Tiens, bonne idée de traiter la révolution roumaine par le biais d'une quête sentimentale. L'ensemble de l'album est plutôt crédible, on se croirait vraiment au coeur de l'action aux moments critiques. Il a dû y avoir des tonnes d'histoires comme ça dans les pays de l'ex-bloc de l'Est, hélas... :(
Sinon, du point de vue du graphisme, je trouve le dessin de Lax un poil inabouti, comme s'il n'avait pas encore trouvé son style (ce qui était peut-être le cas, vu que Lax n'avait que deux albums derrière lui à l'époque, il me semble). Quant aux couleurs, elles font encore "années 80/Le Lombard", en bref elles sont un peu pisseuses ; il s'est frisé, par contre, sur le graphisme de Dorica, qui est réellement très belle. ;)
L'album se laisse toutefois lire sans déplaisir.
Je viens de lire le second tome, et je le trouve dans la lignée du premier.
J'aime bien, ça m'a fait passer un bon moment, mais il n'y a pas de surprise dans le scénario.
Le dessin ne me deplaît pas, mais il n'a rien d'original non plus.
C'est un peu comme regarder le film du dimanche soir à la télé. Agréable mais pas impérissable.
Voilà quatre auteurs/dessinateurs que j'aime bien, voire beaucoup. Ils ont du talent dans leurs dessins, et beaucoup d'humour. Les voir tous ensemble réunis dans un unique album pour raconter leur périple dans le Grand Nord par une série de gags, c'était une idée franchement sympa et qui promettait.
Maintenant, voilà...
Graphiquement, je ne suis pas déçu. On retrouve avec bonheur les styles de chacun et ça donne de jolies images (un gag par planche, et chaque gag tient en une unique image la plupart du temps).
Mais ce n'est pas exceptionnellement drôle. C'est avec plaisir qu'on retrouve les personnages que se sont créés ou que sont réellement ces auteurs caricaturés et mis en histoires drôles ainsi, mais ce n'est pas vraiment à hurler de rire. Certains gags sont assez éculés et déjà-vus. D'autres pas vraiment drôles.
C'est sympa globalement mais pas exceptionnel.
Des dessins "sympatoches", des gags assez marrants, une ambiance assez jeune et légère : une Bd d'humour sympa, donc.
J'avoue n'avoir pas tant ri que ça, sans doute parce que l'univers des Concerts Rock est une grande inconnue pour moi, mais globablement j'ai au moins souri la plupart du temps.
Autant le signaler d’emblée, cet album, de par sa conception assez particulière, ne plaira pas à tout le monde, loin de là. Le récit de 1881 est scindé en chapitres sans liens apparents. Luca Blendino s’éloigne des classiques du genre pour adopter un style narratif plus littéraire que propre à la bd. C’est un album "d’ambiance" qui s’attarde sur les personnages et leur psychologie. Pour créer une atmosphère tendue, une voix off accompagne le lecteur au fil des récits. J’aime assez cette technique même si elle alourdit parfois inutilement la lecture, surtout avec le graphisme en N&B de Luca Erbetta assez expressif et parlant de lui même. Ici, pas d’indiens, pas de guerres, pas de folles cavalcades ... juste le destin d’hommes et de femmes conté dans une ambiance pesante comme on peut l’imaginer à cette époque. Les 7 premières histoires sont intéressantes mais un peu courtes que pour s’y attacher. Jusqu’à ce stade, je n’aurais pas conseillé l’achat. Mais cette impression s’efface grâce au dernier chapitre qui rassemble les protagonistes des différentes histoires pour donner corps aux récits, c’est intelligemment construit ! Je regrette toutefois la présence de fautes d'orthographes dans les bulles (rares il est vrai) mais ça fait mauvais "effet" !
Pour un premier album, le talent narratif de Luca Blendino et le coup de patte déjà affirmé de Luca Erbetta montrent tout le potentiel de ces deux jeunes auteurs italiens.
A découvrir !
C'est une série dépaysante à souhait, autant d'un point de vue géographique qu'historique. Les steppes d'Asie centrale, Samarkand, les cosaques...
