Les derniers avis (20780 avis)

Par pol
Note: 2/5
Couverture de la série Scotland Yard
Scotland Yard

Quelques semaines après avoir refermé ce Scotland Yard, il ne me reste pas grand chose de cette lecture aujourd'hui. D'abord attiré par les couvertures, je dois dire que le dessin m'a donné un peu de mal à la lecture. Pas qu'il soit mauvais, au contraire, c'est juste que j'ai du mal avec ce style. Les hommes ont globalement le même look, le même costume, et la même moustache, époque oblige. Désolé mais moi quand je ne suis pas sur de qui est en train de prononcer un dialogue ça me gêne et ça m'empêche de m'extasier devant le graphisme. De même lorsque dans les scènes d'action les personnages sont en contre jour, donc méconnaissable, et qu'inévitablement on ne sait donc pas qui est en action, ou qui gagne un combat. C'est peut être cinématographique comme plan, mais pareil, ça nuit beaucoup à ma compréhension de l'histoire. Et comme à coté de ça, l'intrigue policière (qui partait pourtant sur une base intéressante) se retrouve assez pauvre en rebondissements, et trop linéaire et facile dans sa résolution, il ne reste pas grand motif de satisfaction en ce qui me concerne.

03/08/2020 (modifier)
Par PAco
Note: 2/5
Couverture de la série Bloody September
Bloody September

Mouais... Je reste sur ma faim en refermant cet album... Déjà j'ai eu un peu de mal à m'adapter au trait très inégal de Will Argunas ; heureusement que la bonne colorisation qu'il réalise permet de passer au dessus de cet aspect de son graphisme. Après si l'enquête est bien construite et bien menée, j'avoue que le manque d'originalité de l'ensemble (bon ok, y'a une petite "surprise" finale) n'a pas réussi à me convaincre, surtout avec les points faibles relevés précédemment. Je me suis dit "Tout ça pour ça..." ok, ok, ok... Bref, rien de vraiment transcendant ans cet album et le coup du 11 septembre qui permet à l'auteur de se lâcher sur la politique de son président est assez maladroite. Vous l'aurez compris, je vous conseille plutôt d'aller chercher ailleurs le frisson pour une enquête ou un tueur en série

03/08/2020 (modifier)
Couverture de la série Léo & Lola
Léo & Lola

2,5 étoiles voici la note que je donne à cette série. Voici une des séries jeunesses qui sont bonnes quand ont les lit enfant mais qui vers à peine dix ans commence déjà à nous lasser. Les livres sont composés de gags de deux pages qui contiennent des fois pas plus que 8 petites casses ce qui n’est pas grand chose. Les livres se lisent donc à une vitesse folle , même enfant je lisais ces livres plus vite que mes autres BD. L’humour est un peu copié sur Les P’tits diables ou bien Tom-Tom et Nana mais cela reste tout de même relativement intéressant à suivre pour un jeune enfant qui peut se retrouver. Les personnages sont assez rigolos et ont une imagination très présente des enfants se reconnaîtront facilement. Le dessin est par contre assez laid .. les personnages ont des têtes des fois limite effrayantes mouais peut mieux faire même pour les enfants C’est une série dont je met 2,5 étoiles car elle réussira à occuper un enfant de manière efficace Mais voilà en série jeunesse il y a mieux que ce soit même au niveau des messages abordés , je vous conseil plutôt de faire lire à des enfants Ariol mais une petite BD De Léo & Lola ne leur fera pas de mal non plus , mais y a mieux à conseiller au moins de 7 ans .

