Les derniers avis (32296 avis)

Par Cartouche
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Secrets - Samsara
Secrets - Samsara

J’ai eu un très grand plaisir à découvrir cette nouvelle série. C’est toujours un plaisir que de commencer une nouvelle saga qui nous accompagnera un peu plus loin. En effet j’avais quitté l’inde et ses secret avec « India Dream’s » avec beaucoup de regret. C’est avec le même élan que je repars Elisabeth l’héroïne de « Secrets : Samsara » une fille brillante, intelligente, humaniste et belle ! Voilà pour ce que l’histoire peut avoir d’incontournable … Une série à suite mais GIROUD sait nous en donner pour notre argent le scénario est complet et l’intrigue n’est pas inutilement coupée pour nous obliger à acheter le suivant. J’achèterai le suivant parce que les dessins sont superbes dans leurs compositions et leurs couleurs, les expressions, les personnages, les décors tout est soigné et léché ! Alors je reviendrai à Samsara !

31/01/2008 (modifier)
Par Cartouche
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Les Arcanes du Midi-minuit
Les Arcanes du Midi-minuit

Le 19ème siècle dans le futur. Un couple de jeune enquêteur aux prises avec des méchants sans compassion aux étranges pouvoirs ou secrets et l'étau se referme sur ce(s) drôle(s) de héro. Des livres sans violence ostentatoire dans la veine des BD des années 60 avec un dessin lumineux et moderne. Les scénarios nous tiennent en haleine jusqu'au bout de chaque tome bien malin qui devine la fin. Alors oui je conseille à tous ces voyages entre Jules Verne et Sherlock Holmes ! et vivement le prochain.

31/01/2008 (modifier)
Par Cartouche
Note: 4/5
Couverture de la série Algernon Woodcock
Algernon Woodcock

Nous retrouvons ici le talent de dessinateur de Sorel servi par un scénario inattendu : La lumière et le détail des dessins nous plongent dans une ambiance particulière. Le 19ème siècle est l'époque rêvée pour cette histoire. La sorcellerie est encore présente et puissante la médecine balbutie et ne fait pas encore la preuve de sa pertinence, surtout lorsqu'on est un médecin de moins d'un mètre cinquante. Bravo pour cette série, c'est nouveau et chaque planche est soignée. J'aime aussi les couvertures des albums de Sorel qui comme Rosinski créé un bel objet dès le premier contact.

31/01/2008 (modifier)
Par Cartouche
Note: 4/5
Couverture de la série Shane
Shane

Un scénario bien construit des héros attachants entre passion et trahison et l’histoire qui suit son court. J’ai eu du mal à adhérer au graphisme, mais il ne m’a empêché de suivre la série à son terme !! Un regret ? Que cette série s’arrête …. Je garde l’espoir de la voir un jour reprendre !

31/01/2008 (modifier)
Par Katz
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Palais
Palais

