Les derniers avis (31994 avis)

Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Holly Ann
Holly Ann

Après l'avis de la semaine dithyrambique de Mr Degryse, il était difficile de na pas aller jeter un œil sur cette BD. D'après ce qu'il nous disait; ambiance de vieux bayous, un poil de vaudou et ce qui m'a pleinement convaincu un dessin qui lorgnait parfois du côté de W.E.S.T. OK avec vous Mr Degryse en ce qui concerne le dessin, sauf un petit truc, la bouche des personnages ; Miss Holly Ann est juste parfaite sauf ces deux lèvres dont on se demande si elles ont été "liposucées" ou si c'est pour faire métisse telles quelques starlettes dont nous tairons le nom raffole. Pas de coup de poing ou de flingue intempestif l'histoire avance tranquillement et c'est à une émule de Miss Marple que nous avons affaire, peut être un peu de rigueur dans les enchainements ne nuirait pas sinon c'est vraiment agréable à lire et les auteurs nous donnent envie de tourner les pages c'est qui est le minimum pour une histoire. Personnellement je reste intrigué par l’héroïne dont j'irais voir la suite des aventures avec plaisir.

22/09/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Le Château des étoiles
Le Château des étoiles

Alex Alice! Ais je déjà dit ailleurs qu'il savait bougrement bien dessiner? Non? Alors je le dis a nouveau. Ce mec sait tout faire. Du "Troisième testament" au "Château des Etoiles" en passant par Siegfried, on peut dire que les styles sont variés mais à chaque fois la patte est là. Bien que peu d'avis est encore été postés, mes petits camarades ont tout dit. Dessin accrocheur, couleurs pastels qui conviennent parfaitement à ce château perdu sur les bords du Rhin. L'histoire rend hommage a qui nous savons mais elle se démarque de manière originale. Bref du grand Alice, j'ai hâte de connaitre la suite. PS: L'objet en lui même est un hommage magnifique à J. Hetzel Ajout à la sortie du tome 2 Bon ben c'est toujours aussi beau et il n'y a franchement rien à dire en ce qui concerne le dessin, Alice est toujours au top et ses couleurs directes sont toujours aussi fabuleuses. Un petit bémol car dans ce concert de louanges il faut bien faire un peu son chieur, mais pourquoi Hans a t' il cette tronche de manga, ce qui à mon sens n'amène rien de plus à l'histoire. ( Le faire valoir alors que tous les autres personnages son beaux ?). L'histoire est jolie, bien construite, peut être un poil enfantine mais je ne boude pas mon plaisir, tant certaines planches feraient très jolies sur un des murs de ma bibliothèque. Bien sur à conseiller

26/10/2014 (MAJ le 22/09/2015) (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Zaï Zaï Zaï Zaï
Zaï Zaï Zaï Zaï

Fabcaro se met en scène dans une histoire hallucinante basé sur une idée bien marrante : donner des proportions surréalistes à un banal incident du quotidien. Il devient un hors la loi en cavale ... pour avoir simplement oublié sa carte de fidélité au supermarché ! Ce point de départ ouvre les portes à pas mal de délires. Fabcaro s'en donne à cœur joie en continuant à détourner pas mal de situations courantes pour leur donner un tout autre sens. Les dérives de notre société ont nourri l'imaginaire de l'auteur. Il y a pléthore de gags absurdes tous aussi bien trouvés les uns que les autres. Certains dialogues sont assez jubilatoire de bêtises. Et quand c'est pas les dialogues, c'est simplement les situations. Bref il y a vraiment pas mal d'occasions de se marrer avec ce petit bouquin. Si quelques gags m'ont juste arraché un petit sourire, d'autres m'ont vraiment fait rire aux éclats ! C'est décalé, c'est drôle, c'est bon. Une lecture qui vous file le sourire.