03/08/2020 (modifier)
Couverture de la série Pretty Deadly
Pretty Deadly

Ce comics western me laisse dubitatif et je ne sais trop quoi en penser. Il s'agit d'une triste fable qui il faut le signaler, n'utilise pas un fantastique basé sur la magie ou les esprits amérindiens qui font l'objet de la majorité des westerns fantastiques que j'ai pu lire jusqu'ici. Sauf que j'ai trouvé justement que ça ne tenait pas la route ; cette histoire de la Mort éprise d'une pauvre fille d'où naît un bébé, me semble saugrenue et peu crédible. Le récit n'est pas vraiment passionnant à lire, c'est tiré par les cheveux, avec des personnages qui sortent d'on ne sait où, une narration approximative qui rend l'ensemble incohérent. Le récit est abstrait, un peu confus et laisse beaucoup trop de questions sans réponse, la lecture devenant de plus en plus compliquée au fil du récit, si bien qu'en arrivant à la fin, j'étais non seulement désarçonné par la façon dont les péripéties s'enchainent, mais je n'étais pas sûr de la direction qu'ont voulu donner les auteurs. Je ne me suis absolument pas intéressé aux personnages, pourtant l'héroïne Ginny est une vengeresse qui évolue dans un monde violent et masculin, en rencontrant plusieurs personnes comme la petite Sissy ou la redoutable Alice. Et ce récit est une création féminine puisqu'il est réalisé par 2 femmes sans pour autant qu'on sente un féminisme caché. Le plus curieux, c'est que chaque chapitre de ce comics introduit une double page où un papillon et un lapin dialoguent en amorçant le début du récit, ça donne un côté conte et une touche de poésie, mais je trouve que ça ne colle pas avec l'univers violent décrit par les auteurs. Là-dessus, le dessin rend bien l'atmosphère western avec plusieurs éléments classiques, mais le travail graphique reste pour moi approximatif, avec des scènes de combats peu lisibles et brouillonnes, c'est un dessin pas fignolé, étrange, agressif, pas du tout esthétique, il ne me plait pas, spécialement quand c'est du western. Je vais donc rendre bien sagement cet album à son propriétaire qui me l'a prêté, et sans regret, ou plutôt si, je regrette que ce western fantastique atypique à l'univers étrange, n'ait pas su me séduire comme je l'aurais voulu.

01/08/2020 (modifier)
Par Josq
Note: 2/5
Couverture de la série Les Enquêtes de Berri et Demontigny
Les Enquêtes de Berri et Demontigny

J'aime la culture québécoise mais là, j'avoue que je suis quand même passé à côté de cette bande dessinée... Le scénario est plutôt sympathique et témoigne d'un réel potentiel, mais il est raconté de manière bien trop brouillonne, je trouve. Les personnages manquent de saveur, tout comme les dialogues. Finalement, on retrouve peu d'éléments vraiment propres à la culture québécoise, la plupart ne servant que de toile de fond. Mais ça pourrait se passer aux Etats-Unis ou en France qu'il n'y aurait pas grand-chose à changer. Le dessin ne relève pas le niveau. Je ne remets pas en cause le talent de caricaturiste de Girerd (je pense être passé à côté d'un bon nombre de caricatures de personnages existants), mais si son trait colle bien au style "dessin humoristique", il ne tient guère la route sur une BD complète. Bref, on sourit ici et là, il y a des moments plaisants, mais c'est trop mal raconté et illustré pour accrocher toute mon attention. Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire et dans l'ambiance, et j'en suis le premier déçu. Je confirme donc malgré moi le jugement de Gaston ci-dessous : si un lecteur québécois pourra peut-être trouver son compte à la lecture de cet album, ce dernier sera beaucoup plus difficile d'accès pour un lecteur européen, en tous cas pour un lecteur européen qui n'a jamais vécu au cœur de l'atmosphère québécoise décrite ici.

30/07/2020 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Harley Quinn
Harley Quinn

Certains hommes rêveraient d'épouser Harley Quinn. C'est vrai que je les plains, même s'il n'est pas de bon ton de juger les personnes. Cette femme a quand même un sérieux trouble de la personnalité, ainsi qu'un comportement antisocial assez vilain. Mais bon, on n'est plus à cela près de nos jours. On aime bien les méchants et on les vénère pour leur côté anti conformiste. Il est vrai que le ton est assez marqué par l'humour décalé. Le graphique fait plutôt moderne avec des couleurs très vives. A noter qu'il y a de très grosses longueurs. Il se passe par exemple 100 pages à trouver un moyen de payer son loyer, à sauver des animaux, à aider des vieillards et à faire des soirées entre copines avec Poison Ivy. Cette série n'a pas vraiment de gros défauts, mais elle est tout de même sur un créneau sur-représenté où l'originalité n'a plus vraiment sa place. Il faut être fan d'anti-héros malsain.

