Au début on ne sait pas trop ou va nous mener l’histoire et j’ai bien aimé la tournure que prennent les évènements. Des mystérieux personnages et des drames du passé qui remontent à la surface, il n’en faut pas plus pour que j’accroche vraiment à cette BD.
En plus, la fin est très intéressante, elle donne vraiment envie de lire la suite… Bref, je recommande chaudement.
Note approximative : 3.5/5.
J’ai adoré.
Je ne mets que 3.5, car comparé à Quartier lointain ça m’a un peu déçu au début, mais ça c’est rattrapé à la fin.
Le scénario très bon. Flash-backs d’une personne qui revit son enfance a la mort de son père, et qui à cette époque ne comprenait pas sa famille (ce qu’il regrette maintenant). Ce scénario un peu à la manière de « Quartier Lointain » est un tout petit moins bien que Quartier lointain.
Le dessin est sublime, mais les tête des personnages sont trop rondes (défaut que je n’avait pas remarqué sur Quartier lointain).
Le personnage principal Yoichan, malgré son défaut, veut être vu sympathique, mais il est tout le contraire. Au premier tome il était mignon, mais à la fin du dernier tome je le détestais.
Une très bonne bd quand même, mais elle n’arrive pas a la hauteur de Quartier lointain.
Vous qui avez aimez 20th Century Boys, n'hésitez pas à commencer la lecture de ce "Death Note".
Le plus dur sera de passer le cap du premier chapitre où l'on fait la connaissance du Dieu de la mort (en voyant sa tronche on peut se dire que la lecture commence mal), et vous en serez récompensés.
Un suspense haletant du même acabit que l’œuvre citée plus haut.
Un manga intelligent et prenant.
Gibrat m'a ici invité dans un diptyque retraçant une tranche de vie sous l'Occupation.
Le postulat de départ ?... Jeanne, une jeune résistante communiste, rencontre François en prison. François ?.. un "monte-en-l'air" dépourvu de tout idéal.
J'ai alors suivi le récit d'une fuite rocambolesque sur les toits, fuite qui donne lieu à quelques moments de belle poésie. Puis j'ai suivi Jeanne dans sa planque sur la péniche d'Huguette et René, un attachant couple d'amoureux.
Cette vie aurait pu être -d'une certaine façon- insouciante si la soeur de Jeanne n'avait pas été arrêtée par les Allemands.
Belle histoire en deux albums où tout est brillant : un dessin tout en finesse, un scénario humain plein de rebondissements, des couleurs subtiles qui sentent bon ce "Paname" cher à Maurice Chevalier et -sans l'oublier- la saveur des dialogues.
Gibrat signe ici une vraiment belle série en deux grands albums ; des pages de bonheur devant lesquelles il faut s'arrêter.
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Le Marquis
Voila une série intéressante qui nous plonge avec bonheur dans l’ambiance des romans noirs français des années 50. Un scénario plaisant mais alors la qualité du dessin et les soucis du détail dans les voitures sont particulièrement bien rendus. Dommage qu’il n’y ait pas d’autres épisodes. Alain Campion
Smart monkey
Ouh qu'il est rigolo ce livre ! Alors effectivement, seules les 20 dernières pages (l'épilogue) sont dialoguées, le reste est muet, et d'autant plus fort et plus parlant. Si vous aimez les dessins qui n'on pas forcément l'air joli au premier coup d'oeil, mais qui en fait se révèlent d'une grande richesse, et si, forcément, vous appréciez le comique visuel, alors je vous recommande chaudement les aventures de ce singe malin, c'est un vrai régal !
Oukase
Tiens, un nouvel album chez mon libraire. Un grand format. Et quelle couverture !... affreuse !... une explosion -au propre comme au figuré- de blanc, jaune et rouge. Pagination quand même. Gloups ! Une seconde fois. Oufti !... j'allais passer à côté d'une nouvelle série qui "déménage" !... Le postulat ?... un pré-retraité de la CIA qui va se trouver plongé -tout comme moi- dans un polar vraiment haletant. Et c'est vrai que ça flingue à tout va !... Les auteurs m'ont emmené dans un monde que je soupçonne -qui mêle la Mafia russe au pétrole, et le pétrole au terrorisme- et qui est ici fort plaisant. Ce premier album est une véritable course contre la montre, une sorte de 24 Heures chrono prolongé ; une véritable course contre la mort aussi. Le dessin ?... pas mal, c'est vrai. Un trait solide, très lisible MAIS : j'ai eu comme l'impression d'un encrage premier en noir et blanc -avec de beaux effets de contrastes- que l'on aurait "surcolorisé" ensuite. Attachant quand même. Oukase ?.. un premier tome véritablement accrocheur d'une série prévue en 4 opus. Si les trois autres à venir sont de cette trempe, on en reparlera !... Un excellent plaisir de lecture.
Les Parrains - Il était une fois à New York (Mafia Story)
Houlà !... costaud !... J'ai eu affaire ici à l'histoire de Dutch Schultz. Dutch ?... un gars qui a fait fortune -pendant la période de la Prohibition- grâce au trafic illégal d'alcool. Naturellement, sa prospérité va faire des jaloux !... Et la concurrence -féroce- va débuter très vite une sanglante guerre des gangs... Une énième histoire sur la Mafia, la Prohibition ?... oui... mais ce diable de scénariste de Chauvel dirige ici le scénario. Après sa saga sur la mafia américaine des années 30, il m'entraîne ici dans une série de haute voltige, pétaradante à souhait, qui ne m'a laissé aucun temps mort (les morts, eux, sont dans les albums !...). Très bon graphisme de Le Saec ; précis, clair, pointilleux, équilibrant bien la composition des vignettes et de la mise en page. Bonne colorisation également qui, parfois, m'a fait plonger "en ce temps-là"... Costaud. Très. Une excellente série qui m'a accroché, avec -en fond sonore- le thème musical d'Ennio Morricone de "Il était une fois en Amérique". Deux albums pour l'instant ; mais quels albums !...