22/09/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Piège nuptial
Piège nuptial

A l'origine le roman de Douglas Kennedy dont est tiré cette BD, s'appelait Cul de sac, pour les besoins et une réédition plus tard il est devenu "Piège nuptial", peu importe toujours est il qu'au moment de sa sortie sa lecture m'a donné une sorte de grosse baffe, d'une part, par l'originalité du propos, le lieu de l'action et son côté trash qui dénotait un peu de l'ambiance des polars contemporains. C'est donc peu dire que j'ai pris la lecture de cette bande avec des pincettes. Et puis divine surprise, finalement peu importe d'avoir lu le roman ou non, mais si jamais c'est le cas il faut avouer que l'adaptation est précise, rigoureuse et je dirais même qu'elle magnifie le récit. Le dessine de De Metter est pesant et lourd à souhait pour décrire une ambiance pesante dans le très chaud bush australien. Ses personnages ont les gueules de l'emploi tout en n'en faisant pas trop et sombrer alors dans la caricature. Une magnifique bandes de dégénérés et/ou consanguins qui vivent en autarcie avec leurs lois et leurs règles qui si elles n'étaient pas mortelles prêteraient à sourire. Celui ci s'efface vite au profit d'un sentiment de mal être face à tant de sordide et de glauque, (Ah le ragout de 'rou avec une bonne bière chaude!!). Amateurs de polars diaboliquement construits, dans un cadre "exotique", avec des personnages que l'on oublie pas, ceci est pour vous.

21/09/2015 (modifier)
Par pol
Note: 4/5
Couverture de la série Ars Magna
Ars Magna

Est-il encore besoin de présenter Alcante ? Il fait maintenant partie des valeurs sûres, il retrouve ici Jovanovic avec qui il avait déjà travaillé sur Jason Brice. Cette nouvelle collaboration s'annonce très prometteuse tant le dessin est soigné et le scénario efficace. Nous sommes ici en pleine seconde guerre mondiale et, tant du côté des résistants que de celui des allemands, beaucoup de monde semble s'intéresser à Ars Magna, un secret précieusement gardé depuis des siècles. Qu'est-ce ? Mystère total, mais pour en remonter la piste il va falloir aux héros beaucoup de perspicacité pour déchiffrer de mystérieuses énigmes cryptées. Leurs ennemis, peu scrupuleux, ont la gâchette facile et sont prêts à tout pour mettre la main dessus en premier. Nous assistons donc à une course au trésor entre les 2 clans. Le côté croisement entre Indiana Jones et Da Vinci Code est pleinement assumé. L'action est rythmée, le mystère est bien construit, on veut connaitre la suite et découvrir ce qui se cache derrière ce secret. Du coup même si c'est pas forcément novateur, c'est efficace, la sauce prend bien. D'autant plus qu'on nous laisse espérer un secret d'une grande ampleur. Du coup la suite a intérêt à nous surprendre et il va falloir des révélations à la hauteur de ce que nous laisse espérer ce premier tome. Car si pour la 50e fois on découvre le tombeau du Christ, ou un 39e bout de parchemin qui remet en cause les fondations d'une religion, je risque d'être bien déçu. On n'en est pas là, vivement la suite. Tome 2 Tout ce que j'ai dit précédemment sur le tome 1 s'applique au tome 2 qui poursuit cette histoire de manière tout à fait agréable. La chasse au trésor continue au rythme des différentes énigmes. Elle permet de visiter plusieurs coins de Bruxelles et c'est vraiment plaisant. On reconnait la plupart des places et des monuments. Le dessin est vraiment soigné et réussi. Il n'y a pas vraiment de réponses sur l'objet des convoitises, juste quelques pistes qui permettent de promener le lecteur en attendant la révélation finale. Coté action, il y a juste ce qu'il faut. Bien sur nos héros s'en sortent in extremis à chaque fois, mais c'est pas gênant, on s'y attend avec ce genre d'histoire. Reste plus qu'à attendre tranquillement le dénouement en espérant toujours que ce trésor si mystérieux soit à la hauteur des attentes qu'il suscite. Tome 3 Après 2 tomes d'énigmes, de mystères et de chasse au trésor, le 3e et dernier chapitre doit enfin nous apprendre ce qui ce cache derrière le secret d'Ars Magna. On nous faisait miroiter quelque chose d'énorme. Ma seule crainte était qu'à trop vouloir faire dans le spectaculaire on sorte complètement du domaine du crédible, ou qu'on vire dans le fantastique, ou que simplement le soufflé tombe à plat avec une révélation pas à la hauteur des attentes suscitées. On l'a trop souvent vu dans ce genre d'histoire, mais ce n'est fort heureusement pas le cas ici. Car ce 3e tome ne déçoit pas ! La révélation tant attendue tient vraiment la route à mes yeux. C'est crédible, original et bien pensé. L'ampleur d'Ars Magna justifie ce secret gardé précieusement pendant des siècles. Mention spéciale pour les quelques recoupements avec l'Histoire, la vraie, qui sont particulièrement bien vu et qui s'imbriquent très bien dans cette fiction. Ça tient la route à tous les niveaux. Seul petit bémol, la facilité avec laquelle nos héros se sortent du très mauvais pas dans lequel ils étaient embarqués. Normalement l’officier allemand leur aurait tiré une balle et c'était réglé, mais la on a préféré une pirouette un peu simple. Bon c'est un peu anecdotique, ça reste un détail qui ne gâche en rien un scénario de qualité. Bravo.