Palais, c’est à la fois une heureuse, et une désagréable surprise. Une heureuse, de par sa qualité même, à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Une désagréable, parce que Gochawon, la collection manhwa de Soleil, a cessé d’exister. Résultat, les trois tomes actuellement parus en France risquent longtemps d’attendre leur suite, laquelle se monte déjà à seize tomes en Corée, à l’heure actuelle... Des coups pareils, ce serait à se tourner vers le scantrad (traduction des planches scannées en Corée (ou au Japon, pour les mangas) par des équipes d’amateurs français, opérant sur le net), pour connaître la suite d’un manhwa dont on peut sérieusement se demander si elle verra le jour sous nos latitudes. D’un autre côté, si Gochawon n’avait pas fermé ses portes, aurais-je découvert Palais ? Parce que, honnêtement, si les trois premiers tomes n’avaient pas été bradés à 15 euros le lot, il est fort possible que j’ignorasse encore que Palais fut si bon. Il faut dire que, jusqu’à l’instant même d’ouvrir ce manhwa, j’étais persuadé qu’il s’agissait d’une énième histoire de fantasy ou pseudo-fantasy, voyant une jeune roturière être promise au roi dans un quelconque royaume d’opérette plus ou moins vaguement inspiré des contes chinois. Étant informé que la Corée est une république, je n’imaginais bien sûr pas une seule seconde que ce manhwa put se dérouler « de nos jours ». Enfin, « de nos jours... parallèles ». Découvrant cette caractéristique avec les premières pages du manhwa, j’ai été certes intrigué (« tiens une idée assez intéressante, qui change de l’ordinaire, et limite casse-gueule : comment va-t-elle traiter cela ? »), en même temps que j’étais alarmé (« ouh la la, je crains le pire du pire... »). Le pire, j’ai d’ailleurs pensé le voir survenir lorsqu’il m’a semblé que cette histoire s’orientait façon « Lady Di en Corée », Lady Di s’appelant là-bas Shin Chae-Gyeong. Sauf que, non. En vérité, Park So-Hee réussit un excellent manhwa, réaliste malgré les passages comiques et SD, nous faisant partager les doutes et les angoisses de son héroïne, les lourdeurs protocolaires d’une monarchie qui aurait sans doute trouvé Louis XIV et son étiquette un peu rustre et libertine... Le tout avec quelques moments d’humour, de légèreté, qui n’empêchent cependant l’histoire, de par sa nature, de baigner dans une atmosphère aussi pesante que la cour est guindée, l’ensemble formant, néanmoins, une histoire assez captivante. Et au final, donc, l’envie de pousser un cri de détresse : mais pourquoi diable Soleil a-t-il cessé Gochawon ? Et, ô dieux de l’olympe, se trouvera-t-il un éditeur pour reprendre Palais ? (S’iou plaît... S’iou plaît...) L’histoire ayant donc reçu son lot de fleurs tressées et de louanges, un petit mot sur le dessin, qui, typique du sunjung (shojo coréen), m’aurait presque autant rebuté que l’histoire m’a passionné. Déjà que je n’aime pas le dessin shojo « typique » (silhouettes longilignes, gars efféminés), là, le sunjung typique... Je dois avouer avoir eu du mal avec ces visages d’un triangulisme étrange, ces lèvres presque adipeuses, ces regards presque toujours sombres (on a l’impression que les gars ont constamment du rimmel). Mais si cela m’a gêné, le dessin ne m’a pas empêché d’apprécier l’histoire, pas plus qu’il ne m’empêcherait d’acheter la suite, et au prix fort... *ceci était un message subliminal à un éditeur généreux et audacieux qui voudrait bien passer par là, merci d’avance...* *y’a pas quelqu’un qui voudrait bien me prêter quelques centaines de milliers d’euros pour racheter les droits, lancer la production, etc. ?* *hein, dites ?* Enfin, votre information ne serait pas complète si je ne vous signalais que Palais fut adapté en drama (série télévisée avec des acteurs) en Corée, sous le nom de Goong (qui ne signifie autre que « palais » en coréen). Lequel drama fut un carton d’audience, suite à quoi le Korean Times conclut : « sortir des sentiers battus peut se révéler payant » (ceci était un nouveau message subliminal...). Bref, cette série étant arrêtée, je ne saurais théoriquement en conseiller l’achat, mais en même temps, au prix où elle est, si vous pouvez encore dégotter un pack bradé...

30/01/2008 (modifier)
Par JAMES RED
Note: 4/5
Couverture de la série Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill
Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill

Un très beau récit intimiste qui évoque l’enfance de Jean Regnaud. Cette histoire est toute en sensibilité et en nuance. Jean est victime d’une terrible machination familiale qui vise, en fait, à le protéger. Les auteurs oscillent, sans arrêt, entre moments d’émotions et passages plus drôles. Le monde de l’enfance est très bien décrit et me rappelle un peu l’album "leçons de chose" paru chez Dupuis. Au cours de chapitres très courts, les auteurs font une très belle description du monde de l’enfance. Le dessin de Bravo s’adapte parfaitement au récit, avec une parfaite lisibilité. La narration introspective de Jean nous mène dans ce jeu de piste particulièrement intéressant. Un livre qui mérite de figurer au palmarès d’Angoulême.