Je suis tout de même déçu par le scénario et les personnages, très conventionnels: histoire de succession, esprit chevaleresque, chevauchées épiques...un peu à la Michel Strogoff. Il me semble que les auteurs ont tiré au plus simple. C'est dommage, le sujet et le lieu méritaient mieux à mon avis.
Etant jeune, j'avais gardé un très bon souvenir des 6 premiers tomes (plus particulièrement de "La planète des chats") mais je n'avais pas lu les suivants. Pour certains, ils contenaient de l'aventure, de la magie et presque une touche d'heroïc-fantasy jeunesse, pour d'autres c'était de la poésie, de la nostalgie ("Karabouilla"), etc...
Bref, une série toute belle, toute mignonne et captivante pour un enfant.
Mais voilà, j'ai lu récemment les tomes les plus récents des nouvelles aventures du Docteur Poche et franchement ce n'est plus du tout du même niveau à mon goût. Je doute que le simple fait d'avoir vieilli fasse que je trouve les histoires beaucoup plus puériles, peu intéressantes et peu drôles.
Bref, j'ai franchement été déçu par cette reprise de la série et n'en voit guère l'interêt.
Alors oui, je conseille l'achat des premiers tomes parus chez Dupuis, notamment pour un public assez jeune, mais je suis nettement moins convaincu par les suivants parus chez Casterman.
En tant que fan de la famille Léturgie, je me devais de posséder cet album. Pourtant il faut bien reconnaître qu'il est un peu en-dessous du niveau auquel nous a habitués cette famille hors norme.
Les références sont nombreuses mais les gags ne font pas toujours mouche.
Bon il ne faut pas exagérer ! On passe quand même un très bon moment, notamment grâce à certains seconds rôles bien trouvés (les deux flics, l'intègre et le débile, en particulier).
Le dessin est ni bon ni mauvais (en fait je pense que j'aurais préféré que se soit Jean Léturgie, mais bon...).
Le résultat est un album presque super mais qui laisse un peu sur sa faim (depuis le temps que je le répète).
En attendant la suite, qui espérons-le remontera le niveau, ce premier album n'est indispensable que pour les inconditionnels.
Premier cycle
J'aime beaucoup les 3 premiers tomes de Carmen Mc Callum de Duval alors je me suis laissé tenter par Travis.
Le premier cycle de Travis est un cran en-dessous de Carmen Mac Callum, même si le scénario tourne bien. J'ai regretté que l'évolution psychologique de certains personnages (Vlad...) ait manqué d'un meilleur suivi, ce qui fait que ces personnages perdent toute leur épaisseur.
A part ça, certains dialogues sonnent vraiment faux (genre film américain de 23ième ordre).
Bref, les 5 tomes sont bien agréables mais peut-être auraient-ils mérité d'être plus travaillés...
J'en conseille quand même chaudement l'achat.
Tome 6.1
Ce tome est très bavard et il ne s'y passe pas grand chose. Tous les dialogues sonnent faux. Les personnages n'ont pas de consistance. Bref, c'est bâclé.
C'est dommage !
Peut-être vaudrait-il mieux privilégier la qualité plutôt que la quantité (CarmenMcCallum, Travis, Hauteville House : ça fait beaucoup !).
Si je devais faire une brève critique de cet album, je dirais qu'il est délicieusement décalé, absurdement drôle et très joliment poétique, et en toute sincérité, il l'est.
Mais de manière tout à fait personnelle, et de même que pour Dumontheuil, je n'accroche absolument pas à ce genre d'absurde et de non-sens, qui me laisse complètement froid et ne me touche absolument pas.
Face à ce qui s'annonçait pour moi comme une lecture ennuyeuse, deux choses viennent relever mon intérêt :
- le dessin d'Alfred, toujours aussi personnel et magnifique, que j'adore. Comme en plus il utilise un style différent pour chaque petite histoire, l'effet -- sans être renversant -- est très agréable. Et les couleurs de Myriam collent superbement à son style.
- la conclusion, qui -- elle -- a réussi à m'émouvoir. Très douce, très tendre, pudique et magique.
Donc même si les 3/4 de "Café Panique" ne m'ont pas plu, c'est un album à lire. Et pis d'abord, il faut lire TOUS les albums d'Alfred, na !
