Le Sang des Porphyre

Note: 3.68/5
(3.68/5 pour 19 avis)

20 ans après le premier tome de Sambre, voici le retour de Balac (alias Yann) pour une intrigue romantique historique sur l'histoire d'une famille maudite... (tiens, donc...)


1816 - 1871 : De la chute du Premier Empire à la Commune Bretagne Les meilleures séries terminées en 2013 Yann

Comme les habitants de son village de Bretagne, la jeune Soizik dépouille les naufragés qui viennent s'échouer sur la plage. Un jour, elle s'empare du collier d'une victime. Pressée de le cacher, elle glisse malencontreusement dans une grotte où vivent secrètement Gwémon et sa mère, derniers surivants des Porphyre exécutés pour un massacre commis sur un bateau. Mais voici que réapparaît le frère de Gwémon et que débarque une étrange visiteuse à la recherche du collier... . .

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution Septembre 2006
Statut histoire Série terminée (Les 4 premiers forment un cycle.) 6 tomes parus
Couverture de la série Le Sang des Porphyre
Les notes (19)
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05/09/2006 | ArzaK
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Par Jérem
Note: 4/5

Lecture des 6 tomes. Belle surprise ! L’histoire se déroule en Bretagne à la toute fin du 18ème siècle, dans un village de pêcheurs… et de naufrageurs. La série est très immersive avec moult expressions bretonnes, traditions et croyances populaires (type Ankou). Les décors sont très soignés et l’on sent que les auteurs se sont appliqués à rendre le cadre historique le plus réaliste possible. Le rendu graphique est superbe. Le trait de Parnotte, fin et détaillé, met parfaitement en valeur le récit. Le scénario est haletant, maniant habilement suspense, action et rebondissements. Balac joue constamment avec l’identité de ses personnages principaux (fort réussis par ailleurs) et sur les secrets liés à la fameuse famille des Porphyre. L’histoire est très romanesque et saura tenir en haleine le lecteur jusqu’au bout. Le Sang des Porphyre est une belle série d’aventures. A découvrir.

21/08/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
L'avatar du posteur sloane

Ici tous les thèmes de la Bretagne maritime sont présents. Le village perdu sur la côte, les superstitions et croyances qui convoquent les trépassés, l'Ankou, le curé catholique qui lutte encore contre de vieilles croyances issues du plus profond des âges, il y a tout pour qui aime. Après, issu de ce pays, je ne peut qu'apprécier, mais toutefois je trouve qu'il y en a trop, c'est comme si les auteurs avaient voulu mettre en scène toutes les caractéristiques du conte et de la légende bretonne. Mais je ne boude pas mon plaisir, car il y en a eut à ma lecture. L'intrigue rebondit de ci de là, elle nous tient en haleine même si pour ma part j'aurais aimé voir le tout un poil condensé. Disons que si l'on est un peu curieux on ira voir du côté d'autres auteurs. Je les nomme: P.J. Heliaz, la série des Contes et Légendes d'Armorique et Les contes de l'Ankou, en livres tout ça. Bonne lecture mais voyez que ce n'est qu'une introduction!