28/07/2020 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Nous sommes les X-Men
Nous sommes les X-Men

Note : 2.5/5 Alors que la couverture et le titre me laissaient penser à un one-shot récent et inédit, cet album est en réalité une anthologie des X-Men qui pioche dans les épisodes de ces héros parus entre 1963 et 2001, l'objectif étant de tenter de montrer les étapes les plus marquantes de l'évolution de la série. Ayant lu la réédition de 2016, celle-ci contient des articles descriptifs qui accompagnent et expliquent chaque période et les épisodes que l'on va lire, ce que ne contenait pas l'édition de 2014. Heureusement qu'ils sont là ces articles car pour qui découvre ces épisodes, ils sont essentiels, de même que pour comprendre quels auteurs les ont réalisés et dans quel contexte. Cela commence comme il convient par le tout premier épisode des X-Men, par Stan Lee et Jack Kirby. L'équipe initiale est déjà formée et entraînée par Charles Xavier et ils vont rencontrer Magneto pour la première fois. J'ai trouvé cet épisode franchement médiocre. Je pense que même à l'époque, il ne m'aurait pas donné du tout envie de découvrir la suite de la série : trop basique, trop immature, sans surprise... En outre, j'ai détesté les dialogues, ou peut-être est-ce que cela vient uniquement de la traduction, qui donne l'impression que tous les personnages, quelque soit leur âge, y sont des gamins incapables de faire une négation correcte. Voir le professeur X en costume cravate aligner des "T'as une minute" et autres "Le cours est pas fini", c'est ridicule. Et tout le monde parle comme ça dans cet épisode, que ce soit Magneto ou les grands généraux américains. Suite à ça on a droit à un épisode assez lambda des années 1969 choisi uniquement pour donner une idée de la haine des mutants motivée par Bolivar Trask et ses Sentinelles. Un épisode court et assez inintéressant qui donne l'impression de jeter un rapide coup d'oeil dans une histoire en cours sans réel début ni fin. L'épisode suivant date de 1975 et est là encore purement introductif. Il s'agit en effet du premier épisode racontant la réunion de la nouvelle équipe des X-Men, avec l'arrivée combinée des personnages que l'on connait bien aujourd'hui, notamment Wolverine, Diablo, Colossus ou encore Tornade. Si découvrir comment ils ont été amenés à travailler ensemble attise un peu la curiosité, l'intrigue de leur première aventure est assez bidon et sans intérêt. Après ça, on va sauter en 1980 pour assister directement à la fin du Phénix Noir, ou du moins à la mort de Jean Grey accusée d'être en partie responsable des crimes de masse causés par l'entité maléfique qui l'a possédée. J'avais déjà lu cet épisode dans un autre recueil , X-Men - L'Envol du Phénix, et je l'avais trouvée très moyenne car sans avoir assisté auparavant au agissements du Phénix Noir ni avoir été témoin de la relation entre Cyclope et Jean Grey, on ne ressent pas du tout l'émotion que les lecteurs ont éventuellement pu ressentir à l'époque. L'histoire suivante m'a par contre nettement plus plu. Il s'agit des deux épisodes de Days of Future Past (ou Où sont les futurs d'antan ? en français) parus eux aussi en 1980. Cette intrigue m'est apparue nettement plus mature, concrète et bien menée. Il s'en dégage une vraie âme t surtout elle a la qualité d'avoir un vrai début et une vraie fin. J'ai juste été surpris qu'elle ne dure que si peu longtemps, je croyais que c'était tout un arc sur davantage d'épisodes. Comme quoi il suffit de peu de pages pour faire une bonne histoire. Suite à ça, nous avons droit à un épisode un peu hors-série et surprenant datant de 1988. il se déroule dans un univers parallèle dirigé par un certain Mojo complètement délirant et met en scène des X-Babies au lieu des vrais X-Men. Je ne suis pas très convaincu de l'intérêt d'inclure cet épisode dans cette anthologie si ce n'est de montrer que les X-Men ont pu être dérivés à toutes les sauces... L'histoire d'après date de 1991 et vaut surtout par l'excellence du dessin de Jim Lee qui donne un visuel très moderne et dynamique aux X-Men. L'histoire en elle-même se concentre sur Magneto à une période où il tentait de ne plus être le émchant basique qu'il était auparavant et doit malgré tout affronter la méfiance des X-Men. Le scénario ne marque pas les mémoires mais se laisse lire. On saute ensuite en 1998 en évitant volontairement l'âge noir des comics réalisés par Rob Liefeld et surtout Todd McFarlane que je ne supporte pas non plus. Au lieu de ces deux là, on nous offre une histoire dessinée par Alan Davis au graphisme et couleurs un peu trop informatisés à mon goût mais pas désagréable. Là encore Magneto est au cœur de l'intrigue avec un test, forcément biaisé, qu'il fait pour voir s'il a raison ou non de vouloir détruire la race humaine. Tout le scénario joue sur la peur des mutants, avec d'un côté une discussion que j'ai trouvé plutôt intéressante entre Magneto et un simple humain, et en parallèle une histoire bien plus superficielle sur les X-Men qui sauvent des enfants et doivent malgré tout affronter la peur stupide des forces de l'ordre. Les deux derniers épisodes de cette anthologie datent de 2001, proviennent de la série New X-Men et sont dans un style assez radicalement différent. Frank Quitely est au dessin avec son style très moderne, fortement informatisé mais doté aussi d'une vraie personnalité que j'aime assez. On notera que cet épisode faisant suite à la sortie des films au cinéma, les X-Men y ont changé de costumes pour porter ceux imaginés par Hollywood. Grant Morrison est au scénario et on retrouve son ton parfois assez cruel et choquant, n'hésitant pas à bousculer l'ordre établi et le petit monde habituel des X-Men. Ça change, ça surprend mais je ne suis qu'à moitié fan. Globalement, c'est donc une anthologie relativement instructive pour qui connait mal les X-Men mais elle ne m'a pas convaincu car elle contient peu d'épisodes vraiment captivants et beaucoup trop ne ressemblent qu'à des bouts d'extraits sensés donner envie d'aller plus loin. Seuls les épisodes Days of Future Past m'ont vraiment plu.