Lola Bogota
"Lola Bogota" une bombe qui n’a pas sa langue dans sa poche ! La force des scénarii de cette série réside dans le côté déjanté et loufoque très année 70 associé à l’ambiance polar franco-italienne des années 60 mise en place par Brrémaud qui s’est allégrement inspiré des Tontons flingueurs de Lautner. Mais cette force vient aussi et surtout du ton et des dialogues de Chanoinat qui sentent bon le Audiard. Alors bien sûr les aventures de Lola et de ses deux acolytes : trafic de coke, luxure ou attaque de train, ne sont que des prétextes pour respirer cette atmosphère jouissive et décapante, mais ce n’est pas grave parce que c’est bon. J’ai lu les trois histoires dans la foulée tant j’ai été charmé et je ne comprends pas qu’il n’y ait pas plus de réactions ici sur cette série. Je vous invite à vite corriger ça, car ça vaut vraiment le coup. Les dessins de Reynès sont excellents, il a un sacré coup de patte pour dessiner les nanas court-vêtues armées de gros calibres mais est aussi très doué dans la caricature de stars du cinoche : Blier, Ventura... dans un style semi-réaliste-cartoonesque bien a lui. Ses cadrages et ses prises de vues sont toujours justes et particulièrement réussis dans les scènes d’action. Les couleurs de Romanet collent bien aux dessins et à l’ambiance, tantôt sombre tantôt très colorée. Ça reste simple mais pas simpliste.
Le Journal d'un remplaçant
Une bonne Bd que j’ai pu lire comme un documentaire puisque je ne connais que très peu le milieu de l’éducation nationale. L’auteur arrive fort bien à faire passer son message de manière assez neutre et pragmatique en présentant dans cet ouvrage ses expériences, ses doutes, ses craintes, ses joies, ses solutions ? Ce témoignage est vraiment intéressant et sans vouloir faire de politique, l’ancien ministre de l’éducation nationale, Claude Allègre, parlait des difficultés qu’il avait à faire bouger le mammouth… Après avoir lu cette Bd je trouve l’expression plutôt pas mal choisie.
Le Sang des Porphyre
J’ai beaucoup aimé le premier tome de cette série. Les dessins sont vraiment une réussite, tout comme la mise en couleur, ce qui donne tout de suite envie de rentrer dans l’intrigue. Je ne connaissais pas le synopsis avant de commencer ma lecture et je n’ai pas été déçu. Les aventures de Soizik sont très plaisantes à lire. Cela se passe en Bretagne, dans un petit village côtier. Au début on ne sait pas trop ou va nous mener l’histoire et j’ai bien aimé la tournure que prennent les évènements. Des mystérieux personnages et des drames du passé qui remontent à la surface, il n’en faut pas plus pour que j’accroche vraiment à cette BD. En plus, la fin est très intéressante, elle donne vraiment envie de lire la suite… Bref, je recommande chaudement.
Le Journal de mon père
Note approximative : 3.5/5. J’ai adoré. Je ne mets que 3.5, car comparé à Quartier lointain ça m’a un peu déçu au début, mais ça c’est rattrapé à la fin. Le scénario très bon. Flash-backs d’une personne qui revit son enfance a la mort de son père, et qui à cette époque ne comprenait pas sa famille (ce qu’il regrette maintenant). Ce scénario un peu à la manière de « Quartier Lointain » est un tout petit moins bien que Quartier lointain. Le dessin est sublime, mais les tête des personnages sont trop rondes (défaut que je n’avait pas remarqué sur Quartier lointain). Le personnage principal Yoichan, malgré son défaut, veut être vu sympathique, mais il est tout le contraire. Au premier tome il était mignon, mais à la fin du dernier tome je le détestais. Une très bonne bd quand même, mais elle n’arrive pas a la hauteur de Quartier lointain.
Death Note
Vous qui avez aimez 20th Century Boys, n'hésitez pas à commencer la lecture de ce "Death Note". Le plus dur sera de passer le cap du premier chapitre où l'on fait la connaissance du Dieu de la mort (en voyant sa tronche on peut se dire que la lecture commence mal), et vous en serez récompensés. Un suspense haletant du même acabit que l’œuvre citée plus haut. Un manga intelligent et prenant.
Le Vol du Corbeau
Gibrat m'a ici invité dans un diptyque retraçant une tranche de vie sous l'Occupation. Le postulat de départ ?... Jeanne, une jeune résistante communiste, rencontre François en prison. François ?.. un "monte-en-l'air" dépourvu de tout idéal. J'ai alors suivi le récit d'une fuite rocambolesque sur les toits, fuite qui donne lieu à quelques moments de belle poésie. Puis j'ai suivi Jeanne dans sa planque sur la péniche d'Huguette et René, un attachant couple d'amoureux. Cette vie aurait pu être -d'une certaine façon- insouciante si la soeur de Jeanne n'avait pas été arrêtée par les Allemands. Belle histoire en deux albums où tout est brillant : un dessin tout en finesse, un scénario humain plein de rebondissements, des couleurs subtiles qui sentent bon ce "Paname" cher à Maurice Chevalier et -sans l'oublier- la saveur des dialogues. Gibrat signe ici une vraiment belle série en deux grands albums ; des pages de bonheur devant lesquelles il faut s'arrêter.