13/12/2014 (modifier)
L'avatar du posteur Agecanonix

En ce moment, je dois être dans un trip Breton ; après Les Contes de l'Ankou puis Les Contes de Brocéliande, me voici lancé dans cette série dont le visuel me réjouit. Le dessin est très plaisant, et même carrément beau, détaillé, précis, avec de beaux visages, et il restitue bien l'ambiance bretonne avec les costumes, le calvaire, les petites maisons de granit, les carcasses de bateaux... qui s'ajoutent au langage bien utilisé. La Bd joue avec les croyances, les peurs, les légendes de marins, de trépassés ancrées dans cette Bretagne très pieuse et très superstitieuse, qui craint l'Ankou et le diable. C'était encore comme ça au début du 20ème siècle ; faut pas oublier que cette région est l'une des plus particularistes de France, comme le Pays basque ou la Corse, elle a vécu pendant 10 siècles presque en autarcie, convoitée par les 2 royaumes les plus puissants au Moyen Age (France et Angleterre), et qu'elle n'a cédé que sous le règne de François Ier, lors du rattachement à la France. Le breton est une langue, pas un dialecte, qui était parlée bien avant le futur français, aussi, pour cette raison, je ne trouve pas que l'abondance de prénoms bretons détone dans ce récit ; des prénoms plus courants comme Jean, Paul ou Pierre et bien-sûr Yves ou Hervé, ont été utilisés plutôt à partir du milieu du XIXème siècle. Il est question ici des naufrageurs, ces pilleurs d'épaves qui souvent provoquaient eux-mêmes les naufrages des navires avec des feux lumineux qui attiraient ceux-ci sur des brisants. J'ai lu des histoires sur ces naufrageurs, il y en avait beaucoup autour de la baie d'Audierne qui entre 1700 et 1800 venaient s'emparer de tous les débris des bateaux naufragés. Ici, le lieu n'est pas nommé, mais peu importe, cette Bd éclaire d'intéressante façon ces pratiques condamnables ; elle a un côté très documenté, même les rochers à forme étrange sont inspirés des Rochers sculptés de Rothéneuf, près de Saint-Malo, et d'ailleurs le personnage de la noble Hermine, porte ce nom. Une excellente Bd, bien remplie, à l'ambiance très Breizh bien recréée, au souffle romanesque, aux nombreux rebondissements (peut-être même trop), et au traitement graphique de toute beauté. A déguster en buvant un bon cidre de Fouesnant...

01/08/2014 (modifier)
Par dunkaan
Note: 4/5

Tel un bon vin , j'aime bien choisir ce qui va tomber dans mon escarcelle (de cheval) ; et ce soir on va causer genre tout de suite même d'une saga qui porte le doux nom du "Sang des Porphyre"; une série qui, l'air de rien, ne paie pas de mine (de crayon ... oui j'ai le jeu de mot facile aujourd'hui) mais qui est franchement bien (ah que c'est moi qui le dis). Je ne reviendrai pas sur le fait que, pour l'instant, j'ai pas beaucoup de temps pour lire des bd vu la quantité de romans et vu que vous vous en cognez super grave du coup, hop on passe fissa à ce qui nous intéresse; ze story! Exercice on ne peut plus périlleux que de résumer sans trop spoiler 6 bd en one-shot mais mon deuxième prénom c'est "même pas peur" alors brandissons notre