13/03/2012 (MAJ le 21/09/2015) (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5 Coups de coeur expiré
Couverture de la série Beck
Beck

Ca fait un petit moment que je n'étais pas venu refaire des critiques sur ce site, mais là je me suis senti obligé d'en parler. Enfin un manga adolescent comme j'avais envie d'en lire ! En effet, la lecture de cette série m'a portée comme rarement, et je suis sorti enchanté de l'ensemble de la série. C'est une petite merveille pour laquelle je ne remercierais jamais assez l'ami qui me les a prêté. Je trouve ce manga particulièrement remarquable, car à l'instar de Happy!, j'y ai retrouvé tout les codes du manga Shonen mais exploité de façon bien plus que correct. Et c'est tout ce que j'adore. Le principe est le même que celui de n'importe quel shonen : un héros qui se trouve un don, découvre un univers, exploite son don jusqu'à devenir le meilleur, se trouve des amis, et enfin parvient au sommet tant convoité malgré les obstacles toujours plus difficiles. Là où ce manga fait fort, c'est qu'en partant de cette trame de base plus que revue, il développe le monde de la musique et du rock de manière plus que réaliste. Entre les difficultés monétaires, les labels et les guerres de gros sous, les festivals et les difficultés (ah, la pluie sur le matériel ...), tout est fait pour nous plonger dans l'ambiance exact du monde difficile et impitoyable de la musique contemporaine, où chacun tente de bouffer l'autre. Et ça j'apprécie énormément ! Si le manga exploite la veine de l'humour, notamment avec le personnage de Chiba, il sait aussi jouer intelligemment avec ça, en rendant toujours les protagonistes plus humain que de simples figurants dans l'arrière-plan. Au final, personne n'est forcément un salaud, mais tout le monde a ses parts sombres (le meilleur restant que le beau gosse ténébreux est à moitié alcoolique tout au long de l'histoire). Et là encore, ça fait plaisir ! D'ailleurs l'auteur ne se prive pas pour rajouter des entractes plutôt sombre dans l'histoire. De manière générale, si le ton est sympathique et rafraichissant, il reste des parts plutôt sérieuses. J'ai notamment énormément apprécié le fait que le héros quitte le lycée pour faire son groupe, et se retrouve donc dans des boulots de merde. Eh oui, la vie est dure quand on commence comme artiste ! Et par dessus toutes ces qualités, l'auteur nous livre également de belles histoires d'amour, à la fois amusante et respirant la sincérité. Plusieurs fois j'ai été surpris du propos de l'auteur qui passe outre les codes du genre pour accélérer des histoires et nous livrer de belles petites perles. C'est bête comme chou, mais j'ai énormément apprécié ce traitement des personnages. Je pourrais encore développer pendant un petit moment, mais plutôt que d'écrire une critique de deux cent lignes, je préfère vous conseiller de lire ce manga qui dénote complètement dans le genre des shonen, à la fois pour son ambiance rock extrêmement bien retranscrite, mais également pour son traitement, son sérieux, son humour qui fait souvent mouche, son réalisme, et enfin et surtout, pour son incroyable talent à vous coller un sourire sur la face. Après deux relectures, je conserve cette impression très forte et inspirante qui se dégage de l'ensemble de l'oeuvre. J'aurais volontiers poussé la note jusqu'au 5, mais c'aurait été un poil trop d'enthousiasme. En revanche le coup de coeur est certifié !