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La Fille aux Ibis
Tiens, bonne idée de traiter la révolution roumaine par le biais d'une quête sentimentale. L'ensemble de l'album est plutôt crédible, on se croirait vraiment au coeur de l'action aux moments critiques. Il a dû y avoir des tonnes d'histoires comme ça dans les pays de l'ex-bloc de l'Est, hélas... :( Sinon, du point de vue du graphisme, je trouve le dessin de Lax un poil inabouti, comme s'il n'avait pas encore trouvé son style (ce qui était peut-être le cas, vu que Lax n'avait que deux albums derrière lui à l'époque, il me semble). Quant aux couleurs, elles font encore "années 80/Le Lombard", en bref elles sont un peu pisseuses ; il s'est frisé, par contre, sur le graphisme de Dorica, qui est réellement très belle. ;) L'album se laisse toutefois lire sans déplaisir.
Phenomenum
Je viens de lire le second tome, et je le trouve dans la lignée du premier. J'aime bien, ça m'a fait passer un bon moment, mais il n'y a pas de surprise dans le scénario. Le dessin ne me deplaît pas, mais il n'a rien d'original non plus. C'est un peu comme regarder le film du dimanche soir à la télé. Agréable mais pas impérissable.
Pas d'bon sens !
Voilà quatre auteurs/dessinateurs que j'aime bien, voire beaucoup. Ils ont du talent dans leurs dessins, et beaucoup d'humour. Les voir tous ensemble réunis dans un unique album pour raconter leur périple dans le Grand Nord par une série de gags, c'était une idée franchement sympa et qui promettait. Maintenant, voilà... Graphiquement, je ne suis pas déçu. On retrouve avec bonheur les styles de chacun et ça donne de jolies images (un gag par planche, et chaque gag tient en une unique image la plupart du temps). Mais ce n'est pas exceptionnellement drôle. C'est avec plaisir qu'on retrouve les personnages que se sont créés ou que sont réellement ces auteurs caricaturés et mis en histoires drôles ainsi, mais ce n'est pas vraiment à hurler de rire. Certains gags sont assez éculés et déjà-vus. D'autres pas vraiment drôles. C'est sympa globalement mais pas exceptionnel.
Happy Rock (L'enfer des concerts)
Des dessins "sympatoches", des gags assez marrants, une ambiance assez jeune et légère : une Bd d'humour sympa, donc. J'avoue n'avoir pas tant ri que ça, sans doute parce que l'univers des Concerts Rock est une grande inconnue pour moi, mais globablement j'ai au moins souri la plupart du temps.
1881
Autant le signaler d’emblée, cet album, de par sa conception assez particulière, ne plaira pas à tout le monde, loin de là. Le récit de 1881 est scindé en chapitres sans liens apparents. Luca Blendino s’éloigne des classiques du genre pour adopter un style narratif plus littéraire que propre à la bd. C’est un album "d’ambiance" qui s’attarde sur les personnages et leur psychologie. Pour créer une atmosphère tendue, une voix off accompagne le lecteur au fil des récits. J’aime assez cette technique même si elle alourdit parfois inutilement la lecture, surtout avec le graphisme en N&B de Luca Erbetta assez expressif et parlant de lui même. Ici, pas d’indiens, pas de guerres, pas de folles cavalcades ... juste le destin d’hommes et de femmes conté dans une ambiance pesante comme on peut l’imaginer à cette époque. Les 7 premières histoires sont intéressantes mais un peu courtes que pour s’y attacher. Jusqu’à ce stade, je n’aurais pas conseillé l’achat. Mais cette impression s’efface grâce au dernier chapitre qui rassemble les protagonistes des différentes histoires pour donner corps aux récits, c’est intelligemment construit ! Je regrette toutefois la présence de fautes d'orthographes dans les bulles (rares il est vrai) mais ça fait mauvais "effet" ! Pour un premier album, le talent narratif de Luca Blendino et le coup de patte déjà affirmé de Luca Erbetta montrent tout le potentiel de ces deux jeunes auteurs italiens. A découvrir !
