Les derniers avis (49042 avis)

Par Bruno :)
Note: 3/5
Couverture de la série Ms. Marvel - L'Intégrale
Ms. Marvel - L'Intégrale

Plutôt mal partie avec son origine un peu bâclée et le mix indigeste pouvoirs/technologie de ses capacités surhumaines (elle vole grâce à un appareil dissimulé (!) sous son costume, au début !), cette héroïne-là aurait quand même pu planer un poil plus haut si elle était née ne serait-ce que quelques années plus tard. l'étrangeté de son septième sens (?!), ainsi que son début de schizophrénie lié à sa double nature humaine/extra-terrestre, se seraient vus bien mieux exploités côté scénario dans les publications de la décennie suivante, plus axée "psychologie". Mais, coincée à la croisée des chemins éditoriaux de l'époque (les traditionalistes opposés à la jeunesse montante et avide de nouveauté), elle devra se contenter des bastons habituelles réservées à ses confrères et sœurs. Heureusement, la plupart des artistes se succédant à son service fournissent un travail lisible et dynamique qui, aujourd'hui, se patine d'un ressenti Seventies très agréable (et Dave Cockrum, fidèle à lui-même, va lui offrir un costume beaucoup plus personnel et sexy !). N'empêche : le background dont l'affuble Chris Claremont -le papa machiste, la mère aimante et l'ami psychologue- lui offre quelques moments très plaisants de Soap-opéra classique. Surtout que Carol Danvers possède une personnalité très affirmée (la nécessité de rivaliser avec ses deux frères pour l'affection du-dit père) et, en corollaire, sa démarche très Women's Lib' dans ses choix, personnels comme professionnels. Bon, c'est malheureusement un peu-beaucoup caricatural ; mais l'intention y était. Et Claremont, au long de sa carrière, prouve son attachement à sa création en lui remettant le grappin dessus plusieurs fois, soucieux qu'il reste de la garder fidèle à sa genèse. Il ira jusqu'à la recréer complètement, bien plus tard, sans toutefois effacer le noyau dur de sa personnalité, à savoir la puissance de sa détermination. Un personnage focalisant autant l'attention de son créateur ne peut être complètement mauvais.

21/10/2023 (modifier)
Par Bruno :)
Note: 3/5
Couverture de la série Hercule - Dieu de l'Olympe
Hercule - Dieu de l'Olympe

Allez, pour aider à la manœuvre et parce que, tout mal fichu que c'était, c'est un souvenir rigolo -et érotique pour le gamin que j'étais : les goûts de Bob Layton transparaissent dans la plupart des représentations du (des) héros ; un peu comme quand il encrait John Romita jr sur Iron-Man... Une sorte de mini série sensée nous présenter plus en détail l'incarnation Marvellienne du Hercule de la mythologie Gréco-romaine (lui il a le patronyme Romain mais ses parents divins conservent l'original Grec, va-t'en savoir pourquoi ?!). Ça chahute, ça castagne et ça tombe les créatures légères à tout va -même Frankie Ray/Nova !! C'est tout pour rire ! Le temps qui passe a donné une patine typique 80's au Comic -les couleurs et les brushings, en particulier !- et, pour l'amateur, il y a un côté cosy à lire cette panouille sans prétention et pleine d'un humour enfantin réconfortant. Pour peu qu'on repasse Moonlighting à la télé et c'est le décollage assuré...

20/10/2023 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Goddesses Cafe Terrace
Goddesses Cafe Terrace