21/09/2015 (modifier)
Par Erik
Note: 4/5
Couverture de la série Promise
Promise

Promise nous entraîne dans l'Amérique de la conquête de l'Ouest alors que la guerre de Sécession fait rage à l'Est. Un pasteur prédicateur débarque avec son chien molosse pour le plus grand malheur d'une communauté. Dès qu'il s'agit de religion et de repentance envers Dieu, on sait que le démon n'est pas très loin. Prêt pour une petite ballade en enfer ? En effet, ce western possède un côté ésotérique que j'aime bien. Il y aura quelques scènes franchement cruelles mais c'est au service d'une histoire d'épouvante qui rappelle les récits de Stephen King. Le dessin est plutôt mature avec un décors semi-réaliste ainsi qu'un graphisme ensorcelant. Le découpage me semble également équilibré. Bref, la lecture a été plutôt agréable. Visiblement cette trilogie est parvenue à tenir toutes ses promesses. J'augmente par conséquent ma note à 4 étoiles.

08/06/2014 (MAJ le 20/09/2015) (modifier)
Par Blue Boy
Note: 4/5
Couverture de la série Un certain Cervantès
Un certain Cervantès

« Un certain Cervantès » commence à la manière d’un western spaghetti pour obliquer immédiatement vers le film de guerre et se terminer en chasse à l’homme road-moviesque façon « Thelma et Louise ». L’idée de départ est très bien trouvée. Imaginons Miguel de Cervantès, l’auteur de « Don Quichotte », roman lui-même inspiré partiellement de la vie de l’auteur, en quelque sorte réincarné dans les USA de Bush ? Certes, Mike Cervantès est différent, n’écrit pas de livres. Personnage attachant, il fait figure d’« outcast » vivant de petits jobs, mutilé de guerre et « poor lonesome cowboy » croupissant au fin fond de son Arizona. Si son histoire suit la trame du roman, il n’est pas tout de suite conscient des liens qui l’unissent avec le héros espagnol. En cela, le traitement est original, Christian Lax déroulant deux fils narratifs distincts s’entrecroisant pour finalement se réunir à moment donné avec des discussions silencieuses entre l’écrivain et son lecteur. Ainsi, c’est dans la bibliothèque de la prison où il purge une peine pour avoir saccagé un distributeur bancaire qu’il tombera sur le roman de Cervantès (l’aîné donc) qui lui fait forte impression, comme un écho à sa propre révolte, révolte cristallisée par le manque d’égards des autorités à son retour d’Afghanistan (merci pour la prothèse !). Dès lors, Mike s’identifiera tout naturellement au personnage de Don Quichotte tout en se découvrant une passion pour la littérature (en particulier les grands auteurs américains tels que Selby Jr., Bukowsky, Fante…), allant jusqu’à surnommer « Sancho » un compagnon de hasard latino-clando, tout comme sa vieille Mustang, rebaptisée Rossinante… En évitant l’écueil du brûlot politique grâce à une approche scénaristique rigoureuse, cet album tout en ironie se veut une attaque en règle contre ce moulin à vent géant qu’est l’Amérique de l’Oncle Sam avec ses indécrottables tares, une attaque bien en phase avec l’époque à coup d’allusions bien senties à nombre de sujets très actuels mais surtout très américains : la culture croissante du profit et son corollaire, la crise des subprimes, l’immigration clandestine, la condition des Indiens, l’abrutissement généralisé des masses via l’omniprésence des écrans et des télévangélistes, le retrait des œuvres subversives des bibliothèques, ou encore le traitement inique de l’information… Il faut souligner aussi le beau dessin en noir et blanc au lavis, qui révèle toute sa splendeur avec la représentation des paysages légendaires du désert navajo. Le trait réaliste et nerveux de Lax traduit parfaitement la tension qui imprègne le récit. Une réussite donc que ce one-shot, prouvant qu’un auteur peut être efficace tant sur le plan du dessin que du scénario. Du reste, quel message retient-on de cette relecture originale de « Don Quichotte » ? Exprimer sa colère face à la bêtise par des actes purement individuels (il n’est évidemment pas question de terrorisme ici), ça ne sert peut-être à rien, mais dans certains cas ça peut soulager !