Taïga
C'est une série dépaysante à souhait, autant d'un point de vue géographique qu'historique. Les steppes d'Asie centrale, Samarkand, les cosaques... Je suis tout de même déçu par le scénario et les personnages, très conventionnels: histoire de succession, esprit chevaleresque, chevauchées épiques...un peu à la Michel Strogoff. Il me semble que les auteurs ont tiré au plus simple. C'est dommage, le sujet et le lieu méritaient mieux à mon avis.
Docteur Poche
Etant jeune, j'avais gardé un très bon souvenir des 6 premiers tomes (plus particulièrement de "La planète des chats") mais je n'avais pas lu les suivants. Pour certains, ils contenaient de l'aventure, de la magie et presque une touche d'heroïc-fantasy jeunesse, pour d'autres c'était de la poésie, de la nostalgie ("Karabouilla"), etc... Bref, une série toute belle, toute mignonne et captivante pour un enfant. Mais voilà, j'ai lu récemment les tomes les plus récents des nouvelles aventures du Docteur Poche et franchement ce n'est plus du tout du même niveau à mon goût. Je doute que le simple fait d'avoir vieilli fasse que je trouve les histoires beaucoup plus puériles, peu intéressantes et peu drôles. Bref, j'ai franchement été déçu par cette reprise de la série et n'en voit guère l'interêt. Alors oui, je conseille l'achat des premiers tomes parus chez Dupuis, notamment pour un public assez jeune, mais je suis nettement moins convaincu par les suivants parus chez Casterman.
Outre Tombe
En tant que fan de la famille Léturgie, je me devais de posséder cet album. Pourtant il faut bien reconnaître qu'il est un peu en-dessous du niveau auquel nous a habitués cette famille hors norme. Les références sont nombreuses mais les gags ne font pas toujours mouche. Bon il ne faut pas exagérer ! On passe quand même un très bon moment, notamment grâce à certains seconds rôles bien trouvés (les deux flics, l'intègre et le débile, en particulier). Le dessin est ni bon ni mauvais (en fait je pense que j'aurais préféré que se soit Jean Léturgie, mais bon...). Le résultat est un album presque super mais qui laisse un peu sur sa faim (depuis le temps que je le répète). En attendant la suite, qui espérons-le remontera le niveau, ce premier album n'est indispensable que pour les inconditionnels.
Travis
Premier cycle J'aime beaucoup les 3 premiers tomes de Carmen Mc Callum de Duval alors je me suis laissé tenter par Travis. Le premier cycle de Travis est un cran en-dessous de Carmen Mac Callum, même si le scénario tourne bien. J'ai regretté que l'évolution psychologique de certains personnages (Vlad...) ait manqué d'un meilleur suivi, ce qui fait que ces personnages perdent toute leur épaisseur. A part ça, certains dialogues sonnent vraiment faux (genre film américain de 23ième ordre). Bref, les 5 tomes sont bien agréables mais peut-être auraient-ils mérité d'être plus travaillés... J'en conseille quand même chaudement l'achat. Tome 6.1 Ce tome est très bavard et il ne s'y passe pas grand chose. Tous les dialogues sonnent faux. Les personnages n'ont pas de consistance. Bref, c'est bâclé. C'est dommage ! Peut-être vaudrait-il mieux privilégier la qualité plutôt que la quantité (CarmenMcCallum, Travis, Hauteville House : ça fait beaucoup !).
Café Panique
Si je devais faire une brève critique de cet album, je dirais qu'il est délicieusement décalé, absurdement drôle et très joliment poétique, et en toute sincérité, il l'est. Mais de manière tout à fait personnelle, et de même que pour Dumontheuil, je n'accroche absolument pas à ce genre d'absurde et de non-sens, qui me laisse complètement froid et ne me touche absolument pas. Face à ce qui s'annonçait pour moi comme une lecture ennuyeuse, deux choses viennent relever mon intérêt : - le dessin d'Alfred, toujours aussi personnel et magnifique, que j'adore. Comme en plus il utilise un style différent pour chaque petite histoire, l'effet -- sans être renversant -- est très agréable. Et les couleurs de Myriam collent superbement à son style. - la conclusion, qui -- elle -- a réussi à m'émouvoir. Très douce, très tendre, pudique et magique. Donc même si les 3/4 de "Café Panique" ne m'ont pas plu, c'est un album à lire. Et pis d'abord, il faut lire TOUS les albums d'Alfred, na !