brioche et partons à l'assaut. Justement et afin de situer l'histoire , le Sang des Porphyre c'est quoi ?! C'est avant tout une saga, un conte familial se passant « kékpar » dans le Nord de la vieille France du XVIIIe siècle. La jeune et jolie Soizik vit et survit grâce au pillage des dépouilles échouées le long des côtes bretonnes lors de naufrages . Ce jour-là, elle trouve un collier qui attise plus que de raison son attention et afin de ne pas partager son butin, elle s'empressera de le cacher. Mais bien mal lui en pris car elle se retrouvera coincée dans une grotte au prise avec les tentacules gluantes d'une Morgaz, genre de pieuvre énorme . Ce n'est que grâce à Gwémon, un jeune adolescent et dernier descendant des Porphyre, qu'elle pourra en réchapper. Chemin faisant, un lien d'amitié naîtra entre ces deux loustics , et Gwémon lui montrera sa propre cache, une cavité perdue au fond des rochers et qui servait de repère à une famille bannie et maudite : les Porphyre. L'arrivée inopinée du frère de Gwénom, Konan (ex-bagnard) cherchant querelle, et d'Hermine de Rothéneuf venue de son coté enquêter sur un des naufrages ainsi que la disparition brutale d'une de ses aïeules ne fera qu'alimenter l'intrigue, la conspiration et le terrible héritage sur l'origine de chacun des personnages. Voilà donc une série en 6 épisodes qui vous emmènera en terre bretonne avec son ambiance et sa romance si bien rendue. Même si j'avoue ne pas être un fervent défenseur du style graphique , j'avoue que celui-ci colle très bien à l'histoire et lui fait même honneur. Les couleurs, quant à ell,es jouent un rôle primordial faisant ressentir le climax et l'embrun qui circule dans l’air typique de la région. Il faut dire que le dessinateur, Joël Parnotte, nous balance des mises-en-scènes composées de paysages, décors et personnages consistants aux visages expressifs bien vivants et marqués par la vie ; le tout secondé par un scénario et une histoire superbement solide et documentée par Balac. Moultes intrigues vous attendent donc dans cette histoire remplie de rebondissements réalistes, révélations et conflits familiaux qui devraient égayer l'oeil des plus voyeurs d’entre vous. A noter tout de même un choix de couleurs qui pourrait déconcerter certains d'entre vous lors de votre première lecture (trop orangé par exemple sur certaines scènes mais c'est voulu et vous comprendrez si vous êtes déjà allés dans ces régions). Saga composée de deux cycles; un premier qui est en fait une quadrilogie sur la famille Porphyre et un second qui est un diptyque qui se concentrera sur Hermines et les liens qui lieront , via des jeux de dupes, la familles des Porphyre avec celle d'Hermine Rothéneuf à travers un huis-clos des plus pittoresque et romanesque dignes des contes de l'époque. Si comme moi vous aimez les bonnes histoires qui ne se passe pas sur les plages désertiques de Tchernobyl , Le Sang des Porphyre sent bon la houle, la moule et les crêpes au beurre salé et accompagnera très bien votre tisane et vos bains de pieds. Je vous en ressers une tranche où je vous mets le tout ?