Le dernier manga de Kouji Seo est un harem et cela se voit dès le départ que l'auteur ne va pas essayer de renouveler le genre et qu'il va reprendre les mêmes recettes qu'on a vu une centaine de fois depuis Love Hina. Le début est vraiment cliché: alors notre héros hérite du café de sa grand-mère et ce qu'il en sait pas c'est que des filles y habitent et il va toutes les rencontré une par une lorsqu'elles sont en sous-vêtements ou nues. Elles pouvaient pas juste prendre tranquillement le thé ou regarder la télé tout habillé. Les personnages sont des stéréotypés: le héros qui a l'air d'un dur qui ne pense qu'au profit, mais qui au fond à bon cœur, la fille stupide, la fille avec du caractère qui se choque souvent contre le héros, la fille timide......Ajoutons qu'en plus le but des personnages s'est de rentabilisé le café au but d'un temps limité sinon le héros va vendre le terrain. Bref, cela donne vraiment l'impression de déjà vu. Pourtant, ça se laisse lire quoique je ne pense pas avoir la force de lire ce manga jusqu'au bout. Si des gags sont du réchauffé (le gars prends un bain, une fille arrive nue et lui cris dessus en le traitant de pervers, trop marrant j'ai jamais vu ça dans un manga !), d'autres fonctionne bien. Les personnages sont un peu attachants et certains chapitres sont divertissants. En fait, ce manga est typique du travail de Seo qui, en dehors de 'Suzuka', a fait des œuvres que je trouve moyenne. Il a assez de talent pour que je ne m'ennuis pas, mais en même c'est pas très captivant à lire et il ne fait que reprendre des vieilles recettes sans trop innové.

20/10/2023 (modifier)
Par Blue boy
Note: 3/5
Couverture de la série Le Fils de Pan
Le Fils de Pan

De manière très légitime, Fabrizio a tenté ici de réitérer le coup de maître qu’était « Le Dieu vagabond ». La première question que l’on se posait était donc de savoir si « Le Fils de Pan » allait être du même niveau. Le pari était risqué, et l’on sait que les suites dépassent ou même égalent très peu souvent l’original. D’un point de vue graphique tout d’abord, l’enchantement reste de mise. Dori le prouve une fois encore, il sait nous faire rêver par sa folle créativité qui place son dernier opus au rang de livre d’art. Certes, l’effet de surprise s’est amoindri dans la mesure où « Le Fils de Pan » est un peu un copier-coller de son prédécesseur, mais un magnifique copier-coller ! L’artiste italien fait preuve d’un talent inégalé par l’étendue de sa palette stylistique, où l’on retrouve l’influence des grands courants de la peinture, principalement des XIXe et XXe siècles, de l’impressionnisme au pop-art. Cela confère à l’objet un côté mosaïque qui passe très bien ici, tant l’émerveillement joue à plein. Fabrizio est d’abord un peintre avant d’être un bédéiste, et s’il semble moins à l’aise dans la représentation de personnages, ses sublimes représentations s’apparentent à de petits tableaux célébrant la beauté et la nature, où s’épanouissent les couleurs, accompagnés d’une poésie sensible qui rend hommage à une mythologie éclipsée par notre monde moderne. Pour ce qui est de la partie narrative, on pourra toutefois s’avouer un brin désappointé. L’idée de départ, celle consistant à faire jouer à Eustis, avec qui on avait fait connaissance dans « Le Dieu vagabond », le rôle de baby-sitter de la progéniture du dieu Pan, est pour le moins originale. Car on l’apprend au début de l’histoire, notre satyre n’a pas réussi à retrouver les siens contrairement à ce que laissait croire la conclusion du dernier volet. Il va donc continuer à errer dans le monde terrestre des humains déshumanisés. C’est ainsi que le fils de Pan (qui n’a pas de nom…) va être catapulté sur Terre par sa mère Séléné, le but étant de lui faire mieux appréhender sa place « dans l’ordre des choses » sous la tutelle d’Eustis, à son corps défendant. Les deux personnages vont vivre alors une aventure empreinte d’un onirisme puissant au beau milieu d’un monde rationnel transformé par l’Homme en enfer de froideur techno-consumériste, incarné par le personnage un rien caricatural de Zoé, fille du Professeur que l’on retrouve également dans cette suite. Malgré le désir de bien faire, que l’on sent sincère chez son auteur, force est de constater que le récit s’égare dans moult circonvolutions qui finissent par brouiller la finalité du propos. De plus, l’objet comporte 80 pages supplémentaires, ce qui ne contribue guère à son intelligibilité. On regrette par ailleurs l’absence d’éléments marquants, d’images vraiment fortes ou de coups de théâtre qui auraient permis de prolonger l’émerveillement de façon durable, même si l’on reste réceptif au message épicurien de Dori, à son invitation au rêve et à envisager le monde au-delà de sa brute réalité. De même, la grande érudition de ce dernier en matière de mythologie n’est plus à prouver, mais là encore, un petit lexique en fin d’ouvrage aurait peut-être été pertinent. Tout cela ne remet pas en cause l’admiration que l’on peut éprouver pour l’artiste qu’est Fabrizio Dori, et les Editions Sarbacane ne s’y sont pas trompées. Si les qualités de l’ouvrage, qui est loin d’être mauvais, résident davantage dans le dépaysement graphique qu’il procure, la narration aurait mérité une plus grande rigueur structurelle. En effet, l’œuvre originelle qui nous avait tant bluffés semblait moins pâtir de cette faiblesse.