20/09/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Promise
Promise

Dans ce pasteur tout de noir vêtu qui s'approche de le petite ville de Promise, il y a du Clint Eastwood dans "Pale Rider" et "L'homme des hautes plaines", un homme dont on ne connait pas le dessein mais dont on sent qu'après son passage les choses ne seront jamais plus comme avant. La comparaison s'arrête là car le pasteur dont il s'agit ici incarne toute l'abomination humaine, la noirceur, la volonté d'asservir, d'avilir son prochain en mêlant à son discours des propos très chrétiens. Par le Dieu qu'ils sont censés représenter quel mal ces hommes, prédicateurs, inquisiteurs, censeurs œuvrant pour le retour d'une morale rigoriste ont fait à des gens crédules ou trop apeurés pour réagir. Hommage appuyé à Stephen King nous retrouvons dans cette trilogie tous les ingrédients qui ont fait le succès des livres de cet auteur. Pourvu que l'on soit adepte de ce genre d'histoire le scénario mêle habilement un poil de chamanisme indien, de peurs plus "occidentales" et l'isolement d'une communauté à l'écart du monde. Un méchant que l'on adore détester et une jeune fille pas niaise qui envers et contre tous s'élève contre les agissements de notre noir héros. Des personnages fouillés jusque dans les seconds rôles, une histoire qui ne révolutionne pas le genre mais qui est suffisamment accrocheuse pour avoir envie de "savoir", le tout accompagné d'un dessin semi réaliste nerveux avec des cadrages très cinématographiques. Aux amateurs du genre mais aussi aux autres, un seul conseil, bonne lecture!!

20/09/2015 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Le Soldat
Le Soldat

A l'heure ou certains vont chercher la gloire et je ne sais quoi en des terres lointaines il est heureux que des auteurs se penchent sur ce phénomène assez curieux aux yeux du profane: Comment réagirions nous dans le même type de situation ? Lâche ou héros ? Alors oui peu importe finalement le contexte, la guerre; c'est ici l'homme au sein d'un groupe qui est exploré, disséqué de fort belle manière, notamment avec le personnage du vieux soldat qui assène quelques profondes vérités à notre bleu. Ajoutons un très joli dessin tout en couleurs pastels avec un faux air d'Hermann et nous avons la un ouvrage qui mérite d'être lu. Éminemment profond l'air de rien, à ne pas diffuser dans les casernes, quoique, voilà une lecture hautement recommandable.

20/09/2015 (modifier)