13/05/2013 (modifier)
Par Miranda
Note: 3/5
L'avatar du posteur Miranda

Si je n’avais pas acheté le coffret je me serais arrêtée au second tome, jusque-là l’histoire avance si lentement et l’ennui tellement présent que la suite me laissait totalement indifférente. Ayant les deux tomes suivants sous la main j’ai poussé ma lecture un peu plus loin et heureusement l’histoire décolle enfin ! Ce sont les deux tomes les plus intéressants, d’ailleurs ces quatre premiers auraient pu largement être ramenés à trois, grand maximum. A noter tout de même que la plupart des évènements sont prévisibles ce qui est un peu agaçant, très peu de choses surprennent, par contre la dernière case du dernier tome a véritablement titillé ma curiosité et si la suite sort je la lirai avec plaisir mais n’investirai pas dans son achat, j’ai d’ailleurs revendu la série, car je me sens totalement incapable de relire des deux premiers tomes, on ne peut plus ennuyeux. Le visuel est lui de très belle qualité, avec son trait extrêmement fin, bien détaillé et des couleurs très agréables, vives, jolies et bien appliquées, et ce de manière constante tout au long des tomes, la qualité graphique reste égale et c’est un vrai plaisir des yeux.

27/07/2011 (modifier)
Par Polette
Note: 3/5

Benez Doué, voici un fort bel ouvrage que voilà ! En Bretagne, au pays des crierens vont se croiser et se jouer plusieurs destins, sur fond de malédiction familiale. Celui de la Soizik, joli brin de fille adepte du droit de débris. Celui de Konan, revenant après une vingtaine d'années passées avec la lie et la forge de cette société, dans le pré avec la chiourme. Celui de Gwémon, dernier-né des Porphyre, petit goguenot de mouscaille. Celui d'Hermine, que les habitants des "quilles en l'air" désignent comme la guenon qui s'habille en homme. Le trésor des Porphyre est-il une calembredaine ? Ou bien existe-t-il vraiment ? Le drouk aviz est définitivement jeté sur ces lignes de jonc. Par le sang de sépulcre, Hyacinthe Porphyre était un véritable kigagn, son corps calciné a fini pendu au gibet, son gwer lagadel détient le secret du trésor. Fi dam Doué ! Le scénario de Balac est bien ficelé. Les différents camarluches sont complexes, l'histoire s'assombrit toujours davantage, devenant plus sombre que dans l'âme d'un panganiz. Je ne voudrais pas trop jaspiner, mais ce marlou ne nous révèle pas tout puisqu'il s'agit seulement d'un premier cycle. Je reste donc un peu sur ma faim, tel un malamok affamé. De plus, je n'ai pas compris certains détails, comme l'importance du pendentif de la noyée, ou pourquoi Gwemon "découvre" la grotte (puisqu'il y est comme chez lui dès le début)... Peut-être ai-je reçu un bloc de porphyre sur l'occiput empêchant une bonne lecture, mais cet ouvrage mérite donc de s'y attarder de nouveau. Quand au dessin et à la couleur, vérole de cierge, quelle beauté ! Ce Parnotte n'est pas un brouteur de varech. Ouvrez grands les clignots, vous n'allez pas être déçus. La couleur, particulièrement, arrive à marquer les ambiances : des rivages côtiers ensoleillés jusqu'au fin fond de l'antre de la Morgaze. Petit bémol : la qualité légèrement inférieure au 4ème tome. Pour conclure, je dirai que le Kornik emporte ces deux niquedouilles ! L'ensemble nous emporte facilement. Cependant, par Saint-Marie-Molène, les dialogues en breton sont franchement de trop, gênant ma lecture, baissant ma note d'un cran. Kénavo !

25/07/2011 (modifier)
Par Gaston
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
L'avatar du posteur Gaston

Une excellente série, peut-être même meilleure que Sambre. Le scénario commence tout doucement, même un peu trop parce qu'après une vingtaine de pages les évènements s'enchainent un peu trop vite. Heureusement, les tomes suivants ont un excellent rythme. Le ton dramatique monte de plus en plus au fil des pages et j'aime ça. Les conflits entre les personnages sont maîtrisés à la perfection et c'est sans aucun doute ce que j'ai le plus apprécié dans ce récit. Vivement que je lise le dernier tome qui est sorti récemment ! J'ai envie de savoir ce qu'il va arriver aux protagonistes de cette série.

01/06/2010 (modifier)

C’est avant tout le dessin qui m’a incité à la lecture de cette série. En effet, j’apprécie beaucoup le dessin et la mise en couleur très contrastée qui se rapproche étrangement de celui de Yslaire dans la série des « Sambre ». En effet, le dessin est dominé par des couleurs très chaudes (dominante de jaune) la journée et beaucoup plus froides la nuit, d’un bleu profond, conférant à cette BD des atmosphères très différentes. On pourra reprocher le caractère artificiel de cette mise en couleur, mais elle m’a personnellement convaincu. Concernant le dessin, Parnotte nous offre un dessin très travaillé avec des traits très précis délimitant des décors particulièrement fouillés et des visages très expressifs. Le seul point négatif se situe peut être dans le dessin et la colorisation des couvertures des différents tomes qui sont, selon moi, en deçà des planches intérieures. Pour ce qui est de l’histoire, l’essentiel a déjà été dit dans les avis précédents. L’histoire se rapproche de celle de « Sambre » avec une histoire de chasse au trésor sur fond de malédiction familiale. A noter toutefois que l’histoire progresse beaucoup mais alors beaucoup plus vite puisque l’œuvre est seulement prévue en 4 tomes à la différence de Sambre qui s’éternise depuis une vingtaine d’années. Le tome 1 introduit parfaitement l’histoire et dresse le portrait des personnages principaux. L’histoire va ensuite crescendo au fil des deux tomes suivants, révélant l’histoire de la famille Porphyre et des liens unissant les différents protagonistes. Le fait de situer l’action en Bretagne et d’y ajouter les expressions locales (le Kornik, les Paganiz, le fumant,…) donnent une certaine originalité au récit et permettent une meilleure immersion. En résumé, une BD qui marque par sa qualité graphique et sa très bonne narration, distillant parfaitement les secrets de cette famille maudite au fil des pages. A acquérir sans soucis. Originalité : 3/5 Histoire : 4/5 Dessin : 4,5/5 Mise en couleur : 4,5/5 NOTE GLOBALE : 16/20