20/10/2023 (modifier)
Couverture de la série Speedball
Speedball

Ce récit, sorte de road-movie plus ou moins déjanté, est assez improbable, et souvent fortement absurde. J’ai bien accroché dès le départ, avec ce vieux joueur de base-ball hasbeen, qui en est réduit à jouer dans des pornos à petit budget. Situations et dialogues font mouches, sont cocasses, c’est bien amusant. Notre héros, suite à un pacte faustien, et pour revoir femme et gosse qui l’ont quitté, se trouve obligé de dézinguer quatre personnes (on ne saura pas trop pourquoi – et on s’en fiche, en fait). Il est accompagné dans son périple par deux fans de base-ball, eux-mêmes acteurs porno. Si la surprise est moins au rendez-vous au bout d’un moment, ça reste très rythmé jusqu’à la fin. On oublie l’intrigue générale pour se laisser emporter par ce trio exotique. On se laisse d’autant plus embarquer que le dessin de Gerin est plutôt original. Il accentue les passages quasi cartoonesques et tarantinesques, tout en multipliant les plans très cinématographiques. Une lecture très sympathique. Note réelle 3,5/5.

20/10/2023 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Le Dernier Cosmonaute
Le Dernier Cosmonaute

Une sympathique BD mais qui m'a paru un peu vaine. C'est donc l'histoire de Larry, employé de magasin à la vie morne mais passionné par l'espace depuis son enfance. Il fréquente Alice qui vit une vie encore plus triste à ne rien faire d'autre que jouer de l'orgue dans une église vide. Alice veut concrétiser le couple qu'elle forme avec Larry et elle rêve d'avoir un enfant avec lui. Mais même s'il n'est pas méchant, Larry est complètement immature, vit encore chez sa mère, parle avec son nounours, et n'a jamais les pieds sur Terre tant il reste obnubilé par ses rêves d'espace. Comment conjuguer une telle inadaptation à la vie et le désir d'enfant d'une femme alors même que l'idée de voir des sous-vêtements lui fait peur ? C'est avant tout le dessin qui m'a attiré vers cet album. J'aime cette ligne plutôt claire et sa mise en page au format à l'italienne. Il y a une certaine élégance dans ce trait et dans la mise en scène. Le récit se lit bien mais j'ai quand même eu beaucoup de mal à m'attacher au héros. Ca existe des adultes aussi immatures ? Sa copine a bien du courage. J'ai aussi été un peu déçu par la conclusion de l'album : j'aurais aimé qu'il y ait davantage de développements, j'aurais aimé voir plus de la relation entre Larry et Alice, et éventuellement même voir comment les choses allaient se passer avec leur enfant. Mais c'est plutôt une bonne chose, non ? Ca veut dire que ma lecture m'a suffisamment plu pour avoir envie d'en lire davantage.