27/07/2020 (modifier)
Couverture de la série Ça va pas durer longtemps mais ça va faire très mal
Ça va pas durer longtemps mais ça va faire très mal

J'aime beaucoup Grégory Jarry, que ce soit dans toutes les séries qu'il a commises avec son complice Otto T., mais aussi pour son travail d'éditeur au sein de Flblb (voir à ce propos sur le site l'interview que les deux loustics nous avaient accordée il y peu). J'aime aussi son engagement politique, qui transparaît souvent dans ses publications. C'est le cas ici avec cette sorte de roman photo (genre qu'il apprécie particulièrement), pour lequel il a bénéficié de la complicité de copains, de membres de sa famille ou de collègues (Morvandiau par exemple) pour le casting. L'histoire est totalement loufoque, improbable, il ne faut pas y chercher trop de crédibilité. En effet, la menace terroriste brandie par un trio de pieds nickelés sombre rapidement dans la grosse farce, comme l'intervention d'un pseudo Président de la République, ou surtout de la "Médiatrice" ou du "nettoyeur" de cette même République. L'intérêt vient surtout des à-côtés, de l'ironie et de la critique sous-jacente qui pointe. Critique de l'emballement et de la vacuité médiatique tout d'abord, avec les chaines d'informations qui empilent le néant, et les journalistes vedettes qui commentent le vide. Critique d'une certaine forme de démocratie (voir la présentation que font de leur rôle la Médiatrice et le Nettoyeur). Le côté aventures du pauvre (avec un côté un peu kitsch parfois), le loufoque et l'absurde joyeux, ajoutés à ces critiques latentes auraient pu donner quelque chose de plus percutant ou drôle. Mais hélas, il a des longueurs, qui diluent l'action, font perdre du rythme, c'est dommage. Au final, nous avons là quelque chose d'inclassable. Du roman photo, mais qui reprend les codes de la bande dessinée (personnages parlant dans des bulles, bruits et onomatopées ajoutés aux photos, etc.), qui balaye plusieurs genres (humour, polar, politique), mais qui m'a quelque peu laissé sur ma faim. Note réelle 2,5/5.