31/07/2009 (modifier)
Par Kikid
Note: 4/5

J’ai eu une très bonne surprise en lisant cette série qui, à première vue, ne paie pas de mine. J’étais un peu rebuté par l’aspect graphique, très sombre avec des couleurs trop lisses et artificielles, mais passé ce premier cap, j’ai dévoré les trois albums parus à ce jour. Le premier tome est loin d’être le meilleur, c’est un pur tome d’introduction : les personnages sont présentés ainsi que quelques éléments de background sur la malédiction de la famille Porphyre et sur la Bretagne du 19ème siècle. C’est véritablement à partir du tome 2 que l’action commence. On suit une chasse au trésor, on assiste à plusieurs révélations sur les Porphyre, les relations entre personnages deviennent intéressantes,… Il devient difficile de lâcher les tomes tellement l’histoire se développe de manière fluide. On retrouve le thème de la famille maudite que Balac avait déjà utilisé avec Yslaire pour le premier tome de Sambre. J’ai hâte de découvrir le quatrième tome du Sang des Porphyre pour en connaitre le dénouement. J’avais déjà bien apprécié le dessin de Parnotte dans « Les Aquanautes ». Ici, on sent que son trait a plus de maturité, il est devenu plus précis. Je trouve que ses personnages, en particulier, sont bien dessinés : ils ont tous une tête que l’on reconnait immédiatement et qui ne ressemble pas à une autre. Comme je l’ai déjà dit plus haut, je trouve les couleurs un peu trop artificielles, mais dans l’ensemble ça colle bien aux dessins et à l’atmosphère de la série. En tout cas une série passionnante et bien dessinée qui vaut la peine d’être découverte. Le premier tome peut paraitre faible mais la suite est d’un très bon acabit. J’espère que le dernier tome viendra confirmer mes bonnes impressions.

07/04/2009 (modifier)

Après 2 excellents premiers tomes, j'avais hâte d'en savoir un peu plus sur les liens mystérieux qui unissent nos 4 jeunes héros dont le prénom sert de titre aux 4 albums de cette saga familiale. Soizik, une jeune fille du village qui dépouille les naufragés qui viennent s'échouer sur la plage s'empare du collier d'une victime et rencontre Gwémon, un des derniers survivants des Porphyre exécutés pour un massacre commis sur un bateau. Puis débarquent Konan, grand frère de Gwémon après 20 ans de bagne et Hermine une étrange visiteuse à la recherche du collier ... « Fi dam doué ! c’est encore plus incroyable que les contes de Perrault ! » s’écrie Soizik… voilà le résumé de ce 3e et avant dernier tome dont le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne sert pas de transition. En effet, il nous livre son lot de révélations (et de mystères) sur l’origine de certains personnages ainsi que leurs motivations. De plus, la poursuite de la quête au trésor du vieux Hyacinthe Porphyre et la recherche de l’assassin de Rozenn sont rondement menées ! Quant aux dessins, ils complètent à merveille l’ambiance du récit tant au niveau des personnages, en renforçant leur personnalité par un physique cohérent, qu’au niveau des superbes décors du littoral breton avec des couleurs clair-obscur dignes de Rembrandt. Cependant, comme souvent dans les séries, on constate une évolution graphique de la (presque) caricature vers plus de réalisme. Le scénariste Yann ne s’est pas trompé en choisissant Joël Parnotte dont je conseille « Les Aquanautes » avec son compère Mallié et « Un pas vers les étoiles » scénarisé par Félix. Bref, une saga passionnante dont « Hermine » sera le prochain et dernier tome.

13/02/2009 (MAJ le 15/02/2009) (modifier)