20/10/2023 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Les Combats Invisibles
Les Combats Invisibles

Une bonne initiative parrainée par Dupuis et la chanteuse Lou (issue de The Voice Kids et interprète notamment de Miraculous : Les aventures de Ladybug) qui a pour but de prévenir les ados contre le harcèlement sexiste et le cyberharcèlement par le biais de webtoons et de ces BD au format manga. Toutefois je reste assez mitigé sur le résultat. On y suit Océane, collégienne adepte de réseaux sociaux qui éprouve un crush vers le beau gosse de sa classe qui s'intéresse soudain à elle. Elle va sortir avec lui et réaliser que derrière sa façade affable se cache un esprit toxique qui va l'entrainer, elle et d'autres filles de son bahut, dans les affres du harcèlement et du ressentiment. Les auteurs font le choix de se placer véritablement à hauteur de leur public. Les personnages parlent tous le langage des jeunes, avec énormément d'argots et d'abréviations issues des réseaux sociaux (avec forcément beaucoup de name dropping de marques d'appli comme Insta ou Snapshat). C'est réaliste mais parfois dur à suivre : même mes enfants (16 et 20 ans) étaient quelques fois largués par certains mots ou expressions. C'est un peu abusé et je me dis que ça vieillira aussi probablement mal tant une manière de parler "jeune" est spécifique à une époque et change radicalement d'une année à l'autre. J'ai eu aussi quelques doutes sur l'âge des protagonistes. Le récit les dit collégiens mais de mes souvenirs de collège et au vu du parcours de mes propres enfants, j'ai du mal à ne pas les voir plutôt comme de grands lycéens tant ils sont obnubilés par leur image publique, le sexe et les relations de couple. Et enfin et surtout, j'ai été très énervé par le comportement de la majorité des personnages. Les mecs y sont tous des merdes, des harceleurs de rue qui traitent de putes toutes les filles un peu libérées. Et les filles ne sont pas vraiment meilleures, traitant elles aussi de putes les filles qui se font harceler et les "ghostant" dès qu'elles ont besoin d'aide, sous prétexte qu'elles l'ont bien cherché. Pire, les profs et les parents sont tous des cons qui enfoncent encore plus les victimes. Je retiens en particulier ce moment où les adultes reprochent à une victime d'avoir ennuyé son harceleur en lui ayant envoyé des photos d'elle nue... prises de dos à quelques mètres derrière elle, ou par dessus la porte des douches... Mais oui, c'est sûr, c'est elle qui a pris ces photos et et les a diffusées sur internet. C'est quoi ces conneries ? Je vis dans une banlieue trop chic pour ne pas être témoin de tels comportement idiots d'une part et criminel d'autre part venant des jeunes et des adultes ? J'ai également détesté cette interdiction que s'imposent les filles de dénoncer les actes purement délictueux qu'elles subissent : on n'est pas des poucaves ! Au point que même les meilleures amies de l'héroïne l'insultent ouvertement quand elle essaie de venir en aide à une fille, parce qu'elle a rompu la loi du silence. Et ça, jusqu'à la fin du premier tome où la grande révolte des filles devant l'inacceptable, le moment où elles vont tout casser et mettre les gars en PLS, consiste finalement juste à afficher un message anonyme demandant la justice... Tout ça pour dire que soit j'ai une vision fausse du monde, soit le bouchon est poussé un peu trop loin et le scénario trop cousu de fil blanc. Mais malgré cet énervement de ma part, le fond de cette BD est bon. Les jeunes sont relativement crédibles même si parfois poussés à la caricature et stupides dans leurs actes. La mise en scène fonctionne bien quoique certains dialogues m'ont paru redondants, donnant l'impression de revenir en arrière pour rejouer les mêmes scènes. Et le sentiment de révolte à la lecture de ce récit et à la vue du comportement de ses protagonistes est efficace pour donner envie de lutter contre le harcèlement et de montrer à quel point il faut absolument le dénoncer et ne pas hésiter à appeler le fameux numéro téléphonique d'aide contre le harcèlement. Et puis peut-être que les jeunes des quartiers et banlieues les plus concernées se sentiront suffisamment proches de la manière de parler et de penser des héroïnes pour se sentir davantage touchés par cette lecture que moi, ce qui serait la preuve que le but serait atteint.