27/07/2020 (modifier)
Couverture de la série Comédie sentimentale pornographique
Comédie sentimentale pornographique

Après À la faveur de la nuit, je retente une nouvelle Bd de Jimmy Beaulieu, mais décidément j'ai pas de chance avec cet auteur, c'est encore pour moi une déception, et l'ouvrage n'est pas meilleur à mes yeux que À la faveur de la nuit, peut-être il y a le dessin qui est un peu plus maîtrisé et moins approximatif, disons qu'il n'est pas moche mais ce genre de graphisme n'est pas dans mes préférences. Tout ça pour en arriver au bout de 300 pages à une thématique introspective sans audace et sans originalité, ça m'a assez vite barbé, car voir les activités nocturnes et érotiques (assez rares au final) et les baratins sur le sexe d'une bande de trentenaires en mal d'amour et en questionnement existentiel, ça va bien un moment, d'autant plus que ce thème n'est pas nouveau en matière de BD érotique. En fait, ça parle plus de sexe que ça ne le pratique, et justement, c'est bavard, trop bavard, ces personnages sont quelconques, sans âme, ils me laissent indifférent, et leurs discussions sont creuses, ils s'écoutent parler, donc tout ceci est très vite ennuyeux. Le titre laissait supposer une dimension érotique plus marquée, au lieu de ça, on a de rares ébats mais qui semblent vides, sans consistance et sans intérêt, il n'y a dedans aucune sensualité et rien d'emballant.

27/07/2020 (modifier)
Couverture de la série Charlie Logan
Charlie Logan

Ah tiens, "Charlie Logan", j'avais oublié cette bande érotique fort leste que je lisais vers 1985 dans Bédé Adult, je ne me souvenais même plus qu'un album était paru chez Cap en 1990. Merci à Yann de l'avoir postée, ça me rappelle quelques trucs... Cette bande mêle 2 éléments qui ont souvent nourri des fantasmes purement masculins : voir des filles à poil tenir dans les bras de gros flingues et bousiller un maximum de méchants ; et ici, il y en a croyez-moi, et ça mitraille pas mal car l'héroïne malgré son nom masculin, est une blonde pulpeuse qui est la réplique féminine de James Bond, au service de Tracking Commando pour qui elle exécute des missions périlleuses et où elle tue parfois sauvagement. Par certains côtés, elle rappelle un peu Ramba, cette bande italienne très violente et très sexe, mais en beaucoup moins trash. A ces scènes d'action, s'ajoutent des ébats sexuels hétéros ou lesbiens car Charlie Logan aime le sexe avec aussi bien les hommes que les femmes, et on a droit à pas mal de scènes de cul assez variées mais sans grande imagination. Jo Cordès n'est pas le premier venu en BD érotique, de son vrai nom Jean Pailler, il a sous ses 2 pseudos de Alan Davis ou Jo Cordès, livré un bon nombre de bandes qui ont alimenté les magazines SexBulles ou Bédé Adult dans les années 80, comme Iris (Cordès), Le Clan (probablement la plus osée), "Billie and Betty" (à tendance nympho et lesbien) ou encore "les Fils de la violence" (située dans un milieu de bikers)... ici, il abordait un contexte policier et d'action violente, mais il ne dessinera pas longtemps cette bande, débordé par ses autres créations. Son dessin est toujours très attractif et sensuel, avec des filles canon à gros nichons, mais ce n'était pas ma préférée de toutes ses Bd.

27/07/2020 (modifier)