30/01/2008 (modifier)
Par alpicois
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Effleurés
Effleurés

Les artistes nous signent, avec une grande maturité, une belle histoire avec de vrais moments de vérité. Ils nous font aborder pas mal de sujets qui nous amènent à réfléchir sur les relations humaines et sur quelques questions de société. J'y adore les petits piques subtiles et sympathiques qui ponctuent ce récit, ce qui le rend encore plus crédible à mes yeux. Tout au long de ce récit, nous nous demandons lequel des 2 personnages changera pour l'autre. Et surtout comment cela va-t-il finir ? J'adore le dessin fluide et mangatisé car le dessinateur sait bien mettre en avant certains détails par rapport à d'autres. Son dessin apporte ce sentiment franc et naturel à l'ensemble de cette BD de 70 pages qui se lit sans voir le temps passer. Bref un premier album qui est très prometteur : Artistes à suivre...

29/01/2008 (modifier)
Par Tetsuo
Note: 4/5
Couverture de la série Ce qu'il en reste
Ce qu'il en reste

La lente mais inexorable érosion d’un couple qui ne voit plus que les mauvais cotés de la vie à deux. C’est simple mais tellement efficace ! Tout est banal finalement, mais cette banalité est traitée de manière magistrale. Lenteur, temps de pause,… concourent à créer une ambiance mélancolique et sombre, à l’image du couple de cette histoire. Au tout début d’une relation, on fait attention, on passe sur les petits travers de l’autre sans lui reprocher. Puis petit à petit, les aspects gênants prennent le pas. Et on se met en colère, on se dispute, on ne prend plus sur soi. Les différences deviennent alors des sujets de tensions et des murailles infranchissables. L’accumulation de ces petits riens change les relations entre les personnes. Et puis surtout le quotidien. Ce quotidien pesant qui ne laisse plus la liberté à chacun d’exprimer ce qu’il ressent. C’est ce qui se passe dans cette histoire. Le pire dans leur situation, c’est qu’aucune discussion n’est possible. Le dialogue ne ferait qu'envenimer les choses, alors l’héroïne ne se décide pas à se confronter à Théo et choisit d’opter pour une autre solution. En manque de repères, elle cherche un soutien qu’elle peut trouver en sa personne. On ne suit pratiquement qu’exclusivement le point de vue de la jeune femme, et nous ne voyons donc que par ses yeux l’idée qu’elle se fait de sa relation amoureuse. Et celle-ci n’est pas très glorieuse. Il faut dire que Théo est présenté comme un type fainéant, dans son délire d’écrivain et pas très préoccupé du reste ! Bref, un récit enlevé, bien mis en image (un noir et blanc parfait pour ce genre d’histoire), nous présentant la vie tout simplement, côté mauvais moments !

28/01/2008 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Uchronie[s] - New Byzance
Uchronie[s] - New Byzance

Tout d’abord je vais parler de ce qui m’a poussé à me lancer dans l’achat de cette série : le dessin. Je le trouve ma-gni-fique ! Coup de cœur immédiat dès le premier feuilletage. J’adore ce style réaliste et là tout est grandiose. Les décors sont d’une précision, c’est époustouflant. Les couleurs sont parfaitement adaptées et se fondent avec perfection dans le dessin. Le genre de BD que je prends mon temps à lire, juste pour le plaisir des yeux ! J’ai trouvé l’histoire intéressante. Il y a quand même quelques points difficiles à appréhender dès la première lecture. Par exemple le rôle des prescients ou le mode de vie et les mœurs de cette société imaginaire. Mais je n’ai pas le moindre doute, Corbeyran sait précisément où il va. Niveau suspense les 2 dernières planches sont extraordinaires et j’attends déjà impatiemment la suite, ne serait-ce que pour voir l’ampleur prise par l’intrigue.

28/01/2008 (modifier)
Par Baloo
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Arawn
Arawn

Certes l'univers créé est relativement commun au BD "medievalo-celtique". Cependant le rythme est prenant. La ponctuation de l'action est constante et on souhaite vraiment en apprendre plus tout du long. Les graphismes accrocheurs et très colorés offre un univers à cette BD. On pourra cependant regretter le manque de grandes illustrations au profit de vignettes très détaillées. La fin du premier volume appelle vraiment à une suite riche. Espérons que la suite viendra vite.

28/01/2008 (MAJ le 28/01/2008) (modifier)