20/10/2023 (modifier)
Par grogro
Note: 3/5
Couverture de la série Unfollow
Unfollow

J'ai un peu le même ressenti que NoirDésir, à savoir que l'ensemble m'a laissé une impression de naïveté absolument déconcertante. J'étais intrigué par cette BD que j'ai finalement empruntée à la médiathèque. Je m'attendais à plonger dans un univers nettement plus fantastique avec notamment, allez savoir pourquoi, des extra-terrestres. La couv, sans doute. Graphiquement, ce n'est pas mauvais. J'ai plus de réserves sur le choix de colorisation. En effet, les tons roses/bleus ont fini par épuiser mon regard. En outre, l'appareil narratif, par le biais du texte apposé sous les cases, se laisse dissoudre dans un systématisme là encore lassant, même si par ailleurs, l'auteur évite de tomber dans le piège de l'illustratif. Cela permet au dessin d'apporter autre chose, de nouvelles informations. Toutefois, couleurs et narration installent une sorte de monotonie, si bien je me suis aperçu qu'au bout d'un moment, je ne regardais plus du tout les dessins. Même les personnages arborent une expression résignée, presque éteinte, donnant cette impression d'agir par réflexes survivalistes, mais sans passion et sans joie. Quant au contenu, je demeure circonspect. Comme l'écrit NoirDésir, c'est la naïveté qui transparait de ce récit. On a du mal à croire à ce personnage, sorte de gourou New Age aussi prompt à manier le langage informatique que la biologie moléculaire ou la bèche. Alors bien sur, il faut lire cela au niveau métaphorique. Unfollow, c'est la vision d'un monde futur, la découverte d'une issue au merdier ambiant qui passera nécessairement par le syncrétisme. Unfollow, c'est l'affirmation de préoccupations fondamentales, urgentes, ultimes, et à ce titre, cette BD au parfum de fin du monde capte ce basculement. Mais cette vision christique d'un sauveur incarné me parait relever tout à fait du fantasme. La fin est énigmatique, ouverte, ce qui est bien, permettant au moins de finir correctement cette lecture pourtant pas désagréable, mais au combien agaçante. Au moins, on a envie d'aller au bout et de savoir comment tout cela va se conclure.

20/10/2023 (modifier)
Par Josq
Note: 3/5
Couverture de la série Les Sous-sols du Révolu
Les Sous-sols du Révolu

Découverte d'un nouveau Marc-Antoine Mathieu que je ne connaissais pas. Il y a toujours quelque chose de grisant à replonger dans son univers si singulier, et Les Sous-sols du Révolu ne manquent pas à cette tradition. Toutefois, il manque un récit à tout cela. Il y a ici, comme toujours chez Mathieu, des dialogues très bien écrits, le discours est toujours poétique, absurde et touche constamment juste. Ces grandes dissertations sur ce qui fait une œuvre d'art sont souvent excellentes, mais je les aurai trouvées encore plus fortes si elles avaient été mises au service d'une intrigue, et de péripéties donnant une unité à tout cela. En l'état, Les Sous-sols du Révolu est "juste" un bon voyage dans les entrailles fantaisistes d'un musée fantasque. C'est amusant, souvent très bien trouvé, mais parfois un peu vain.

20/10/2023 (modifier)
Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Creepy cat
Creepy cat

2.5 J'ai mieux accroché que Ro, mais il faut dire que j'aime bien les chats alors je dois faire partie du public-cible. Le dessin est correct, il est dans le style qu'on retrouve souvent dans les webcomics et j'ai même cru que c'était un manga occidental jusqu'à ce que je vois le copyright japonais à la fin du premier tome. La série est une suite de gags en une page et c'est un exercice difficile selon moi, surtout qu'il y a moins de cases par page que dans une BD Franco-Belge vu que le format est plus petit. Comme c'est souvent le cas, les meilleurs gags m'ont faire sourire, mais je n'ai jamais rigolé. Il y a plusieurs gags qui ne sont pas réussis et je me suis souvent demandé pourquoi une chute était censée être marrante. J'imagine que c'est à cause des différences culturelles ou qu'il y a des références et des jeux de mots qui ont sauté lors de la traduction. En gros, cela se laisse lire si on aime les chats, mais ce n'est pas mémorable et je ne compte pas lire la suite si d'autres tomes sortent. D'ailleurs, je n'ai lu que les 2 premiers tomes et cela me suffit amplement.

19/10/2023 (modifier)